dimanche 29 janvier 2012

Réaction de Marine Le Pen après l'intervention de Nicolas Sarkozy le 29/01/2012


Réaction de Marine Le Pen après l'intervention... par MarineLePen

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Les syndicats de la RATP distribuent l'affiche de Stéphane Guillon

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Le Point

Par Aziz Zemouri le 29/01/2012

En mai 2012, Stéphane Guillon s'en va aussi... L'affiche de promotion du dernier spectacle de l'humoriste a été retirée jeudi, en catastrophe, des murs du métro parisien. Selon la RATP, les affiches diffusaient un message politique, ce qui n'est pas toléré. Stéphane Guillon, sur le plateau du Petit Journal de Canal+, avait dénoncé un acte de "censure pure et simple".

Dimanche, Sud et le SAT, ex-Unsa, deux syndicats qui ont poussé la justice à s'intéresser aux dysfonctionnements au sein du CE de la Régie, ont décidé de distribuer les affiches de Stéphane Guillon dans le métro aux 55 000 salariés de la Régie et de les apposer sur les panneaux syndicaux.

"Je me félicite de cette initiative, indique Stéphane Guillon au Point.fr. J'irai les saluer personnellement. Ils ont bien compris que la raison invoquée par leur direction ne tient pas. L'affiche n'est pas agressive. Elle renvoie effectivement au fait qu'après mai 2012 j'arrête ce spectacle. Sur les murs du métro, on peut voir actuellement des publicités pour le théâtre des Deux-Ânes avec une affiche qui représente le président et son épouse. Il s'est forcément passé quelque chose entre le moment où la RATP a d'abord décidé de procéder à l'affichage puis de me censurer. Bien évidemment, nous ne nous y sommes pas pris au dernier moment pour lancer cette campagne dans le métro ! Qui se sent morveux se mouche."

"Raison fallacieuse"

À Sud-Ratp et au SAT, on va encore plus loin. "La raison invoquée par la direction pour censurer Guillon est totalement fallacieuse. La RATP relaie dans notre revue de presse interne uniquement la politique gouvernementale. Même quand la Cour des comptes a révélé les turpitudes du CE et la passivité de la direction, on a eu droit à la parole du gouvernement sur les mesures à prendre", explique Mourad Ghazli, du SAT-RATP, sous le coup d'une procédure de licenciement pour "abus de liberté d'expression". Le syndicaliste, lors de la première audience aux prud'hommes, a eu la surprise de voir sa vie privée étalée par l'avocat de la Régie, notamment son patrimoine et son adhésion passée à l'UMP.

"Quand la RATP affirme qu'elle garantit la neutralité politique de son réseau, c'est pour amuser la galerie. La réalité est tout autre ! s'insurge Mourad Ghazli. Aucun cadre de la direction n'a accueilli François Hollande en visite sur le réseau, alors que la direction s'est déplacée en nombre pour Nicolas Sarkozy lorsqu'il s'est rendu dans une station de RER." La direction de la Régie n'était pas joignable dimanche après-midi.

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TVA, logement, emploi... : ce qu'a annoncé Sarkozy à la télévision

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TF1 actualités

Par Diane Heurtaut le 29/01/2012

Entre le sommet social du 18 janvier dernier et le sommet européen prévu lundi à Bruxelles, et alors que François Hollande a pris une longueur d'avance dans la campagne pour la présidentielle, Nicolas Sarkozy a fait le point, ce dimanche soir durant 1h10, lors d'une intervention télévisée depuis l'Elysée sur les principales mesures qui doivent atténuer le choc de la crise sur l'économie française. Il répondait aux questions de Claire Chazal et Laurent Delahousse d'abord, puis de François Lenglet et Jean-Marc Sylvestre. Voici ses principales annonces et déclarations :

- Sur sa candidature à la présidentielle : D'entrée de jeu, Nicolas Sarkozy a de nouveau refusé de dire s'il est ou non candidat, disant s'exprimer ce dimanche soir "en tant que chef de l'Etat, pour rendre des comptes aux Français, leur expliquer où nous en sommes".
Quant au soutien d'Angela Merkel, "je n'ai pas noté qu'elle votait dans le corps électoral français". Mais est-ce "une bonne nouvelle" ? "C'est un tout autre sujet puisque je n'ai pas, pour l'instant, annoncé quoi que ce soit ni sur ma candidature, ni sur les meetings". 
A la fin de l'émission, Nicolas Sarkozy a toutefois dit que c'était "aux Français" de juger son bilan... sans, là encore, déclarer formellement sa candidature. "J'ai le sens du ridicule. Ce n'est pas à moi de juger mon propre bilan. C'est aux Français de le juger (...) J'accepte les critiques sur le sujet et que l'on me dise aujourd'hui que je n'ai pas fait assez (...) J'avais cru comprendre que pendant cinq ans, le thème c'était : on en fait trop". "J'ai un rendez-vous avec les Français, je ne m'y déroberai pas", "ça approche", a-t-il encore dit.

