vendredi 21 avril 2006

Ah ! les sondages...

presidentSource : http://www.lemonde.fr avec Reuters

PARIS (Reuters) - Quatre ans après le coup de tonnerre du premier tour de l'élection présidentielle du 21 avril 2002, l'extrême-droite et son leader Jean-Marie Le Pen continuent de peser sur la vie politique française, révèle un sondage Ifop/Acteurs publics.

Sur 1.009 personnes interrogées les 6 et 7 avril derniers pour une étude à paraître ce vendredi dans Metro, plus d'un tiers (35%) estime que l'extrême-droite enrichit le débat politique, contre 65% d'un avis contraire.

Elles sont 34% à affirmer que l'extrême-droite, incarnée notamment par le Front national (FN) de Jean-Marie Le Pen, est proche des préoccupations des Français.

Ce pourcentage est encore plus élevé parmi les ouvriers (43%). A titre de comparaison, 43% des personnes interrogées estiment que l'extrême-gauche enrichit le débat politique.

Les pourcentages sont également très élevés parmi les employés (54% estiment que l'extrême-droite enrichit le débat politique) et les habitants des communes rurales (44%).

En revanche, 71% des jeunes de moins de 25 ans estiment que l'extrême-droite n'enrichit pas le débat politique.

L'immigration est citée par 43% des sondés comme étant le domaine dans lequel la présence de l'extrême-droite paraît le plus utile pour enrichir le débat politique, suivie par la sécurité (31%). Le chômage n'est cité que par 14% des sondés, l'éducation par 7% et la protection sociale par 5%.

A titre de comparaison, le chômage et la protection sociale sont cités par 61% des sondés comme étant les domaines dans lesquels la présence de l'extrême-gauche paraît le plus utile pour enrichir le débat politique en France.

"Emeutes dans les banlieues de l'automne 2005, mouvements sociaux consécutifs au contrat première embauche (CPE) en 2006, autant de crises hexagonales qui (...) semblent renforcer l'extrême-droite", commente Frédéric Dabi, directeur du département opinion publique de l'Ifop.

Le 21 avril 2002, Jean-Marie Le Pen avait provoqué la surprise et la stupeur en se qualifiant pour le second tour de la présidentielle aux dépens du Premier ministre socialiste de l'époque, Lionel Jospin, en ralliant près d'un cinquième des suffrages.

Le président Jacques Chirac avait largement battu le président du FN au second tour, grâce aux voix de la gauche.

Selon le sondage de l'Ifop, Jean-Marie Le Pen reste, en dépit de son âge (77 ans), l'homme qui incarne le mieux l'extrême-droite en France pour près d'un Français sur deux (48% des sondés).

Il est suivi par le président du Mouvement pour la France, Philippe de Villiers (24%), par la fille du président du FN Marine Le Pen (19%). Bruno Mégret, transfuge du FN, n'arrive qu'en quatrième position (4%) et le numéro 2 du Front, Bruno Gollnisch, au cinquième rang (2%).

"La dernière élection présidentielle (...) a achevé d'installer l'extrême-droite comme un courant politique majeur" qui "ne manquera pas d'influer lors des prochaines échéances électorales nationales", conclut Frédéric Dabi.

Note VOX-FN : L'agence Reuters qui hier n'a pas dit mot sur la troisième place au sondage de la Sofrès du président du FN se rattrape aujourd'hui, 21 avril 2006, pour rappeler que celui-ci est le meilleur représentant de " l'extrême-droite " comme les commentateurs avisés aiment notifier la ligne politique du mouvement national.

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La philosophie de Tariq Ramadan

ramadanSource : http://:www.aipj-news.net

Tariq Ramadan est – en réalité – l'une des figures de proue du néofondamentalisme islamique. Son habileté à manier le double discours lui permet de se cacher derrière le masque d'un modéré tout en distillant subtilement un discours parfaitement fondamentaliste. Sept de ses ouvrages sont recommandés dans l'une des « fiches » qui circulent clandestinement chez les musulmans radicaux (voir l'article paru en date du 17 avril 2003 dans l'Expres). Tariq Ramadan serait ainsi devenu l'un des maîtres à penser des islamistes « purs et durs », aux côtés de Sun Zi (L'Art de la guerre) et de carl von Clausewitz (Théorie du combat). Professeur d'islamologie à Fribourg et à Genève, cet homme de 40 ans sait mêler subtilement l'intransigeance religieuse à une certaine forme de « souplesse d'adaptation » à l'environnement européen. Son discours et son enseignement sont typiques de la « langue de bois » islamique. Antoine Sfeir, directeur des « Cahiers de l'Orient », le décrit comme un « fondamentaliste charmeur spécialiste du double langage ».

