mercredi 31 août 2011

Vendanges : un homme soupçonné d'employer irrégulièrement 200 Polonais

Vendanges

Le Parisien

édition du 31 août 2011

A l'heure où débutent les premières vendanges, un employeur a été placé en garde à vue, mercredi matin. Domicilié à Sept-Saulx (Marne) l'homme est soupçonné d'avoir employé, de manière irrégulière, 200 polonais pour les vendanges de champagne dans l'Aube et la Marne. Un communiqué de la gendarmerie précise que l'entrepreneur a été interpellé « dans le cadre d'une procédure de travail dissimulé ».

C'est une enquête lancée en septembre 2010 par les gendarmes qui a permis d'établir que « ces employés relèvent d'une société de droit polonais » gérée par le suspect, de nationalité française. « Les premières investigations permettent de penser que ces ressortissants polonais sont employés en France sans que les déclarations prévues par la réglementation sociale n'aient été effectuées auprès des administrations françaises », selon la gendarmerie.

Un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Metz avait par ailleurs été mobilisé « afin de matérialiser l'emploi des vendangeurs dans les vignes marnaises », poursuit le communiqué. Une cellule d'enquête, sous la direction de l'Office central de lutte contre le travail illégal (OCLTI), a été mise en place et regroupe des enquêteurs de la gendarmerie de la Marne et le Groupe d'intervention régional (GIR) de Champagne-Ardenne.

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Martigny: où s’arrêtera la violence ?

Martigny__VS

UDC Valais

Communiqué de Jérôme Desmeules secrétaire général de l'UDC du Valais romand du 30 août 2011

Ça aurait pu rester un simple fait divers, devenu tellement scandaleusement banal que les médias n’ont même pas encore pris la peine d’en parler, bientôt deux semaines après les faits. Et pourtant, c’est une nouvelle agression au couteau qui a eu lieu à Martigny 4 PHOTO °. Une nouvelle scène de cette violence qui se veut de plus en plus ordinaire.

Le scénario est hélas connu : l’auteur, d’origine étrangère, agit en groupe avec une bande de congénères. Ensemble, dans un acte d’une violence inouïe, ils tabassent un jeune mineur, lui tailladent les joues au couteau, le rouent de coups et le laissent à terre pour solde de tous comptes.

Observés par des témoins, les auteurs prennent la fuite. La suite, on la devine aussi trop facilement : ils narguent la police, s’en vont pour un entretien au poste et la plupart de ces ordures ressortent libres, le soir même !

On parle d’un règlement de compte entre rivaux, le dernier d’une longue série de rixes, violences contre des policiers et autres agressions au couteau. Des bandes d’étrangers qui continuent à s’affronter en ville, en plein jour, dans ce qui commence à devenir la Cité de la peur.

On parle ici encore de personnes dont certaines sont, pour reprendre l’expression pudiquement consacrée, défavorablement connues des services de police… avec un curriculum vitae déjà impressionnant ! Pour couronner le tout, les principaux témoins de l’affaire n’ont toujours pas été entendus.

Pourquoi ? Est-ce un cas devenu trop banal à Martigny ? Ou est-ce une mauvaise publicité en période d’élections pour la ministre des criminels, Madame Esther Waeber-Kalbermatten, dans la droite ligne d’un bilan de mandat jusqu’ici loin d’être brillant pour les justiciables de ce canton ?

La fatalité ? Non !

Face à cette nouvelle montée de la criminalité d’origine étrangère, nous avons les moyens d’agir !

D’abord, en appliquant fidèlement et sans tarder la volonté du peuple en expulsant ces personnes qui n’ont plus rien à faire chez nous. Ensuite, en jetant aux oubliettes un code pénal et un nouveau code de procédure pénale qui protègent les criminels mieux que les victimes. Enfin, en signant l’initiative « contre l’immigration de masse » qui évitera qu’à l’avenir notre pays ne devienne un far-west pour criminels étrangers.

Ce même pays qui, dans une étude pourtant socialiste publiée aujourd’hui, est reconnu comme un des pays les plus cléments en Europe en matière de poursuite pénale !