Pressé par les 4 journalistes autour de la table, le président a encore dit : "Le jour où vous pensez que ce à quoi vous tenez vous est acquis définitivement, ce jour-là vous le perdez et ça vaut sur le plan personnel comme sur le plan professionnel." "Il y a un calendrier, il y a des obligations, ce n'est pas l'agitation qui me fera changer et vous me demandez mon état d'esprit : très déterminé". "Ce serait peut-être mon intérêt de dire: voilà, j'ai décidé... Mais je suis président de la République du 5e pays au monde". "Parfois je peux en avoir l'impatience tant je constate d'arrogance déplacée", a-t-il dit, sans citer le candidat socialiste François Hollande, très en avance dans les sondages. "Je ne peux pas mettre ce pays en situation d'avoir un président candidat pendant des mois interminables." "J'ai fauté quand j'étais plus jeune, j'ai vu les ravages de l'arrogance", a-t-il confessé à propos de l'élection de 1995 au cours de laquelle son champion Edouard Balladur était présenté comme vainqueur certain. Le Premier ministre avait finalement été évincé du deuxième tour par Jacques Chirac.

- Sur la crise et le déficit de la France : "La crise économique est toujours là, profonde mais la crise financière s'apaise", "les mesures prises ont permis de stabiliser les choses (...) L'Europe n'est plus au bord du gouffre".
Une fois livré ce diagnostic, le président a affirmé que le déficit public de la France en 2011 aura été de 5,4% et peut-être même 5,3% du PIB au lieu de 5,7% envisagés en loi de finances. Le gouvernement entend ramener ce déficit à 4,5% du PIB cette année et le chef de l'Etat s'est de nouveau engagé à revenir à 3%, plafond autorisé par les traités européens, en 2013. Il a en outre promis de ne pas faire de nouveau plan de rigueur pour cette année.

- Sur le logement : "Si on fait l'encadrement des loyers, plus personne ne louera, ça n'a marché nulle part". "Pour les 3 ans qui viennent, tout terrain, toute maison, tout immeuble verra ses possibilités de constructions augmentées de 30%". Ce qui permettra, selon Nicolas Sarkozy "des emplois en France", "augmentera considérablement le nombre de logements" et ainsi "les prix à l'achat et à la location pourront baisser".

- Sur les emprunts des PME : Parce que "les établissements de taille intermédiaire qui sont le coeur de l'économie n'ont pas assez de crédit", "nous allons créer une banque de l'industrie", dès février, avec une dotation d'1 milliard d'euros de fonds propres. Cette banque sera une "filiale d'Oséo, qui est la banque des PME", "parce que des chefs d'entreprise me le disent tous les jours les banques ne prêtent pas assez. Quand les banques prêtent, elles prêtent trop cher". Un peu plus tard dans l'émission, le chef de l'Etat a assuré qu'il proposerait aux syndicats d'être associés aux choix de la future banque de l'industrie.

- Sur l'emploi des jeunes : Nicolas Sarkozy a annoncé un quota de jeunes apprentis relevé à 5% pour les entreprises de plus de 250 salariés, alors qu'"en Allemagne, il y a trois fois plus de jeunes en apprentissage qu'en France" et que "les grandes entreprises ne s'ouvrent pas assez aux jeunes" en France. Un texte sera présenté en février à l'Assemblée afin qu'entre 2012 et 2015 les entreprises doivent avoir 5% de jeunes apprentis, contre 4% depuis 2011, et doublant les sanctions en cas de non-respect.
Le taux est actuellement de 1,7 apprentis en moyenne dans les entreprises de plus de 250 salariés. Le gouvernement vise les 800.000 alternants d'ici 2015 et même un million à terme, contre 600.000 aujourd'hui. Le taux de chômage des actifs de moins de 25 ans est supérieur à 20% en France, selon l'Insee, soit nettement plus que le taux de chômage moyen (9,3% au troisième trimestre 2011).

