jeudi 26 janvier 2012

Suicide à Créteil : l'homme devait une forte somme aux impôts

Police_voiltureLe Parisien

Un homme de 55 ans, qui devait «plusieurs dizaines de milliers d'euros» au Trésor public, s'est mercredi d'une balle dans la dans la cour du centre des impôts de Créteil. Selon plusieurs sources, le quinquégénaire s'est rendu aux alentours de 14h30 au guichet du centre des finances publiques et a remis à une employée un mot sur lequel était écrit: «Vous voulez ma peau, vous l'avez».

Il est ensuite sorti du bureau et s'est suicidé dans la cour de ce grand bâtiment en briques, qui abrite la direction départementale des finances publiques. Selon une source policière, son revolver était chargé de six balles.


«On a entendu une grosse détonation et au départ on pensait que c'était un pétard», a témoigné Kevin, un employé du centre. «C'est vrai que les gens qui viennent ici sont souvent énervés, mais on n'avait jamais vu ça».

Père de famille et architecte-urbaniste de profession, le quinquagénaire devait «plusieurs dizaines de milliers d'euros» au Trésor public, selon une source judiciaire. Un responsable de la Finances publiques confirme que la victime devait «une somme assez conséquente» à l'administration fiscale.

D'abord masqué derrière une bâche blanche, son corps devait ensuite être amené à l'Institu médico-légal en vue de son autopsie. Le bâtiment a été bouclé par la police qui procédait à plusieurs relevés sur les lieux du suicide.

Une enquête pour recherches des causes de la mort a été ouverte.

LeParisien.fr le 26/01/2012

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Commentaires sur Suicide à Créteil : l'homme devait une forte somme aux impôts

LA PRÉTENDUE CRISE : ODIEUX CHANTAGE AU SUICIDE

Trop facile de fuir ses responsabilités en accusant l’Etat de ses malheurs personnels !

Honte à ce lâche contribuable qui a voulu culpabiliser les honnêtes employés des Impôts de Créteil en se suicidant devant la perception de la ville sous prétexte qu’il avait des dettes impayées à hauteur de 26 000 euros !

Il a d'ailleurs traumatisé le personnel et je compatis à leur détresse car ce sont eux les vraies victimes. Etre témoin d'un acte aussi hideux est une chose terrible. Cela restera gravé dans leur mémoire toute leur vie. Cet homme y avait-il songé avant d'agir ? J'espère que les employés ne subiront pas de conséquences funestes qu'a occasionné l'acte égoïste de cet être immature.

Quand on a des dettes on les paye ! Ou on trouve un arrangement. Mais on ne vole pas les gens en se défilant, même par la tombe.

La crise n’est qu’un prétexte, juste un mot à forte connotation émotive qui arrange bien les mauvais payeurs...

Celui qui estime que sa propre vie vaut moins que 26 000 euros et quelques désagréments, celui-là est à plaindre.

Je n’irai pas pleurer sur ces mauvais citoyens qui s’immolent pour échapper à leurs responsabilités citoyennes !

Personne n'a poussé cet homme au suicide. C'est lui et lui seul qui a choisi de fuir ses responsabilités en mettant fin à ses jours.

N'importe qui peut trouver des excuses à sa détresse personnelle en minimisant ses propres fautes et en accusant la société, l'administration, la prétendue déshumanisation du système, les voisins, etc...

Tous les endettés ne se suicident pas, la plupart finissent par payer leurs dettes et tout rentre dans l'ordre. C'est cet homme qui a agi avec iniquité, non la société.

Personne ne l'a poussé à se suicider. Il avait le choix de vivre et faire face à ses responsabilités, il a préféré tourner le dos aux problèmes plutôt que de les affronter.

Je ne vois pas de noblesse dans la fuite.

A présent qui va payer les dettes du défunt ?

Le contribuable honnête et courageux. Geste très peu élégant de sa part, non ?

Vive l’administration, organe étatique neutre, objectif et donc réellement démocratique et jetons l’opprobre sur ces minables petits citoyens cherchant à se faire apitoyer par le moyen du chantage et du spectacle médiatique !

Raphaël Zacharie de IZARRA

Posté par Raphaël Zacharie, samedi 28 janvier 2012 à 01:08
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