Inauguration d'une usine Renault au Maroc : François Chérèque roule pour la préférence étrangère !
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National du 10/02/2012
L’inauguration par le groupe Renault d’une usine à Tanger (photo) semble avoir provoqué un enthousiasme particulier chez François Chérèque, secrétaire général de la CFDT.
Interrogé ce jeudi, François Chérèque a en effet déclaré que « c’est bien aussi que les Marocains aient du travail ».
Alors que notre pays traverse une crise politique et sociale majeure et que le taux de chômage flirte avec les 10%, François Chérèque, défenseur autodéclaré des travailleurs, mais surtout promoteur avéré de l’ultralibéralisme, s’extasie de l’implantation d’un groupe français dans un pays à faible coût de main d’œuvre, créant 9000 emplois qui ne pourront par définition pas être pourvus par les travailleurs français en France.
Hallucinant !
Les travailleurs français apprécieront d’entendre de la part du leader syndical qu’ils ne sont pas sa priorité.
Steeve Briois, secrétaire général du Front National, ne pourrait que se réjouir de l’essor de l’économie marocaine s’il était le résultat d’entreprises marocaines faisant travailler des Marocains, et si les grandes entreprises françaises ne délocalisaient pas à tour de bras.
Il incite donc les Français à choisir la voie du patriotisme économique que leur propose Marine Le Pen : Produisons français, en France, avec des Français !
La justice belge refuse d'interdire "Tintin au Congo"
Le Monde
La justice belge a refusé, vendredi 10 février, d'interdire la commercialisation de la bande dessinée Tintin au Congo, estimant non fondée l'action intentée par un ressortissant congolais qui jugeait l'œuvre d'Hergé raciste.
"La demande a été jugée non fondée, le tribunal de première instance de Bruxelles ayant estimé que la loi belge contre le racisme ne peut s'appliquer que s'il y a une intention discriminatoire", a déclaré Me Ahmed L'Hedim, l'avocat de Bienvenu Mbutu Mondondo. Selon le tribunal, "vu le contexte de l'époque, Hergé ne pouvait pas être animé d'une telle volonté", a ajouté M. L'Hedim.
"Apologie de la colonisation"
Bienvenu Mbutu Mondondo, un ressortissant de la République démocratique du Congo, réclamait depuis quatre ans l'interdiction de la vente de l'album, ou à défaut l'imposition d'un bandeau d'avertissement ou d'une préface expliquant le contexte de l'époque, comme c'est le cas pour l'édition anglaise.
Lors des audiences en 2011, M. Mbutu Mondodo, qui vit en Belgique, avait estimé que Tintin au Congo était une "BD raciste, qui fait l'apologie de la colonisation et de la supériorité de la race blanche sur la race noire". Ses deux demandes "ont été déboutées", a précisé un autre avocat de M. Mbutu Mondondo, Alain Amici, qui a précisé que son client "interjetterait appel de cette décision" dès lundi devant la cour d'appel.
"Homme noir paresseux, docile ou idiot"
Il était soutenu dans sa démarche qui l'opposait à l'éditeur Casterman et à Moulinsart, la société ayant les droits commerciaux de l'œuvre d'Hergé autres que les droits d'édition, par le Conseil représentatif des associations noires (CRAN).
"Mettez-vous à la place d'une fillette noire de 7 ans, qui découvre Tintin au Congo avec ses camarades de classe...", ont lancé ses avocats, en dénonçant la représentation dans l'album d'un "homme noir paresseux, docile ou idiot" et "incapable de s'exprimer dans un français correct".
"Une oeuvre dans son contexte"
Me Alain Berenboom, représentant de Casterman et de Moulinsart, qui avait dénoncé à l'audience une atteinte à la liberté de la presse, a fait part vendredi de sa "grande satisfaction". "C'est une décision saine et pleine de bon sens, selon laquelle il faut prendre une œuvre dans son contexte et la comparer avec les informations et les clichés de son époque", a-t-il déclaré.