- Sur la TVA : Une hausse de la TVA pour compenser une baisse des charges patronales. Comme cela avait filtré, le chef de l'Etat a annoncé que la TVA augmenterait de 1,6 point à 21,2% le 1er octobre et que la CSG sur les revenus financiers augmenterait de 2 points pour baisser les charges patronales, "car nous considérons avec le Premmier ministre qu'il est normal que les patrimoines les plus aisés participent à ce travail". Les taux réduits de TVA resteront inchangés, a assuré le président, disant ne croire "en rien" à une augmentation des prix du fait de la hausse de la TVA : "la concurrence maintiendra les prix". Les entreprises bénéficieront d'une exonération totale des charges familiales patronales sur les salaires compris entre 1,6 et 2,1 fois le Smic. Ces allègements de charges seront ensuite dégressifs, et s'arrêteront au-delà de 2,4 fois le Smic.
Les charges patronales, a encore dit Nicolas Sarkozy, représentent 840 euros pour un salaire de 4.000 euros en Allemagne contre le double en France. "Je veux que la France reste une terre de production, je veux que l'on garde nos usines, je veux que l'on puisse, non pas consommer français, ce qui n'a pas de sens, mais produire en France", a-t-il insisté.

- Sur la taxe sur les transactions financières : Elle sera de 0,1% sur les titres de toutes les entreprises cotées en France, même si l'achat est effectué hors de France, a annoncé Nicolas Sarkozy, l'annonçant pour le mois d'août. Les CDS (credit default swap) seront également taxés, ainsi que "les achats spéculatifs par ordinateur". La taxe entrera en vigueur au mois d'août et son produit pour l'Etat est attendu à un milliard d'euros en année pleine, ce qui permettra de réduire le déficit, a précisé Nicolas Sarkozy, estimant que ce dispositif permettrait "d'éviter les délocalisations". "Ce que nous voulons c'est provoquer un choc, montrer l'exemple (...) il est évident qu'à la minute où l'Europe se sera dotée d'une taxe nous rejoindrons le groupe européen".

- Sur les salariés de Lejaby - Yssingeaux : "Moi je n'accepte pas la fatalité, je ne serai pas monsieur Jospin face à Vilvoorde (l'usine de Renault qui a fermé en 1997, ndlr), 'on n'y peut rien, 'on n'y peut rien'." Nicolas Sarkozy a assuré qu'il ne laisserait "pas tomber les gens de Lejaby". "Nous sommes en train de travailler, il y a plusieurs possibilités. J'espère que dans quelques jours on aura trouvé la solution."

- Sur les accords de compétitivité : "Le Premier ministre écrira aux partenaires sociaux dès (lundi) matin pour leur demander de négocier ces accords de compétitivité-emploi dans les deux mois", qui s'imposeront "à la loi et aux accords individuels".

- Sur les 35 heures : Nicolas Sarkozy a annoncé que les entreprises pourraient conclure des accords sur le temps de travail avec leurs salariés si une majorité de ceux-ci l'acceptent, avec pour conséquence la fin des 35 heures. "Cet accord dans l'entreprise s'imposera à la loi." A la question de savoir si, avec cette évolution, la semaine de travail de 35 heures disparaîtra, il a répondu : "De ce côté, cela sera une bonne nouvelle, parce que franchement, ces 35 heures n'ont été copiées par personne dans le monde et ont conduit à la catastrophe."

- Sur les retraites : Revenir sur la retraite à 60 ans, ce que propose François Hollande pour ceux qui ont leur durée de cotisation, est "une folie". "Il n'y a personne qui croit ça, il n'y a aucun Français qui pense que c'est vrai, c'est un mensonge parce que ça ne se fera pas".

- Sur les impôts : Nicolas Sarkozy a "exclu toute augmentation des impôts", assurant avancer "à visage découvert". Une allusion à François Hollande qui a présenté cette semaine un programme comprenant plus de 40 milliards d'euros de hausses des prélèvements obligatoires à l'horizon 2017.

- Sur le FN : Il est "toujours préjudiciable qu'un courant politique -dont je ne partage pas les convictions- ne soit pas présent". "Mais vous ne voulez quand même pas que je m'occupe d'elle aussi ?"

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L’UMP est-elle au bord de l’implosion ?

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Par Bastien Hugues le 29/01/2012

Le climat au sein de la majorité UMP semble se détériorer avant l’intervention de leur ancienne icône à la télévision.

Une TVA sociale que Nicolas Sarkozy devrait annoncer dimanche 29 janvier lors de son intervention télévisée, de mauvais sondages pour le président sortant, une entrée en campagne qui tarde et pour couronner le tout, un meeting remarqué de François Hollande au Bourget le 22 janvier… Pour certains élus UMP, leur chef ne leur simplifie pas la tâche à trois mois de la présidentielle, et surtout à quatre mois et demi des législatives. 

