Le professeur, l'histoire et le PCF
Extrait du film PROFS où l'on voit un éminent enseignant faire l'apologie de Karl Marx à l'image du professeur d'histoire du lycée Diderot de Narbonne ( Aude ) Xavier Verdejo, militant actif de la CGT qui , selon le représentant départemental du FNJ, utilise ses cours pour faire de la politique en appuyant bien évidemment sur le FN en l'habillant de la tenue noire des troupes venues d'Allemagne qui sévirent en Europe dans les années 40 du siècle passé.
Hier, monsieur Verdejo affirmait n'appartenir à aucun parti, or, il apparaît dans un extrait des " Cahiers du communisme " publié en 1994 que ce professeur d'histoire fut candidat sur Narbonne du Parti communiste Français... il fut même secrétaire départemental du parti dans l'Aude ! ( François Desouche )
Imaginez une seule seconde ce qui arriverait si un professeur d'histoire avait la malencontreuse idée de défendre peu ou proue le programme politique défendu par le mouvement de Marine Le Pen...
Alors penser que les collègues cégétistes de ce monsieur se disent " scandalisés " et crient au " complot " ( c'est un terme très mode en ce moment ) c'est assez drole puisque chacun sait que les enseignants - principalement ceux qui sont clairement politisés à gauche - utilisent leur piedestal pour passer des messages idéologiques.
Moi-même sur la Franche-Comté je pourrais aisément en citer au moins un qui débutait ses cours ( au début des années 80 ) par un vibrant " votez communistes ! " avec inscription au tableau blanc qu'il effaçait évidemment quelques secondes plus tard.
Et cet enseignant n'était pas professeur d'histoire mais de mathématiques !
Yann Redekker
Concombres infectés : probablement 10 morts et 1000 malades en Allemagne
Article de Claire Chantry publié le 28 mai 2011
Une bactérie sème la terreur en Allemagne du nord depuis quelques jours : une forme d'Escherichia coli entérohémorragique, qui provoque des hémorragies du système digestif et parfois des troubles rénaux extrêmement grave, s'est propagée en Allemagne du nord. Dix personnes en sont mortes a priori, alors que mille malades présentent des symptômes de cette maladie, selon le site d'un quotidien de Hanovre.
En France, trois personnes ont été hospitalisées. Des analyses devraient confirmer ou non, si elles sont bien atteintes par ce germe. Les concombres de deux producteurs du sud de l'Espagne en seraient le principal vecteur. Mais peut-être pas le seul.
Un lot de concombres retiré du marché français. Un lot de ces légumes cultivés en Andalousie et considérés comme suspects a été identifié sur le territoire français. «Une ou deux palettes, représentant chacune quelques centaines de kilos de marchandises, proviennent d’une des deux exploitations» (mises en cause par les autorités sanitaires allemandes), confie la Direction Générale de la Consommation et de la Répression des Fraudes. «Ce lot est arrivé chez un grossiste le 12 mai, puis a été distribué chez des revendeurs», expliquait samedi une porte-parole de la DGCRF». Les concombres ont été rappelés. Les Espagnols ont transmis aux autorités françaises la liste des professionnels qui ont reçu des livraisons potentiellement dangereuses pour la santé. Le Danemark a également retiré du marché un arrivage de cucurbitacées suspect.
Trois hospitalisations en France. L'Hexagone n’est finalement pas passée entre les mailles du filet. Trois cas suspects de malades présentant les mêmes symptômes que ceux constatés en Allemagne sur des personnes ayant consommé du concombre ont été déclarés vendredi. «Aucun cas identifié» n'a de «lien avec le lot retiré en France», précise la DGCRF. Victimes de gastro sévères, deux des trois patients hospitalisés, qui auraient transité par l'Allemagne. Ils ne sont pas considérés comme des «cas certains». Des examens ont été pratiqués. Les conclusions seront rendues lundi. Les autorités appellent les médecins généralistes ou hospitaliers ayant diagnostiqué une diarrhée sanglante sur des patients ayant séjourné en Allemagne à le signaler à l’Agence régionale de santé.
Dix morts a priori en Allemagne. Samedi soir, d'après un dernier bilan, dix personnes, dont un homme, seraient décédées outre-Rhin, après avoir été atteintes ces derniers jour par une forme particulière d'Eceh. Des analyses sont en cours pour déterminer de façon certaine que ces agents pathogènes sont bien responsables de leur mort. Mille personnes en seraient atteintes, outre-Rhin. Les concombres venus de deux exploitations d'Andalousie, au sud de l'Espagne, sont toujours considérés comme un des vecteurs de la propagation de la bactérie. Mais ils ne sont peut-être pas les seuls.
