Charles Pasqua est-il "criminel, corrompu" ?
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
La réponse à cette interrogation est évidemment négative même si on admet que l'existence politique de Charles Pasqua, au cours de ces dernières années, n'a pas été étrangère à la justice pénale avec quelques succès à son actif (Marianne 2, nouvelobs.com, le Figaro, le Monde).
Une nouvelle fois, il s'agit d'un dérapage d'Eva Joly. Non pas l'un de ces dérapages voulus, maîtrisés en dépit des apparences et qui, après avoir suscité un court émoi, entraînent une adhésion d'autant plus nette qu'ils correspondent à une vérité, à une réalité. Par exemple, le "sale mec" de François Hollande, retourné comme un boomerang contre l'UMP qui avait trop vite crié victoire.
Une campagne présidentielle c'est d'abord une affaire de mots, de vocabulaire et de langage. Jusqu'où aller trop loin? Comment bien formuler sa pensée ? Quelle est l'expression juste, pertinente, la qualification exacte, la critique plausible ? Il faut savoir, grâce à son oralité, aussi bien freiner qu'accélérer, pousser les feux qu'user de la litote. Mille variations qu'un langage exploité, caressé comme une bête familière et chaleureuse, permet et libère à discrétion.
Ce n'est pas un problème d'accent. Celui d'Eva Joly n'entrave pas la compréhension de ses propos. C'est plutôt - c'est plus grave - une inadéquation fréquente entre l'idée, le concept, le sentiment et leur traduction. Comme un hiatus, un décalage entre ce qu'elle désire communiquer et sa communication elle-même. François Berléand, qui va soutenir François Bayrou, n'a pas eu tort de mettre en cause ce piètre maniement de la langue française pour une candidate à l'élection présidentielle. Europe Ecologie Les Verts a offert une majorité à Eva Joly au nom d'une obsession éthique qui a semblé tenir lieu de tout. Mais ses partisans ont oublié la mise en forme de celle-ci, la nécessité de sa présentation, l'obligation de la rendre présentable, ouverte, non pas puritaine ni monomaniaque mais accessible et d'un humanisme acceptable. Ce handicap sera lourd lors de la future joute et il fait déjà sentir ses effets négatifs.
Ce n'est pas Eva Joly qui est responsable de cette faute. On l'a voulue, elle, et cette élection correspondait trop à la haute opinion qu'elle a d'elle-même pour qu'avec lucidité elle ait le courage de refuser ce cadeau empoisonné.
Dans ces insultes proférées à l'encontre de Charles Pasqua dont la durable expérience l'a conduit aux antipodes de la naïveté et de l'angélisme, il y a certes une maîtrise insuffisante du vocabulaire qui conduit à un emploi inapproprié des adjectifs mais surtout une sorte d'entraînement très préjudiciable à la vérité. L'ancienne magistrate ne parvient pas à oublier qui elle a été et n'en finit de surabonder en mépris éthique et en indignation judiciaire sans prendre le temps d'appliquer à chaque comportement le terme qui convient. Elle va dans la dénonciation et le paroxysme alors que la nuance intelligente, même réprobatrice, serait bienvenue. Les offenses sont d'autant plus redoutables qu'elles sont fines, adaptées et pesées.
Eva Joly perdra à coup sûr le procès que Charles Pasqua a manifesté l'intention de lui intenter. La maladresse de l'une va offrir à l'autre un gain judiciaire facile. Ce n'est pas défendre le second que de regretter que tout ce qui aurait pu être relevé à son encontre ne l'ait pas été par la première d'une manière incontestable.
Elle aurait pu éviter "criminel" et "corrompu". Candidate à l'échéance présidentielle, on refuse ce que tolère le langage courant et banal. On ne s'abandonne pas. La langue française représente un vivier inépuisable. Encore faut-il savoir y puiser et se soucier de l'exactitude.
Des cours avant le mois d'avril, cela va être trop court.