En 1929, lorsqu'il imagina les premières aventures de Tintin, d'abord en Union soviétique puis au Congo belge, Georges Rémi, dit Hergé, était un jeune homme de 23 ans "qui n'avait jamais quitté Bruxelles", selon l'avocat. Hergé ne connaît alors "du Congo que les articles" publiés dans la presse "bourgeoise et conservatrice" et les récits de missionnaires, avait plaidé devant le tribunal Me Berenboom en octobre.
"J'étais nourris des préjugés"
"C'est l'époque de la Revue nègre de Joséphine Baker, de l'exposition coloniale de Paris. Hergé est dans l'air du temps, ce n'est pas du racisme mais du paternalisme gentil", selon lui.
Selon le site d'actualités culturelles Mondomix, qui consacre un articlé fouillé intitulé "Tintin au Congo ou la mission civilisatrice de la colonisation", Hergé déclarera un jour à propos de l'album : "Pour le Congo tout comme pour Tintin au pays des Soviets, il se fait que j'étais nourri des préjugés du milieu dans lequel je vivais… C'était en 1930. Je ne connaissais de ce pays que ce que les gens en racontaient à l'époque : 'Les nègres sont de grands enfants, heureusement que nous sommes là !', etc. Et je les ai dessinés, ces Africains, d'après ces critères-là, dans le pur esprit paternaliste qui était celui de l'époque en Belgique." Tintin au Congo reste aujourd'hui l'un des albums de la série les plus vendus.
Le Monde.fr avec AFP le 10/02/2012
Pas un jour en France sans flingage !
Communiqué de Presse de Michel Thooris, Conseiller politique à la sécurité de Marine Le Pen du 10/02/2012
Rabah Merakeb, patron du PMU du centre commercial du Landrel à Rennes, est décédé la nuit de mercredi à jeudi des suites de ses blessures. Le commerçant de 46 ans avait été tabassé lundi soir vers 21h30 à la fermeture de son bar. Il a reçu plusieurs coups très violents à la tête avec une barre de fer. Son agresseur, aperçu de loin par trois témoins une capuche sur la tête, est toujours en fuite.
Ce matin, au marché d’intérêt national de Nice, deux hommes ont été tués et un autre grièvement blessé aux jambes dans une fusillade. Les deux victimes décédées, Stéphane Tixier, 49 ans, et Amadéo Titeux, 41 ans, sont des malfaiteurs niçois connus de la justice pour des affaires relevant du grand banditisme. Ils avaient été condamnés en 2007 à 12 ans de réclusion criminelle pour complicité d’assassinat par la cour d’assises des Alpes-Maritimes, pour avoir conduit à moto les meurtriers d’un trafiquant de drogue, Philippe Di Cristo.
Pendant que la violence et la barbarie se propagent comme un cancer n’épargnant aucun morceau du territoire de la République, Nicolas Sarkozy, tellement fier de son bilan sécurité prépare l’annonce de sa candidature en vue de sa réélection.
On reconnaît un arbre à ses fruits. Marine Le Pen rendra aux Français la tranquillité publique tandis que Nicolas Sarkozy continuera à conduire le pays vers le chaos. Les Français auront un choix politique clair à faire le 22 avril prochain.
Immolation d'une Suissesse dans l'Aude : On en sait plus
Par Actu France-Soir le 10/02/2012
C'est un drame qui a eu lieu ce vendredi près de Carcassonne. « Cela s'est déroulé très vite. Franchement, je n'aurais jamais pensé qu'elle allait faire cela en public. Devant nous » raconte une femme présente au moment de la scène. « Elle », c'est une mère de famille de 47 ans qui était en cavale avec son mari. Elle a alors tenté de s'immoler en pleine rue. Pourquoi ? On leur avait retiré la garde de leur fillette. Elle ne l'a pas supporté. Elle s'est mis le feu après s'être apparemment aspergé le bas du corps avec de l'essence. Elle a été secourue et ses jours ne sont pas en danger, a indiqué à la presse le procureur de Carcassonne, Antoine Leroy.