Outre-Rhin, la chaîne de distribution passée à la loupe. Les autorités sanitaires allemandes mènent aussi des investigations sur la chaîne de distribution. Vendredi, le marché de gros de produits bio de Hambourg, la ville d'Allemagne la plus touchée, a été passé au peigne fin. Quelque 180 cagettes de concombres se seraient renversées. Mais les 14 qui ont touché terre ont été retirées. Les recherches se poursuivent. Malgré tout Madrid, qui regrette que des conclusions hâtives aient été tirées, table sur un accident ou de mauvaises conditions de transit qui dédouanerait ses producteurs. Les résultats des tests effectués à partir d'échantillons prélevés sur les sols andalous incriminés ne seront connus que lundi.
Un nouveau traitement testé. On sait à présent que cette maladie contagieuse qui se traduit par des hémorragies du système digestif, prend souvent une tournure sévère en entraînant des atteintes rénales sévères voire mortelles appelées syndrome hémolytique et urémique (SHU). Quelque 276 cas ont été recensés. La clinique universitaire d'Eppendorf, à côté de Hambourg, où a été enregistré l'un des décès de samedi, a annoncé avoir mis en place un nouveau traitement pour les patients les plus sévèrement touchés. «Il s'agit d'un anticorps qui doit mieux lutter contre les modifications neurologiques et les dommages infligés aux reins», a expliqué le professeur Rolf Stahl, tout en reconnaissant qu'il ne saura «que dans quelque semaines si ce traitement est efficace».
Un néphrologue : «Plus grave que la grippe porcine». Reinhard Brunkhorst, président de la Société allemande de néphrologie et praticien à Hanovre (Basse-Saxe), estime que «cette forme de la bactérie Eceh est beaucoup plus grave que la grippe porcine». «Il y a ici, les jeunes femmes âgées de 20 à 30 ans, qui étaient en parfaite santé» jusqu'ici. Parmi ses patientes, «certaines n'ont jamais mangé de concombres» Pour lui, il y a un autre vecteur. «C'est quelque chose d'absolument unique en Allemagne et probablement en Europe», poursuit-il interrogé par le site du quotidien «Die Welt».
Italie : des musulmans portent plainte contre la Ligue du Nord
25/5/2011 – 15h15
Rome (NOVOPress) - C’est une première en Italie, où, jusqu’à présent, la liberté de parole était moins restreinte qu’en France. La communauté musulmane de Galeata (province de Forlì-Cesena, en Émilie-Romagne) vient de porter plainte en justice contre la Ligue du Nord pour « atteinte à son honorabilité ». L’objet du délit ? Un tract signé « Lega Nord Romagna » et intitulé en dialecte, «Aquè… u’iè caidoun cu sraza», c’est-à-dire «Ici, il y a quelqu’un qui ne respecte pas les règles».
Galeata est une petite ville de 2500 habitants, dont 20% d’immigrés, le pourcentage le plus élevé de la région. Ils ont créé une association pudiquement dénommée « Pour l’intégration », laquelle a loué d’anciens locaux commerciaux et souhaite les transformer en centre culturel islamique, en clair en mosquée.
La Ligue du Nord a fortement réagi contre le projet et ce qu’elle considère comme l’hypocrisie de la municipalité de gauche, qui le soutient sans oser le dire. Selon le secrétaire provincial de la Ligue, Jacopo Morrone, « la demande d’ouverture d’une mosquée à Galeata est l’énième théâtre de marionnettes de la gauche, tombée dans un état de confusion profonde. La municipalité doit dire clairement si elle veut une mosquée à Galeata. La Ligue du Nord, quant à elle, s’est toujours déclarée contre l’ouverture de centres culturels islamiques et, conformément à cette position, répète à voix haute son non à la mosquée ».