Le grand-père de Tarik Ramadan n'est autre qu'Hassan el-Banna, fondateur de la très dangereuse organisation des « Frères musulmans » dont l'idéologie imprègne actuellement l'Union des organisation islamiques de France (UOIF). Son père, Saïd Ramadan, a été le créateur du centre islamique de Genève. C'est son frère, Hani Ramadan, qui dirige aujourd'hui ce centre de propagande. Dur parmi les durs, Hani Ramadan a cru devoir justifier la lapidation des femmes adultères dans une tribune libre du journal « Le Monde ». Une position que Tarik s'est empressé de critiquer, sans doute par pure tactique. Car il s'est fait le chantre d'un « islam européen » et il se doit de flatter son auditoire s'il veut mener à bien sa stratégie d'infiltration. Sur son ancien site Internet, on pouvait lire : « Je peux vous assurer que, ces prochaines années, de plus en plus de Français de confession musulmane vont apparaître sur la scène, qui seront sûrs d'eux mêmes et de leurs droits citoyens…Le discours entretenu sur ma « duplicité » est symptomatique. Il est signe d'une période de transition. Mais ce temps passera : si aujourd'hui nous sommes soupçonnés, nous serons très bientôt respectés, par sagesse autant que par nécessité » !

Il est surtout symptomatique de constater que Ramadan parle sans cesse de « droits », jamais de « devoirs » ! Fils et petit-fils de fondamentalistes, Tariq Ramadan peut difficilement faire croire qu'il appartient au clan des « colombes ». Son discours subtil et ambigü peut cependant séduire les personnes qui n'ont pas été informées de son parcours et de ses racines familiales. On ne sera donc jamais assez méfiants vis-à-vis de ces Janus islamiques, personnages au double visage et au double langage qui peuvent, in fine, être bien plus dangereux que d'autres individus dûment identifiés comme subversifs et criminels.

Les étranges contacts de Tariq Ramadan

Tariq Ramadan, le prédicateur vedette des jeunes musulmans français, a-t-il entretenu des « contacts habituels » avec l'Algérien Ahmed Brahim, 58 ans, emprisonné en Espagne depuis avril 2002 et soupçonné d'être l'un des financiers d'Al-Qaeda ? Deux documents de la direction générale de la police espagnole datant du 10 août 1999 et du 3 juillet 2000, soit bien avant les attentats du 11 septembre 2001, semblent accréditer cette thèse. Révélés dans la presse suisse la semaine dernière, ces liens supposés avec un proche d'Oussama ben Laden ont, en tout cas, provoqué une nouvelle polémique à propos de Tariq Ramadan. Cet intellectuel brillant de 40 ans, professeur de philosophie à Genève et d'islamologie à l'université de Fribourg, ne cesse de prôner un islam rigoureux mais tolérant, soucieux de s'intégrer à l'Europe.

Mais les services secrets suisses, comme ceux de plusieurs pays européens, dont la France ou l'Espagne, soupçonnent le petit-fils d'Hassan al-Banna, le fondateur en Egypte des Frères musulmans, d'être surtout le « prince du double langage ». Citoyen suisse (son père, Saïd Ramadan, s'est réfugié dans la Confédération en 1958), Tariq Ramadan est rattrapé par cette polémique alors qu'il donne cet été une série de conférences en Malaisie et en Indonésie. L'animateur du Centre islamique de Genève, avec son frère Hani Ramadan, est en effet l'un des orateurs les plus recherchés dans le monde musulman, et une véritable star dans les banlieues françaises. « Je ne connais pas Ahmed Brahim, et je n'ai donc pas pu avoir de relations régulières avec lui », dément-il catégoriquement dans La Tribune de Genève. Tariq Ramadan se demande surtout pourquoi des documents destinés au juge d'instruction madrilène Baltasar Garzon, qui dirige une enquête pénale contre Ahmed Brahim, sont arrivés dans les salles de rédaction cet été.
Jean Lalande (à Genève)

Magazine Le Point n°1610 du 25 juillet 2003


FICHE LIBRAIRIE :

En quelques années, cet intellectuel musulman est devenu la coqueluche des médias, la star des cités, l'apôtre d'un islam éclairé et réformateur. Les cassettes de ses conférences s'écoulent à près de 50 000 exemplaires par an. Ses disciples, emmenés par le Collectif des musulmans de France, ne ménagent pas leur peine pour distiller ses idées, dans les quartiers ou dans les débats du Forum social européen. Inquiétant Tariq Ramadan. Bretteur hors pair, ce professeur de philosophie sait mieux que personne captiver les jeunes musulmans avides d'idoles identitaires. Chantre d'un islam soluble dans la modernité occidentale, il joue à l'oreille des démocrates la douce musique qu'ils veulent entendre. Trop douce pour être sincère?