Un "geste dramatique, de détresse"
La mère a « compris que sa cavale prenait fin » et en se présentant vendredi devant les services sociaux où elle avait rendez-vous, elle a commis un « geste dramatique, de détresse » et tenté de s'immoler, non sans avoir auparavant prévenu par téléphone un journal régional et la police de ce qu'elle s'apprêtait à faire, a rapporté le procureur de Carcassonne.Le directeur du centre médico-social a pu éteindre le feu avec un extincteur et une couverture. Brûlée, la femme a été hospitalisée. Quant à l'enfant, elle a été placée dans une famille d'accueil et sera rapatriée "dans les jours qui viennent", a dit le procureur, comme le prévoit une convention entre la Suisse et la France. Le père, lui, n'a pas été interpellé, aucune poursuite pénale ne le visant; c'est sa compagne qui est considérée comme l'instigatrice de l'enlèvement de l'enfant.
La mise en examen d'Éric Woerth atteint Nicolas Sarkozy
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Porte-parole de Marine Le Pen, Conseiller politique pour les affaires de justice du 10/02/2012
L’ancien ministre UMP, Eric Woerth, a été de nouveau mis en examen jeudi 9 février, cette fois pour «recel de financement illicite de parti politique» dans l’enquête sur l’héritière de l’Oréal Liliane Bettencourt.
On a tout d’abord tenté de cacher cette deuxième mise en examen mais il a fallu bien se résoudre à la rendre publique.
Elle porte sur un versement supposé de 150 000 euros en espèces pour la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.
Dans ces conditions, Nicolas Sarkozy peut-il recommencer une campagne présidentielle alors que de graves soupçons de malhonnêteté pèsent sur la précédente… ?
L’équipe de campagne de Marine Le Pen demande que toute la lumière soit faite d’urgence sur cette affaire et que les différents protagonistes s’en expliquent publiquement.
Plan de rigueur : les Grecs dans la rue, démissions au gouvernement
Tandis que la troïka devient de plus en plus persona non grata en Grèce, les 4 ministres du LAOS, parti d'extrême droite, ont présenté vendredi leur démission du gouvernement de coalition et le leader du parti a annoncé qu'il s'opposera au plan de rigueur qui doit être voté dimanche.
Son chef ne votera pas le plan de rigueur. Et ses quatre ministres ont présenté leur démission. Les membres du parti d'extrême droite, le LAOS, se désolidarisent du gouvernement. Le ministre des Transports Makis Voridis, le ministre adjoint de la Défense Georges Géorgiou ainsi que deux secrétaires d'Etat, à l'Agriculture et à la Marine marchande, Astérios Rodoulis et Adonis Géorgiadis, également députés du parti, ont présenté leur démission, a indiqué l'agence de presse athénienne Ana. La secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Marilisa Xenogiannakopoulou, membre du Pasok, le parti socialiste, a également posé sa démission. Le secrétaire d'Etat au Travail Iannis Koutsoukos, député du Pasok, avait annoncé sa démission jeudi pour protester contre les mesures "douloureuses" arrachées au gouvernement par les créanciers du pays, UE et FMI.
Or, les trois partis de la coalition gouvernementale ont entériné jeudi, après d'âpres tractations, un nouveau plan de rigueur. Mais l'Eurogroupe a réclamé dans la soirée des garanties supplémentaires sur la mise en œuvre de ces mesures. Deux heures avant ses démissions, le leader du parti d'extrême droite Laos, membre de la coalition gouvernementale grecque, Georges Karatzaferis, a déjà répondu vers midi qu'il ne voterait pas le programme de réformes demandé par les créanciers du pays. "Je ne peux pas voter" ce plan d'austérité qui "humilie le pays (...) et n'est pas la bonne solution", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Tout ministre qui s'oppose aux mesures "sera remplacé", avait prévenu peu avant une source gouvernementale sans toutefois donner de date précise pour un tel remaniement limité.