Dans son tract, la Ligue rappelle que le directeur de l’école, dans un entretien récent, a dénoncé le manque d’intégration des enfants étrangers qui parlent arabe entre eux en classe et dont les parents ne viennent jamais aux rencontres avec les enseignants. « S’ils ont de l’argent pour se payer une mosquée, demande la Ligue, pourquoi n’achètent-ils pas de livres à leurs enfants, pourquoi, s’il y a un centime à dépenser, ne les font-ils pas participer aux sorties de classes, pourquoi, souvent, ne paient-ils pas leurs factures (eau, électricité, gaz, loyer, vignette automobile, assurance…), pourquoi insultent-ils nos enfants, nos personnes âgées, avec violence et arrogance ? Pourquoi ont-ils pourtant des téléphones portables dernier modèle ? Les musulmans ne manifestent aucun sens d’appartenance à la communauté de Galeata, leur comportement est véritablement raciste, et plus nous leur offrons (médiateurs culturels, cours de rattrapage, mosquées et tant d’autres choses), plus ils réclament ».
L’association musulmane a annoncé qu’elle portait plainte contre ce texte comme «faux, injurieux et diffamatoire». Si on l’en croit, «tous nos membres sont d’honnêtes travailleurs, avec des familles, qui contribuent à faire croître l’économie de toute la région. Et beaucoup d’écoles auraient dû fermer si nos enfants n’étaient pas arrivés». Ce dernier point, si le suicide démographique des Italiens de souche par insuffisance d’enfants ne s’arrête pas, est hélas vrai. Pour le reste, il sera intéressant de voir si la plainte aboutit. Cela signifierait que, en Italie non plus, on ne peut plus rien dire.
Déferlante migratoire et qualité de vie
Article de Philippe Barraud publié le 27 mai 2011
Il n’est pas de jour que les médias ne regorgent de commentaires et de discours d’experts pour nous expliquer combien l’immigration est sympathique, nécessaire, indispensable. Les Suisses devraient dire merci, et voilà qu’ils s’apprêtent à signer une initiative visant à limiter l’immigration…
Mercredi, le Conseil fédéral a, sans surprise, renoncé à actionner la clause de sauvegarde en matière de libre circulation des personnes. Manifestement, pour le gouvernement, l’essentiel n’est pas de prévenir l’explosion démographique qui menace la Suisse, il est de complaire à Bruxelles.
La veille, les syndicats, par l’intermédiaire de leur lobby, Travail Suisse, annonçaient une pénurie de personnel de 400 000 unités en 2030. Admirable don de divination! Même les économistes les plus affûtés ne savent pas ce que sera la conjoncture dans six mois; les syndicats, eux, savent ce qu’elle sera dans vingt ans. Trop fort!
Reconnaissons au raisonnement des syndicats une certaine logique: s’ils admettent que la population continue effectivement à augmenter au taux démentiel actuel, puisqu’on fait tout pour cela, il n’est pas surprenant que les besoins en emplois sociaux et de services augmentent aussi. Il faudra donc davantage de soignants, d’enseignants, de policiers, de personnel d’EMS.
Les patrons ne sont pas en reste. Eux aussi pérorent à longueur de journée sur les besoins de l’économie suisse, prioritaires bien entendu. A leurs yeux, la politique migratoire de la Suisse doit tout naturellement être au service de l’économie, laquelle affiche une préférence marquée pour les étrangers et les frontaliers. On n’est pas surpris d’apprendre, alors, que près de 40% des entreprises pratiquent le dumping salarial.
N’en déplaise aux instigateurs et aux acteurs de cette campagne de propagande pro-migratoire, les Suisses ne l’entendent pas de cette oreille. D’abord, ils se sentent à juste titre floués sur le marché de l’emploi, où ils sont discriminés pour des raisons salariales, ou d’âge: passé 45 ans, le travailleur suisse est proche du “Game over !“, parce qu’il coûte bien trop cher.
Ensuite et surtout, ils savent bien que ce flux migratoire va globalement ruiner leur qualité de vie, en termes de logements, de conditions de travail, de pouvoir d’achat, de rapport à la nature, de sécurité publique. Genève a commencé à sacrifier sa zone agricole pour attirer des migrants, et ce funeste précédent fera école.
Les Suisses sont attachés à leur qualité de vie, et au cadre dans lequel ils élèvent leur famille. Et puisque la classe politique et les milieux économiques s’en moquent et attaquent ces valeurs de front, ils répliqueront dans les urnes. Nul doute qu’ils plébisciteront l’initiative de Pro Natura pour que cesse la dévastation immobilière de nos paysages, de même que celle de l’UDC qui veut mettre des limites à la déferlante migratoire.
Yémen : Trois humantaires français enlevés
édition du 28 mai 2011
« Nous confirmons que nous sommes informés de la disparition de plusieurs compatriotes au Yémen, il s'agit de trois personnes », a déclaré le porte-parole du ministère Bernard Valero. « Nous ne sommes pas en mesure pour l'instant de dire s'il s'agit d'un enlèvement. » Les autorités françaises mettent tout oeuvre pour retrouver ces personnes, a-t-il ajouté.