« Nous, les députés, on va se recentrer sur la proximité ! » Elue de Seine-et-Marne, Chantal Brunel ne décolère pas :  »Alors que ça va déjà être très difficile pour nous, on projette d’augmenter la TVA, ce que les Français vont prendre pour une perte de pouvoir d’achat. » 

Parmi les frondeurs de l’UMP, le député des Alpes-Maritimes Lionnel Luca est sans doute le plus furibond. Dénonçant « une réforme absurde » et « un suicide électoral », lui aussi menace de faire le minimum pour la présidentielle, afin d’assurer ses arrières législatifs : « On nous dit qu’il s’agit de prendre une mesure courageuse. Mais les kamikazes japonais aussi étaient courageux, et on sait ce qui leur est arrivé ! »

« Pas à nous de payer cette absurdité électorale »

L’un de ses collègues, élu en Alsace, poursuit : « Sarkozy explique qu’il faut assumer ses responsabilités. Qu’il les prenne ! Mais ce n’est sûrement pas à nous de payer cette absurdité électorale qu’est la TVA sociale ! Il est quasiment à vingt points derrière Hollande au second tour… Parfois, on dirait qu’il fait tout pour perdre avec le plus grand écart possible. » Un autre, élu dans le Nord-Pas-de-Calais, résume : « Si on fait campagne pour Sarkozy et qu’il perd, ce qui est de plus en plus probable, on va le payer en juin au moment des législatives. Pour ma part, je m’interroge sur la stratégie à adopter… »

Moins véhément, le député de Charente-Maritime et ancien ministre Dominique Bussereau confie son « scepticisme » :  »C’est un moment difficile pour prendre des mesures impopulaires. » Député du Finistère, Jacques Le Guen dénonce, lui,  »une mesure qui va creuser les inégalités, parce qu’elle va d’abord pénaliser les faibles revenus ». De là à, comme certains, en faire le moins possible pour la réélection de Nicolas Sarkozy, en privilégiant les législatives ? « Non ! Rien n’est gagné, c’est sûr, mais rien n’est perdu non plus. Ce genre de raisonnement ne me semble pas très sain. »

« Des pratiques de déserteurs »

Face à cette grogne, un ancien ministre dénonce « des pratiques regrettables de déserteurs ». Le député de Seine-et-Marne et ex-secrétaire d’Etat Yves Jégo estime que« dans les périodes de tempête, il y a les marins courageux, et ceux qui pensent d’abord à leur sort personnel. Ceux-là ont tort ». La TVA sociale est-elle une mesure suicidaire, comme l’avance Lionnel Luca ? « Ce qui serait suicidaire, c’est que ceux qui pensent cela soient majoritaires. Aujourd’hui, ils sont minoritaires », relativise Valérie Rosso-Debord, déléguée générale de l’UMP et députée de Meurthe-et-Moselle. 

Minoritaires, peut-être, mais  »de plus en plus nombreux », jure l’un des frondeurs. Preuve que l’exécutif ne prend pas ces critiques à la légère, il multiplie les consultations pour essayer de désamorcer la colère montante : la porte-parole du gouvernement, Valérie Pécresse, a réuni la semaine dernière des députés de la majorité pour un tour de table. Les mêmes doivent être reçus jeudi après-midi par François Fillon pour une séance de travail à Matignon. En attendant que Nicolas Sarkozy précise ses intentions dimanche soir, lors de sa très attendue intervention télévisée.

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SOS Racisme et l’UEJF : le bal des menteurs

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Communiqué de l’Union des Français juifs du 29/01/2012

Dans un communiqué publié ce dimanche 29 janvier 2012, SOS Racisme, secondé par l’Union des étudiants juifs de France, s’indigne de la présence de Marine Le Pen à « un « bal immonde pour nostalgiques du IIIe Reich », qui se serait tenu vendredi 27 janvier à Vienne.

Diable ! L’Union des Français juifs, qui appelle ouvertement à voter pour Marine Le Pen à la prochaine élection présidentielle, se devait de comprendre ce qui s’est effectivement passé à Vienne ce vendredi.

Renseignements pris, il s’avère que Marine Le Pen a effectivement été invitée à Vienne vendredi par Heinz-Christian Strache, le leader du parti populiste autrichien FPÖ.

Après avoir rencontrée le troisième président du Parlement autrichien, Martin Graf, elle s’est rendue le soir au WKR Ball (Wiener Korporations Ball), le bal annuel des fraternités étudiantes viennoises.

Ce bal a lieu chaque année dans un palais viennois, le Hofburg, où se situe également le siége de la présidence de la République autrichienne.

Voir dans ce bal un rassemblement néo-nazi est une insulte à tous les étudiants viennois. Que SOS Racisme et l’UEJF ignorent tout des fraternités, associations étudiantes qui existent aux Etats-Unis et dans certains pays européens, mais pas en France, ne leur donne pas le droit de les diffamer.

