L’agressivité pour masquer la réalité
Communiqué de presse de Frédéric Boccaletti, Conseiller régional de PACA, Secrétaire national aux fédérations PACA et Corse du 21/11/2011
La sagesse populaire préconise avant quelconque jugement de commencer par « balayer devant sa porte ». Eric Ciotti ne s’encombre pas d’une telle retenue.
Ce député des Alpes-Maritimes, dont l’irréflexion le dispute à sa précipitation, vient de se ruer toutes griffes dehors sur la présentation du projet présidentielles de Marine Le Pen récemment dévoilé, qualifiant cette dernière avec morgue « d’un amateurisme grandissant ».
Certes, en regard des résultats obtenus par les différents gouvernements UMP, chacun peut juger de leur professionnalisme… pour conduire le pays à la faillite.
Les belles promesses de Nicolas Sarkozy se sont transformées en cauchemar pour les français. Fort opportunément Eric Ciotti oublie le chômage accru, le pouvoir d’achat en berne, la couverture sociale dégradée, une dette sans fond, l’insécurité en constante progression, une immigration omniprésente etc.
Ce membre de la Droite Populaire , qui se plaît à l’occasion à plagier les propositions du Front National, tente par une ostentatoire hostilité de dissimuler ses responsabilités et celle de ses complices dans la gestion calamiteuse des affaires de la nation.
La crise économique actuelle démontre de façon éclatante la justesse de l’analyse du Front National qui l’avait annoncé depuis longtemps, contre l’avis des donneurs de leçon sarcastiques parmi lesquels comptent Eric Ciotti.
Quand la caste crache au visage du peuple
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du FN du 21/11/2011
La présentation par Marine Le Pen de son projet présidentiel aura permis à la caste de révéler son odieux mépris du peuple français.
Ainsi on a pu entendre Alain Duhamel se répandre ce matin en ces termes : « Et puis, il y a tout simplement ceux à qui elle s’adresse par priorités. Les milieux les plus populaires, les milieux les plus malheureux, ceux qui souffrent le plus de la crise, ceux qui sont le plus indignés, ceux qui ont le moins de facilités à comprendre ce qui se passe. »
Alain Duhamel prend les Français pour des abrutis depuis 40 ans, 40 ans au cours desquels il aura gagné la formidable réputation de « boussole-sud » de l’analyse politique française, prédisant systématiquement l’inverse des évènements à venir et incapable de ressentir ce que ressent le peuple. A vrai dire, ce ne sont pas les Français qui ne comprennent rien à ce qui se passe, c’est Duhamel, en bon journaliste aux ordres qu’il est, qui est incapable de comprendre ce peuple qu’il exècre et dont il ne sait rien du quotidien.
Dans la même veine, Bruno Solo déclarait hier dans l’émission de Laurent Delahousse sur France 2 : « On a rendu les gens intellectuellement paresseux, ils écoutent des solutions faciles, des slogans. Quand vous méprisez le peuple il devient méprisable.” Impressionnant de morgue, Bruno Solo semble croire que tous les Français sont le beauf qu’il incarne fort bien dans Caméra Café.
Steeve Briois, secrétaire général du Front National, condamne évidemment ces immondes déclarations mais y voit un signe et un symbole particulièrement porteurs d’espoir : la caste est aux abois, plus déconnectée du peuple, plus haineuse que jamais à l’égard de Marine Le Pen et des Français qui la soutiennent.
C’est bien là la démonstration que Marine Le Pen voit juste, frappe juste, et que la caste à qui elle veut retirer les commandes pour les redonner au peuple craint pour ses prébendes.
En 2012, les Français doivent redevenir les maîtres de leur destin et montrer à ces nantis qu’ils n’ont pas besoin d’eux pour penser à leur place !
D’étranges pendus avec l’inscription «le racisme anti-blancs tue» sont aperçus dans les rues de Besançon
Bloc Identitaire
Communiqué du BI de Franche-Comté du 21/11/2011
Le Bloc Identitaire de Franche-Comté participe à une mobilisation nationale pour la reconnaissance du racisme anti-blancs.
Depuis le début de soirée, d’étranges pendus peuvent être aperçus dans différentes rues de Besançon. Tous portent l’inscription « le racisme anti-blancs tue ».
Le Bloc Identitaire de Franche-Comté a en effet dispersé une quinzaine de ces mannequins dans l’agglomération, afin d’interpeller les passants sur le développement d’un racisme anti-blancs.