Un responsable des services de sécurité, qui a requis l'anonymat, a indiqué à l'AFP qu'ils avaient probablement été enlevés. Et d'expliquer que les trois hommes avaient été portés disparus dans l'après-midi alors qu'ils étaient attendus chez eux à Seyoun, dans le Hadramout, ajoutant que « leurs téléphones portables ont été subitement éteints ».
Les trois hommes sont en poste à Seyoun depuis la mi-avril. Ils y travaillent pour Triangle Génération Humanitaire, une ONG française installée au Yémen depuis 1998. Ses interventions se caractérisent par une approche globale de l'aide humanitaire intégrant l'urgence et le développement.
Le Yémen est le théâtre de fréquents enlèvements d'étrangers par des tribus, qui ont recours à cette pratique généralement pour faire pression sur les autorités et obtenir satisfaction de leurs revendications, qu'il s'agisse de la libération d'un des leurs prisonniers ou de la construction de routes. Plus de 200 ressortissants étrangers y ont été enlevés ces 15 dernières années et la grande majorité ont été libérés sains et saufs.
Le futur abattoir sur le territoire de Colombey-les-Belles sera-t-il halal ?
édition du 27 mai 2011
Jean-Luc Manoury, vice-président du groupe Front National est intervenu lors de la commission permanente du 27 mai 2011 sur l'étude de faisabilité d'un abattoir d'un montant maximum subventionnable de 40 066,00 euros sur la communauté de commune du pays de Colombey et du sud Toulois dans le cadre de la Politique d'Appui aux Territoires, accompagnant les projets du Groupe d'Action Locale Leader de Lorraine afin de privilégier le développement des micro-entreprises, créatrices d'emplois nouveaux.
Monsieur le président,
Mes chers collègues,
On demande à la Région Lorraine, dans le dossier 10.01 de financer pour un montant de 13 628,00 euros, une étude de faisabilité de création d'un pôle découpe, transformation et commercialisation des productions de viandes sur le territoire de Colombey-les-Belles et du Sud Toulois.
C'est vrai que l'agriculture en Lorraine manque de petits abattoirs alors que les éleveurs de porcs et de moutons sont de plus en plus nombreux à monter des « circuits courts » en proposant des produits de qualité.
Notre groupe a plusieurs interrogations à formuler :
D'abord quel type de viande sera découpé et l'abattoir sera-t-il réservé aux producteurs locaux ?
Le plan de charge de l'unité sera de combien de tonnes par an ?
Ensuite existera-t-il un partenariat entre les producteurs de porcs, d'ovins et les bouchers, les charcutiers ?
Enfin y aura-t-il un abattage rituel halal et casher ?
En France, l'abattage rituel ne peut s'exercer que dans un abattoir. Les exécutants doivent obligatoirement être des sacrificateurs habilités par des organismes religieux agréés : la grande mosquée de Paris, les mosquées de Lyon et d'Evry pour l'abattage rituel musulman ; le grand rabbinat pour l'abattage rituel juif.
Sous couvert du droit de s'alimenter selon son culte ces méthodes d'abattage se révèlent outre leur aspect lucratif, inacceptable envers le vivant.
En effet, en France les règles générales de l'abattage classique imposent depuis 1974 que les animaux soient étourdis dans des abattoirs avant d'être saignés, ceci afin de limiter la souffrance animale et pourtant il y a des dérogations liées à l'abattage rituel qui nécessitent que les animaux soient saignés alors qu'ils sont encore pleinement conscients.
Entre l'égorgement et la perte de réaction cérébrale, plusieurs dizaines de secondes peuvent s'écouler : une période d'angoisse, de peur, de stress et surtout de douleur extrême qui donne de surcroît une viande de médiocre qualité.
Cruauté inacceptable mais aussi lucrative.
Soulignons que chaque kilo de viande abattue selon les rites halal ou casher profite à leurs représentants religieux soit 10 à 15 centimes d'euros par kilo de viande selon Kamel Kabtane recteur de la grande mosquée de Lyon.
Il faut savoir qu'une partie significative des animaux abattus sans étourdissement préalable, au lieu d'être effectivement destinés à ce marché religieux est finalement écoulé sur le marché global de la viande.