Ces associations sont pour la plupart apolitiques, leur fonctionnement est démocratique, et elles ne sont pas secrètes. Theodor Herzl, Heinrich Heine et même Karl Marx en ont fait partie.

La coïncidence de date avec le jour de souvenir de la Shoah est Évidemment fortuite, ce bal a lieu tous les ans le dernier vendredi de janvier. La date du 27 janvier a été fixée par l’ONU en 2005, elle ne correspond pas au jour de commémoration instituée en Israël (Yom Ha Shoah).

Instrumentaliser l’anniversaire de la libération d’Auschwitz à des fins de propagande en se réjouissant de cette coïncidence est ignoble.

Il se trouve que Kent Ekeroth (député suédois) et David Lazar (député autrichien FPÖ), tous deux d’origine juive, étaient eux aussi présents à ce bal. « Bal immonde pour nostalgiques du IIIe Reich », vraiment ?

Traiter Heinz-Christian Strache et Martin Graf de « représentants les plus durs et les plus violents de l’extrême droite européenne » relève Également de l’insulte. Il suffit d’écouter les discours de Strache pour comprendre qu’il n’y a nulle trace d’antisémitisme, Strache a été invité officiellement en Israël en décembre 2010. Martin Graf a publiquement dénoncé le national-socialisme et l’antisémitisme en général, et ce à plusieurs reprises.

Non, ce que l’on reproche à Strache et à Graf, c’est d’avoir purgé l’ex parti de Haider de ses éléments antisémites, d’en avoir fait un réel parti de gouvernement, et surtout d’être à 28 % d’intentions de vote dans les sondages : exactement ce que Marine Le Pen est en train de faire ici même.

Tant de mensonges dans si peu de lignes ! Cela est malheureusement devenu la marque de fabrique de nos charmantes et agréables associations soi-disant « antiracistes » et d’extrême-gauche.

Mieux vaudrait pour elles qu’elles fassent leur « coming-out », et qu’elles assument clairement leur mission de propagande et de terrorisme intellectuel, aux frais, bien entendu, du contribuable.

Pour le bureau de l’union des Français juifs

Jacques Rosen

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Les cantons incités à ouvrir des centres

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L'Etat incite les cantons à ouvrir de nouveaux centres pour requérants d'asile, en tablant sur des mesures de compensation. Les cantons coopératifs pourraient recevoir plus d'argent. Une proposition que Simmonetta Sommaruga veut «prendre en compte».

«Nous avons déjà un modèle de compensation, mais il est possible qu'il soit adapté», a déclaré la conseillère fédérale dans une interview à la «SonntagsZeitung». Ce sera fait en consultation avec les cantons.

Ce que confirme Margrith Hanselmann, secrétaire générale de la Conférence des directeurs cantonaux des affaires sociales: «La CDAS examine conjointement avec la Conférence des chefs des départements de justice et police (CLDJP) et l'Office fédéral des migrations comment l'Etat peut compenser les places en plus créées par les cantons.»

Plusieurs modèles

Plusieurs modèles sont étudiés. Théoriquement, les cantons qui ouvrent des centres d'hébergement d'urgence ou des centres d'accueil de la Confédération pourraient recevoir plus d'argent, selon Margrith Hanselmann. Et d'ajouter que ces cantons pourraient aussi être déchargés, en ne devant plus accueillir les requérants d'asile en procédure ordinaire.

«Une politique réunissant la migration et les affaires étrangères» est impérative, a également remarqué la ministre du département de justice et police (DFJP) au journal «NZZ am Sonntag». Le renvoi des requérants devra être «plus fortement lié à la coopération pour le développement et aux accords économiques».

Alcool interdit

En attendant de les renvoyer, des mesures sont prises à l'encontre des requérants d'asile «récalcitrants», a annoncé à l'ats Joachim Gross, porte-parole de l'Office fédéral des migrations, confirmant une information du journal «Sonntag».

Depuis quelques semaines, des mesures préventives ont déjà été prises dans les centres d'enregistrement et de procédure de la Confédération, à Chiasso (TI) et Kreuzlingen (TG), selon Joachim Gross. Une interdiction totale d'alcool a par exemple été décidée et les requérants revenant de l'extérieur sont fouillés, a-t-il précisé.

Les dossiers prioritaires de la politique d'asile de Simonetta Sommaruga concernent en ce moment principalement la Tunisie, l'Algérie, le Nigeria et les Balkans, a précisé la conseillère fédérale.

