Les faits se sont déroulés mardi en début de soirée au centre social et culturel André-Dhôtel, rue Albert-Poulain dans le quartier de la Houillère. Une quarantaine de jeunes, dont certains cagoulés, ont déboulé dans la section jeunesse du centre culturel André-Dhôtel et ont commis des dégradations importantes dans le couloir ainsi que la salle de loisirs et les bureaux des éducateurs.
Dans un premier temps, la direction du centre ne voulait pas que ces actes délictueux ne s'ébruitent afin de ne pas donner trop d'importance aux casseurs ; les responsables ont donc distillé l'information au compte-gouttes. Finalement, des membres du conseil d'administration, en constatant les nombreux dégâts (prospectus balancés sur le sol, billard de la salle de jeu retourné, matériel de bureau détérioré, le panneau sur lequel est inscrit le nom de la salle pulvérisé) ont pris la décision de porter plainte auprès du commissariat de Charleville-Mézières.
Dès l'après-midi de mercredi, plusieurs patrouilles de police ont effectué des rondes et ce jusqu'à tard dans la nuit dans le secteur de la Houillère.
L'enquête ouverte par les policiers s'est poursuivie hier jeudi par la présence dans les locaux du centre Dhôtel d'un fonctionnaire de la police technique et scientifique qui a pris des photos et effectué des relevés d'empreintes. Des éléments qui, lorsqu'ils auront été analysés, devraient servir aux enquêteurs pour interpeller les auteurs de ces dégradations.
Le temps des investigations au cours desquelles plusieurs personnes seront interrogées dans le but de connaître les circonstances de ce saccage ainsi que les véritables raisons de la colère des jeunes qui ont pénétré dans les locaux, la direction a décidé de fermer le secteur jeunesse du centre André-Dhôtel.
Et si Marine Le Pen ne pouvait se présenter à la présidentielle, faute d'avoir recueilli les 500 signatures nécessaires ? La candidate FN bluffe-t-elle en disant s'inquiéter de ne pas pouvoir les obtenir ? A droite, on affirme ne pas s'en préoccuper mais on réfléchit bien sûr aux conséquences d'une absence du FN dans la campagne. En réalité, que Marine Le Pen soit ou non au 1er tour, l'Elysée a arrêté sa stratégie depuis des semaines. Le futur candidat fait le pari risqué d'une campagne à droite toute sur l'immigration et les sujets sociétaux pour s'attirer les faveurs de l'électorat FN, au risque de se couper de la sensibilité centriste de sa majorité. Recours accru au référendum, un thème de campagne de Marine Le Pen, refus du mariage homosexuel et du droit de vote des étrangers hors UE, durcissement des règles sur les titres de séjour et les demandeurs d'asile...
Le chef de l'Etat a multiplié les clins d'oeil en direction de la droite de la droite dans un entretien au Figaro Magazine à paraître samedi. "Il veut reprendre pied dans l'électorat de 2007 qui a été déçu et récupérer 5 ou 6 points pour retrouver les 31% du premier tour il y a cinq ans. Il s'inscrit clairement dans une stratégie compatible avec l'éventuelle absence de Marine Le Pen de la présidentielle", décrypte un haut responsable de l'UMP, très sceptique sur ce virage. "Il s'inscrit même à rebours de ce qu'il a fait pendant le quinquennat... Sarkozy a vanté le dialogue social et il squeezé les partenaires sociaux en annonçant un référendum sur l'indemnisation du chômage", déplore cet élu.
Une stratégie efficace ?
A l'inverse, la Droite populaire, l'aile droite de l'UMP, se réjouit, tel Christian Vanneste, de ce "retour aux fondamentaux de la droite traditionnelle" après des "flottements". Sur le refus du mariage homosexuel notamment, "il fait le bon choix. Dommage qu'on ait fait tous ces clins d'oeil au lobby gay pendant le quinquennat...", note-t-il. "C'est le retour aux valeurs", approuve le ministre des Transports, Thierry Mariani, chef de file de la Droite populaire.
Pour le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste de l'extrême droite, l'interview de Nicolas Sarkozy prouve qu'il "semble prendre très au sérieux la menace du FN". "Il veut couper l'herbe sous le pied du Front national". A ses yeux, ce n'est pas un hasard si le chef de l'Etat prend l'exemple des "cantines scolaires halal" et des "piscines réservées aux femmes" pour mettre en garde contre le droit de vote des étrangers. "Il parle d'une immigration extra-communautaire bien précise".