Le 23 octobre, il sera temps de dire stop, de serrer la vis,de reprendre le contrôle de notre immigration et de la justice face à une Gauche et à un centre mou qui ne se souvient de la sécurité qu’une fois tous les 4 ans ! Pour reprendre la main, pour notre sécurité, votons donc UDC !

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Bienvenue en Ramadanie

Allah_coq

Riposte laïque

Article d'Antigone publié le 31 août 2011

Petite devinette : dans quelle ville autrefois française on joue aujourd’hui à qui sera le plus barbu ?

Chez moi. En Ramadanie. Une vieille ville française, où les Parisiens venaient autrefois, après le casse-pipes, jouer aux bourgeois dans les guinguettes où l’air sentait la galanterie et la brochette. Sans doute, comme dans une de ces nouvelles de Maupassant, les femmes rivalisaient-elles dans la fanfreluche et le bas de soie. Les hommes devaient les avaler du regard, frisant leur moustache dans des rires gras et rassasiés. L’atmosphère était imprégnée d’une douceur de vivre aujourd’hui oublié.

Autrefois n’est plus. Et cette vieille ville de France, au nom noble et mystérieux, s’est transformée en Ramadanie. On y joue à qui sera le plus barbu, le plus voilé, à qui serrera le plus son djilbeb contre le menton. Les abayas ont remplacé les cotonnades fluides, le Liberty et la dentelle. Bel-Ami n’est plus, Bel-Ami est mort, Bel-Ami marche désormais en kamis ou en jabador pistache, pour les plus fortunés. Nana, Nana fillette aux mines gourmandes ne montre plus ses mollets de petite Parisienne dégourdie. Nana a dix ans, mais Nana est voilée et Nana n’est jamais seule. Nana ne peut pas courir, sautiller, jouer à la marelle. Nana est empêtrée dans son paquet de coton empesé, Nana est droite sous l’œil de ses grands-frères.

Les rues de Ramadanie sont jonchées de crachat. On ne chique plus, mais on expectore. On expectore à longueur de journée, angoissés à l’idée que l’imam ou un de ses sbires nous surprenne avalant notre salive. L’attente du bus se fait dans le fracas grasseyant des gorges qui se raclent.

Les commerces de Ramadanie offrent tous le mouton de l’Aïd, et l’air est comme lourd du sang de la bête qui va voir l’acier approcher son cou. Au tabac de Ramadanie, alors que vous achetez vos Gauloises, ces Gauloises qui vous font encore croire, bêtement, que tout n’est pas perdu, parce qu’enfin elles s’appellent encore des Gauloises, votre voisin demande au gérant s’il fait bien son Ramadan. Et vous retombez alors dans votre enfance de petite catholique. Vous vous surprenez à découvrir que jamais vous n’avez posé une telle question à qui que ce soit, que jamais vous n’avez osé, que jamais personne dans votre entourage n’a eu cette idée saugrenue, absurde et indécente, de demander à son voisin : « Fais-tu bien ton carême ? ».

Ce carême qui n’avait d’odeur que les cendres du Mercredi ainsi nommé. Ce carême que nul dans votre entourage n’aurait pu deviner. Ce carême passé à essayer de renoncer à ce qui nous rend le plus dépendant de nous-mêmes – de la Gauloise à la mousse au chocolat en passant par l’envie de massacrer le caniche de la gardienne – pour nous porter davantage à nous soucier de l’autre.

Mais non. En Ramadanie, on contrôle, on exécute, on applique. La règle est simple et idéale pour les esprits simples que n’embarrassent pas les considérations métaphysiques : ne pas manger, ne pas boire, et montrer, le plus possible, son appartenance à la Ramadanie. Foin de ceux que pourrait lasser le spectacle des caftans et des khimars. Foin des Ramadaniens qui ne se préoccupent pas de l’heure du coucher du soleil, mais qui n’ont pas le choix, qui n’ont plus cette élémentaire liberté. Foin de ce pays où l’on ripailla si bien pendant des siècles et où l’on se targuait, malicieusement, histoire de faire hurler la bourgeoise, de manger de la viande et de la viande bien rouge s’il vous plaît, le jour du Vendredi saint. Foin de l’histoire d’une France qui vit les noceurs s’en jeter une et même plusieurs, dans le bistro en face de l’église, à la fin de la messe, pour bien montrer qu’on n’était pas des grenouilles de bénitier, mais qu’on n’était pas des monstres, non plus, et qu’on voulait bien marcher jusqu’au cimetière, à l’heure du glas, réconciliés devant la mort, catholiques et anticléricaux, ceux qui croyaient au Ciel et ceux qui n’y croyaient pas marchant ensemble au pas du petit clerc, au pas d’un pays qui savait son histoire et ne la reniait pas.