20min.ch le 29/01/2012

 

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Le pseudo « Bal de l’immonde » auquel a participé Marine Le Pen

Horloge_qui_tourneNPI

La presse se déchaîne, les associations aussi contre la participation de Marine Le Pen, candidate à la présidentielle, au célèbre Bal de Vienne. Ludovic Dedanne, qui était présent à ce bal ancestral autrichien, nous explique sur son blog ce qu’il en est. La Bal de Vienne, qui est une institution en Autriche a lieu chaque année, le dernier vendredi du mois de janvier. 

Alerte rouge s’agissant la désinformation inouïe concernant la visite de Marine Le Pen en Autriche


Marine Le Pen valse au Bal de Vienne par MarineLePen

Par Ludovic de Banne le 29/01/2012

Quelques précisions utiles s’agissant de notre déplacement en Autriche, parce qu’il n’est pas question de céder à la désinformation et au terrorisme intellectuel ou médiatique en cours.

Ces fraternités étudiantes ont un fonctionnement démocratique. Elles ne sont pas secrètes comme la franc maçonnerie, évidemment on n’y entre pas comme dans une boulangerie.

 L’origine ethnique et religieuse n’est pas une condition d’admission, outre que ce serait illégal ce n’est pas l’esprit de leurs associations. Il s’agit plutôt de l’esprit d’un individu qui désire librement appartenir à une tradition forte de sens et un peu virile certes, mais où l’on chante, danse, etc. J’y ai vu des non-européens qui préféraient ça plutôt que de fumer des pétards en adoptant un style « racaille » ou de snifer de la cocaïne entre déracinés.

Certes certaines fraternités sont « catholiques » et certaines autres posent la condition de la nationalité… et alors ?

Maintenant si l’appartenance politique n’est évidemment pas interdite, elle n’engage en aucun cas la corporation toute entière. Je me souviens d’une discussion animée que j’ai eu il y a quelques années avec un membre du parti libéral, bien plus balafré que notre ami le député européen FPOe Franz Obermayr.

Marine était invitée à la table « loge » du HofBurg impérial qu’avait réservé Heinz-Chrisitan Strache (Il appartient à une des fraternités étudiantes de Vienne) et non par l’association du WKR Ball. Le Dr Martin Graf, 3ème président du Parlement autrichien qui a officiellement reçu Marine au Parlement, est aussi membre mais d’une autre fraternité que celle de HC Strache.

Le WKR Ball est le Bal général et annuel des fraternités étudiantes viennoises. Événement (apolitique) célèbre et privé, limité pour la presse à quelques photographes et journalistes. Il n’est pas question de censure, ni même d’y voir des dizaines de caméras pourchasser les gens. Ce n’est pas un cirque, un carnaval ou le festival de Cannes.

L’association WKR néanmoins est venue saluer Marine par la voix de son organisatrice. (une femme donc, un comble pour ces associations « secrètes », « nazies » et « misogynes »)

Plus grave, certains articles diffamatoires veulent donner à cet événement un relief antisémite :

La coïncidence des dates (WKR Ball / Auschwitz) n’est pas faite exprès.

 Le bal du WKR a toujours lieu le dernier vendredi de janvier.

En tout cas, cela n’a pas posé de problème aux invités de confession israélite qui étaient présents. Au député FPOe M. Lazar ou au député suédois Kent Ekeroth par exemple. Ça n’a pas posé de problème non plus aux invités non européens présents. De plus, comment expliquer le fait que leur bal ait lieu depuis des décennies dans un palais où se trouve aussi le bâtiment du Président de la république !

Dans l’histoire Theodor Herzl (fondateur du sionisme), le poète juif Heinrich Heine et même Karl Marx furent des anciens des fraternités ! Nous voici bien loin d’une association néo nazie « nostalgique du IIIe Reich ». S’il y a eu des dignitaires nazis (Nationaux-Socialistes) membres des fraternités jadis, cela ne les engage en rien. Hitler était végétarien, les végétariens sont ils tous nazis ?

Ce qui est scandaleux c’est plutôt l’instrumentalisation de l’anniversaire de la commémoration de la libération du camp d’Auschwitz par un ignoble calcul politicien et par haine des associations d’extrême gauche qui se sont réjouies de cette coïncidence : socialistes, anarchistes, communistes, écolo-gauchistes et soi-disant anti raciste et anti fasciste (largement subventionnées en Autriche, comme en France )

 Et on les comprends les pauvres ! le parti patriotique FPOe et son leader Heinz-Christian Strache sont à 28 % (et non 26) dans le tout dernier sondage.

 Certains médias français et francophones devraient avoir honte d’avoir ainsi été les artisans ou relais d’une telle manipulation !

