Traiter les français de souche de "sous-chiens", c'est normal !
Aujourd'hui le Tribunal de Toulouse a rendu son jugement dans l'affaire opposant l'AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne) à Houria Bouteldja.
Figurez-vous que les juges ont estimés " que le fait de traiter les français désignés comme « blancs » de « sous-chiens », pour qualifier avec un mépris évident ceux que l’expression commune désigne comme Français de souche, ne relevait pas d’une injure raciste. " comme le souligne un communiqué de l'association.
Un petit rappel des propos de cette dame prononcés sur une chaîne de télévision : il faut "rééduquer ces sous-chiens ", c'est à dire les blancs, les européens, les Français de souche, dans le cosmopolitarisme mais, attention, pas n'importe lequel, uniquement celui où les blancs seraient une sous-entité et où se serait les semblables (s'il on peut le dire) de la porte-parole du Parti des Indigènes de la République qui domineraient...
L'AGRIF se réserve de faire appel.
Guillaume Schirer
Bruno Lemaire : « la volonté de Marine Le Pen, faire financer le public par le public »
Bruno Lemaire : "la volonté de Marine Le Pen... par MarineLePen
Législatives 2012: Le parti SIEL de Paul-Marie Coûteaux s'allie au FN pour balayer l'UMP
Par Anne-Laëtitia Béraud le 25/01/2012
Le «gaullo-souverainiste» Paul-Marie Coûteaux, porte-parole de la campagne de Marine Le Pen, a présenté ce mercredi matin son nouveau parti baptisé «SIEL: Souveraineté, Indépendances Et Libertés». Cette formation, qui multiplie les références au général de Gaulle, fustige «la nébuleuse UMP», se plaçant «en résistance contre les empires, les hégémonies atlantistes et européistes».
Accompagné d’une quinzaine de personnes, dont une majorité d’anciens militants du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers -«dont on espère qu’il va sortir du bois», souligne Paul-Marie Coûteaux- le souverainiste, ancien député européen, a indiqué posséder un accord avec le Front national pour les élections législatives. Il va présenter 60 candidats étiquetés SIEL au FN pour ces élections, «même s’ils n’auront pas tous l’investiture» du FN, notamment à cause du manque de parité.
«Le partenariat est une nouveauté pour le FN», a noté le porte-parole de campagne de Marine Le Pen, qui a évoqué certaines difficultés qu’il avait pu avoir avec le parti frontiste pour faire accepter ce type d’alliance aux législatives. Paul-Marie Coûteaux a en outre indiqué qu’il serait candidat à Saint-Dizier (Haute-Marne), «où se trouve Colombey-les-deux-Eglises», ville où le général de Gaulle est enterré.
Portrait de Gilbert Collard sur France 3
Conséquences de la peur
L'ignoble agression dont a été victime Julien Rochedy et plusieurs militants et militantes des Jeunes avec Marine participe avec la manière dont notre candidate est traitée par les médias , à l'acharnement voir pire -puisque tout de même Julien Rochedy s'est retrouvé à l"hôpital- envers le Front National, ses militants et ses divers sourtiens.
Hier soir à Besançon, monsieur Mélenchon ne nous a t-il pas traité de "salopards" ? Et lors de sa visite à Belfort dans l'après-midi le même candidat du Front de Gauche qui regroupe les communistes et les militants de son parti n'a-t-il pas clairement dit" Il faut combattre ses militants, un à un " en désignant le FN.
Apparemment ces propos sont pris au pied-de-la-lettre et les casseurs à l'étoile rouge qui se coient revenus à l'époque des ligues et d'un PCF en surréffectif sortent de leurs armoires les battes de baseball et les barres de fer que leurs ancêtres militants du parti du déserteur Thorez et vont faire le boulot.
Comme nous l'écrivions le 21 janvier dernier les politiciens de l'UMPS et ses alliés -qu'ils soient communistes, écologistes où extrêmistes de gauche etc...- ont peur.
Et c'est bien connu que la peur fait faire n'importe quoi et transforme parfois une campagne électorale en vérirtable pugilat où toute notion de respect, respect de la liberté d'expression, respect de la liberté de penser ce que l'on veut , a totalement disparue au seul profit de la pensée unique . Cest ce qui se passe actuellement.