Foin, enfin, de tous ceux qui croient naïvement que la Ramadanie restera en Ramadanie, qu’elle n’a pas pour vocation de s’étendre, foin de tous ceux qui ont des yeux et ne voient pas que la Ramadanie est déjà là, chez eux, à leur porte, dans maints autres villes et villages de France.

Foin de cet homme que je rencontrai l’été dernier. Agriculteur, la main séchée par la vigne, la terre et les traditions de ses montagnes cévenoles, maire d’un petit village préservé des us ramadaniens, il me disait en riant : « C’est chez vous, ça. Pas chez nous. » Il le croyait, il l’a cru du moins jusqu’à ce qu’il voit arriver les premiers ramadaniens. Alors, il n’a plus ri.

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La défense va supporter la moitié des nouvelles annulations de crédit

Fillon_SarkozySecret Défense

Article de Jean-Dominique Merchet publié le 31 août 2011

Le Premier ministre François Fillon a tranché : le ministère de la Défense supportera à lui seul 222,5 millions des 460 millions de nouvelles annulations de crédit (soit 48%) qui viennent d'être décidées dans le cadre de la "lettre rectificative au projet de loi de finances rectificative" ?

Ces 222,5 millions de crédits annulés se répartissent ainsi : 210 millions pour la Défense (dont 157 pour les équipements), 12 millions pour les Anciens combattants et 0,5 million pour la Gendarmerie.

Un observateur constate que "la défense reste bien la variable d'ajustement" et que "la sanctuarisation de son budget est un mythe".

Les spécialistes des questions budgétaires s'inquiètent pour la fin de l'année. Car, à ces annulations, s'ajoute l'explosion des crédits consacrés aux opérations extérieures ; à l'Afghanistan, s'est ajouté la Libye sans oublier la Cote d'Ivoire au printemps. Résultat : la barre du milliard d'euros aurait déjà été franchie, alors que ce surcoût atteignait déjà les 870 millions en 2010.

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Affaire Bettencourt : tout reprendre depuis le début

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Front National

Communiqué de Marine Le Pen du 31 août 2011

Les révélations de la juge Isabelle Prévost-Desprez sont d’une importance considérable : elles mettent Nicolas Sarkozy au cœur du scandale Bettencourt et illustrent les pressions considérables exercées sur le fonctionnement de la Justice.

Avec l’affaire Karachi ou encore l’affaire Tapie, l’affaire Bettencourt montre que la Justice française n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ces trois affaires ont en commun que depuis le début, la vérité ne peut être établie sereinement. Sous la coupe du pouvoir politique, la Justice n’a plus l’indépendance nécessaire. Les puissants échappent à tout contrôle et peuvent se livrer aux pires malversations, ils ne sont que rarement inquiétés. Remercions les quelques magistrats courageux qui osent défier les pressions politiques pour faire leur travail malgré tout.

Si les révélations de la juge Isabelle Prévost-Desprez étaient confirmées par une enquête impartiale, cela montrerait que les Français auraient porté à la tête de l’Etat un véritable système mafieux. Ces mises en cause appellent donc d’urgence des vérifications minutieuses et exhaustives.

Marine Le Pen, présidente du Front National, demande que toute l’affaire Bettencourt soit reprise depuis le début par un juge indépendant à qui doivent être donnés les moyens d’enquêter en échappant à tout contrôle du pouvoir politique. En particulier, il s’agit de connaître la vérité sur les responsabilités et implications de toutes les personnalités politiques qui trempent aujourd’hui dans cette affaire. La morale publique exige que la vérité soit faite sur leur moralité, de plus en plus mise en doute.