Au début, le personnage a séduit, intéressé. Puis des couacs ont semé le doute. Le 24 novembre 2003, confronté au ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, sur le plateau de l'émission 100 Minutes pour convaincre, Tariq Ramadan, marié à une Française convertie et voilée, suggère un «moratoire» sur la lapidation des femmes. La polémique enfle et franchit l'Atlantique. Le 2 août dernier, le gouvernement des Etats-Unis refuse à l'intellectuel genevois un visa de travail pour aller enseigner dans la prestigieuse université catholique Notre-Dame. Le 19 octobre sort le livre explosif Frère Tariq (Grasset), de la journaliste d'investigation Caroline Fourest. Une analyse à l'argumentation implacable dans laquelle cette spécialiste de l'intégrisme révèle, sources écrites à l'appui, que Tariq Ramadan est bien l'islamiste que certains redoutaient. Caroline Fourest a épluché chaque ouvrage du prédicateur - une vingtaine - ainsi que la majorité de ses conférences enregistrées. Le résultat de ce travail de fourmi est impressionnant.

Caroline Fourest ne laissant rien au hasard, apportant les preuves de ce qu'elle avance :

Plus de 600 annotations de bas de pages donnant les références de tel discours, de telle cassette... C'est un travail de Pénélope qui est effectué, livrant une œuvre pleine, très argumentée et passionnante. La première partie évoque le parcours initiatique et politique de Tariq Ramadan, inscrivant sa réflexion et son action dans l'héritage du fondateur des frères musulmans et de son propre père, continuateur de l'œuvre d'Hassan Al Banna.

Il ne s'agit pas de reprocher à Tariq Ramadan son ascendance mais de rappeler, qu'il s'agit pour « l'intellectuel » de reconnaître la filiation politique tout en refusant d'admettre que les Frères musulmans constituaient un groupe violent et réactionnaire : « Tariq Ramadan nie totalement la responsabilité historique de son grand-père dans le développement du recours à la violence au nom de l'islam ».

Après cette entrée en matière, l'auteure analyse les déclarations de Tariq Ramadan, qu'il s'agisse de ses déclarations devant les micros ou devant des parterres d'adeptes ou de jeunes musulmans.

Elle prouve en s'appuyant sur des documents ou des déclarations que le prédicateur a deux discours qui ne s'opposent souvent que sur la forme. « Je dois développer un discours à la mesure de l'oreille de celui qui l'écoute, je dois aussi reconnaître les dispositions de cette oreille »dit-il...Le résultat obtenu est en général conforme aux objectifs visés.

Tariq Ramadan forme, soutient les islamistes les plus radicaux dénonçant les musulmans des lumières qui veulent s'inscrire dans leur époque et devenir des citoyens respectueux des lois de leurs pays.

« Il y a la tendance réformiste rationaliste et la tendance salafi, au sens où le salafi essaie de rester fidèle aux fondements. Je suis de cette tendance-là, c'est à dire qu'il y a un certain nombre de principes qui sont pour moi fondamentaux, que je ne peux pas trahir en tant que musulman »...La messe est ainsi dite au cours d'une interview accordé à Beur FM en novembre 2003 !

C'est une conception globalisante que défend le prédicateur de Genève qui n'hésite pas à s'en prendre à des grands principes comme la laïcité ou la citoyenneté . Il souhaite ainsi réformer la culture et la société de façon à ce que les lois des pays où vit tout musulman aillent vers
"plus d'islam".

Il en arrive à montrer son visage intégriste, : il défend une vision patriarcale des relations hommes/femmes, incroyablement bigote sur la sexualité et parle de l'homosexualité comme d'un "déséquilibre" contre-nature... La demande d'un moratoire à propos de la lapidation des femmes au lieu d'une condamnation pure est simple, ne résulte pas d'une simple erreur de casting...

Le double langage ne peut pas masquer la réalité. Le naturel revient très vite au galop.

La troisième partie du livre de Caroline Fourest sur la stratégie et méthode nous rappelle « douloureusement » les alliances que Tariq Ramadan a réussies à nouer avec des intellectuels progressistes, des alter mondialistes, des révolutionnaires et les laïques couvrant objectivement sa politique réactionnaire.

Ces contacts, ces complicités objectives ne peuvent que désespérer tous les musulmans qui en arrivent même à être traités « d'islamophobes » par Tariq Ramadan mais aussi par des Alain Gresh, directeur du Monde diplomatique et chantre du combat social !