Vous comprendrez donc mes chers collègues que le membre d'une association de défense de la cause animale que l'élu républicain défenseur de la laïcité mais aussi le consommateur avisé, citoyen et non végétarien s'interroge sur cette étude de faisabilité de l'implantation d'un abattoir dans la communauté de commune de Colombey-les-Belles et du sud Toulois chers au président Dinet (1) et à la ministre Morano (2).
Sans réponses à nos interrogations légitimes, le groupe Front National s'abstiendra préventivement sur l'octroi de cette subvention régionale mais votera pour les 2 autres projets du 10.01
(1) Michel Dinet président socialiste du Conseil Général de Meurthe et Moselle élu dans le canton de Colombey les Belles et Conseiller Régional de Lorraine.
(2) Nadine Morano, députée de la circonscription de Toul avant d'être Ministre et Conseiller Régional de Lorraine
Sur l’immigration clandestine à Calais, la gauche et l’extrême-gauche appuient une nouvelle fois l’UMP
Communiqué de Françoise Vernalde, conseillère régionale FN de Nord Pas-de-Calais du 28 mai 2011
La manifestation du 28 mai, en faveur de l’immigration illégale à Calais, est emblématique de la collusion de la gauche et de l’extrême-gauche avec l’UMP. En effet, il s’agit encore de faire la promotion de la majorité présidentielle en affirmant, contre toute vraisemblance, que le parti Sarkozyste expulserait en grand nombre des immigrés clandestins. C’est évidemment faux puisque l’UMP a depuis longtemps aménagé ou validé de nombreuses failles juridiques pour rendre impossible la plupart des expulsions.
Alors, à quoi peut donc servir une manifestation telle que celle du 28 mai 2011 à Calais ? Réponse : les associations qui organisent la manifestation sont dans l’ensemble fortement tributaires des subventions de l’État ou des collectivités locales. Il faut donc qu’elles montrent qu’elles agissent, afin d’obtenir encore plus de subventions. Tout le monde y trouve son compte, en particulier la majorité présidentielle, qui peut ainsi faire croire à bon compte qu’elle lutte contre l’immigration illégale, puisque sa politique suscite des manifestations…
Cette mascarade doit prendre fin. Le Front national s’engage à faire cesser ces vastes détournements de fonds publics. L’argent du contribuable doit servir à l’intérêt général et non pas à la politique de communication de l’UMP ou d’une extrême-gauche de plus en plus hostile aux classes populaires.
Marie-Christine Arnautu sur France 3 IDF le 27 mai 2011
Raid aérien de l'Otan en plein jour sur Tripoli
édition du 28 mai 2011
L'Otan a mené samedi un raid aérien en plein jour sur Tripoli, dans le cadre d'une intensification des pressions militaires et diplomatiques exercées sur le dirigeant libyen Muammar Kadhafi pour qu'il renonce au pouvoir. Une forte détonation a retenti vers 10 heures (heure de Paris) dans la capitale libyenne, sans que l'on sache si elle avait été causée par une bombe ou par un missile, ni quelle en était la cible. Vendredi soir, pour la cinquième nuit consécutive, l'Otan avait déjà bombardé plusieurs sites dans la capitale libyenne. La radio-télévision libyenne et la chaîne arabe d'information Al Arabiya ont rapporté que des raids de l'Otan avaient aussi causé des dommages "humains et matériels" près de Mizda, au sud de Tripoli.
La Russie s'est jointe vendredi aux dirigeants occidentaux pour exhorter Kadhafi à quitter le pouvoir, et elle a offert sa médiation à cet effet. Ce changement d'attitude de Moscou, qui avait précédemment critiqué les bombardements de l'Otan en Libye, vient conforter l'alliance. L'Otan effectue depuis dix semaines des raids aériens dans le cadre d'un mandat du Conseil de sécurité sur la protection des civils contre les attaques des forces kadhafistes. Ce faisant, l'alliance s'est néanmoins placée de fait aux côtés des insurgés qui cherchent à renverser Kadhafi.
Violents combats
Lors de la réunion du G8, à Deauville, le Premier ministre britannique David Cameron a déclaré que la guerre menée en Libye entrait dans une nouvelle phase et que le déploiement d'hélicoptères Apache britanniques accroîtrait la pression sur Kadhafi. Le président russe Dmitri Medvedev a affirmé que Kadhafi, qui s'est emparé du pouvoir en 1969 à la faveur d'un coup d'État, n'était plus considéré comme le dirigeant de la Libye par la communauté internationale. Il a ajouté qu'il envoyait un émissaire en Libye pour entamer des discussions, sans cependant présenter de plan précis pour un départ du colonel Kadhafi. À Tripoli, le vice-ministre des Affaires étrangères, Khaled Kaïm, a déclaré lors d'une conférence de presse que le gouvernement n'avait pas été officiellement informé de la position russe. "Toute décision sur l'avenir politique de la Libye appartient aux Libyens et à personne d'autre", a-t-il souligné.
