Port du niqab au volant : une femme verbalisée à Saint-Brieuc
Une femme portant le niqab au volant a été verbalisée mardi dans un quartier de Saint-Brieuc et condamnée à une amende de 35 euros, a-t-on appris mercredi de source policière.
Douce nuit
Libres propos de Gilbert Collard du 28/12/2011
J’en ai vu un peu partout, des messes de Minuit : au Tchad, en Egypte, au Liban, au fin fond de l’Auvergne, dans des églises froides à faire geler les bénitiers, dans des chapelles chauffées à faire fondre les cierges.
Jamais messe de Minuit (1) ne m’aura autant troublé que celle célébrée en l’église de Vauvert, dans le Gard, où les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, autrefois, faisaient halte et prière, où Saint-Louis s’agenouilla, où le pape Urbain médita, où les lourdes pierres se taisent du secret silence des âmes.
Je m’attendais à la classique messe de Noël qui annonce la seule nouvelle révolutionnaire depuis plus de deux mille ans : la naissance d’un pauvre divin dont tout le monde parle pour l’aimer, le haïr, le moquer, l’imiter sans le dire, l’imiter en le disant, trahi autant par les siens que par les autres, mais qui est là, langé dans une mangeoire éternelle de clochard céleste, pour l’amour, la dignité, et la misère de tous les hommes. C’est ringard à dire, mais depuis lui, on se sent moins seul !
La messe commence. Le prêtre s’installe. Soudain, un groupe bruyant se bouscule dans l’allée centrale ; il figure des touristes, que mène un guide muni d’un porte-voix ; il leur explique qu’il y a longtemps ce lieu servait à la célébration du culte chrétien, mais que les chrétiens ont disparu, faute d’avoir tenu bon, d’avoir cru bon, et que cette église est désormais une curiosité historique ! Cette mise en scène est courageuse ; elle en dit long sur le sentiment d’insécurité des chrétiens. Bravo le curé d’avoir sonné les cloches de la réalité !
Noël disparaît d’Irak. Pour la deuxième année consécutive les chrétiens de Bagdad ne fêteront pas l’anniversaire de la naissance du Christ. A Madalla, près d’Abuja, au Nigéria, la messe de Noël a coûté la vie à trente fidèles. Les chrétiens d’Orient sont persécutés et tout le monde des droits de l’homme s’en fout comme de sa première indignation syndicale. Pas un char BHL en vue ! En France, tout va bien, on fait une petite guerre aux crèches, aux sapins de Noël, à nos traditions, à nos calendriers, à l’occasion on pisse ou l’on chie sur Jésus, pour la plus grande fermentation théâtrale des esprits créateurs et excréteurs. Tout cela n’est pas grave, on ne meurt, pour l’instant, que de rire …
(1) Quand je dis messe de Minuit, c’est une façon de parler, car c’était en réalité la messe de la veillée de Noël, puisque minuit, c’est tard, hors télé, pour les enfants modernes.
Nouvelle hausse des tarifs du train : l'Etat doit imposer le gel et revenir sur la hausse de la TVA
Communiqué de presse de Florian Philippot, Directeur stratégique et porte parole de la campagne de Marine Le Pen du 28/12/2011
Le prix des billets de train va une nouvelle fois fortement augmenter, de 3,2% le 1er janvier prochain, ce qui pèsera lourdement sur le pouvoir d’achat des Français.
Cette hausse s’explique d’abord par le relèvement de la TVA décidé en novembre 2011, dans le cadre des plans d’austérité très injustes du gouvernement Sarkozy, qui frappent en premier les classes populaires et moyennes, et les petits retraités.
Cette hausse de la TVA, comme toutes les autres décidées ces derniers mois, doit être annulée, et compensée par des économies plus justes et plus efficaces : sur la fraude sociale notamment, contre laquelle le gouvernement ne semble pas disposé à agir.
La fraude sociale a pourtant été évaluée dans un récent rapport parlementaire à 20 milliards d’euros par an.
La SNCF est aussi en cause dans cette nouvelle hausse : comme l’ensemble des services publics, elle doit avoir l’obligation de geler ses tarifs le temps de la crise.