Législatives - Jack Lang a été investi par les militants socialistes dans les Vosges
L'ancien ministre Jack Lang, 72 ans, a été désigné samedi matin à l'unanimité comme candidat socialiste aux élections législatives dans la deuxième circonscription des Vosges, à Saint-Dié, par les militants PS locaux, a annoncé le maire de Saint-Dié, Christian Pierret.
"Quelque 200 militants ont participé au vote. Jack Lang représente un espoir dans cette circonscription", a expliqué Christian Pierret, ancien député de ce territoire (1978-1993, puis 1997-2002), mais candidat malheureux en 2002 et en 2007. "Il n'y avait pas d'autres candidats. Je ne souhaitais moi-même pas me présenter, en vertu du principe de non-cumul des mandats. J'ai alors fait appel à Jack Lang : il est né dans les Vosges, il a vécu à Nancy, c'est un Lorrain", a souligné Christian Pierret. Selon lui, l'ancien ministre de François Mitterrand n'a toutefois pas choisi "la facilité". "Il avait d'autres propositions, il a préféré les Vosges. Cette élection est jouable, mais pas facile. Il a choisi d'affronter la région par la face nord", a-t-il estimé.
Rumeurs
Jack Lang était jusqu'alors en mal de circonscription : après avoir refusé de se soumettre au vote des militants le 1er décembre à Boulogne-sur-Mer, il n'avait pas été réinvesti dans le Pas-de-Calais. Il avait toutefois indiqué qu'il serait "candidat aux législatives l'année prochaine". Depuis mi-décembre, des rumeurs avaient annoncé son arrivée dans les Vosges, département où il est né en septembre 1939. D'autres rumeurs l'avaient ensuite annoncé en Haute-Garonne, dans la Somme, dans l'Aisne ou dans les Pyrénées-Atlantiques.
L'ancien ministre de la Culture a été député de 1986 à 2000 dans le Loir-et-Cher, puis depuis 2002 dans le Pas-de-Calais. L'actuel député de la deuxième circonscription des Vosges, Gérard Cherpion (UMP), avait été réélu en 2007 au second tour, avec 54,99 % des suffrages exprimés, contre Christian Pierret.
Redressement économique et social : Dette
Le poids de la dette publique en France est devenu insupportable, fruit de trois décennies de dérives, de la crise financière et européenne ouverte en 2008, d’une dépendance inadmissible vis-à-vis des marchés financiers et d’une gestion calamiteuse des finances publiques dans les cinq dernières années. Sous la pression grandissante des marchés et des agences de notation, c’est la souveraineté de la France qui est menacée. En 2012, la maîtrise de notre dette est un impératif national urgent, qui rend nécessaire une rupture avec les politiques passées d’irresponsabilité.
Analyse
- La dette publique de la France avoisinera fin 2011 1700 milliards d’euros soit 85% de la richesse nationale produite chaque année. Fin 2010, elle représentait 59000€ par ménage. Fin 2012, elle devrait approcher 1800 milliards d’euros.
- Le quinquennat de Nicolas Sarkozy marquera un record historique pour l’accroissement de l’endettement public. Fin 2006, la dette atteignait déjà 1150 milliards d’euros, soit 64% du PIB. En cinq ans, la dette a donc été accrue de plus de 500 milliards d’euros soit +47%. Le Président sortant restera comme « le Président de la dette ». La crise explique bien entendu une partie de cette dérive sans précédent, mais elle est loin de tout expliquer. La Cour des Comptes a souligné la mauvaise gestion des deniers publics par Nicolas Sarkozy : le déficit structurel (5% du PIB en 2010), non lié à la crise, représente deux tiers du déficit actuel et provient directement de la politique irresponsable menée en 2007 et 2008 qui a baissé les recettes de l’Etat sans baisser significativement ses mauvaises dépenses et qui a laissé les collectivités territoriales dépenser toujours plus.