Le prédicateur médiatique ne doute de rien, n'évitant pas à avoir recours à la justice...Mais heureusement certains effets boomerang sont bénéfiques.

« Dans son jugement du 22 mai 2003, la cour d'appel de Lyon estime que les discours de prédicateurs comme Tariq Ramadan « peuvent exercer une influence sur les jeunes islamistes et constituer un facteur incitatif pouvant les conduire à rejoindre les partisans d'actions violentes ».

Souhaitons que ce livre, œuvre maîtresse puisse enfin réveiller les consciences endormies et faire comprendre à ceux qui refusent de voir, que Tariq Ramadan a comme premier objectif l'enfermement confessionnaliste de toute une population, obtenu grâce à la caution « anti raciste » de ceux-là même qui sont censés lutter pour les droits de l'homme !

Posté par Redekker à 06:55 - - Commentaires [0]

Roger Holeindre, il y a quatre ans...

flamme_gifSource : http://fnsevran.free.fr

Texte de Roger Holeindre, premier vice-président du Front National, au lendemain de la " victoire à l'africaine " de Jacques Chirac au second tour de l'élection présidentielle le 5 mai 2002.

Tous les défenseurs des "valeurs républicaines" ont trouvé que le deuxième tour des élections présidentielles, qui a vu le "triomphe" de Jacques Chirac, était une grande et écrasante "victoire de la démocratie" avec un grand D.

Ce fut surtout une immense farce, véritable forfaiture, qui restera dans l'histoire politique et électorale des peuples comme un modèle de désinformation et de bourrage de crâne jamais atteint... dans aucun pays du monde.

Même les spécialistes des pays totalitaires, de l'Allemagne nazie à la Russie des Soviets, font aujourd'hui pâle figure à côté de nos grands démocrates.

Mon grand-père, simple paysan de la France d'hier, me disait quand j'étais gosse "...Ces hommes qui sont censés nous gouverner ne s'entendent jamais... sauf pour sauver leur gamelle... Alors là, ils sont terribles... prêts à tout... même au meurtre... et se retranchent tous, absolument tous, derrière les valeurs de leur République qu'ils osent confondre avec la France"

Mon grand-père était un brave citoyen, un homme du peuple, un visionnaire...

En effet, durant quinze jours la totalité des médias de tout un pays, le nôtre, radios, télévisions, presse écrite, la totalité des journalistes, des chroniqueurs ; tous les chefs, sous-chefs et lampistes des partis politiques "Républicains" ; tous les artistes, surtout les mauvais, tous les comiques surtout les nuls ; tous les sportifs, les étudiants, les lycéens... les enfants ont été mobilisés... contre le retour de la bête immonde...

Ce fut un spectacle qu'il ne faudra jamais oublier !

De quoi s'agissait-il en fait ? Au premier tour des élections présidentielles, Monsieur Jospin, patron des socialistes, chef de gouvernement depuis cinq ans, donné comme possible vainqueur au deuxième tour, se fait battre par Jean-Marie Le Pen.

Le leader du Front National se trouve donc, comme le veulent la loi et la constitution, face à Monsieur Chirac, "super menteur et super voleur", dixit toute la Gauche et l'extrême Gauche, tous les "jeunes" des quartiers et même les enfants qui lui crachaient dessus.

Si Jean-Marie Le Pen se retrouve face au président de la République sortant, c'est donc que les électeurs l'ont voulu ainsi.

Si Monsieur Jospin est K.O. debout et sorti du ring, c'est que le peuple a jugé que son programme avait déjà fait assez de mal au pays et que la Gauche plurielle, dans sa totalité, Monsieur Hue compris d'ailleurs avec ses 3,2 %, pouvait aller voir ailleurs.

Ca, c'est la démocratie ! ... La vraie démocratie ! Il fallait donc que ces messieurs expliquent leur échec au pays. Il fallait surtout que les responsables politiques français conviennent honnêtement que le vote en faveur du Front National reflétait une vraie inquiétude populaire. Que ces presque six millions de bulletins de vote provenaient en grande partie d'hommes et de femmes anxieux, sonnant le tocsin pour faire savoir qu'ils ne veulent pas mourir, qu'ils ne veulent pas voir leur pays disparaître dans un conglomérat européen sans âme ; qu'ils veulent se sentir en France chez eux et que, dans leur vie quotidienne, l'immigration sauvage est devenue une véritable invasion.

