Courageux militants de La Réunion !
Source : FN Réunion
L'immigration repart à la hausse en Suisse
Quelque 75'000 personnes ont élu domicile en terres helvétiques. La plupart d'entre elles sont originaires d'Etats membres de l'Union européenne (UE).
C'est la première fois depuis deux ans que l'immigration croît à nouveau, a indiqué dimanche Michael Glauser, porte-parole de l'ODM, confirmant une information publiée par la NZZ am Sonntag.
L'introduction en mai 2011 de la totale liberté de circulation pour huit nouveaux Etats membres de l'UE a provoqué une augmentation modérée de l'immigration des ressortissants de ces pays en Suisse.
Selon Michael Glauser, 4700 ressortissants hongrois, polonais, slovaques, slovènes, tchèques ou originaires des pays baltes se sont établis en Suisse l'an dernier. Roumains et Bulgares ne bénéficient pas de la mesure.
La majorité des immigrés en 2011 proviennent toujours des «anciens» membres de l'UE, a précisé le porte-parole. Selon le moniteur de l'immigration de l'ODM, 1,77 million d'étrangers vivaient en Suisse en décembre 2011, soit 3% de plus qu'à fin 2010.
(ats/Newsnet)
tdg.ch le 12/02/2012
Le cas Thierry Gaubert : quand LICRA rime avec omertà
Par Claude Lorne le 10/02/2012
Le 6 février s’est ouvert devant le Tribunal correctionnel de Nanterre le procès de Thierry Gaubert pour ce que Libération (1) qualifie de « ribambelle de délits : abus de confiance, escroquerie, emploi de fausse qualité… » commis sous de « multiples casquettes : conseiller politique [de Nicolas Sarkozy], promoteur immobilier, banquier adepte de comptes offshore ».
Logement social et train de vie royal
Le tout commis grâce à d’habiles détournements du « 1% », pourcentage de la masse salariale que les employeurs consacrent au logement des employés et dont bénéficient les Comités interprofessionnels du logement (CIL). Patrons d’un de ces CIL dans les Hauts-de-Seine, département français concentrant le plus de sièges de grosses sociétés et où, même ramené à 0,34%, le « 1% » constitue donc un énorme pactole, Gaubert et son complice, le promoteur immobilier Philippe Smadja qui comparaît avec lui au banc d’infamie, y auraient multiplié pendant des lustres, selon l’ordonnance de renvoi en correctionnelle, « des montages immobiliers complexes », voire carrément illégaux.
Ces montages auraient permis au tandem « d’encaisser une plus-value de 2,4 millions de francs en 24 heures, à Levallois-Perret », sur les terres du député-maire Patrick Balkany, dont l’épouse est née Smadja – bien que ce patronyme ait été très répandu dans la communauté juive d’Afrique du Nord, y aurait-il un lien de parenté entre Isabelle Balkany et le promoteur immobilier ? Ces mêmes montages auraient-ils aussi permis de mener à Neuilly, dans le fief de Nicolas Sarkozy, une opération « déficitaire pour la commune mais profitable » aux deux dirigeants du CIL, dont l’ordonnance de renvoi rendue par le juge d’instruction Richard Pallain pointe aussi le « train de vie excessif sans rapport avec la finalité non lucrative » du 1%.
Outre un salaire annuel de 500.000 francs versés par une filiale, Thierry Gaubert et Philippe Smadja bénéficiaient aussi, affirme Libération, « d’une kyrielle d’avantages annexes : 70.000 francs de frais de cocktail, 28.000 francs d’amendes de stationnement, un poste « pourboires et dons » de 30.000 francs », ce qui n’empêche pas Gaubert de clamer qu’il n’y a eu « aucun enrichissement personnel, aucun préjudice ». Tel n’était pas l’avis de l’Anpeec (organisme de tutelle du 1%), de la Milos (en charge de l’inspection du logement social) et de l’Inspection générale des Finances qui avaient dénoncé dans plusieurs rapports ce qu’un haut fonctionnaire de Bercy estime avoir été « des fautes graves, la plupart délictuelles ».
La CGT et le MEDEF au secours des aigrefins
Comment expliquer alors l’inertie de la justice, pourtant alertée par deux syndicalistes (CGT et CFTC), administrateurs du CIL, qui avaient porté plainte ? Il est vrai que les deux importuns furent aussitôt désavoués par leurs syndicats respectifs, la centrale communiste allant alors jusqu’à faire savoir que « la plainte personnelle déposée n’engage pas la confédération dans toutes ses structures » !
