dimanche 5 février 2012

Marine Le Pen à Strasbourg le 12/02/2012

Meeting_de_Strasbourg_12_f_vrier

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Présidentielle : Entre les Français et les politiques, quel gouffre !

Konk_Peuple_et_politiques

France Soir

Par Dominique de Montvalon le 05/02/2012

On savait déjà  que les Français portaient un jugement sévère sur les hommes (et les femmes) politiques. Et qu’il y avait plus qu’un fossé entre eux et leurs élus. Un sondage Ipsos - réalisé les 20 et 21 janvier auprès d’un échantillon national représentatif de 978 personnes âgées de 18 ans et plus, et commandé par Lire la société et Le Monde à l’occasion de la Journée du livre politique qui s’est tenu samedi à l’Assemblée nationale- montre que le  jugement des Français est devenu, à la faveur  de la crise, plus sévère encore qu’il ne l’était. Un sondage Ipsos qui n’a pas surpris –le thème de la journée de samedi au Palais Bourbon était d’ailleurs « Ethique et politique »-  mais qui a tout de même été analysé comme un  très sérieux signal d’alarme. Le Prix des députés (de droite et de gauche) a d’ailleurs été décerné cette année, de façon significative, à l’universitaire Dominique Reynié, pour son essai : Populismes, la pente fatale (Plon).

Les élus sont moins sincères qu’il y a vingt ans

L’institut Ipsos a demandé aux personnes interrogées de dire si, à leur avis, par rapport  ce qui prévalait il y a vingt ans, la situation s’était aujourd’hui « améliorée » ou s’était « dégradée ».  Les résultats sont impressionnants, et en disent long sur la France ébranlée par la crise. 50% des sondés pensent qu’en matière de « sincérité » (des hommes et femmes politiques) la situation en vingt ans s’est « dégradée » (9% seulement disent quelle s’est améliorée). Les plus sévères, sans surprise : les électeurs du FN (56% parlent de dégradation) et ceux du Front de gauche (53%).

Et s’agissant du financement de la vie politique ? a demandé l’institut Ipsos. 45% des Français, malgré les lois votée entretemps, jugent, là encore, que la situation s’est « dégradée » (20% qu’elle s’est « améliorée »).  Nouvelle interrogation à propos d’un autre thème fort : « La confusion entre les intérêts personnels et les responsabilités politiques ». Cette fois, ce sont  58% des sondés qui estiment que la situation, depuis vingt ans, s’est « dégradée » (dont 67% des électeurs PS et 61% des sympathisants FN). 32%  jugent qu’elle s’est « améliorée ».

"2% des élus respectent toutes les règles de la morale"

Le jugement le plus sévère dans cette enquête, on le trouve lorsque l’institut Ipsos demande aux Français s’ils pensent que les hommes et les femmes politiques respectent un peu, beaucoup ou pas du tout les « grands règles de la morale ». Naturellement, il s’agit ici de la vie politique (et non privée). 20% des sondés considèrent qu’aucun homme et aucune femme politique « ne respecte les grandes règles de la morale ». 20% encore pensent que c’est le cas de « la plupart ».  57% pensent que c’est le cas de « certains seulement ». 2% seulement estiment que toutes les femmes et tous les hommes politiques respectent les grands règles de la morale. Oui, 2% seulement.

Dans ce conditions, même si toutes les institutions sont aujourd’hui secouées et, au-delà, tout ce qui est perçu (à tort ou à raison) comme « la France d’en-haut », il n’est pas exagéré de dire que la démocratie française traverse une crise morale d’une extrême gravité. Qui ne sera pas sans conséquences à l’heure du scrutin présidentiel. Président UMP de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer a estimé samedi que les résultats de l’enquête Ipsos  étaient « préoccupants ».

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L'UNI, un groupuscule d'extrême-droite !

Harlem_DesirLoin de moi la simple idée de soutenir l'UMP mais...