Et bien, tout cela, un grand nombre d'observateurs l'avaient compris, mais les amis de Monsieur Chirac le niaient et les amis de Messieurs Jospin et Hue voyaient là une occasion minable de se "refaire" un peu sans avoir à parler de leurdéroute.
Il leur suffisait, avec l'aval de Monsieur Chirac, de décréter la République en danger... Aussitôt, c'est la grande mise en scène... le grand cirque des "résistants".. Tous "résistants", comme durant la guerre, que pour la plupart ils n'ont ni connue, ni faite, n'étant pas nés.

Bien sûr, il est plus facile de résister au nazisme et au fascisme quand ils n'existent plus depuis cinquante ans, surtout lorsque l'on a été communiste ou pro communiste jusqu'à l'écroulement assez récent du stalinisme qui fut le régime le plus cruel et le plus exterminateur d'hommes et de femmes du peuple. Bien sûr, pour le bonheur de la classe ouvrière... fermez le banc !

Oui, il faudra se souvenir de ce spectacle donné dans le "dégueulis verbal" de dizaines de milliers de "zozos".

Une presse mono pensante avec les mêmes titres, les mêmes absurdités, les mêmes mensonges, les mêmes "inventions" indignes d'un pays dit civilisé, inacceptables venant de gens ayant une carte de Presse officielle. Tous nos fameux "intellectuels" à plat ventre, donnant un spectacle d'une platitude rarement atteinte dans notre pays qui, pourtant en a vu de drôles...

Une véritable chasse aux sorcières. Un terrorisme d'état institutionnalisé par tous les donneurs de leçons stipendiés, ne pensant qu'à leur place, qu'à leur fric, qu'à leurs fins de mois.

C'était l'entrée en lisse et en force de toutes les obédiences maçonniques, l'union sacrée... l'appel à la veuve, les deux mains au-dessus de la tête, geste sacré qui, a plusieurs reprises déjà, a sauvé "leur République" ; au moins les quelques fois où le peuple de France leur a fait savoir qu'il en avait marre ! Que la coupe était pleine ! Que la marmite allait exploser !

Il fallait donc sacquer cet intrus, cet insolent Le Pen qui prétendait naïvement que ses millions de voix lui donnaient mission de barrer la route à "super menteur et super voleur" oubliant que le locataire de l'Elysée était l'homme de la gauche républicaine. Que ce président sortant était le seul gaulliste de récupération à n'avoir jamais ! jamais ! fait une déclaration anti communiste, préférant honteusement se répéter en disant que Jean-Marie Le Pen et ses militants étaient "les héritiers spirituels de ceux qui ont trahi la France" .

Alors, si le président de tous les Français le disait, il fallait sauver la République... que personne ne menaçait !

Mais voilà ! Il y avait un hic : trente pour cent des ouvriers, dont quinze pour cent de cégétistes avaient voté Le Pen, de même que 40 % des chômeurs. Il ne fallait donc pas trop compter les faire descendre dans la rue

Mais, suprême espoir... suprême pensée... il restait les lycéens. Les instituteurs et les professeurs de Gauche qui ne leur apprennent pas grand-chose, leur enseignèrent pourtant très vite que le suffrage universel et le vote du peuple sont des acquis remarquables et grands quand il donnent des voix et le Pouvoir à la Gauche, mais si ce n'est pas le cas et qu'un homme de Droite en est le bénéficiaire, il faut vite descendre dans la rue, crier à l'imposture, au fascisme, voire au nazisme !

Les radios et les télévisions se chargèrent de l'affaire. La pétroleuse Lucet, entre autres, en rémis plusieurs louches... "Les lycéens rentrent de vacances demain. Ils pourront aller à telle manifestation, à tel rassemblement... demain... tel endroit... telle heure" C'était du cousu main, de "l'agit prop." Organisée par des pros.

Je passais par hasard ce jour là du côté du Châtelet et sur le pont, je vis arriver en rang par trois quelques centaines de gosses de 13 à 15 ans, garçons et filles sagement alignés avec des pancartes "Contre Jeanne-d'Arc... votez Marianne" – "F-Haine" – "Le Pen = Hitler" – "Hitler 1933 – Le Pen 2002" et quelques gamines plus grandes, regroupées, brandissant un calicot "Plutôt baisées par Chirac que violées par Le Pen, tout cela au milieu de nombreux de très nombreux drapeaux rouges.

Arrêté au feu, je me demandais si je rêvais... ces slogans, ces gosses silencieux, amenés là abusivement par qui ? par quels salauds ?

Je me revoyais à Pékin avec les gardes rouges manifestant contre les ennemis de Mao... contre ceux qui n'étaient pas d'accord avec ce régime de fous, contre ces éléments du peuple qui en avaient marre du communisme chinois et que ces gosses en transe nommaient les "catégories puantes".