Plus généralement, l’Etat stratège doit reprendre la main sur les tarifs des services publics.
Les millions de la sacro-sainte démocratie parlementaire française
Par Philippe Randa le 28/12/2011
La superposition de deux sujets à la une d’un média peut inciter à de vilaines pensées politiquement incorrectes. Exemple, France Soir.fr de ce jour…
Un premier article est consacré à la « richesse » des partis politiques français. Il réserve deux surprises…
La première est que le Parti socialiste a les « caisses les mieux remplies, avec 55 millions d'euros en réserve contre un peu moins de 50 millions pour l'UMP »… Explication : les adhérents du Parti à la rose ont mis davantage la main à la poche que ceux du parti présidentiel. L’UMP se console en ayant « mis en place un système très efficace de récolte des dons des particuliers : il a ainsi recueilli plus de 7 millions d'euros quand le PS en recevait moins de 900 000. »
La deuxième surprise vient du Parti communiste : « Malgré ses revers électoraux, lui roule encore sur l'or. Il se range au troisième rang des formations politique les plus riches, avec 32 millions d'euros de recettes (dont 15 millions versés par ses élus). »
Autrefois, des esprits chagrins sous-entendaient que Moscou la Rouge entretenait généreusement le Parti français à la faucille et au marteau. Mais c’était alors le temps de la toute puissance de l’ogre soviétique… Aujourd’hui, les fins de mois du PCF ne sont sans doute assurés que par la vente militante de muguet chaque 1er Mai comme il se plait à le faire croire.
Ce qui, toujours pour les mêmes esprits chagrins, semble tout aussi crédible que le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 par la seule vente de tee-shirt à son effigie.
L’autre article du quotidien désormais publié exclusivement sur internet (www.francesoir.fr) est un SOS lancé par l’association des
Restos du cœur : Son président « craint que cette année les bénévoles soient contraints de servir moins de repas aux bénéficiaires » ; il tient donc à « alerter l'opinion sur un manque de fonds à hauteur de cinq millions d'euros. »
« En 2010, explique-t-il, les Restos du Cœur ont servi 109 millions de repas à 860 000 bénéficiaires. Vu qu'un repas coûte un euro et que le nombre des bénéficiaires a augmenté de cinq millions, nous avons besoin de cinq millions d'euros. C'est mathématique. »
La réponse est peut-être à chercher du côté de la Commission nationale des comptes de campagnes et de financements politiques (CNCCFP) qui a publié ceux des partis politiques français. On apprend ainsi que l'État a versé 69,5 millions d'euros aux 11 grands partis politiques.
Gageons que les éternels esprits chagrins, dans toute leur insolence coutumière, proposent ni plus ni moins que de ponctionner les 5 millions supplémentaires indispensables à la survie de ces nouveaux pauvres sur la cagnotte de ceux qui vivent grassement du fond de commerce de la politique politicienne. Soit du malheur de plus en plus de Français qu’ils ont pourtant vocation à solutionner.
Mais ce serait évidemment une intolérable atteinte à la dignité de la sacro-sainte démocratie parlementaire française. Ou pour le moins à la prospérité d’un grand nombre de ses représentants professionnels.
Note
(1) Très loin devant Europe Ecologie-les Verts (8,8 millions), le Modem (5 millions), le Front national (4,6 millions), Lutte ouvrière (3,1 millions), le NPA (2,2 millions), PSLE-le Nouveau centre (2,1 millions), le Parti radical de gauche (2 millions), et l'UDF (1,6 million).
Le PS est le plus riche des partis politiques
Par Christine Ollivier le 27/12/2011
Plus de 69,5 millions d'euros ont été versés par l'Etat aux 11 grands partis politiques en 2010, soit un peu moins qu'en 2009, selon les chiffres publiés ce mardi par la Commission nationale des comptes de campagnes et de financements politiques (CNCCFP). Une cagnotte qui s'ajoute aux dons, cotisations et autres recettes, et sur laquelle ils vont pouvoir s'appuyer pour financer la très coûteuse campagne présidentielle de 2012.