Cette action symbolique Bloc Identitaire de Franche-Comté fait suite à une montée des actes de racisme anti-blancs en France, comme par exemple à Dijon*, où un jeune garçon a été lynché au cri de « on casse du blanc ».
De plus, celle-ci rejoint la mobilisation nationale, coordonnée par le Bloc Identitaire depuis Novembre, pour la reconnaissance publique du racisme anti-blancs dont le moment fort sera la mobilisation le 14 Décembre prochain à Toulouse lors du procès de Houria Bouteldja** membre des Indigènes de la République.
* Le Bien Public 31-08-2011
** Houria Bouteldja comparait pour injures raciales en raison de son utilisation du terme "sous-chiens" lors d’une émission télévisée.
De l’Equinoxe au printemps de la révolution patriotique Bleu Marine Blanc rouge !
Loin de la petite France étriquée, isolée, repliée, racornie, pétocharde, archaïque, sans influence ni ambition de l’UMPS, Marine Le Pen a présenté de belle manière son « plan de vigueur », son projet présidentiel à « L’Equinoxe » ce samedi à Paris. Un projet fouillé, cohérent, précis -à consulter sur le site du FN et de Marine- , que la candidate national a détaillé, en présence de Bruno Gollnisch, devant plus d’un millier de sympathisants, cadres et dirigeants frontistes. Même le quotidien Le Monde en a convenu, il s’agit « d’un projet global, qui balaie aussi bien les questions attendues de sécurité, de laïcité, d’économie, de réindustrialisation, que d’autres plus inhabituelles. Ainsi, le projet aborde par exemple les questions d’écologie, tout comme l’enseignement supérieur, la recherche ou encore les retraites et la dépendance. »
Nul besoin d’avoir lu Carl Schmitt pour savoir que l’essence du politique consiste à désigner l’adversaire. Et Marine a posé clairement les termes de l’alternative que nous proposons à nos compatriotes face à « des hommes (…) arrogants (qui) ont pensé (…) qu’ils pouvaient s’échapper du réel pour créer un monde exclusivement virtuel, où leur œuvre serait l’avènement d’un homme nouveau coupé de ses racines, nomade, jetable esclave de l’ordre marchand. Ce monde rêvé et théorisé par Jacques Attali, où il annonçait avec une joie non dissimulée l’émergence d’un hyper-empire où des hyper-nomades dirigeront un empire hors sol. Et bien ils l’ont fait ! ».
Face à cette idéologie mortifère, le Mouvement national est porteur d’ « une autre vision de l’homme, une autre vision de l’économie », plaçant « les intérêts des Français avant tout, par-dessus tout. Contre les intérêts des marchés financiers, avant les intérêts des autres peuples y compris européens ».
Une volonté qui tranche avec la personnalité même de celui que Nicolas Sarkozy a chargé de la synthèse de son projet présidentiel, à savoir (l’ex villepiniste ?) ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire. Invité de l’émission de Laurent Ruquier diffusée sur France 2 samedi soir, il a pris soin de préciser que le programme sarkozyste refusait d’un bloc toute mesure prônée par le FN qui serait en contradiction avec les immortels principes mondialistes.
Invité du Forum Radio J dimanche, M. Le Maire s’est voulu « réaliste » et a ajouté que « ce qui (l’a) frappé dans le discours de Mme Le Pen (samedi), c’est qu’on retrouve toutes les vieilles obsessions de son père, toutes les vieilles obsessions traditionnelles du Front National, avec la crainte de l’étranger, le rejet de l’Europe, la sortie de l’euro (…). »
Sur son blog, le gaulliste souverainiste Laurent Pinsolle notait déjà il y a quelque mois, que ce ministre qui se définit lui aussi comme « gaulliste », « fait parfois la bonne analyse et semble indiquer la bonne direction, mais dans les faits, rien ou presque ne change (…). Le ministre se contente d’être un infirmier des agriculteurs, prodiguant mots réconfortants et financements exceptionnels pour leur permettre de continuer à travailler. Mais jamais il n’a véritablement initié une réforme qui permettrait de changer la donne. »
« Tout se passe poursuit-il, comme s’il était incapable de penser en dehors du cadre qu’on lui donne, se bornant à gérer à la marge les immenses problèmes de l’agriculture française. S’il dénonce les fruits et légumes importés d’Amérique du Sud ou d’Asie, il ne prend pas de mesures pour mettre fin à ses importations. S’il dénonce les prix trop bas de certains produits, il n’a pas remis en place des prix de soutien… (…) Le problème de Bruno Le Maire est sans doute qu’il est trop un technocrate se limitant à gérer ses dossiers (…). Il n’est pas un vrai politique capable de remettre en cause le cadre établi pour en construire un nouveau. »
Un constat que l’on peut étendre à l’ensemble du gouvernement, ce que Bruno Gollnisch a rappelé, invité jeudi soir à Arnas au cœur du pays beaujolais par Christophe Boudot, pour la première (un grand succès) des réunions de circonscriptions de la campagne des législatives 2012 dans le Rhône. Le dirigeant frontiste a dénoncé la complicité active de l’UMP avec les technocrates européens et la bureaucratie bruxelloise qui paralysent notre société, avec les effets pervers et désastreux que l’on sait, notamment pour notre filière agricole et viticole.