Et bien, n'en déplaise à tous nos démocrates, tous nos "républicains" pur beurre, tous nos idéologues de pacotille qui tiennent l'information dans notre pays, les quinze jours de délire médiatique anti Le Pen, anti Front National, que nous avons connus, que la France a subi, sont exactement du même tonneau.

Le soit disant sursaut "patriotique" "démocratique" et "républicain" n'a en rien sauver, ni la République, ni la France... Il n'a permis qu'au système, que des millions de Français ne veulent plus, de sauver sa peau !

Au risque de me répéter, je dis au peuple de France que l'on s'est foutu de lui. Que l'unanimité, au mot près, de tous les moyens d'information du pays, véritable dictature morale a prouvé combien certaines puissances financières, surtout les agences de publicité étaient un danger pour la démocratie en France, car elles tiennent entre leurs mains la survie de dizaines de journaux.

Passons sur la "dinguerie" du curé d'Arles qui fait sonner ses cloches pendant un quart d'heure tous les soirs contre Le Pen.

Passons sur la présence dans les défilés contre Le Pen de "l'Association des victimes de l'amiante", des "Lesbiennes en colère", des "drogués pas repentis du tout".
Passons sur les slogans abjects... "Le Pen c'est la France qui pue" ; "Pissons sur la flamme du FN" ; "Libérez le pétard, enfermez Le Pen".

Souvenons-nous simplement que tout cela a été fait avec l'aval et le soutien de Monsieur Chirac qui nommait cette infamie... Combat loyal dans la dignité...

Que quand la mayonnaise eut pris et que les manifestations furent parfois réellement imposantes, on pouvait entendre sur certaines télévisions les amis du candidat "gaulliste"... déclarer qu'ils n'avaient pas du tout envie d'aller défiler avec tous ces cons.

La "Fête de la Victoire", pour fêter les 82 % du nouveau président fut en réalité un énorme bide, ou il apparut bien vite que son élection n'avait aucun sens politique, aucun contenu idéologique. Déjà, les hurlements reprenaient dans la nuiit..."Le Pen à la Seine"... "Chirac démission" "Le Pen on t'a eu" "Chirac on t'aura"

Tétanisée, dans le froid, sous la pluie, serrée contre son mari qui débitait un texte débile, Bernadette Chirac faisait pitié... avait peur. A deux mètres d'elle, des énergumènes brandissaient des drapeaux Algériens, Marocains...

En écho, les télévisions montraient la foule bigarrée qui elle, criait son bonheur, clamait que Le Pen battu avec Chirac ce serait la joie est que l'espoir était de retour chez les clandestins.

Toutes les deux minutes revenaient les mêmes appréciations des mêmes reporters "C'est la France black, blanc, beur qui renaît..." Une nouvelle France est apparue ce soir"

Le Constat était vite fait. Monsieur Chirac ne représentait réellement que les 19,9 % du premier tour.

Tout le reste n'était que du vent.

Un seul fait capital sautait aux yeux de ceux qui voulaient voir ; sous ce matraquage insensé, sous ce déluge d'injures et de merde, presque 6 millions de Françaises et de Français avaient dit non, avaient résisté.

Ce sont eux les vrais héros ! Ils sont devenus par leur courage l'Espoir de la France !

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Il ya a quatre ans aujourd'hui, Jean-Marie Le Pen accédait au second tour de l'élection présidentielle où il se retrouvait face à Jacques Chirac, le président sortant.

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jeudi 20 avril 2006

Le CNC communique

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Source : http://www.frontnational.com

Communiqué du CNC du 20 avril 2006

Le Cercle National des Combattants, qui regroupe des soldats français de toutes races et de toutes religions, anciens résistants, anciens de la guerre 39/45, anciens d’Indochine et d’Algérie, tient à faire connaître son écœurement devant le manque de courage des dirigeants français, suite aux déclarations honteuses de M. Bouteflika, Président du gouvernement algérien.

Ce monsieur ne cesse d’insulter la France et profite de la complicité d’une grande partie des médias français pour raconter n’importe quoi.

Au Cercle National des Combattants, nous sommes fiers du rôle positif de la colonisation française en Algérie, car à la différence de ce que dit le président algérien, c’est cette présence qui a permis à ce pays d’exister. De plus, en quittant ce qui était des départements français d’Algérie, la France a laissé un pays riche en état de marche, plus le Sahara et son pétrole qui ne furent jamais algériens. Pétrole qui permet aujourd’hui au gouvernement d’Alger d’avoir dans ses réserves, en devises, 60 milliards de dollars US, ce qui n’empêche d’ailleurs pas le peuple algérien de connaître un chômage à deux chiffres et la misère.