- L’endettement de la France est un péril national. Sans changement de cap vigoureux et sans efforts dans la durée, la dette publique atteindra mécaniquement 110% du PIB en 2020 soit le niveau actuel de la dette des pays en crise comme l’Italie. La France est dans une situation de grande vulnérabilité vis à vis de ses créanciers. Les institutions financières françaises ont délaissé le placement de l’épargne des Français vers la dette de l’Etat. En 2011, la part de notre dette détenue par des étrangers atteint 67%, ce qui rend la France particulièrement vulnérable à une crise de la dette externe.
- La reprise en main des finances du pays passe par une politique responsable de la dépense publique : réduction de la mauvaise dépense, préservation de la bonne dépense utile et efficace. Nicolas Sarkozy s’est attaqué aveuglement à la bonne dépense publique par une politique comptable à courte vue (école, sécurité, justice, défense, santé) alors qu’il faut au contraire la protéger en priorité parce qu’elle assure le bien-être des Français, notre prospérité et notre avenir. En revanche, la mauvaise dépense publique devra enfin être combattue sans faiblesse.
- Pour recouvrer sa souveraineté financière, la France doit cesser d’être dépendante des banques internationales et des marchés financiers pour son financement. Depuis une loi de 1973, confirmée par les Traités européens depuis Maastricht, notre pays n’a plus la possibilité d’emprunter directement à taux très bas à la Banque de France comme cela se pratique dans de nombreux pays du monde dont les Etats-Unis et le Royaume-Uni (dans ce dernier pays, la Banque d’Angleterre détient 25% de la dette publique). Fruit d’une idéologie périmée, cette interdiction du financement monétaire de la dette renchérit la charge d’intérêts de la dette et place l’Etat dans la dépendance exclusive de ses créanciers privés, de surcroît largement étrangers.
- Pour reconquérir l’épargne nationale, l’Etat doit inciter fortement les institutions financières à allouer en priorité l’épargne à long terme des Français à la dette publique. La détention domestique de la dette constitue une protection très efficace contre une crise brutale de la dette, comme le montre le cas du Japon (92% de la dette est détenue par les épargnants domestiques). La France jouit d’un fort taux d’épargne (16% du revenu disponible brut des ménages soit plus de 200 milliards d’euros par an) qui doit être mobilisé en soutien de notre indépendance nationale.
- La refondation de notre croissance, condition indispensable à un désendettement dans la durée, reposera sur la politique volontariste de souveraineté monétaire retrouvée, de réindustralisation et de protection aux frontières qui sera mise en œuvre.
Positions
- La maîtrise dans la durée de l’endettement public sera inscrite dans une loi cadre qui instaurera à terme l’obligation d’un déficit structurel égal à zéro afin qu’aucune mesure budgétaire ne soit gagée par la croissance.
- Le monopole des marchés financiers et des banques en ce qui concerne le financement de nos emprunts sera supprimé et la possibilité pour la Banque de France de détenir des titres de la dette publique sera rétablie.
- Un plan d’action volontariste sera mis en œuvre pour identifier et réduire drastiquement les dépenses inutiles et néfastes pour le pays : fraude sociale et fiscale, niches fiscales inefficaces (comme la niche dite « Copé » au bénéfice des grands groupes), coûts de la décentralisation, poids de l’immigration incontrôlée sur les budgets sociaux.
- Une réforme fiscale de grande ampleur sera mise en œuvre dans les premiers mois du quinquennat et restaurera l’égalité des Français devant l’impôt et une répartition juste des efforts nécessaires au redressement entre petites et grandes entreprises.
- L’allocation privilégiée de l’épargne des Français à la dette publique sera encouragée par des mesures fiscales et réglementaires et la Banque de France prendra des mesures similaires en direction des banques et des assurances.
Source : Marine Le Pen 2012
Jeanne d'Arc - Jean-Marie et Marine Le Pen présents avec les Français
Bethoncourt (25) : “Parrainage Républicain” de clandestins par Pierre Moscovici et d’autres élus
Aubervilliers : contraint de se convertir à l'islam pour épouser une Marocaine
Confrontation violente entre jeunes et policiers à Besançon
Dans la nuit de vendredi à samedi des incidents décrits par un témoin «d'une rare violence» se sont déroulés à Besançon rue Proudhon et à l’angle de la rue Pasteur et de la rue du Lycée entre 2h et 3h30 du matin.