Est-ce une stratégie efficace ? "Si Marine Le Pen n'a pas ses parrainages, ça peut marcher. Si elle les a, elle risque de les obtenir avec un coup de pouce ou ric-rac, et elle sera un peu fragilisée. Sa stature de présidentiable en sera affaiblie", juge M. Camus. Le pari tenté par le président inquiète certains à droite. "Ce référendum sur le droit des étrangers est une faute contre l'éthique républicaine et la morale chrétienne. C'est diviser les Français, remettre en cause le bien-vivre ensemble", dénonce un proche de François Fillon, Etienne Pinte (UMP), qui ne se prononcera pour la présidentielle qu'après avoir "pris connaissance du programme" de M. Sarkozy. "Attention ! A trop chasser sur les terres populistes, ce sera la rupture avec l'électorat centriste humaniste", a aussitôt tweeté l'ex porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, qui a rallié le Parti radical de Jean-Louis Borloo. "Ce n'est pas un projet de société mais un virage très dangereux", a-t-il dit à l'AFP. "
Communiqué de presse de Grégory Gennaro du 10/02/2012
L’édition du Monde en date du 9 février fait état des doutes exprimés par de plus en plus de militants et d’électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Ceux-ci, prenant acte de la quasi-impossibilité de voir leur candidat arriver au second tour de l’élection présidentielle, se demandent s’il s’agit véritablement d’un « vote utile », bien qu’ils désirent exprimer leur opposition à la mondialisation ultra-libérale incarnée par les deux candidats de l’oligarchie en place, Nicolas Sarkozy et François Hollande.
Je me fais un devoir de les rassurer. Pour porter leur voix, il y a bien un candidat anti-mondialiste qui est aujourd’hui en mesure d’être au second tour des prochaines présidentielles : il s’agit de la candidate soutenue par le Front national. Je les engage donc à reporter leur choix sur Marine Le Pen, qui par-delà le clivage droite-gauche, est actuellement la seule personnalité politique capable de rassembler tous ceux qui, le 29 mai 2005, avaient fait triompher le Non au référendum sur la Constitution européenne dans un grand élan national.
Ce choix sera d’autant plus judicieux que Marine Le Pen leur offre la seule véritable garantie de défendre leurs idées. En effet, contrairement à Jean-Luc Mélenchon qui a voté pour le Traité de Maastricht en 1992, qui soutenu le gouvernement Jospin sous lequel les privatisations n’ont jamais été aussi nombreuses, et qui refuse encore aujourd’hui d’envisager la sortie de l’euro, le Front national s’est opposé à la bureaucratie européenne et à son projet social dévastateur depuis sa fondation. Et gageons qu’il sera encore le seul, au lendemain des élections, à porter la voix du peuple qui souffre et qui espère, lorsque Jean-Luc Mélenchon et ses amis se seront ralliés sans vergogne à François Hollande…
A la suite du prochain déménagement de la Chambre régionale des comptes de Besançon à Dijon, le conseiller municipal Modem de Besançon suggère non sans ironie de fusionner sans attendre Dijon et Besançon.
Courroucé de voir la liste des institutions et entreprises qui abandonne la Franche-Comté pour la Bourgogne s’allonger, Philippe Gonon (photo) ne décolère pas : « C’est encore un symbole fort d’une capitale régionale qui fout le camp. Ce service de l’Etat, par sa symbolique présence, doit montrer aux habitants que la République ne les abandonne pas ».
« Alors, disons-le, faisons-le, osons-le et évitons la case métropole qui va encore créer une étape intermédiaire, générer de nouveaux fonctionnaires, multiplier les strates administratives inutiles : fusionnons l’agglo de Dijon et celle de Besançon et inventons tout de suite le Grand Dijançon, capitale du centre est », écrit Philippe Gonon.
« Forte de 433 000 habitants, de son université de 45 000 étudiants, de ses sièges bancaires, de ses quatre pôles de compétitivité, de son tissu agro-industriel, elle sera imbattable. L'ex maire de Besançon n'aura plus qu'à discuter avec le maire de la capitale de la Bourgogne Franche Comté comment fusionner les deux trams ».
Le 28 janvier dernier se tenait à l’espace Cardin à Paris, une conférence en partenariat avec la chaîne Canal+ (chaine gauchiste par excellence mais bon…). Sophia Aram à clôturé cette réunion. Son intervention sous forme de sketch avait pour thème la « discrimination positive ».