Paradoxalement, bien que dans l'opposition, c'est le Parti socialiste qui avait les caisses les mieux remplies en 2010, avec 55 millions d'euros en réserve contre un peu moins de 50 millions pour l'UMP. Car s'il a reçu moins d'argent public que l'UMP (23 millions d'euros contre 33 millions pour le parti majoritaire), le PS a engrangé cette année-là plus de 9 millions d'euros de cotisations de ses adhérents quand l'UMP n'en encaissait « que » 5,5 millions. Surtout, les élus socialistes ont été priés de mettre la main à la poche : ils ont donné plus de 15 millions d'euros au parti, quand ceux de l'UMP en reversaient... 1,7 million. En revanche, le parti de Nicolas Sarkozy a visiblement mis en place un système très efficace de récolte des dons des particuliers : il a ainsi recueilli plus de 7 millions d'euros en 2010 quand le PS en recevait moins de 900.000.
32 millions pour le Parti communiste
Malgré ses revers électoraux, le Parti communiste, lui, roule encore sur l'or. Il se range au troisième rang des formations politique les plus riches, avec 32 millions d'euros de recettes en 2010 (dont 15 millions versés par ses élus), très loin devant Europe Ecologie-les Verts (8,8 millions), le Modem (5 millions), le Front national (4,6 millions), Lutte ouvrière (3,1 millions), le NPA (2,2 millions), PSLE-le Nouveau centre (2,1 millions), le Parti radical de gauche (2 millions), et l'UDF (1,6 million).
Le diable roule en Opel
Une "gentille" polémique est en train de naître en Franche-Comté au sujet du fameux "acheter français" , nouvelle tarte à la crème politique née pour une part de la sortie télévisuelle de François Bayrou au début du mois sur France 2.
Le site d'information Ma commune info Besançon (excellent par ailleurs) revient sur cete nouvelle donne politique à trois mois des scrutins présidentiels et législatifs en prenant exemple sur la présidente du groupe FN au Conseil régional de Franche-Comté Sophie Montel.
Imaginez-vous la chose : madame Montel ose, dans le pays du Lion, la patrie de Peugeot, rouler au volant d'une voiture de marque allemande !
A ce petit jeu là, on peut aller très loin. La famille de chaque élu frontiste va donc être mise sous surveillance pour vérifier si ces "diables" qui ont le toupet de se dire des patriotes et nationalistes achètent bien des produits français. Ainsi à l'occasion des fêtes de fin d'année il ne serait pas vraiment surprenant de voir publier sur un quotidien forcément "républicain" et "tolérant" la liste des achats effectués par la famille Le Pen...
Cela s'appelle du flicage. Mais il est évidemment plus facile de taper du côté des élus du Front National que sur ceux des partis dits "républicains". Les journalistes en mal de scoop devraient y faire un tour , je suis bien certain qu'ils y trouveraient bon nombre de jolies voitures luxueuses portant non pas le lion de Peugeot ou le losange de Renault mais les anneaux d'Audi et l'étoile de Mercedes...
Pour terminer, voici une dernière phrase (lue dans les cvommentaires de l'article de macommune.info ) qui résume bien le fond de la pensée de nos compatriotes : Le problème ce n'est pas d'acheter français , mais de produire français.
Guillaume Schirer
Près de 900 usines fermées, 100 000 emplois détruits en trois ans
Près de 900 usines ont été fermées et quelque 100 000 emplois ont été détruits en France au cours des trois dernières années, et 2012 "s'annonce difficile", selon une étude réalisée par l'observatoire Trendeo pour le quotidien Les Échos et publiée mercredi. Selon le journal économique, Trendeo a relevé 880 annonces de fermeture d'un site industriel au cours des trois dernières années, dont 400 sur la seule année 2009 et 200 en 2011. Dans le même temps, 494 créations de sites ont été recensées.