Il y a plus de trente ans, Guillaume Faye, dans son « Nouveau discours à la nation européenne », faisait déjà le procès du « réalisme » des politiciens de l’Etablissement, qu’il opposait au volontarisme de ceux qui luttent contre le déclin de notre pays, de notre civilisation . La défense du réel, n’est pas en effet le réalisme des démagogues …
« La fausse sagesse des réalistes écrivait-il, habillée d’une compétence et d’un savoir imaginaires, est bien la plaie de notre époque. Rien de plus pratique pour ne pas agir et ne pas exercer sa décision, sa volonté, son choix que d’évoquer la sagesse, la prudence, la compétence, que de laisser faire le temps. Or le temps joue toujours contre l’homme (…). Le réalisme : grand argument des irréalistes et des faussaires (…). Seuls les vaincus sont réalistes, mais au fond d’eux-mêmes, ils savent bien que le réalisme en politique, ce n’est que le mot poli pour lâcheté. »
Une réflexion qui n’a pas pris une ride et qui expose parfaitement tout l’enjeu des débats actuels… et la nécessité de voter Marine et FN en 2012 !
gollnisch.com le 21/11/2011
Chef de gang à 14 ans
Par Walérian Koscinski le 21/11/2011
Les efforts de la gendarmerie ont enfin payé sur le secteur de Gray. Depuis deux mois, le climat d’insécurité dans la cité avait gonflé suite à de nombreux cambriolages dont huit semblent avoir trouvé leurs auteurs. Vendredi matin, sur les coups de 2 h 40, le peloton de surveillance et d’intervention de Gray interpelle deux individus. Un jeune homme âgé de 16 ans et un second de deux ans son cadet. Ils viennent de cambrioler l’agence ErDF du boulevard des Grands moulins, dont les bureaux ont déjà fait l’objet d’une visite dans la semaine.
La garde à vue des deux jeunes auteurs suit. On découvre sur eux les outils leur ayant permis de réaliser leurs fric-frac selon le même mode opératoire. Ils œuvraient à l’aide d’un brise vitre. À la table des dépositions, les deux mineurs reconnaissent une liste de cambriolages à faire froid dans le dos au vu de leur âge. Huit faits leur ont été attribués à l’issue de leurs déclarations. S’ils sont présumés innocents en attente de leur jugement, ils ont reconnu à des degrés divers les cambriolages d’ErDF, de l’école Edmond Bour, de la maison pour tous à deux reprises, de l’établissement Saint-Pierre Fournier, d’une maroquinerie ou encore, plus gonflé, d’une tentative dans les locaux de la police municipale… Signe de la toute puissance de ces jeunes adolescents en manque de limites.
La mère receleuse
Pas évident en effet de connaître les limites lorsque l’on sait que la propre mère du jeune homme de 14 ans sera poursuivie dans le cadre de cette affaire de cambriolage pour recel d’ordinateur. Un bien qu’elle a avoué avoir rendu à la Saône et qui a été repêché par les plongeurs de la gendarmerie à l’endroit indiqué par ses soins.
Mais c’est bien son fils qui était à la manœuvre à l’occasion de tous ces cambriolages. C’est lui que l’on retrouve systématiquement comme un des éléments des équipes à tiroir, terme employé par les enquêteurs pour indiquer que la composition des équipes nocturnes n’était jamais la même. Une technique qui vise à rendre les recoupements plus difficiles mais qui ne modifie en rien les qualifications pénales, in fine.