Depuis toujours le Front National au travers de la voix de Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle, ne cesse de dénoncer la discrimination positive mise en place par Nicolas Sarkozy durant son quinquennat, cette discrimination qui prévoit qu’un employeur préfère autre chose que « le mâle blanc » comme le disait en son temps Anne Lauvergeon, présidente d’Areva à l’époque. Marine Le Pen répète inlassablement que seule la méritocratie doit prévaloir et non pas cette discrimination qui s’apparente comme le dénonce si bien dans son intervention Sophia Aram à une ségrégation. Comme le rappelle Sophia Aram dans son sketch, le blanc lui ne fait pas parti de la diversité de nos jours en France… points de suspensions comme on dit…
Voilà ou mène la politique communautariste défendue, depuis au moins 30 ans, par des associations comme SOS Racisme qui viennent d’abord en aide à la mise en place d’un racisme qui ne veut voir que la couleur de peau des Français ou leurs origines, puis par un racisme d’état légalisé qui différencie les individus en fonction de leur couleur de peau ! Un racisme d’état qui prône le métissage ! C’est quoi un métissage ? Un mélange de couleur ? Un j’aime pas le tout noir, le tout jaune, le tout rouge, le tout blanc ? Prôner le métissage ne revient-il pas à dire que si t’es pas mélangé chromatiquement t’es un facho ? Socialement t’as pas la bonne couleur ?
Revenir à la méritocratie est l’un des fondements de la politique de Marine Le Pen. La République ne reconnaît aucune communauté, quelle que soit la de couleur ou la confession des individus, aucune différence entre eux ne doit être mise en place, la République est une et indivisible ! Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, n’avait pas à reconnaître l’Islam comme religion officielle, car la République ne reconnait aucun culte ! Mais il l’a fait. La loi de 1905 demandait que la religion reste chez elle, dans le cercle de l’intime. Sarkozy et le PS ne devaient pas piocher dans les impôts des contribuables pour financer les mosquées. La République ne reconnaît ni ne finance aucun culte ! L’Etat ne doit pas financer les associations communautaristes qui prolifèrent sur le sol de France !
Si Sophia Aram qui a dénoncé plus d’une fois les électeurs du Front National de manière absurde et sans saisir le fondement de leurs valeurs, ainsi que la politique du Front National, ne comprend pas qu’elle est dans la même logique qu’eux, à savoir la volonté de sauvegarder une République « Une et indivisible »… c’est que peut-être elle est soumise involontairement aux diktats imposés par la pseudo bien-pensance déversée depuis des dizaines d’années par ceux qui préfèrent démonter les peuples pour mieux les diviser.
Bizarrement, malgré ses attaques répétées et trop faciles, Sophia Aram est Front National sans le savoir…
Pour preuve voici son sketch pas très drôle et venu du coeur !
Le secrétaire départemental du Front national dénonce « l'attitude bling-bling » de Nicolas Sarkozy, « le président du show-biz »
Des flèches pour la gauche, des flèches pour la droite. Bruno Subtil, secrétaire départemental du Front national, réprime difficilement sa colère face aux multiples mesures prises par les gouvernements successifs, les fameux « UMPS ».
Dernière réaction en date, l'impression que François Hollande ne présente que des « mesurettes qui témoignent d'un système économico-politique qui prévaut dans notre pays depuis des décennies, celui du mondialisme, du libre-échangisme et de l'Europe prépondérante. » Au mieux, il note qu'un certain nombre de propositions ont été reprises au FN.
Son regard sur le quinquennat qui s'achève est sans complaisance. « On pensait en 2007 que Sarkozy serait moins pire que Chirac. Ce qui n'empêche pas que je me suis abstenu au deuxième tour. La réalité, c'est que ce mandat a été pire, encore moins respectueux. Il avait parlé de la France, du patriotisme, du drapeau tricolore et de la Marseillaise. En fait, il a trompé nos compatriotes », estime-t-il.
Et de poursuivre ses critiques : « Première et mauvaise mesure, le fait de laisser entrer des gens de gauche dans le gouvernement. Et puis, certains ont pu penser que Sarkozy serait garant de l'indépendance nationale, alors qu'en fait il s'est plié devant les européistes et les mondialistes. »
La candidate antisystème
L'élu troyen frontiste en rajoute encore en parlant d'une attitude « bling-bling » du président qui a « ridiculisé notre pays » et qui restera comme « le président du show-biz et du clinquant ».
Conclusion de ce portrait, Bruno Subtil estime que « la maison est en feu » mais que la droite se contente « de changer les papiers de la salle de bains ».
Prudent sur la réforme des retraites « qui ne tiendra pas jusqu'en 2017 », il reconnaît que la détaxation des heures supplémentaires allait dans le bon sens.
Mais, c'est évidemment à Marine Le Pen qu'il apporte tout son soutien, « la première à avoir chiffré son programme face à un non-candidat qui fait une précampagne et à Hollande qui se contente de mesurettes. »
Ce qu'il appelle de ses vœux, c'est un véritable débat contradictoire entre les candidats susceptibles de parvenir au deuxième tour, « autrement dit entre les candidats du système et la candidate de l'antisystème ». Une candidate en phase de collecte de parrainages. Combien collectés à ce jour ? Pas de chiffre. Bruno Subtil confie juste que « c'est difficile ».