La pensée unique. Celle que nous rabachent en continu les chroniqueurs des radios et télévisions à l'image de ceux de France Inter qui ce matin s'e sont carrément déchaînés face à Marine et de France 2 qui matraquent au boulets rouges toutes idées contradictoires à celles défendues par l'UMPS.
Mélenchon c'est juste pour rire et pour meubler. C'est sympa quand il cogne sur Le Pen et c'est jouissif et maso de l'entendre grogner contre les médias, mais contrairement à Marine Le Pen il ne leur fait pas peur.
Mais les Français ne sont pas dupes des aboiements de haine vociférés depuis les stations de radio et des tribunes politiques et ils n'ont certainement peur que d'une chose, comme le dit si bien un chef gaulois que les lecteurs du 7ème art connaissent bien : "que le ciel ne leur tombe sur la tête" !
Guillaume Schirer
PS : en illustration une photo des sympathiques soutiens de monsieur Mélenchon hier dans la capitale comtoise.
Massacre des Pieds-noirs et Harkis : un « devoir de mémoire » à géométrie variable ?
Bruno Gollnisch n’a jamais oublié la très dure campagne de terrain qu’il mena en 1985 à Vaulx-en-Velin (Rhône) avec des harkis militants du FN. Il a constaté, comme tout à chacun, l’adoption jeudi dernier par le Sénat d’une proposition de loi visant à pénaliser la diffamation et l’injure envers les harkis. Dans sa déclaration de candidature à la présidence du FN, il notait qu’il « (fallait) que ceux qui ont combattu pour la France, cessent d’être méprisés ou insultés, et qu’ils soient au contraire honorés moralement et matériellement, y compris lorsqu’ils sont les ressortissant d’Etats de notre ancien Empire devenus indépendants. » Car ce vote des sénateurs ne suffit pas à contrebalancer les insultes et les injustices dont sont victimes combattants et Français d’Algérie depuis des décennies. Pas plus que le geste de Nicolas Sarkozy qui, à des fins électoralistes, a remis en novembre dernier à Hélie Denoix de Saint Marc, grand résistant, grand soldat, officier du 1er REP qui rallia le putsch de généraux à Alger en 1961, les insignes de grand-croix de la légion d’honneur. Cela suffira-t-il à faire oublier la « trahison gaulliste » ?
Le site du magazine Le Point rendait compte hier d’une étude de l’Ifop, « une analyse du vote pied-noir pour la prochaine élection. » « Le panel interrogé englobe non seulement des rapatriés, mais aussi des descendants de cette communauté, qui, dans son ensemble, représente le chiffre non négligeable de trois millions de votants. »
« Comme pour les élections précédentes, est-il indiqué, le Front National confirme son attractivité, se plaçant au-dessus de sa moyenne nationale (28 % et 24 % pour les descendants), mais c’est le score de Nicolas Sarkozy qui est le plus révélateur : à égalité avec François Hollande pour les rapatriés (26 %) – contre 31 % en 2007 -, il s’effondre dès lors qu’il s’agit des fils et des filles de pieds-noirs : 15 % contre 31 % pour François Hollande. »
« On ne peut s’empêcher de rapprocher ces résultats du très fort ressentiment exprimé par les associations de pieds-noirs contre Nicolas Sarkozy (…) en 2007, le candidat Sarkozy avait promis la reconnaissance de la responsabilité de l’État français de 1962 dans les crimes et les préjudices moraux et matériels subis par les harkis et les rapatriés. Aux yeux des pieds-noirs et des harkis (qui, avec leurs descendants, représentent 800 000 votants), il n’a pas tenu ses promesses. »
C’est en effet le moins que l’on puisse dire et Bruno Gollnisch, pour qui les évènements d’Algérie eurent un fort impact dans l’élaboration de sa conscience politique, apporta notamment le 15 septembre 2010, son soutien à la manifestation des harkis et de leurs familles devant l’Assemblée nationale (photo). Ils entendaient rappeler les engagements pris par Nicolas Sarkozy le 31 mars 2007, au nom de revendications légitimes appuyées depuis toujours par le Front National.