Le jeune homme, à l’issue de sa garde à vue, a été présenté au juge des enfants, samedi dernier à 15 h, et a été mis en examen pour trois vols aggravés par deux circonstances, l’effraction et la réunion. Ses quatre complices, dont sa mère, font tous l’objet d’une convocation par officier de police judiciaire pour répondre de leur implication dans le cadre de ce trafic. Lui a été confié aux soins d’un centre éducatif fermé de la Moselle, structure la plus sévère dans ce que le législateur a prévu comme alternative à l’enfermement. C’est aussi la plus coûteuse pour la société qui essaie, une dernière fois, de réinsérer un jeune garçon de 14 ans en lui proposant un programme personnalisé pour tenter de le faire adhérer à un projet personnel. Ce placement sous main de justice, renouvelable, a été décidé pour une période de six mois.
Les moyens mis en œuvre depuis trois semaines par la gendarmerie étaient colossaux. Peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) de Vesoul en renfort de ce lui de Gray, Quatre réservistes la nuit ajoutés aux effectifs de la brigade locale.
Face à tous les minables, pourquoi ne pas essayer Marine durant sept ans ?
Par Sylvia Bourdon le 21/11/2011
Vous l’aurez certainement remarqué en tant qu’observateur assidu de la vie politique et médiatique française, lorsque des déclarations de personnalités politiques « importantes » sont annoncées, elles sont retransmises en direct, puis commentées par un aréopage de commentateurs médiatiques et politiques de tous bords, réunis spontanément sur les plateaux, afin de distiller leur science sociologique au bon peuple.
On notera que pour Marine Le Pen, aucune retransmission en direct et aucun aréopage de commentateurs sur des plateaux. Seul le net pour s’informer en direct et c’est tant mieux. Je ne cesse de le dire, vive le net. Que ferions-nous sans ?
Ce jour, Marine Le Pen, est intervenue durant une heure entière et, ensuite, pas silence, mais organisation médiatique obligée et minimale. Un peu limite pour une personnalité de son envergure et de son charisme, candidate à la présidentielle. Un nouvel affront qui lui est fait. Après son intervention, aucun savant commentateur pour faire son métier de commentateur. Son discours est brièvement mentionné par les annonceurs dans les JT d’heure en heure. Nous le constatons, la machine à broyer les existences ou l’importance de certains leaders politiques non conformes à l’UMPS est en marche et le bourrage de crâne qui va avec. Ça promet. Cela vaut particulièrement pour Marine qui fait toujours face comme si elle se trouvait chaque fois autour d’une table de poker, ou le gagnant, forcément, montre une face impassible. Quel talent. J’aurai perdu patience depuis longtemps. Et, c’est bien en ce quoi elle me rassure quant à ses compétences de se mettre aux manettes de ce pays décomposé. Comme personne n’est parfait, j’avoue que je n’aime pas le son de sa voix. Ce n’est qu’un détail.
Je ne veux pas commenter le contenu du discours de Marine Le Pen auquel j’adhère en grande partie, sauf sur la sortie de l’euro, mais sur la forme. Cette femme est décidément impressionnante. Des accents gaulliens même. Et, semble-t-il une maîtrise des dossiers qui me la rend compétente. Contrairement à ce que les esprits chagrins prétendent. Ses remarques sur la politique étrangère devraient rassurer le monde qui nous observe. Israël est soutenu par la Marine, tout en exigeant un état palestinien. Elle redonne un relief à une France oubliée depuis plus de trente ans. En ce quoi, elle est gaullienne et je la crois sincèrement, habitée par l’amour de son pays. On entend la gôche en coulisses ricaner …, elle sera balayée, la gôche !
Très sincèrement, je trouve que cette « bonne femme » a des « couilles » face à une bienpensance onctueuse généralisée et culpabilisante pour ceux qui ne pensent pas conforme. Rien que pour cet aspect-là, je n’ai aucune honte à la soutenir ouvertement. Et, je dénie à quiconque de me dire ce que je dois penser ou non ! « MERDE « ALORS. Et, malgré ce que veulent bien faire entendre les médias, il n’y a pas que les classes ouvrières qui sont sensibles à ses idées, mais bel et bien les bourgeois et grands bourgeois. J’en connais une tonne. Et je dis aux non couillus de ma connaissance que :
J’emmerde tous ceux qui me regardent de travers lorsque j’ai des propos élogieux sur Marine.