« Pas question pour les syndicats de salariés de se mêler des tambouilles patronales, le 1% logement étant le domaine réservé du MEDEF », commente Libération qui précise que le grand patronat manifesta « peu d’enthousiasme au grand déballage, d’autant que son vice-président en charge du logement a longtemps été Louis-Charles Bary, premier adjoint de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly… Au Tribunal de grande instance de Nanterre valsent les magistrats tandis qu’un seul policier est affecté à l’enquête. Dix ans de perdus avant que le juge d’instruction Richard Pallain ne s’empare du dossier. »
Un incroyable blocage. A quelle puissante motivation attribuer les réticences à la fois de la chancellerie, du patronat et des syndicats de gauche ?
Frère de Patrick, donc intouchable
« On nous avait demandé de faire le ménage en douceur, Gaubert ayant une impunité », a confié à Libération un proche du MEDEF. Une impunité, voire une immunité, mais, encore une fois, comment expliquer un tel état de choses ?
Successivement marié à Diane Barrière, héritière du célèbre groupe casinotier et hôtelier, puis, le 12 janvier 1988, à la princesse Hélène de Yougoslavie, Thierry Gaubert était devenu l’intime et le conseiller très écouté de Sarkozy à la mairie de Neuilly, suivant ce dernier quand il fut ministre du Budget sous Edouard Balladur (1993-1995) et ensuite ministre de l’Intérieur dans les gouvernements Raffarin et Villepin (2002-2007) avec un passage au ministère des Finances. Mais le fait qu’il ait été un fleuron du Tout-Paris ne suffit pas à justifier cette omertà.
Ce silence, en revanche, devient tout à fait compréhensible quand on sait que Thierry Gaubert, issu de « parents immigrés en France dans les années 1930, le père (2) venant de Roumanie, la mère de Russie », est certes l’intime du chef de l’Etat mais, ce qui est beaucoup plus important, c’est qu’il est le frère de Patrick. En effet, Patrick n’est pas seulement « député européen » comme le présente de manière très elliptique un pourtant très long article du Point (trois pages !) paru le 2 février dernier : ancien conseiller de Charles Pasqua au ministère de l’Intérieur d’où il entreprit de lancer en 1994 une « fulgurante répression » contre tous les organes de presse mal-pensants, l’aîné des fils Gaubert avait été en effet en 1986 le président-fondateur de l’association DAVID (Décider et agir avec vigilance pour Israël et la diaspora) avant de devenir, de 1999 à 2010, l’indéboulonnable et très influent président de la Ligue contre le racisme et l’antisémitisme, autrement dit la célébrissime et encensée LICRA, à la tête de laquelle il a été remplacé par l’avocat Alain Jakubowicz.
Se présentant en descendant de déportés et menant le bon combat, le seul qui importe, comme en témoignent les innombrables procès où il se porta partie civile contre tous les « ennemis de la démocratie », Patrick Gaubert est intouchable, pour la gauche comme pour la droite, et l’impunité-immunité s’étendait à son cadet auquel, en 2011 encore, François Pérol, nouveau président des Banques Populaires-Caisses d'épargne (3), offrait le poste prestigieux, et richement rémunéré, de directeur des relations publiques du groupe BPCE – poste qu’il a dû abandonner tout récemment.
Sa (luxueuse) cabane à Bogota
Il aura fallu l’acharnement d’un magistrat, et surtout le développement du scandale des énormes rétrocommissions sur les ventes d’armes et de sous-marins de type Agosta vendus au Pakistan, rétrocommissions ayant très vraisemblablement bénéficié en 1994-95 au candidat Balladur et dont Patrick Gaubert fut avec le Libanais Ziad Takhiedine la cheville ouvrière, pour que s’effrite la protection dont jouissait l’affairiste. Il est vrai que, dans ce cas il y avait eu mort d’hommes : le 8 mai 2002, onze employés de la Direction des constructions navales chargée de l’exécution du contrat et trois de leurs accompagnateurs pakistanais périssaient dans un attentat. D’abord attribué à Al-Qaïda (on ne prête qu’aux riches) par le juge d’instruction Bruguière notamment, on sait aujourd’hui que ce massacre avait été décidé par de hauts chefs militaires pakistanais furieux de ne pas avoir perçu leur « dû », Jacques Chirac ayant interrompu le versement des commissions après son accession à l’Elysée. L’affaire aura en tout cas été fructueuse pour Thierry Gaubert qui, grâce à son entregent, s’est constitué une fameuse pelote. L’enquête menée à la demande du juge Renaud Van Ruymbeke a fait apparaître la présence dans la Confédération helvétique d’un compte, établi « au nom d’une coquille immatriculée aux îles Vierges », sur lequel a été déposé dans les années 1990 « un million de francs suisses, outre 3,288 millions de francs français ». De ces versements l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy prétend n’avoir gardé « aucun souvenir, ni des montants ni des dates ». De même l’étourdi Thierry est-il incapable de dire comment, et surtout pourquoi, il s’est fait construire en 2001 près de Bogota, en Colombie, une somptueuse demeure – évidemment jamais déclarée en France – de plus de 1.000 mètres carrés avec piscine.