Le Point rapporte encore que Marine Le Pen a été la seule personnalité en lice pour la présidentielle –avec Jean-Marc Governatori, le candidat de l’Alliance écologiste indépendante- et comme l’ont demandé plusieurs associations, dont JPN (Jeune Pied-Noir), à signer la convention Candidat-Rapatriés, reconnaissant le « crime d’Etat » commis contre les pieds-noirs et les harkis
« Nulle présence, par contre, des autres candidats dans ce palais du Luxembourg, qui, comme l’ont rappelé les organisateurs, avait voté hier la loi sur le déni du génocide arménien (…). Les pieds-noirs, qui ont l’impression de s’être fait abuser, sont donc fermement résolus à passer à l’heure des comptes et à peser plus que jamais dans une élection qui coïncide avec le 50e anniversaire des accords d’Évian (19 mars 1962) et de l’indépendance de l’Algérie (5 juillet 1962). Deux événements que l’État français s’est engagé, en revanche, à célébrer en grande pompe avec l’Algérie, ce qui, bien sûr, meurtrit les pieds-noirs. »
Enfin cet article conclut sur l’indignation de l’historien Guy Pervillé, professeur à l’université de Toulouse et spécialiste de la guerre d’Algérie , « invité à rédiger pour le livre des commémorations nationales l’article concernant la guerre d’Algérie ». Or, M Pervillé « crie à la censure », « car la partie concernant la période des accords d’Évian a été amputée des quatre cinquièmes. Sur son blog, il restaure la version intégrale, qui évoque les enlèvements de Français, les massacres des harkis ainsi que le rôle du général De Gaulle. Autant d’éléments qui ont disparu du livre publié par les Archives de France et le ministère de la Culture… »
Bruno Gollnisch note également que l’Etat UMP, a mis la main à la poche (dans les faits dans celles des contribuables français) pour financer le film Hors La Loi, une nouvelle provocation anti-française sur la guerre d’Algérie. Et que ce gouvernement persiste donc à ne rien faire pour lever le voile sur les drames de l’après 19 mars 1962 et sur les dizaines de milliers de Pieds-Noirs et Harkis victimes de la haine du FLN. Sa responsabilité dans ce massacre est pourtant avérée…le « devoir de mémoire » serait-il à géométrie variable ?
gollnisch.com le 25/01/2012
Refuser le protectionnisme, c’est baisser les bras face au chômage
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National du 25/01/2012
Le chômage poursuivra sa folle ascension tant que les responsables politiques de l’UMP, du PS et du centre refuseront de remettre en cause leur idéologie ultralibérale dépassée.
Au pouvoir depuis près de cinq ans, Nicolas Sarkozy est le premier responsable de cette situation catastrophique. Il a livré la France à la crise, alors que son devoir était de la mettre à l’abri.
Les Français attendent bien plus qu’un énième grand show télévisé de Nicolas Sarkozy façon ORTF, ils veulent un changement véritable de modèle économique, à même de protéger et de stimuler notre économie.
La première des choses à faire est la mise en place de protections aux frontières pour lutter contre la concurrence déloyale et les délocalisations, et donc encourager la réindustrialisation de la France.
Refuser le protectionnisme, c’est baisser les bras face au chômage.
Clash entre Marine Le Pen et France Inter
Par Emmanuel Berretta le 25/01/2012
Entretien musclé ce matin sur France Inter alors que Marine Le Pen était l'invitée de Patrick Cohen. Marine Le Pen est sortie en colère et l'a fait savoir dans les couloirs. Elle était, du reste, suivie par une équipe de la TSR (Télévision suisse romande), d'où le fait qu'elle se soit attardée dans les couloirs de la station. Elle était tellement fâchée qu'elle a repris des mains du journaliste Thomas Legrand le livre-programme qui va bientôt paraître et qu'elle lui avait précédemment donné avant l'émission. "Rendez-le-moi !" lui disait-elle tandis qu'il protestait pour le lire... Marine Le Pen est repartie avec l'ouvrage.