En dépit du revirement russe, le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, s'est montré sceptique quant aux perspectives de départ volontaire du dirigeant libyen. "Connaissant son état d'esprit, je ne pense pas qu'il soit prêt à céder", a-t-il dit. De précédentes tentatives de médiation menées par l'Union africaine, la Turquie et les Nations unies se sont heurtées au refus de Kadhafi de partir et à celui des insurgés d'accepter toute autre issue. Sur le terrain, Misrata, aux mains des insurgés, a été vendredi, pour le deuxième jour consécutif, le théâtre de violents combats. Des médecins de l'hôpital de Misrata, troisième ville de Libye, ont fait état de cinq morts et d'une quinzaine de blessés parmi les insurgés.
Otages
Les forces kadhafistes ont aussi intensifié leurs attaques contre Zentane, dans une région montagneuse à la frontière tunisienne, où les rebelles résistent depuis plusieurs mois à leurs assauts. Dans une lettre ouverte adressée via Internet au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, le Mouvement de la jeunesse libyenne lance un appel à l'aide en faveur de la population de deux villes de l'Ouest, Yafran et Qala'a, assiégées depuis le 3 avril par les forces gouvernementales. La lettre, dont le contenu n'a pu être vérifié de source indépendante, explique que les habitants sont privés d'électricité et sont à court de vivres, d'eau et de médicaments. Elle ajoute que trois civils ont été tués ces dernières 24 heures et que deux personnes ont succombé à une crise cardiaque ces deux derniers jours.
Samedi, Djouma Ibrahim, porte-parole des insurgés à Zentane, a déclaré que Yafran restait contrôlé par les gouvernementaux, mais que les insurgés avaient attaqué les forces kadhafistes à al-Kiklah, à 15 kilomètres à l'est de Yafran. "Trois révolutionnaires ont été tués dans la bataille, a-t-il dit. Les révolutionnaires ont détruit plusieurs véhicules militaires, notamment des véhicules de transport de troupes et des batteries d'artillerie. Trente soldats de Kadhafi et deux officiers ont été pris en otages." À Benghazi, deuxième ville du pays et siège d'un gouvernement provisoire instauré par les insurgés, l'ancien gouverneur de la Banque centrale libyenne, Farhad Omar Bin Guidara, qui avait quitté le pays en février, a annoncé vendredi qu'il apportait sa coopération aux rebelles.
Un bébé blanc naît de parents noirs
édition du 17 mai 2011
Un couple noir a eu l’immense surprise il y a quatre mois d’avoir un enfant né blanc. Arlette et Francis, d’origine africaine, ont ainsi donné à leur premier enfant un petit frère blond.
La naissance : un choc
Au départ, la première réaction a été la stupéfaction. Francis, 28 ans et étudiant en sociologie, admet être resté bouche bée quand Daniel a vu le jour à la Leicester Royal Infirmary (Angleterre). "Ma première pensée a été 'Wow, est-ce qu’il est vraiment de moi ?' J’étais trop sous le choc pour parler, et je voyais les médecins se regarder en pensant que le bébé ne pouvait pas être le mien", raconte-t-il. "Puis Arlette et mois nous sommes regardés et son sourire m’a dit que si, c’était bien mon fils. Cela fait 3 ans que je suis avec ma femme et il n’a jamais été question d’infidélité, mais voir sa peau blanche a été une surprise, c’est le moins que l’on puisse dire."
Les infirmières pensaient à l’adultère
Même si Francis était sûr que Daniel était bien son enfant, les infirmières ont eux songé à un adultère. "La première réaction de la part des infirmière a dû être de penser qu’Arlette avait eu un amant. Cela se lisait sur leur visage, et je suis sûr que le mien aussi devait être défait. Mais quand je me suis penché et que j’ai embrassé mon enfant j’ai pu voir ses traits de plus près et voir qu’il ressemblait à Arlette et à moi. Il a mon nez, et les lèvres de ma femme", confie l’heureux papa.