Sur BFM-TV ce soir le numéro 2 du Parti Socialiste Harlem Désir interrogé sur la longue phrase de Claude Guéant sur les civilisations a réagit en indiquant que le ministre ferait bien de s'occuper de son travail de ministre -ce qui n'est pas faux !- au lieu de parler civilisation devant un groupuscule d'extrême-droite !

Claude Guéant était invité ce samedi à une assemblée réunissant les cadres de l'UNI. L'UNI est un syndicat étudiant , certes de droite, proche de l'UMP !

C'est comme si un gentilhomme de l'UMP affirmait devant micros et caméras que l'UNEF est un dangereux groupuscule d'extrême-gauche...

Vraiment, les socialistes -qui se sentent pousser des ailes- font de la surrenchère verbale à foison.

Guillaume Schirer

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Une filière d'ouvriers clandestins démantelée en Haute-Corse

Corse MatinBastia

C'est dans le domaine de la lutte contre le travail dissimulé une affaire inédite par son ampleur et qui illustre « l'une des facettes de l'économie souterraine, un phénomène qui constitue pour la justice une priorité comme l'a souligné le procureur général et comme je l'ai moi-même souligné lors des audiences de rentrée de la cour d'appel et du tribunal de grande instance », a déclaré, hier, le procureur de la République de Bastia, Dominique Alzeari, lors du point qu'il a fait au palais de justice, avec le colonel Lionel Lavergne, commandant du groupement de gendarmerie de la Haute-Corse, sur l'enquête qui vient de mettre au jour une filière de travailleurs étrangers clandestins.

Une enquête de flagrance menée en trois jours

Le point de départ de l'enquête a été l'interpellation par les gendarmes, mardi en Plaine orientale, sur la voie publique, d'un Roumain en situation irrégulière sur le territoire mais en possession d'un contrat de travail non réglementaire. (1)

À partir des éléments recueillis lors de son audition, le groupement de gendarmerie de la Haute-Corse a, dans le cadre d'une enquête de flagrance en liaison avec le parquet, tiré les premiers fils d'une pelote qui s'est avérée être une filière « d'importation » d'ouvriers du BTP.

Il a mobilisé la brigade de recherches de Bastia et plusieurs brigades territoriales ainsi que son groupe de lutte contre le travail illégal, l'immigration irrégulière et la fraude documentaire, soit environ cinquante militaires.

L'enquête des gendarmes, dont le procureur a salué « la réactivité », a d'abord conduit jeudi en fin d'après-midi, à l'interpellation et au placement en garde à vue des deux gérants d'une entreprise de BTP de la région bastiaise qui sont soupçonnés d'avoir monté « une société de recrutement en Roumanie, une coquille vide dont le but était d'organiser le transfert en Corse de cette main-d'œuvre illégale »,déclare Dominique Alzeari.

Les ouvriers, qui arrivaient « par groupe » de Roumanie, via l'Italie, étaient « placés » illégalement par cette société de recrutement dans des entreprises du BTP. Ces hommes, qui touchaient un salaire mensuel d'environ 1 300 euros, « n'étaient pas déclarés et n'avaient donc pas de couverture sociale. Ce système permettait aux entreprises qui les employaient de ne pas payer de charges sociales et fiscales », signale le procureur.

Les ouvriers pensaient avoir des papiers en règle

Dans un second temps, les gendarmes ont interpellé, jeudi, en différents endroits de la région bastiaise, dans les lieux où ils étaient hébergés, trente Roumains sans titre de séjour ou autorisation de travail.

À l'issue de leur garde à vue, ces étrangers en situation irrégulière (dont vingt-deux travaillaient depuis plus de trois mois en Corse) se verront signifier par l'administration une obligation de quitter le territoire français sous trente jours.