J’emmerde tous ceux qui agressent cette femme par idéologie funeste. Joffrin, Fourest et les « résistants » de pacotilles que sont les Drucker et Ruquier.
J’emmerde tous ceux, dans les salons, qui prononcent son nom en cul-de-poule, l’air dégoûté le doigt en l’air (mauvaise éducation que le doigt en l’air)
J’emmerde tous les avocats du « tout ce vaut ».
J’emmerde tous ceux, d’accord avec elle et qui n’osent pas le dire, ce qui signifie que
J’emmerde tous les lâches et les couilles molles.
J’emmerde tous ceux qui injustement la traite de « fasciste »
J’emmerde tous ceux qui déclarent, sans y croire, qu’elle n’est que la prolongation maquillée de son père.
J’emmerde les médias, valets de tous les pouvoirs qui retourneront leur veste le temps venu. C’est d’ailleurs déjà visible.
J’emmerde tout le monde, misanthrope que je suis, face au spectacle quotidien de la décomposition française mise en scène par l’UMP, le PS, le MODEM et autres insignifiants.
A la vue du spectacle que nous offrent ces funestes organisations politiques, à la vue du cinoche du tribun populiste, tonitruant, Mélenchon et le spectacle sans odeur sans saveur du MODEM, je le dis ici, au risque de changer d’avis, d’ici le jour des élections, pour cause d’une éventuelle déception, il ne faut pas hésiter de donner le pouvoir à Marine. Elle préconise un mandat de 7 ans non renouvelable. Soulignant que l’élu Président, n’a qu’une seule obsession durant son premier mandat, c’est de se faire réélire pour un second mandat. Sarkozy en est la preuve vivante. Qu’il n’ait donc fait ce qu’il préconise aujourd’hui redevenu candidat … Je n’aime pas être prise pour une conne. C’est pourtant ce que fait Sarkozy en ce moment même, en déclarant qu’il mettra en œuvre, tout ce qu’il n’a pas réalisé durant son premier mandat, programme pour lequel il a pourtant été élu. Sarkozy est un escroc. Merci Monsieur d’être venu, on vous rappellera … Ce qui signifie que Marine est certaine de pouvoir faire mieux que les autres en 7 ans. Donnons lui le quitus. Si elle échoue au bout de 7 ans, et bien, nous irons vers quelqu’un d’autre.
C’est à ça que sert la démocratie. Marine veut rentrer dans l’histoire en cette crise mondiale aiguë. C’est à sa porté. En tant que femme doublée d’une personnalité politique au charisme indiscutable.
Elle est enfin la seule à défendre la laïcité sans aucune ambiguïté. Et, ce fait me semble même le plus important, tant il implique de facteurs et de valeurs de la vie de notre nation.
Versement retardé des bourses étudiantes, ou pire ?
Communiqué de presse de Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine, conseiller politique pour la jeunesse de Marine Le Pen du 21/11/2011
Nous apprenons avec stupéfaction que les bourses, dues aux jeunes afin de pouvoir faire leurs études, ont des difficultés à être versées. En effet, alors que nous sommes fin novembre, les bourses n’ont toujours pas été versées aux étudiants, alors même qu’elles doivent normalement l’être au début du mois.
Certains bruits disent que les bourses pourraient ne pas être versées avant le mois de janvier, ce qui, en période des fêtes, ferait largement souffrir les jeunes qui en bénéficient. Le principe des bourses au mérite, si chère à l’esprit de la République, aurait aussi disparu du suivi des étudiants. Tout ceci est extrêmement inquiétant.
Serait-ce les conséquences des mesures d’austérité prises par le gouvernement, sans que personne n’en soit informé ? L’Etat, englué dans une dette dont il est le principal responsable, serait-il en cessation de paiement ?
Nous demandons instamment au ministre de l’Education nationale Luc Chatel de s’expliquer sur ce retard de versement des bourses, et de vite, très vite, rassurer les étudiants. Si ceci n’est pas fait, cela prouvera encore une fois, en catimini, que c’est sur le dos des français, et pire, sur les plus fragiles, que le gouvernement veut réaliser des économies.
BHL, nom d’un virus ravageur !