Des dizaines de jeunes, rassemblés après la fermeture des bars, ont nargué la police qui a été rapidement débordée jusqu’à ce qu’elle utilise du gaz lacrymogène pour calmer les éléments les plus virulents. Les vitres d’une voiture de police auraient volé en éclat sous le coup de canettes de bière.
« Le centre de Besançon va de mal en pis. Quand les autorités municipales se rendront-elles compte de ce qui se passe dans les rues de leur ville… Arrêtons d'affirmer que tout va bien quand tout va mal plusieurs nuits par semaine.
Quand va-t-on imposer au bars de limiter et de contrôler les entrées, de respecter les règles de sécurité à l'intérieur de leurs établissements, de limiter la consommation d'alcool et d'arrêter, par mercantilisme pur et dur, d'enfreindre les lois sur la distribution d'alcool », écrit un témoin des scènes de violence.
macommune.info le 07/01/2012
Nuit de violences dans plusieurs quartiers de Clermont
Plus d'une dizaine de voitures ont été brûlées, la nuit dernière, ainsi que plusieurs camions dans les quartiers de la Gauthière, Saint-Jacques, Croix-Neyrat et Flamina. Des bouteilles en plastique avec de l'essence à l'intérieur ont été retrouvées. Un véhicule de police a également reçu un projectile, a-t-on appris, ce matin, auprès du parquet de Clermont-Ferrand.
Nicolas attend des voix
Libres propos de Gilbert Collard, Président du Comité de soutien de Marine Le Pen du 07/01/2012
A mon père, notaire à Vaucouleurs, qui fit baptiser sa fille Jehanne à Domremy
Si Paris vaut bien une messe, l’élection présidentielle vaut bien un tartuffard pèlerinage politique à Domrémy – la- Pucelle, effectué à dos de sondages fatigués, par le tictaquant troubadour de l’agonie historique française, Nicolas Sarkozy.
Sous sa présidence ont été chassés à coups de balai de nos livres scolaires Saint Louis, Louis XIV, Molière, et bien d’autres. Notre identité, notre indépendance, notre culture, notre histoire, notre langue (qu’il fredonne, plus qu’il ne parle), nos traditions, ont été bafouées, maltraitées.
Un sursaut de Guéant, de Ciotti, pour donner le change, ne trompe personne. Avec Georges Pompidou, Nicolas Sarkozy est le seul président de la Vème République à n’avoir point assisté aux fêtes de Jeanne d’Arc le 8 mai suivant l’élection.
Et aujourd’hui, jockey ? cycliste ? Chevauchant à urne rabattue son destrier électoral, derrière Marine le Pen, à la poursuite de son électorat, il découvre que Jeanne d’Arc, ce qui est une bonne surprise, peut rapporter, c’est le cas de le dire, des voix !
Alors, sus à Domrémy, sonnez matines.
Il y aurait encore des français pour s’intéresser à l’histoire charnelle de la France ? Et oui, n’en déplaise aux mondialistes nombrilistes acceuillantistes : « La lecture des sondages montre clairement le maintien de la présence de Jeanne d’Arc dans les mémoires et l’absence de toute autre héroïne. » (Alain Corbin, P 70, Seuil).
Mais du Fouquet’s à la chapelle du bois chênu édifiée à l’endroit où Jeanne entendit les ordres de saint Michel, de sainte Marguerite et de sainte Catherine, il y a du chemin à parcourir pour être crédible face à la croyante en Dieu et en la France, cette « femme sans sépulcre et sans portrait », qu’admirait Malraux. Nul qui résista un jour pour la France ne put s’empêcher de penser à elle.