Mais ces travailleurs n'avaient pas conscience qu'ils étaient dans l'illégalité. « Ces ressortissants roumains apparaissent comme des victimes de cette filière car ils sont venus travailler en Corse en toute bonne foi. Ils pensaient en effet avoir des papiers en règle, précise le colonel Lavergne. En revanche, ceux qui les ont fait venir savaient ce qu'ils faisaient. »

Cette filière, qui existait depuis octobre dernier, œuvrait en Haute-Corse comme en Corse-du-Sud (une dizaine d'autres ouvriers « clandestins » ont été repérés dans ce département). Et sans le coup d'arrêt mis par les gendarmes, elle « aurait continué à prendre de l'importance », estime le procureur.

Les deux gérants de la société de recrutement ont été mis en examen, hier, par un juge d'instruction pour « travail dissimulé » et « aide à l'entrée, la circulation et le séjour irréguliers d'étrangers en France » et ont été placés sous contrôle judiciaire.

Mais les investigations sont loin d'être terminées.

Une information judiciaire étant désormais ouverte, les gendarmes vont maintenant s'intéresser aux entreprises corses qui ont utilisé cette main-d'œuvre illégale.

La poursuite de ces investigations va les amener également à se pencher sur le volet roumain de l'affaire et ils vont pour cela, se rapprocher de l'office central de lutte contre le travail illégal.

1 - Comme il était présent depuis plus de trois mois en France, ce ressortissant de l'Union européenne aurait dû être déclaré à la Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) et posséder un titre de séjour.

corsematin.com le 05/02/2012

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A 13 ans, il se laisse enfermer dans un hyper pour faire ses emplettes numériques à l’œil

ExincourtLe Pays

Il a 13 ans et commence très fort dans la vie !

Le collégien s’est laissé enfermer samedi soir dans les locaux de l’hyper Geant Casino à Exincourt. Dès le départ du dernier employé, le mineur a tranquillement fait ses emplettes dans les rayons du magasin. Il savait ce qu’il cherchait. Il a rempli trois sacs de téléphones mobiles derniers cris, Iphone en vogue, tablettes numériques top tendance, casques audios et écouteurs par lots. Le jeune homme à  peine sorti de l’enfance n’a pas eu la main légère : grosse quantité de matériel numérique et, forcément, butin au prix global conséquent.

Ses courses dédiées au multimedia terminées, l’apprenti voleur s’est dirigé vers les portes de sortie.  Et là, son plan cambriolage s’est écroulé. L’alarme s’est déclenchée. Le mineur a aussi sec été cueilli par la police.

Le Montbéliardais de 13 ans a passé la nuit en garde à vue au commissariat central. Il devrait prochainement s’expliquer devant le juge des enfants de Montbéliard.

Note BYR: En illusrtration une photographie aérienne de la commune d'Exincourt dans le Doubs (photo de Lionel Vadam)

lepays.fr le 05/02/2012

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Louis Aliot sur Europe 1 le 04/02/2012


"Sans Marine, la présidentielle serait illégitime" par Europe1fr

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Parrainages : Le Pen ironise sur "le rêve de la classe politique"

Marine_Toulouse_05022012

TF1 actualités

Par D.D.F. le 05/02/2012

Le début de l'intervention de Marine Le Pen avait des airs de Martin Luther King. "Aujourd'hui, la classe politique a fait un rêve", a-t-elle lancé devant un millier de sympathisants réunis au Palais des expositions de Toulouse, brandissant la Une du Journal du Dimanche. "Si elle n'est pas là..." a-t-elle lu avant de commenter le sondage Ifop qui envisage un premier tour sans la candidate du Front national. Un sondage qui constitue selon elle "un aveu de la part du système qui depuis des semaines essaie de nous empêcher d'obtenir les parrainages nécessaires à [sa] présence à l'élection."