"Un moment de responsabilité historique"
Malgré la défection du Laos, le plan des mesures de rigueur, dont le détail n'a pas encore été publié, peut être voté au parlement, dans la nuit de dimanche à lundi. Formé en novembre, le gouvernement de M. Papademos comprend deux autres partis, les socialistes du Pasok qui sont majoritaires et la droite de la Nouvelle-Démocratie. La coalition gouvernementale dispose de 252 sièges, dont 16 seulement pour le Laos, sur les 300 que compte le parlement.
"Une faillite incontrôlée plongerait le pays dans une aventure désastreuse" et créerait "les conditions d'un chaos économique et d'une explosion sociale", a déclaré le Premier du gouvernement grec de coalition à l'issue d'un conseil des ministres vendredi, estimant que le pays se trouvait dans "un moment de responsabilité historique".
325 millions d'euros à trouver
Le gouvernement grec a jusque mercredi pour trouver "des économies supplémentaires à hauteur de 325 millions d'euros" dans le budget 2012 a précisé le président de l'eurogroupe Jean-Claude Juncker à la sortie de la réunion jeudi soir. La zone euro exige que les partis de la coalition au pouvoir à Athènes apportent des garanties par écrit sur leur soutien au plan de rigueur. Vendredi matin, le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, a estimé que les engagements pris à ce jour par la Grèce ne suffiraient pas à ramener sa dette publique au niveau jugé soutenable.
La patience des pays de la zone euro est à bout face à la lenteur des réformes en Grèce. Le ministre grec des Finances, le socialiste Evangélos Vénizélos, a reconnu à la fin de la réunion que "de nombreux pays ont trouvé des lacunes" dans le plan de rigueur qui leur a été présenté, et en a tenu responsable le chef des conservateurs grecs Antonis Samaras, qui "n'a pas encore signé" l'intégralité des mesures prévues à l'origine. Le montant de 325 millions d'euros d'économies réclamé par les partenaires d'Athènes d'ici mercredi correspond en effet à des coupes dans les dépenses refusées tout particulièrement par les conservateurs grecs de Samaras, favori des sondages dans la perspective d'élections prévues au printemps. A Athènes, ce dernier s'est prévalu d'avoir "évité le pire" en bloquant toute une série de mesures de rigueur réclamées par l'UE et le Fonds monétaire international. Pénalisées par l'ultimatum posé par ses bailleurs de fonds à la Grèce, les bourses européennes ont clôturé dans le rouge vendredi.
Plusieurs dizaines de milliers de manifestants
En marge d'une manifestation réunissant quelque 7.000 personnes sur la place Syntagma au centre d'Athènes pour protester contre les mesures d'austérité contenues dans le plan, un groupe a lancé vendredi des pierres et des cocktails Molotov contre la police, qui a riposté en tirant des gaz lacrymogènes. Les incidents devant le Parlement sont monnaie courante en Grèce, où le quotidien est rythmé depuis deux ans par la contestation des hausses d'impôts et réductions d'acquis sociaux imposés par les plans d'assainissement des bailleurs de fonds du pays, en échange de leur soutien financier. Vendredi, une autre manifestation réunissant quelque 10.000 militants communistes du Front des travailleurs Pame a eu lieu à Athènes, dans le calme et la discipline, celle-là. Des dizaines d'employés du ministère des Finances ont aussi proclamé une "occupation" des locaux, situés sur la place.
http://lci.tf1.fr le 10/02/2012
Serge Moati "Il ne faut pas sous-estimer Marine Le Pen"
"Il ne faut pas sous-estimer Marine Le Pen" -... par YesTheyCan
Le gouvernement annexe du CRIF ?
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
Par Philippe Bilger le 10/02/2012
Ils sont venus, ils sont tous là.
Le président de la République, le Premier ministre, tous les ministres (Le Monde, Marianne 2).