Le génocide dénoncé à plusieurs reprises par ce chef FLN, n’a jamais existé et beaucoup de Français, tout comme les membres du Cercle National des Combattants commencent à se demander pourquoi les jeunes Algériens et les moins jeunes d’ailleurs, ne pensent qu’à venir s’installer en France, si la présence française outre Méditerranée était pire que l’occupation nazie en France. Au départ des Allemands, six millions de Français n’ont pas jugé utile d’aller s’installer outre-Rhin.

Les anciens soldats du Cercle National des Combattants, et la plupart des anciens combattants d’Algérie, n’ont rien contre le peuple algérien, mais ils n’acceptent pas les insultes à répétition des " libérateurs " du FLN, qui n’ont su qu’instaurer la misère et la corruption, avec en prime… dix années de guerre civile qui furent bien pire que la guerre franco-algérienne.

La France n’a pas à s’excuser et elle n’a pas à signer un soi-disant traité d’amitié avec n’importe qui.

Que cessent les insultes, et après nous verrons.

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Zone euro

eurosSource : http://www.frontnational.com

Communiqué de Jean-Marie Le Pen du 20 avril 2006

Le FMI prévoit pour cette année une croissance de 4,9 % dans le monde, mais seulement de 2 % dans la zone euro. Et pour l'année prochaine, 4,7 % dans le monde, 1,9 % dans la zone euro. La monnaie unique, nous assurait la propagande officielle, devait doper l'économie des pays membres et faire de l'Union européenne un moteur de la croissance mondiale. Une fois encore, on voit que la zone euro est au contraire un boulet pour la croissance mondiale. La raison en est que ce sont les nations de chair, de sang et d'histoire qui sont aptes à une telle compétition, et non des "zones" anonymes et artificielles.

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Vox-FN en PDF du 01/10/05 au 20/07/06

pdf2VOX-FN en PDF du 01/10/05 au 20/04/06.pdf



pdf2VOX-FN en PDF du 20/04/06 au 20/07/06.pdf


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C'est marrant !

grandjurySource : http://today.reuters.fr

Le 20 avril 2006

PARIS (Reuters) - Ségolène Royal l'emporterait d'une courte longueur face à Nicolas Sarkozy si le deuxième tour de l'élection présidentielle avait lieu aujourd'hui, selon un sondage TNS Sofres pour le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI.

La présidente socialiste de la région Poitou-Charentes recueille 51% des intentions de vote contre 49% à son rival potentiel de l'UMP.

Au premier tour, elle ferait également la course en tête avec 34% des suffrages contre 30% au président de l'UMP. Un score qui n'a d'égal que les 34,09% obtenus par François Mitterrand au premier tour de la présidentielle de 1988.

Selon Brice Teinturier, directeur général adjoint de l'institut TNS Sofres, Ségolène Royal "grappille des voix un peu partout".

Entre le premier et le deuxième tour, elle récupère notamment 44% des électeurs potentiels de François Bayrou, 19% de ceux de Dominique de Villepin, 27% de de Villiers et 82% des électeurs d'Olivier Besancenot.

De plus, selon cette enquête réalisée à un an de la présidentielle, Ségolène Royal devance très nettement tous les autres candidats à l'investiture socialiste que les militants PS doivent départager en novembre.

L'ancien Premier ministre, Lionel Jospin, arrive en deuxième position avec 23% des intentions de vote avant Jack Lang (22%), Dominique Strauss-Kahn (18%) et Laurent Fabius (15%).

"Non seulement elle pulvérise ses concurrents mais elle capte aussi des voix au centre, au centre droit et chez les électeurs sans préférence partisane, tout en étant la candidate socialiste qui résiste le mieux au vote extrême-gauche", note Brice Teinturier.

Le sondage a été réalisé par téléphone le 18 avril 2006 auprès d'un échantillon de 1.000 personnes.

Note VOX-FN : C'est marrant tout de même cette info diffusée un peu partout qui place l'égérie de la gauche en tête devant le ministre-président de la droite molle. Cherchez bien, vous ne voyez pas quelque chose qui cloche ? Et oui, il n'est pas écrit une fois le nom de celui qui se place déjà, un an avant le premier tour de la Présidentielle à la troisième place, Jean-Marie Le Pen. La presse en France est vraiment impartiale...

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Le mémorial arménien profané !

mar_20060319_03_32_061Lundi, le mémorial lyonnais du génocide arménien a été profanné par des inscriptions niants la vérité de cet acte. Les associations arméniennes présentent sur notre territoire national ont portées l'affaire en justice, et demandent à Nicolas Sarkozy que ja journée du 24 avril prochain soit mise sous haute surveillance. Ce jour là, en effet, la communauté arménienne comémorera le 91ème anniversaire du génocide perpétré à son encontre par les Turcs en 1915. Le mémorial de Lyon, qui a déjà incité au conflit Turcs et Arméniens le 18 mars dernier sur le pavé lyonnais, doit être inauguré ce jour là, ainsi qu'une stèle à Marseille.