Croyante En Dieu ? C’est une affaire de foi, et là, chacun est libre d’y croire ou d’en douter, sans se moquer, en n’oubliant pas, s’il doute, ces mots testamentaires de Vaclav Havel : « Il semble que la chose la plus importante aujourd’hui serait d’adopter une attitude humble à l’égard du monde, de respect en ce qui nous dépasse, de tenir compte du fait qu’il existe des mystères que nous ne comprendrons jamais et de savoir qu’il faut assumer notre responsabilité sans la fonder sur la conviction que nous savons tout… nous ne savons rien, mais l’espoir nul ne peut nous l’ôter. »
Croyante En la France ? Jeanne, qui signait Jehanne, c’est l’amour de la France ! Nul n’en peut douter. Il fallait vraiment le génie de notre peuple, quand il rêvait en lui, pour réussir ainsi à prophétiser l’exigence de vérité, pour trouver dans ses marches les plus lointaines, les sauveteurs de ses aspirations opprimées : une bergère, une pauvresse : Jeanne, l’épée de Charles Martel au poing .Comme, dans notre histoire, sainte Geneviève et ses prières ; Gambetta, fils d’immigré et son dirigeable, qui de Tours continue la guerre ; Clémenceau et sa volonté ; de Gaulle et son appel ; Jean Moulin et ses ombres.
Des femmes, des hommes inspirés par l’amour fou du pays ont accompli cette personnification rebelle qui seule se dresse contre l’asservissement, l’envahissement, le renoncement !
Seuls, toujours contre tous : contre les ayatollahs de toutes les chapelles laïques, ecclésiastiques, philosophiques, politiques, juridiques, ironiques… Seuls, toujours seuls, jusqu’au bûcher des flammes de l’oubli, de l’ingratitude, de l’enfer. Seuls contre les combines des « Français reniés », les collabos d’alors, du temps de Jeanne, autre temps, autres traitres, qui ne croyaient pas en la France, les sales cons ! Et pourtant, elle l’a bien foutu en l’air l’imprenable bastille des Tourelles, contre l’avis de tous, vêtue de son armure blanche, brandissant glaive et étendard, accompagnée d’abord par le peuple et ensuite par les chevaliers et capitaines. Le peuple, qui en avait marre d’être occupé, a chargé !
Elle n’est à personne Jeanne, ni à la droite ni à la gauche ; elle est à celles et ceux qui y croient, surtout en dehors des périodes électorales, et qui lui rendent hommage parce qu’il faut se souvenir « que la patrie chez nous est née du cœur d’une femme, de sa tendresse et de ses larmes, du sang qu’elle a donné pour nous », comme le disait Michelet.
Signatures des maires… Nicolas Sarkozy mis au pied du mur par une élue FN !
Communiqué de Dominique Bilde, Secrétaire départemental FN 55, Conseillère régionale du 07/01/2012
Venu ce jour commémorer le 600ème anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc en Lorraine, le candidat Sarkozy gardera, sans conteste, un souvenir mémorable de son passage à Vaucouleurs (Meuse).
En effet, après avoir tracté hier avec les militants de sa Fédération le village de Vaucouleurs, Mme Dominique Bilde, Conseillère régionale s’est rendue ce matin à l’invitation officielle du Président de la République.
L’élue frontiste a saisi l’occasion. Elle l’a interpellé publiquement sur les difficultés rencontrées par Marine Le Pen pour obtenir les 500 parrainages. Elle lui a ainsi demandé ce qu’il entendait faire pour mettre un terme aux pressions exercées sur les maires par les caciques locaux de l’UMP.
Visiblement très agacé et contrarié par les questions et remarques pertinentes de la responsable FN, N. Sarkozy a passé son chemin.
Le Front National vient une nouvelle fois de démontrer au candidat-président qu’il ne le lâchera pas sur cette affaire des 500 signatures.
Réaction de Thierry Gourlot dans le républicain Lorrain :
« Moi, je constate juste qu’il colle aux basques de Marine [qui avait lancé sa campagne pour la présidentielle à Metz le 11 décembre], mais il ne réussira pas à siphonner nos voix comme en 2007. Il ne s’en rend pas compte, mais il est passé de la posture à l’imposture », ironise le conseiller régional FN ». Républicain Lorrain du 6 Janvier 2012