"Bilan : la France compte environ 385 usines de moins aujourd'hui qu'au début de 2009", pointe le journal. Sur la même période, l'observatoire a relevé 870 décisions d'extensions de sites industriels en France mais aussi 1 170 annonces de réduction d'effectifs. "Au final, entre les postes créés et ceux supprimés, près de 100 000 emplois industriels ont été perdus en France ces trois dernières années", selon le journal, toujours en citant Trendeo. "L'année 2012 s'annonce difficile. La reprise des projets, des embauches, constatée à partir de l'été 2010 s'est interrompue depuis plusieurs mois déjà", relève le quotidien, qui souligne que la crise de 2008-2009 a "violemment accélér(é) le mouvement" de destruction du tissu industriel français engagé avec le premier choc pétrolier de 1973.
Si l'aéronautique, l'agroalimentaire et le luxe sont restés créateurs nets d'emplois, l'automobile - qui a perdu 30 000 postes en trois ans -, la pharmacie, la high-tech, la chimie et la métallurgie ont subi des "saignées".
lepoint.fr
le 28/12/2011
Note BYR : en illustration une image du site d'Idéal Standard, usine fermée à Dole (Jura) au cours du mois de juin 2011.
Commémoration à Paris du 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc
Jean-Marie Le Pen, Président d’Honneur du Front National, Marine Le Pen, Présidente du Front National, invitent tous les patriotes français à se réunir
le samedi 7 janvier 2012 à 11Hh00, Place des Pyramides à Paris,
pour commémorer le 600e anniversaire de la naissance
de Jeanne d’Arc,
héroïne sainte et martyre, symbole de la Patrie française
Source : NPI
Avenir de la Nation : Ecologie
La préservation de la flore, de la faune et des paysages constitue un objectif au cœur de la vision de l’homme que nous défendons, c’est-à-dire un homme vivant en harmonie avec son environnement, maîtrisant les conséquences de son action sur la planète et sur son lieu de vie, respectant le patrimoine légué à travers les âges et tenant compte de la souffrance animale.
Le respect des lois de la nature et la maîtrise du développement économique, agricole et industriel de la France participent par ailleurs de la défense de l’identité nationale et de la qualité de vie de nos concitoyens.
Du fait de l’aggravation de la crise, les préoccupations des Français sont aujourd’hui d’abord tournées vers le court terme (baisse du pouvoir d’achat, hausse dramatique du chômage, dérive des finances publiques).
Pourtant l’écologie, préoccupation de long terme par excellence, compte beaucoup pour nos concitoyens qui s’interrogent sur l’avenir de l’environnement que nous allons laisser à nos enfants. Problématique intimement liée à la régulation de la mondialisation, l’écologie ne peut être déconnectée des grands choix économiques et doit être portée en cohérence avec l’ensemble du projet présidentiel.
Analyse
- Un débat politique français brouillé
En trahissant ses promesses via un Grenelle de l’environnement avorté, Nicolas Sarkozy a fait perdre aux Français tout espoir de progrès écologique. Le monopole de fait que s’octroient les Verts en France depuis des années dévalorise l’enjeu écologique : l’écologie n’est pas un domaine à part qui ignorerait l’ensemble des domaines d’action de la politique. - Un enjeu global
L’enjeu environnemental est très lié aux questions économiques, à la maîtrise internationale des migrations, au développement des pays pauvres et émergents. La question écologique doit dès lors s’inscrire dans la cohérence générale d’un projet politique, et elle doit être en conformité avec les autres propositions, si l’on veut sincèrement mener une politique efficace en la matière. Comment concevoir que des partis mondialistes, farouchement favorables à la dérégulation de l’économie mondiale et à l’internationalisation des productions, puissent prétendre défendre une politique favorable à l’environnement ? - Un enjeu individuel
La prise de conscience écologique et la maîtrise de l’empreinte écologique de chacun sur le territoire où il vit, où il travaille constituent également des objectifs fondamentaux. Quand bien même la France doit porter une politique nationale et internationale favorable à la préservation de l’environnement, il appartient également à chaque individu et à chaque acteur économique d’agir dans le respect de son environnement. - L’écologie au cœur des décisions économiques
L’écologie ne doit en aucun cas être synonyme de décroissance. Il convient au contraire de ne jamais négliger les implications des mesures écologiques sur la croissance économique, en visant systématiquement les décisions écologiques les plus favorables au développement de l’économie nationale. A cet égard, toute création d’impôt au nom de l’écologie doit être refusée. - Ecologie et ambition énergétique
Notre pays, comme l’ensemble des grands pays modernes, a besoin d’une énergie abondante et sûre pour assurer le bon fonctionnement de son industrie, de son agriculture ainsi que le confort domestique. La cohérence et la pertinence de nos orientations énergétiques sont fondamentales : elles accompagnent la réussite des politiques de ré industrialisation, de relocalisation, de plein emploi, d’accroissement du pouvoir d’achat des Français et de souci écologique.