François Hollande a suivi le mouvement. Il est présent avec d'autres socialistes. Evénement considérable : il va même serrer la main de Nicolas Sarkozy. Son absence aurait-elle été une honte ou de la lucidité ?
Ils sont venus, ils sont tous là.
A la soirée très chic organisée par le Conseil représentatif des institutions juives au Pavillon d'Armenonville. Le président du CRIF mettra en cause dans son discours l'antisémitisme, ce qui est normal, mais aussi "l'antisionisme obsessionnel".
Ils sont venus, ils sont tous là. Même Dominique de Villepin qui passera très vite.
Sauf François Bayrou qui se méfie à juste titre du communautarisme et Marine Le Pen indésirable. Ce n'est pas parce qu'elle cherche à se faire inviter en Israël qu'on va la mélanger à tous ces politiciens remarquables, honnêtes et tellement humanistes.
Ils sont venus, ils sont tous là.
Il y a des artistes, notamment le ridicule Enrico Macias, tout énamouré du président de la République. Il n'a pas changé de position au cours du quinquennat, c'est un fidèle, mais comme recrue, il y a mieux !
Le président de la République et Richard Prasquier s'entendent comme la rhubarbe et le séné. Chacun aura droit à sa dose de compliments. Les réceptions ont ceci d'agréable qu'elles ne servent à rien mais font de l'effet et caressent les amours-propres.
C'est bizarre, je ne peux pas m'empêcher de me rappeler les mots du président du CRIF quand interviewé par Robert Ménard sur iTELE, il s'est déclaré sans aucune gêne défenseur inconditionnel de l'Etat d'Israël. Si j'osais, je dirais "sioniste obsessionnel".
La politique étrangère de la France, celle d'aujourd'hui comme celle, peut-être rénovée, de demain, ne se met-elle pas un licou en affichant, avec cette présence envahissante des politiciens des deux bords, cette adhésion sans nuance à la communauté juive ? Y aurait-il le même élan enthousiaste pour les fêtes et les rassemblements à l'initiative d'autres confessions ? Le président de la République qui est le garant de la communauté nationale et de l'équité démocratique peut-il ainsi donner l'impression de n'offrir la part du lion qu'au CRIF et à sa vision politique de la vie internationale ?
Ils sont venus, ils sont tous là.
Le conflit israélo-palestinien serait-il déjà réglé ?
Ils piétinent la démocratie… Ces responsables UMP qui méritent d’être battus aux législatives
Par Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National, Directeur de la campagne législative du 10/02/2012
Alors que la présence de Marine Le Pen à la présidentielle est un impératif démocratique que personne de sérieux ne conteste, un certain nombre d’élus UMP se laissent aller à des déclarations hostiles. Ils n’ont généralement pas le courage de dire clairement qu’ils ne souhaitent pas que Marine Le Pen soit candidate, alors ils développent la fallacieuse théorie de la victime responsable : Marine Le Pen ne serait pas la victime de ses difficultés, elle en serait la responsable !
Afin d’éclairer les électeurs au moment où le siège de ces personnalités UMP sera à renouveler, nous publions ci-dessous les déclarations les plus emblématiques.
« Si Marine Le Pen a des difficultés à trouver ses 500 signatures, c’est peut-être avant toute autre chose qu’elle a un problème de crédibilité et de confiance. »
Jean-François Copé, 6ème circonscription de Seine-et-Marne
« Que ce soit difficile, ce n'est pas étonnant compte tenu des outrances qui sont celles du Front national. »
Françoise Fillon, 2ème circonscription de Paris
« Ma position est très simple, on a une loi, qu'elle se débrouille, Mme Le Pen, qu'elle se débrouille toute seule. »
François Baroin, 3ème circonscription de l’Aube
« Les séances d'indignation, de médiatisation et de victimisation du Front national, on en est coutumier depuis vingt ou trente ans.»