 Car aucun support média à l’étranger n’a osé ( et pour cause ) utiliser de pareils termes.

Pour ceux que cela intéresse, ci-dessous quelqus extraits (avec commentaires) de l’histoire des fraternités de langue allemande, que je connais bien ayant été régulièrement admis à participer à certaines de leurs « activités » depuis des années.

CQFD

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La Grèce refuse d'être mise sous tutelle européenne

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Par Jean-Jacques Mevel le 28/01/2012

La Grèce va-t-elle perdre sa souveraineté au profit d'un «commissaire au budget» imposé par les autres pays de l'euro? Le scénario, qui met le gouvernement Papademos en fureur, est écrit en toutes lettres dans un document, manifestement d'origine allemande, soumis ce week-end à l'Eurogroupe. Incapable de remettre ses finances publiques en orde, la Grèce «doit accepter un transfert de souveraineté vers le niveau européen», précise le texte obtenu par Le Figaro. Cette mise sous tutelle passe par la nomination d'un commissaire investi du pouvoir «de veto sur toute décision budgétaire incompatible avec les objectifs» assignés par l'Union européenne, la Banque centrale européenne et le Fonds monétaire international.

Le document prévoit aussi de contraindre le Trésor grec à honorer «d'abord et avant tout» ses échéances de dette, les dépenses inscrites dans le budget n'intervenant qu'ensuite et dans la mesure des moyens. Avant toute autre aide européenne, Athènes devrait enfin s'assurer que cette discipline est gravée dans le marbre, «de préférence par amendement à la Constitution». Samedi, la Commission européenne a confirmé qu'elle voulait «renforcer» la surveillance des finances publiques grecques et acccroître ses «capacités» à Athènes, mais que l'État grec devait rester souverain.

La Grèce dénonce un chantage

Cette annonce a fait bondir le gouvernement grec. Dimanche, le ministre des Finances Evangélos Vénizélos, a rappelé ses partenaires européens au respect des principes de solidarité et d'égalité. «Quiconque pose à un peuple un dilemne entre l'aide financière et la dignité nationale ignore des enseignements historiques fondamentaux», a-t-il affirmé, en partant pour Bruxelles, où il participera au sommet européen de lundi.

Déjà samedi, Athènes avait exclu de céder sa souveraineté à l'Union européenne en matière de politique budgétaire. «La Grèce ne discute pas d'une telle éventualité, il est exclu que nous l'acceptions, ces compétences appartiennent à la souveraineté nationale», avaient indiqué des sources gouvernementales. Une telle prise de contrôle de la gestion grecque «nécessiterait un changement des traités» européens, ont-elles fait valoir. Ce raidissement témoigne de l'exaspération de l'Union européenne face à Athènes. Plusieurs pays de la zone euro s'impatientent devant la lenteur des progrès réalisés en Grèce, qui a crucialement besoin des 130 milliards d'euros de prêts inclus dans un second plan d'aide promis par les Etats européens en octobre.

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Un homme entre la vie et la mort après un passage à tabac dans le 5e

Lyon_vue_hauteLyon Mag

Dimanche matin vers 2h, un groupe d'individus s'est attaqué à deux couples quai Romain Rolland.

Selon le Progrès, ils se sont focalisés sur l'un des deux hommes âgé d'une trentaine d'années.

Après l'avoir roué de coups et jeté à terre, ils lui ont roulé dessus avec leur véhicule. Une série d'attaques qui ont conduit la victime à l'hôpital dans un état grave. L'homme, qui a un énorme hématome à la tête, se trouve dans le coma. Trois hommes âgés de 18 à 21 ans ont été arrêtés à Vénissieux dimanche matin grâce aux indications de témoins. Le propriétaire du véhicule n'a pas été en mesure de présenter la voiture à la police. Déjà connus des services de police, leur garde à vue a été prolongée.

lyonmag.com le 29/01/2012

 

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La tyrannie humanitaire et le gouvernement mondial de 2012

Nbonnal

Les 4 Vérités

Par Nicolas Bonnal le 27/01/2012

Depuis quelques semaines, nous assistons à une succession de miracles qui mettent fin à l’annus horribilis 2011. En voici quelques-uns :

  • Les marchés se satisfont de Mario Draghi, qui a décidé de donner aux banques tout l’argent qu’elles voulaient. Un pseudo paparazzi le surprend même sans ceinture au volant d’une menue voiture, et voilà notre « vila affariste », comme disait l’ancien président Cossiga, au plus haut dans les sondages. 2012 sera sans doute l’année d’un rebond boursier. Banque du politiquement correct (voir son site), Goldman Sachs remontera aussi dans les sondages : mais de qui avions-nous donc si peur ?