Notre pays a longtemps bénéficié d’une avance en matière de recherche et de nouvelles technologies énergétiques. Les politiques publiques entreprises ces dernières années n’ont pas permis de maintenir cette avance, le soutien aux entreprises innovantes n’a pas été au rendez-vous et le choix de céder certaines technologies à des puissances étrangères nous place aujourd’hui dans une situation délicate qui doit nous forcer à réagir vite. - L’écologie est aussi un enjeu de sécurité
Les chiffres sur les cancers sont édifiants : en Europe, 70% des cancers sont liés à des facteurs environnementaux, pollution pour 30% et alimentation pour 40%. Et 10 000 enfants meurent chaque année d’un cancer : la démographie et la génétique humaine ne peuvent, bien entendu, expliquer ces statistiques. Quant aux cancers des hommes adultes, ils ont aussi doublé en 25 ans
Positions
- Le nouveau modèle économique de la France : « produire au plus près, retraiter sur place »
La relocalisation sur le territoire national des forces de production des entreprises, dans le cadre de la politique de réindustrialisation de la France, permettra une production au plus près des systèmes de distribution et des consommateurs. Associée à une valorisation forte du « achetons français », elle engendrera une baisse considérable des émissions de gaz à effet de serre, via une drastique réduction des circuits de transport au niveau international.
Par ailleurs, les protections raisonnées aux frontières nationales, via notamment des droits de douane ou des contingentements, seront déterminées non seulement selon le niveau de protection sociale des pays exportateurs, mais aussi selon la qualité écologique et de sécurité de leur production. - L’encadrement des pratiques agricoles et industrielles
Concernant le développement de nos PME, il s’agira de favoriser l’innovation écologique dans le cadre de la réorganisation de la production agricole et industrielle.
Les évaluations seront menées par les services de l’Etat déconcentré et viseront un respect scrupuleux des obligations légales en matière de respect des contraintes environnementales tant dans les processus de production que de recyclage ou rejet des déchets, en y associant plus étroitement les acteurs. - La primauté de la sécurité alimentaire
Il faut assurer l’indépendance effective de l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments, en éliminant toutes les possibilités de conflits d’intérêt. Une liberté d’appréciation devra aussi être protégée vis-à-vis des organismes européens et internationaux dont l’indépendance n’est pas toujours garantie. - Une politique énergétique écologique
La question écologique ne peut ignorer celle de la politique énergétique que compte mener la France.
En dehors de l’énergie hydraulique, les énergies dites « vertes » ne sont aujourd’hui pas réalistes en l’état : à titre d’exemple, pour produire l’électricité nécessaire à la France, il faudrait installer 275 000 éoliennes, ou 5 milliards de mètres carrés de panneaux photovoltaïques (un département moyen), ou encore consacrer la moitié des terres cultivables françaises aux bio-carburants afin de remplacer notre consommation en carburants fossiles. Nous soutiendrons la recherche afin de faire de ces technologies un recours possible et viable dans le cadre d’utilisations locales (particuliers, communes ou entreprises). L’objectif est ici de couvrir à terme 10 à 15% de nos besoins énergétiques.
Les recherches dans le domaine de l’hydrogène doivent être valorisées et nous soutiendrons le programme ITER à Cadarache.