La plainte a été posée contre " X ", mais les auteurs de ces détériorations, s'ils ne sont pas des provocateurs venus " d'ailleurs ", ne sont assurément pas de pacifiques passants qui soudainement se sont décidé à inscrire " le génocide arménien n'a jamais existé " sur ce monument. Monument dont la conception et la conception peuvent, bien entendu, poser des questions. Cependant, il est tout de même bon de rappeler que le génocide arménien de 1915 à 1917 , dont les preuves sont certaines, aura causé la " disparition " de 1,2 millions de personnes parmis la population arménienne de Turquie.

La Turquie, pourtant continue de nier l'existence de cet acte et condamne vivement toutes les organisations, pays et autres entités qui en parlent de cette manière ( la France a officiellement reconnu le génocide par la loi n° 2001-70 du 29 janvier 2001 ). Ankara accepte de parler de " massacres, dont ont souffert à la fois Turcs et Arméniens ", alors que la Turquie ( encore à l'époque l'empire Ottoman ) avait parfaitement planifiée la destruction de toute présence chrétienne dans le pays, et provoquée, outre la mort de centaines de milliers de personnes, une immigration forcée de l'ensemble de la communauté arménienne partout en Europe et aux Etats-Unis.

Les islamistes au pouvoir à Ankara tout comme leurs prédecesseurs " laïques " sont donc demeurés, presque un siècle après les faits, sur cette même position de défense qui consiste à refuser une reconnaissance évidente de ce génocide et en font une des questions phares de leur politique internationale. C'est comme si le gouvernement actuel de l'Allemagne continuait à se boucher nez et oreilles et à fermer ses yeux face aux preuves des génocides provoqués par les nazis allemands de 1933 à 1945.

La Turquie est un pays qui il y a 37 ans a envahi militairement et annexé une partie du territoire de son voisin et c'est également un pays qui refuse de reconnaître ( décidément ! ) l'existence d'un pays membre d'une union politique et économique à laquelle il souhaite adhérer... Et pourtant, le 3 octobre dernier, Jack Straw, le ministre des Affaires étrangères britannique - son pays dirigeait à cette époque l'Union européenne - arborait le sourire " du pendu " en ouvrant officiellement les négociations d'adhésion avec la délégation turque, malgré une résistance de la seule Autriche, contre toutes les opinions européennes...

Non, la Turquie ne peut en aucun cas devenir membre de l'Union européenne si elle refuse de reconnaître le génocide arménien et encore moins si elle rejette l'existence de Chypre, ces deux seuls faits là auraient dû être plus que suffisant pour que jamais l'ouverture de " négociations " puissent avoir lieu !

Yann Redekker

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Régions et internet

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Source : http://fr.novopress.info

20/04/2006 – 13h00

Strasbourg - Brest (NOVOpress) – Les extensions sur Internet vont-elles se régionaliser ? Après l’apparition du .cat pour la Catalogne, la revendication du .vl pour la Flandres, c’est au tour de la France de connaître un début de débat.

Obtenir des noms de domaine en .bzh. C’est donc ce que réclame une association bretonne. BZH, diminutif de Breizh (Bretagne en breton), voire de “Bretagne Zone Heureuse”. Pour les animateurs du projet, le point bzh « pourra être réservé par les collectivités bretonnes, les entreprises et ayants droit (qui disposeront d’une période pour déposer leurs noms) et ensuite aux particuliers (en appliquant le principe du premier arrivé, premier servi). Il devra impérativement faire référence à la Bretagne. En ce sens, il ne s’agit pas d’une extension régionale pour la Bretagne mais bien d’une extension culturelle pour la langue et la culture bretonne ».

En Alsace, le mouvement régionaliste « Jeune Alsace », proche d’Alsace d’Abord, mouvement qui avait réalisé près de 10 % des voix aux dernières élections régionales affirme de son côté que « la création par l’ICAAN d’un .el ( al étant réservé à l’Albanie, el correspondant au mot « elsass ») aurait le mérite de renforcer l’identité alsacienne sur le média internet » avant d’en appeler à la mobilisation des autorités compétentes.

Sur le territoire français, la Martinique, la Guadeloupe, la Réunion et la Guyane sont aussi bénéficiaires respectivement des .mq, .gp, .re et .gf, la voie est donc ouverte pour les régions de l’hexagone.

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