On a cependant évité le pire en échappant au face-à-face avec Sofia Aram compte tenu des précédents contentieux. La veille de l'entretien, Patrick Cohen avait pris soin d'informer l'entourage de la candidate sur la possibilité pour elle de sortir du studio avant la chronique de Sophia Aram. Néanmoins, les deux femmes se sont croisées et Marine Le Pen eut cette exclamation : "Voilà la chef des bobos !"
Des questions "dans un Carambar"
La joute verbale, qui a provoqué un débord du temps d'antenne, a porté principalement sur la Syrie lorsque le chroniqueur Bernard Guetta a interrogé la candidate sur le fait qu'elle était à peu près la seule, avec Vladimir Poutine, à défendre le régime de Bachar el-Assad. Étonnement de Marine Le Pen : "Vous avez lu ça où, dans un Carambar ?" La caméra ne montre pas le visage de Bernard Guetta, mais on entend sa consternation. Patrick Cohen appuie la question de son confrère en citant précisément sa source : "Laissons Bachar el-Assad procéder aux réformes nécessaires, dites-vous." Cohen s'appuie sur un entretien que Marine Le Pen a accordé à La Revue, un mensuel dirigé par François Soudan et dont elle fait la couverture. La Revue n'est pas encore paru, Patrick Cohen l'ayant eu un peu avant.
Marine Le Pen livre le fond de sa pensée à propos du régime syrien : "Je suis contre une intervention armée telle qu'elle se profile." Bernard Guetta réagit : "Personne ne la propose." S'ensuit tout un échange sur qui sont "les gentils" et qui sont "les méchants" en Syrie. Marine Le Pen est chatouillée sur sa proximité avec Frédéric Chatillon, un ancien responsable du GUD, dont les journalistes pointent les sympathies pro-Assad. La présidente du Front national s'en défend et explique qu'il n'est qu'un simple prestataire de services dont elle n'est pas comptable. Le mot "diffamation", lourd de menace judiciaire, est lâché à l'encontre de Patrick Cohen...
Agacée en fin d'entretien, elle conclut en délégitimant le questionnement sur la Syrie et son entourage : "Nous sommes ici à France Inter et le niveau des questions, honnêtement, que vous posez et l'intérêt que vous avez pour des choses qui sont juste dérisoires démontrent qu'effectivement vous participez de cette élite qui est complètement déconnectée de la réalité et des préoccupations des Français." "Quand on est candidat à la présidence de la République, la politique étrangère fait partie des sujets importants", rétorque Patrick Cohen, contacté par Le Point.
Violente agression de Julien Rochedy, Président des « Jeunes avec Marine »
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Porte-parole de campagne de Marine Le Pen du 25/01/2012
Tôt hier mardi, des militants des « Jeunes avec Marine » qui souhaitaient distribuer des tracts devant l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, ont été agressés violemment par une trentaine de miliciens d’extrême-gauche armés et cagoulés.
Les jeunes militants frontistes ont échappé à un véritable guet-apens. Toutefois, Julien Rochedy, président des « Jeunes avec Marine », cherchant à calmer la situation, a été durement frappé prenant de violents coups dans les côtes et derrière la tête.
Cette agression fait écho aux propos de Jean-Luc Mélenchon demandant dans son dernier discours que l’on fasse le « nettoyage politique » à l’égard des partisans de Marine Le Pen. En outre le NPA, dans un communiqué officiel, revendique l’agression : « devant notre nombre et notre détermination, les militants du FNJ ont fui sans distribuer le moindre tract… partout où [le FN] cherchera à s’implanter, dans les universités, les lycées, les entreprises ou les quartiers populaires, les antifascistes seront là pour dire que les idées d’extrême droite, qu’elles soient portées par le FN, l’UMP ou qui que ce soit d’autre, n’ont pas leur place.» signé Alternative libertaire (AL), Fédération syndicale étudiante (FSE), Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Sud-Etudiant.
Le Front National dénonce avec force les méthodes d’une gauche à bout de souffle qui, à son habitude, a décidé de délaisser le débat d’idées au profit de l’extrême violence et de la haine.