Marine Le Pen a ainsi réaffirmé ses accusations de "chantage" exercé sur "les maires des petites communes" afin que ceux-ci ne lui accordent pas leur signature. Cibles privilégiées ? Les politiques de droite comme de gauche, à l'image de Nadine Morano, François Baroin et François Hollande, et les médias comme Le Figaro ou Libération. "Ils osent nous accuser de mensonges, dire que je bluffe en disant que je n'ai pas encore mes 500 signatures. Mais ce sont eux les menteurs. Plus une fois, vous vous n'autoriserez un membre de cette clique à nous donner des leçons de démocratie ou de République", a-t-elle lancé, sous la clameur du public. "Ça n'est pas de moi qu'ils ont peur, c'est de vous. Ce n'est pas moi qu'ils cherchent à faire taire, c'est vous peuple de France", a-t-elle continué. Elle s'est ensuite adressée aux sympathisants dans la salle, leur demander s'ils iraient voter Nicolas Sarkozy ou François Hollande au premier tour si elle n'était pas là. Deux questions qui ont eu pour réponse des cris de désaccord.

Liberté contre soumission, FN contre UMPS

La candidate du Front national a affirmé qu'elle ne se "laisser[a] pas faire" et qu'elle se battra "jusqu'au bout", invitant "une dernière fois" les maires de France à l'aider. Car "vous n'avez pas le droit de tourner la page de la démocratie dans notre pays". "Je porte l'espérance de la seule opposition de ce pays", a-t-elle déclaré. Sa ligne directrice ? "Le changement". Mais elle a tenu à se distinguer des candidatures PS - incarnée par le slogan "le changement, c'est maintenant" - et UMP. "Ce n'est pas en remettant une nouvelle pièce dans le jukebox de l'UMPS que la musique va changer", a-t-elle plaisanté. Dans un discours d'environ une heure, Marine Le Pen a dressé le portrait d'une France dirigée par des hommes "soumis", "esclaves" de "maîtres" tels que les banques, l'argent et les puissances étrangères, comme le Qatar.

Entre un Hollande en guerre contre le monde des finances, qu'elle juge hypocrite - "c'est la gauche de M. Hollande qui a livré la France au bon vouloir des banquiers"-, et un Sarkozy qui "s'est installé à l'Elysée non pas pour gouverner mais pour se faire plaisir", entre une gauche et une droite "esclaves d'un système qu'ils ont créé", la candidate du FN s'est posée en "femme libre". "Je ne dépends d'aucun pouvoir, je n'ai pas de maître, pas d'autres causes à défendre que la France", a-t-elle assuré. Pour la première fois, elle a évoqué une nouvelle notion de son programme, celle "d'ordre républicain" qu'elle se propose de "rétablir". Objectif : combattre l'insécurité à tous les niveaux, physique, psychologique, économique...Elle a rappelé qu'elle comptait également défendre l'identité nationale. Et a entonné l'un de ses symboles en guise de conclusion, la Marseillaise.

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Notre réaction suite aux contre-vérités du NPA

241Les jeunes avec Marine

Mise au point suite au guet-apens de l’extrême-gauche à Paris I – Sorbonne du 05/02/2012

Suite à la parution d’un article sur le site du NPA, intitulé « FN hors des facs » dans lequel les petits nervis d’extrême-gauche se targuent de nous avoir empêchés l’accès à Paris I – Sorbonne, les Jeunes avec Marine tiennent à rétablir quelques vérités occultées.

Tout d’abord, il est risible de voir la raison qui a motivé cette mobilisation soudaine qui a conduit aux échauffourées, ce 24 janvier dernier. Le NPA déclare « En novembre, prenant de court les organisations militantes, le Front national de la jeunesse (FNJ) avait réussi à distribuer des tracts sur le site de Paris 1-Tolbiac, pourtant réputé « fac de gauche ». Forts de ce succès, les jeunes nazillons pensaient renouveler leur action devant la Sorbonne le 24 janvier« . Il faut donc comprendre que notre simple présence sur les campus afin de présenter nos propositions aux étudiants et notre militantisme de terrain les agacent, au point de vouloir nous interdire l’accès aux universités. Nous ignorions que l’extrême-gauche était si attachée au droit de propriété et qu’elle décidait, elle-même, de s’octroyer des pans entiers de la société sur lesquels elle pense jouir d’un monopole de la pensée.