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Sous le signe de la repentance et sur fond de vaudou, Jean-Marc Ayrault en voyage au Bénin

Ayrault

Novopress Breizh

31/08/2011 – 10h00

Cotonou (NOVOpress Breizh) – Invité par le maire de Cotonou et ancien président de la République Nicéphore Dieudonné Soglo, Jean Marc Ayrault a entamé lundi un voyage de cinq jours au Bénin. Destiné officiellement à « renforcer la coopération entre Nantes, la ville de Cotonou et le Bénin », ce séjour est placé sous le signe de la repentance chère à l’oligarque nantais.

Affirmant sur son blog que ce voyage est pour lui « l’occasion de rappeler le rôle croissant de l’Afrique sur la scène internationale et de renforcer la coopération entre Nantes, la ville de Cotonou et le Bénin », le président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale a rencontré hier le président de la République du Bénin, Thomas Boni Yayi, « afin d’évoquer avec lui les enjeux actuels de son pays et de l’Afrique subsaharienne (crise énergétique, urbaine et alimentaire). »

La question de l’évolution démographique de l’Afrique a été abordée lors de cet entretien – selon un rapport que vient de publier l’INED, la population africaine devrait en effet quadrupler d’ici la fin du 21e siècle et passer de 800 millions d’habitants en 2000 à 3,6 milliards en 2100 – ce qui fait dire au maire de Nantes que « de la manière dont l’Afrique se développera dépendra l’avenir du monde. Ne pas voir que nos intérêts sont étroitement mêlés constituerait une faute historique. »

Prise de conscience qui aurait mérité mieux que la conclusion qu’il en tire en se bornant à suggérer que l’on réfléchisse « à la place de l’Afrique dans le G20 » (sic). Une réponse un peu courte en effet pour ce qui apparait probablement, pour l’Europe, comme la question géopolitique majeure du siècle.

Mais l’enjeu principal du voyage de Monsieur Ayrault n’est pas là. Il réside sans conteste, pour cet apôtre de la repentance, dans la question de la traite atlantique – la traite arabo-musulmane, qui fit deux fois plus de victimes, n’étant bien entendu pas d’actualité. Affirmant que « le Bénin fut une des plaques tournantes majeures de la traite atlantique » et que « le pays a accueilli une part importante des expéditions négrières nantaises », il omet toutefois de préciser que les Européens n’allaient pas chercher les esclaves à l’intérieur de l’Afrique : ils les achetaient à des marchands d’esclaves africains.

Le maire de Nantes se rendra donc jeudi au mémorial de la « Porte du non-retour » à Ouidah. « Visite qui promet d’être émouvante » précise-t-il, tout en rappelant que « Nantes aussi est pionnière pour la reconnaissance de son passé de 1er port négrier de l’Hexagone: j’inaugurerai le 1er décembre prochain notre Mémorial de l’Abolition de l’esclavage, l’ouvrage le plus important de ce type en Europe. » Un monument qui aura coûté aux contribuables la bagatelle de 6,9 millions d’euros.

Très attaché à une « certaine forme » de laïcité, Jean-Marc Ayrault abordera-t-il cette question avec son hôte ? Avant d’être élu maire de Cotonou, Nicéphore Soglo fut en effet président de la République du Bénin de 1991 à 1996. A ce titre il s’empressa de rétablir le vaudou pour se concilier les pouvoirs traditionnels de ce pays où ce culte reste très implanté, et fit du 10 janvier de chaque année la Journée nationale du vaudou.

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Quand l’Union européenne insulte la mémoire des Harkis

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Front National

Communiqué de Jean-Marie Le Pen du 31 août 2011

La Présidence du Parlement européen m’a signifié par écrit l’irrecevabilité de mes questions parlementaires à propos de l’anniversaire du massacre des Harkis, quand l’Algérie, alors département français, faisait partie de l’espace européen défini par le Traité de Rome de 1957.

Le Parlement européen nie mes droits parlementaires les plus élémentaires au prétexte que mes questions dépasseraient « les compétences et responsabilités de la Commission et du Conseil ».

Il est vrai que bien des choses dépassent complètement ces institutions jouant aux championnes des « Droits de l’Homme », en n’hésitant pas à se mêler de tout et de n’importe quoi depuis des décennies et en nous ridiculisant par leur incompétence et leur manque de vision tant en matière géostratégique qu’économique.

Une fois encore, l’Union européenne, fait preuve d’une intolérable discrimination politique et historique.

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