Maintenir l’indépendance énergétique de la France et ses bonnes performances en matière d’émission de CO2 impose de conserver l’énergie nucléaire à moyen terme. Cela suppose d’investir dans la recherche, en particulier sur les dispositifs de sûreté du nucléaire et sur le rendement des nouveaux réacteurs destinés à remplacer ceux en fin de vie. La construction de l’EPR de Flamanville doit être poursuivie. Parce que le risque nucléaire ne peut pas être réduit à zéro, à long terme, il est souhaitable de pouvoir sortir du nucléaire. Avant d’atteindre cet horizon, le secteur nucléaire doit être très étroitement surveillé, ce qui nécessite une limitation maximale du recours à des sociétés privées dans l’exploitation et l’entretien des centrales, ainsi que des centres de traitement des déchets radioactifs. Comme indiqué ci-dessus, pour réduire la part du nucléaire, la recherche sera valorisée dans les énergies renouvelables et dans les nouvelles sources d’énergie que la science permettra de créer. - Une politique migratoire et de coopération écologique
La maîtrise des phénomènes migratoires, couplée à une politique ambitieuse de coopération avec les pays souffrant aujourd’hui d’une émigration massive, permettra de favoriser les perspectives de croissance et de développement harmonieux des zones de la planète aujourd’hui menacées par un saccage des ressources naturelles et l’anarchie qu’engendre les flux migratoires liés à la pauvreté - La protection animale
La législation concernant l’élevage en batterie sera revue afin d’offrir un espace vital décent aux animaux ; un crédit d’impôt aidera les éleveurs à transformer leurs installations en conformité avec les nouvelles normes.
L’interdiction de l’abattage des animaux destinés à la consommation sans étourdissement préalable, qui s’impose pourtant à la France, sera respecté.
La législation concernant les expérimentations sur des animaux sera durcie, notamment pour les cas où la recherche permet de les éviter.
Les programmes de lutte contre l’abandon d’animaux de compagnie seront soutenus par l’octroi par l’Etat de plages de publicité gratuites sur le service public audiovisuel, et un soutien accru aux associations engagées dans ce combat. - La préservation de nos paysages et la prévention des catastrophes naturelles
La politique de l’habitat et des paysages repensera l’intégration de l’urbanisme et de l’architecture dans l’environnement naturel et le respect de nos traditions architecturales. Une charte d’insertion paysagère sera décidée au niveau régional, en concertation avec les représentants des architectes.
L’architecture sera valorisée et l’Etat demandera à l’Ordre des architectes de mettre en place une action de communication à destination du grand public et des entreprises afin d’encourager le recours à l’architecte.
Un programme décennal visera la destruction des cités construites dans les années 1960 les plus vétustes et leur remplacement par un habitat de taille et d’esthétique traditionnelles, dans le respect des chartes d’insertion paysagère.
Une évaluation menée par les services déconcentrés de l’Etat visera à répertorier l’ensemble des erreurs d’urbanisme commises dans les zones de risques naturels (inondation, avalanches, éboulement, etc.), identifier les constructions qui n’auraient pas dû être autorisées et en déterminera les responsabilités. Les fauteurs participeront financièrement à la mise en conformité de ces zones.
Les sanctions pénales pour les responsables de grands dégâts écologiques (marées noires, incendies de forêts, etc.) seront renforcées.
Source : Marine Le Pen 2012
Retour vers le réel
L'entrepreneur Arnaud Dassier qui fut en 2007 l'un des artisans sur Internet de la campagne électorale victorieuse du président actuel ne renouvellera pas son adhésion à l'UMP et il sera candidat "indépendant" dans la 3e circonscription du Loiret qu'il briguait sous les couleurs de l'UMP mais que la commission d'investiture deu parti présidentiel ne lui a pas laissé.
Arnaud Dassier, pas content lâche donc ses petits copains de la rue de la Boétie :
"Il n'y a aucune démocratie, ce sont des petits arrangements politiciens et je ne peux pas accepter ça. L'UMP a manifestement beaucoup de mal à se faire aux primaires "
Il a probablement raison...
Pour le spécialiste du monde virtuel qu'est monsieur Dassier ce retour au monde réel ne va-t-il pas avoir des séquelles ?
Guillaume Schirer