Que le NPA, Alternative Libertaire, la FSE, Sud-Etudiant et cie se rassurent : les Jeunes avec Marine ne cèderont pas face aux pressions et aux violences et continueront à investir le terrain et à porter la parole patriote, même là où l’extrême-gauche jouit d’une situation de monopole, des syndicats de travailleurs jusqu’aux universités.

Un peu plus loin, nous sommes accusés d’avoir « pris la fuite après de brèves échauffourées » et de mentir lorsque nous déclarons avoir reçu la visite de « militants d’extrême gauche cagoulés et armés de barre de fer, bâtons en bois et autres chaînes métalliques« . Après notre arrivée, nous avons tout de suite été confrontés à plusieurs dizaines d’individus (50 selon leurs dires), dont certains avaient effectivement le visage couvert. Après avoir demandé à certains de nos militants, encore inexpérimentés, de se mettre à l’abri, les responsables des Jeunes avec Marine firent face à une dizaine de nervis prêts à en découdre, manches en bois et barres à la main.

Face à tant d’inégalités et après « de brèves échauffourées« , nous ne pouvions en effet rester sur place. Mais précisons que ce que le NPA nomme dans son article la « détermination » de ses militants signifie en réalité leur ultra-violence et leur absence totale d’éthique qui les conduit à venir armés et à foncer à plus de 10 sur 2 de nos militants.

Un peu plus loin et après avoir entamé sa traditionnelle rengaine sur le Front National, comme étant le parti des mangeurs d’enfants, il est précisé que que nos tracts stipulent « qu’il faut réduire les aides sociales sur critères sociaux, pourtant dramatiquement insuffisantes, et les réserver aux étudiants français« . Là encore, il s’agit d’un fantasme absolu ou bien de quelques troubles dans l’exercice de la lecture car nos propositions étaient d’en finir avec un système d’aides sociales aux étudiants qui ne prennent en compte que le seul critère des revenus et non celui du mérite. Il ne s’agit donc pas de les réduire, au contraire, mais de changer un mode d’attribution désuet qui génère un gaspillage alors que l’on pourrait en faire bénéficier d’autres dans le besoin et méritants. Il est cependant vrai que nous demandons l’application de la priorité nationale dans l’accès aux aides diverses proposées aux étudiants. Visiblement, une proposition qui déplaît au NPA qui préfère défendre les autres avant les nôtres.

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Mélenchon et le Front de gauche aiment les riches !

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Communiqué de presse de Grégory Gennaro, Directeur de campagne de Marie-Claude Aucouturier du 03/02/2012

Depuis plusieurs jours, le Front de Gauche diffuse, dans la quatrième circonscription des Bouches-du-Rhône, un tract intitulé « le FN n’aime que les riches ! »

Professionnel de la désinformation et de la calomnie, le Front de Gauche inquiet des intentions de vote du peuple et des travailleurs en faveur du Front National révélés par les sondages, n’hésite plus à utiliser de basses manœuvres pour tenter de dissuader les électeurs de s’exprimer librement et démocratiquement dans les urnes.

Jean-Luc Mélenchon et le Front de Gauche ne représentent nullement les aspirations des travailleurs français, délaissés par la nomenklatura bourgeoise des cadres socialo-communistes.

Ainsi, rappelons que le conseiller en communication de Monsieur Mélenchon n’est autre qu’Arnauld Champremier-Trigano, publicitaire et journaliste, neveu du fondateur du Club Med le multimillionnaire André Trigano et fils d’un politicien centriste, récemment fait Commandeur de l’Ordre National du Mérite par Sarkozy.

Le Front de Gauche qui trahit la classe ouvrière est très mal placé pour donner la leçon au Front National.

Cette nouvelle aurait de quoi faire rougir de rage le camarade Staline…

Le Front National incarne seul et plus que jamais la force du peuple et la France des oubliés.

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Louis Aliot (FN) réagit aux propos de Claude Guéant

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