Libres propos de Gilbert Collard du 21/11/2011
Même où il y a la mort, sa présence rend l’horreur dérisoire, un rien apprêtée, futile. La mort chez BHL, est vendeuse, poseuse. Il suffit de regarder les photos du costard philosophique noir, style pompes funèbres, la chemise blanche immaculée, faux panache poilu d’Henry IV, au milieu des décombres de Benghazi, pour avoir envie, malgré l’horreur, de rire, d’un rire sinistre, de la folie narcissique de ce pitre patenté par les médias et par un président de la République assoiffé de gloire militaire facile, soucieux seulement de redorer de sang ses ratages tunisiens. Mais enfin, on doit tout lui pardonner, à ce philosophe sans philosophie, qui dindonne depuis des années sur les tréteaux de la plus obscène publicité, et qui continue dans l’adulation.
On lui pardonne d’avoir, le cancre, cru à l’existence de Jean Baptiste Botul, un auteur inventé par un journaliste du canard enchaîné, Frédéric Pages ; on lui pardonne d’avoir défendu DSK jusqu’au bout de la centième éjaculation sordide ; on lui pardonne d’avoir tenté par tous les moyens d’être sur l’estrade aux côtés de Sarkozy et Cameron à Benghazi, alors que visiblement on ne voulait pas de lui, qu’on l’a éjecté comme une vieille groupie en chaleur médiatique ;d’avoir gardé le silence sur le sort des Palestiniens ; d’avoir contribué à la violation du droit international en se foutant des populations civiles massacrées ; d’avoir la lâcheté de s’exonérer de toute responsabilité dans l’avenir extrémiste de la Libye, et de se soucier comme de son premier brushing des armes aujourd’hui aux mains des terroristes ; d’avoir accepté la mise à mort cruelle et indigne du tyran, alors même qu’il s’était offusqué de sa voix pédante, des photos de DSK menotté ; d’avoir pour seule explication que « l’ordre ancien ne laissait pas le choix. » ( Entre l’ordre ancien du Shah d’Iran et l’ordre nouveau de Khomeiny, il n’y a qu’une bombe atomique !) ; on lui pardonne d’avoir contribué à la mise en place d’un régime qui réintroduit la polygamie et la charia !
On lui pardonne tout ! Il n’a même pas d’explication à donner sur le financement de son opération cinématographique, littéraire et politique, au service de deux opportunismes, le sien et celui de Sarkozy !
La guerre est belle, bellement belle, dans l’Express, sous la plume onirique de Christophe Barbier, qui écrit, enivré par l’épopée du pickpocket de gloire : « Oui, dans les cailloux du Djebel Nefoussa, sous les étoiles de Tobrouk, aux carrefours épargnés de Benghazi, et dans les rues libérées de Tripoli, Lévy tient la plume, Malraux crache l’encre. » C’est poétique, épique, sauf que Malraux pendant la guerre d’Espagne a risqué sa peau, et que ce que l’un, le Bernard d’Arabie, a écrit avec son ordinateur dans la fureur feutrée du bruit des touches, l’autre, le grand, l’avait écrit dans le ciel avec son sang ! Notre époque a les héros qu’elle mérite et les thuriféraires qu’elle peut.
On lui pardonne tout, au chevalier casqué de cheveux gris impeccables, qu’aucun vent du boulet ne décoiffera jamais !
Pourquoi ?
Parce qu’il est, pour l’instant, du bon côté du manche des mots, servant encore la campagne électorale du général en chef des cuisines du Fouquet’s, en stigmatisant : « Ceux qui sont fiers d’être français quand on jette un immigré dehors, comme les fripouilles du FN. » Fripouilles ? On est des fripouilles ! L’insulte est un honneur, venant d’un escroc intellectuel qui ne fait pas la différence entre un canular littéraire, l’imaginaire Botul, et une œuvre véritable ; qui défend un pornographe priapique; qui se lave les mains, moites des conséquences de ses actes ; qui vole l’inspiration, pour écrire et publier dans sa seule présence mondaine sur le terrain d’un conflit, où pas un jour son café ne fut froid ni ses tartines privées de beurre ;qui favorise la réélection d’un président béat d’avoir une droite populaire ; qui se fout du sort des Palestiniens, qui ne valent pas un immigré expulsé légalement et combien rarement par un pouvoir français sarkosiste.
La fripouille, c’est lui, qui traîne ses fripes éternelles de dandy démodé dans les cimetières des révoltes humaines, aux lendemains effrayants pour l’État d’Israël et, peut-être pour le monde, mais qui comptera ses droits d’auteur, amplifiés par la publicité des médias, en toute friponnerie rentable. Finalement, le moribond littéraire se refait une santé morale, à peu de frais, en insultant une fois de plus des citoyens honnêtes, qui ont l’indignité d’aimer prioritairement la France et qui, jamais, ne trouveront la moindre fierté à voir un immigré expulsé.