  • Mario Monti nous joue lui la sérénade tartufe du bon catholique rigoureux au service de son pays. Monti est pourtant un Bildelberg de pure facture, ancien bien sûr de Goldman Sachs : mais puisqu’il nous dit qu’il mange à la maison des lentilles cuisinées par son épouse ! On a l’impression qu’après le Borgia Berlusconi nous avons droit à une resucée de Savonarole ou de l’ordre moral. Mais les italiens plus grands tricheurs du monde se sont mis à table pour confesser leurs crimes et appliquer au pas de l’oie le consensus des banques centrales. Dans la foulée les taux d’emprunt servant à rembourser d’autres emprunts ont baissé comme par enchantement.

  • En Espagne, nous avons un Rajoy qui évalue au double en arrivant le déficit, pour asséner dans le grand silence général de ses amis libéraux ou socialistes une série de coupe-gorges fiscaux, pétroliers (le pétrole va nous coûter fort cher cette année, il faut bien enrichir la Qatar Foundation qui finance nos films, nos clubs de foot et notre formatage), des hausses d’impôts en série et mettre au point un système de raréfaction de l’argent liquide – pour combattre la fraude. Tout cela conformément au commandement des Grands de ce monde : faire disparaître l’argent concret, le cash et bien sûr les peuples (l’Italie va renoncer au droit du sang)…

La tyrannie humanitaire mise en place suppose des guerres d’extermination ici ou là ; et l’on voit les marines pisser non pas sur les tombes comme dans le roman de Boris Vian, mais sur les cadavres. C’est plus propre, et cela donne raison au courageux candidat libertarien Ron Paul, diabolisé dans les médias, qui veut en finir avec la machine belliciste américaine (Bill Bonner parle d’une armée zombifiée, ne servant qu’à se reproduire et plus à faire la guerre), et a curieusement rencontré un bon écho chez les jeunes blancs là-bas.

Cette tyrannie humanitaire accompagne la formation d’un gouvernement mondial reposant sur trois outils : la bagnole (toujours la bagnole), l’intoxication pharmaco-alimentaire, l’aliénation technologique. Un type absorbé par ses machines laisse tranquille le système. Et il est traçable, comme tout le bétail mal nourri dont on l’alimente lui et ses gosses. Le discours moraliste est alors secondaire.

Mais il y a mieux.
  • En cherchant mon télétexte, je tombe sur une émission de TV pour enfants : on y apprend de la bouche d’adolescentes prêtes à tout dénoncer, et surtout leurs parents, que les animaux domestiques sont équipés des fameux micro chips que l’on croyait réservés aux grands criminels. Cela permet de dénoncer le propriétaire indélicat. La disparition d’enfants ici ou là facilitera aussi le perfectionnement du parc humain, comme disait Sloterdjik au milieu de cris d’orfraies, et l’équipement de tous en chips injectables et disponibles sur internet ! Cela se fait bien sûr au nom des grands sentiments, comme la Terreur de Robespierre, comme la dékoulakisation de Staline, comme nos grands bombardements. Le principe de précaution justifie tout (et il oublie que l’on écrasait en Espagne les animaux abandonnés pour qu’ils ne soient pas identifiés) ; c’est d’ailleurs au nom du principe de précaution que Hitler a attaqué la Pologne, puis la Russie, non ?

  • Si l’on applique le principe de précaution jusqu’au bout, on ne prendra pas de risques avec Marine Le Pen : elle n’aura pas ses 500 signatures pour se présenter aux présidentielles, et cela se fera dans l’indifférence générale des bobos, qui, comme dit Soljenitsyne, ne savent pas s’ils sont vivants. Je suis prêt à prendre le pari avec l’argent que Draghi me fera gagner en bourse : Marine Le Pen n’aura pas ses 500 signatures. Elle ne les ferait que si l’on était sûr qu’elle faisait plus de voix qu’Hollande au premier tour (car dans ce cas elle assurerait la réélection de qui l’on sait).

Un dernier point ; je rends sans le savoir avec un jour de retard un livre à la bibliothèque municipale. Je suis interdit d’emprunt ( !) non par la bibliothécaire, que je connais très bien, mais par l’ordinateur et le code-barres. Nous sommes tellement habitués à être fliqués et sanctionnés que nous ne bougeons plus. Mais je donne le titre de ce livre : club Bilderberg, de Daniel Estulin, chercheur émérite en conspirations technologiques et mondialistes. Je le recommande ainsi que son petit dernier sur l’institut Tavistock.

Gare à la laisse du chien, à la station-service et à la carte de vote !

Posté par Redekker à 22:10 - - Commentaires [0]
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