Valérie Pécresse, 2ème circonscription des Yvelines
« Je ne donnerai pas ma signature à Marine Le Pen même si elle pleure devant ma porte. »
Claude Goasgen, 14ème circonscription de Paris
« Si Marine Le Pen est en mesure de se présenter, c'est bien, si ce n'est pas le cas, eh bien son père n'avait qu'a dire moins de conneries. »
Eric Raoult, 12ème circonscription de Seine-Saint-Denis
Il n’est pas député mais il dit tout haut ce que nombre de ses collègues députés UMP pensent tout bas :
« Il faut se poser la question : pourquoi les maires – il y en a 36 000 –, pourquoi il n'y en a pas 1 % d'entre eux qui acceptent de signer pour Mme Le Pen ? Sans doute parce qu'elle dit des choses difficiles et inacceptables »
Gérard Longuet, sénateur de la Meuse
Source : La lettre du Front du 10/02/2012
Circulez, hors l’UMPS y a rien à écouter !
Dans un (long) entretien accordé au Figaro magazine et à paraître demain, Nicolas Sarkozy confirme sa candidature imminente et sa certitude selon laquelle l’élection se gagnera « à droite », c’est-à-dire en parvenant à (r)amener au bercail UMP les électeurs frontistes. « La pierre angulaire de son programme reprendra le triptyque de son élection de 2007 affirme le quotidien Le Parisien : travail, responsabilité et autorité. Immigration, droits des étrangers, devoirs de chômeurs, questions sociétales : le chef de l’Etat fait un virage à droite, reprenant les thèmes emblématiques du Front National. Le presque candidat distille quelques-unes de ses propositions concrètes, notamment l’organisation de deux référendums, sur l’emploi et le droit des étrangers. Il se prononce également contre le droit de vote des étrangers, le mariage homosexuel et l’euthanasie. »
Une tentative d’opa qui porterait tous ses fruits (?) dans l’éventualité d’un second tour face à M. Hollande, mais aussi car celui-ci n’est pas certain, surtout si Marine Le Pen était empêchée de concourir à cette élection estiment certains stratèges du candidat de l’UMP.
Invité ce matin sur Europe 1, Louis Aliot, a ainsi indiqué que la collecte de signatures n’a pas progressé depuis la semaine dernière puisque la candidate de l’Opposition nationale ne dispose que de « 340-350 » promesses de parrainages ; soit, « 70 ou 80 de moins qu’en 2007 » à la même époque pour Jean-Marie Le Pen. « Nous ramons » a avoué le vice-président du FN.
Dans le même temps se profile la menace de voir la visibilité des candidats alternatifs à l’UMPS se réduire encore s’inquiète Bruno Gollnisch. Nous savons que selon les règles du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), les différents médias doivent respecter la stricte égalité du temps de parole entre tous les candidats. Et ce à partir de la date à laquelle le Conseil constitutionnel communique la liste des candidats (qui ont déposé leurs parrainages), à savoir entre le 19 et le 21 mars.
Or, dans une lettre adressée lundi à Jean-Louis Debré, président du Conseil constitutionnel, les dirigeants de RTL, France Inter, France Bleu, France Info, France Culture, Europe 1, RMC, BFM Business et BFM TV ont demandé un assouplissement de cette règle de stricte égalité entre candidats. Les chaînes souhaitent que celle-ci, qui porte aujourd’hui sur les cinq semaines précédant le premier tour de l’élection, « soit limitée à la période de campagne officielle c’est-à-dire aux deux semaines» avant le 22 avril.
Il s’agirait donc de faciliter le travail des rédactions de ces médias concernés… Il est certain que la vie serait beaucoup plus simple pour de nombreux journalistes et leurs amis politiques, si la France abandonnait définitivement sa ringardise et optait pour un cool bipartisme à l’américaine. Une solution tellement plus confortable et dans « le sens de l’histoire, avec des débats sans aspérités, ni dérapages, bien aseptisés et vidés de leur sens, et peu importe si l’abstention augmente, le principal c’est qu’une figure du sérail l’emporte à coup sûr…