Au demeurant, et concrètement, qu’a-t’il fait pour ces immigrés, le Don Quichotte des moulins à pub ? En a-t-il hébergé un seul ? Abandonnera-t-il ses droits d’auteur à l’amélioration matérielle de leur sort ? Non !
Il s’absout lui-même de ses friponneries, dans la fierté de son nombril, en désignant une population à la vindicte collective, à l’insulte, et le tour est joué ! Il n’est pas un salaud puisque les autres le sont… Facile rhétorique du bouc émissaire ! Le bouc l’encorne de son mépris ! Ceux qui votent et ceux qui ne votent pas n’ont –ils pas envie de relever le gant, de réagir, de mettre un terme à ces pratiques contraires à la démocratie ?
Dimanche, par exemple, sur France 2, on débattait du programme de Marine Le Pen, pour le critiquer, bien sûr. Aucun représentant de ses idées n’était là pour répondre. Il y avait deux journalistes de gauche, un artiste de gauche – comment peut-on être artiste si l’on n’est pas de gauche ? – et un représentant de l’UMP ! Il ne faut pas se gêner. On est entre amis. C’est la démocratie médiatique !
Que feraient-ils ces salisseurs professionnels avec leurs hypocrites rengaines de révoltés, s’ils n’avaient Marine Le Pen, les uns pour se décrasser d’eux -mêmes, les suivants pour exister dans le commentaire médiatique savantasse et rémunéré qui leur assure une présence permanente devant les micros et les caméras, et les derniers pour endiguer le mascaret politique qui menace leur complicité confiscatoire du suffrage universel.
Vous leur enlevez la leçon de morale, l’anathème, ils n’existent plus, ils se désintègrent sur pied, ils ne sont plus rien.
Alors, laissons-nous traiter de fripouilles ! Doriot, le communiste devenu fasciste, avait bien traité Léon Blum de… xénophobe !
Que rachètent-ils dans le secret de leur haine, quel vrai visage se cache sous le masque médiatique de ces vengeurs ?
Fripouilles de France, unissez-vous contre les fripons masqués de l’euro, de la finance bancaire internationale, du déficit commercial, de la mondialisation, du néocolonialisme guerrier, de l’insécurité angélique, de l’impôt accablant, de la France endettée qui ajoute de la dette à la dette, de la fraude sociale, du chômage chronique, de l’immigration patronale, des valeurs bafouées ( la langue, 1500 ans d’histoire, l’école…)
Il fut un temps où, pour défendre le peuple de France dans toutes ses origines, on recevait des balles. Nous on reçoit des crachats, ce n’est pas cher payé, surtout quand les cracheurs sont à bout de salive !
Nouvelle hausse du budget européen : payer toujours plus pour une Europe en échec !
Communiqué de presse de Florian Philippot, Directeur stratégique de la campagne et porte-parole de Marine Le Pen du 21/11/2011
L’augmentation de 2% du budget de l’Union européenne en 2012, à 129 milliards d’euros, est une décision irresponsable.
En pleine crise de la dette, alors qu’on impose aux peuples européens d’effroyables sacrifices, l’Union européenne se permet de demander encore plus aux Etats membres. Et nos dirigeants se couchent sans mot dire.
La France est particulièrement pénalisée, parce qu’elle est l’un des pays qui perd financièrement le plus avec l’UE. En 2011 en effet, la France aura versé 20 milliards d’euros au budget européen, pour n’en récupérer que 13 milliards, aides agricoles comprises.
Quand on sait le mal que l’idéologie européiste fait aux peuples, il est encore plus inadmissible de voir notre argent dilapidé à Bruxelles.
Candidate à l’élection présidentielle, Marine Le Pen rappelle qu’elle souhaite stopper l’hémorragie financière vers l’Union européenne en mettant fin à la contribution française au budget européen.
Cette décision correspondra à une économie de 7 milliards d’euros chaque année, qui pourront être utilisés à d’autres besoins urgents et au désendettement de la France.
Avec Marine Le Pen, rétablissons le pluralisme dans les médias
Avec Marine Le Pen, rétablissons le pluralisme... par MarineLePen