Le « volant Karachi » ne sera pas évoqué au procès de Nanterre. Il s’achèvera le 17 février avant la mise en délibéré. Pendant ce délai, les magistrats auront peut-être la curiosité de feuilleter l’autobiographie de Patrick Gaubert, noblement intitulée Les Droits de l’homme ne se négocient pas (éditions de l’Archipel 2009) et dans lequel celui qui était alors président de la LICRA en même temps que président du Haut Conseil à l’Intégration nommé à ce poste par Nicolas Sarkozy en 2008, écrivait à propos de ces droits qu’ « ils ne sont en effet pas négociables, pas adaptables. Ils sont universels et toute formule “à la carte” ne serait qu’un tragique retour en arrière, une régression dramatique pour l’humanité ». Tout indique pourtant que c’est une « formule “à la carte” » qui a si longtemps permis à Gaubert Thierry d’être mis à l’abri du glaive de Thémis.
Attendons l’issue de ce procès de Nanterre et voyons à quelques semaines de l’élection présidentielle quel sera le verdict.
En Suisse, les militaires considèrent que le Gripen est incapable de remplir les missions prévues
Secret Défense
Par Jean-Dominique Merchet le 12/02/2012
Selon un document révélé par la presse suisse, le Rafale était le meilleur avion en compétition. Dassault espère revenir dans le jeu.
Voici ce qu'écrit le journal suisse sur la base du document militaire confidentiel : "Contre toute attente, c’est justement pour cette mission de police du ciel que le score du Gripen est le plus mauvais. Il n’a atteint que 5,33 points sur 10, soit bien au-dessous de la limite minimale de 6,0 décidée au début du processus d’évaluation. L’Eurofighter atteint 6,48 et le Rafale 6,98. La note du Gripen s’explique notamment par un temps de réaction pour le décollage d’urgence trop lent («Quick Reaction Alert»: score 4,7), des performances de vol insuffisantes (5,5) et une endurance largement insuffisante (3,8). Pour tous ces domaines, la note minimale de 6,0 avait été fixée en fonction des capacités des F/A-18 helvétiques opérés actuellement. En clair: le nouvel avion dont la Suisse compte s’équiper à partir de 2016 pour 3,1 milliards de francs, et qui doit rester en service jusqu’en 2035 au moins, sera moins performant que le F/A-18, entré en service en 1997 et régulièrement mis à jour. (...) Pour les missions de défense contre avion (DCA) ainsi que celles d’attaque au sol, les capacités du Gripen choisi par le Conseil fédéral ont là encore été jugées insuffisantes, avec des scores de 5,68 et 5,62. «La probabilité que le Gripen se révèle incapable de mener à bien des missions de DCA est significative, indiquent les évaluateurs des Forces aériennes suisses. Et l’efficacité globale du Gripen MS21 reste insuffisante pour remporter la supériorité aérienne lors des menaces futures, au-delà de 2015."
Dassault-Aviation souhaite revenir dans le jeu, en proposant 18 Rafale pour une somme inférieure au 22 Gripen. (2,24 milliards d'euros contre 2,57), puisque c'est, selon les autorités suisses, la question du prix qui a été déterminante dans ce choix contesté. (Lire l'article bien informé de mon confrère Michel Cabirol sur la tribune.fr) Cette question fait l'objet de vifs débats politiques chez nos voisins.
L'Inde partagera ses évaluations avec le Brésil
Sur un autre marché, on apprend, grâce au Times of India, que l'Inde a décidé de partager les évaluations de son futur avion de combat MMRCA (c'est-à-dire le Rafale qui a été récemment sélectionné) avec le Brésil. Cette coopération pourrait relancer le Rafale sur le marché brésilien, surtout si les aviateurs de ce pays lisent la presse suisse !
Encagoulés et armés, ils tendent une embuscade aux policiers
Par Jimmy Gassmann le 12/02/2012
Vendredi, 21 heures à la cité du Dr-Ayme. La nuit est fraîche mais pas très calme. Des jeunes rassemblent des containers et des poubelles sur la voie, en vue d’y mettre le feu. Les riverains se doutent qu’il ne s’agit pas de se réchauffer. Coups de fil au commissariat de la cité cavare. Qui décide de faire une descente en force.
Une douzaine d’hommes se rendent sur les lieux : des policiers municipaux et nationaux, la brigade anticriminalité en renfort. Arrivés à proximité du centre commercial du quartier, ils tombent nez à nez avec une vingtaine d’individus, encagoulés, gantés, et armés de pierres ou de parpaings.
Pour le commandant Dalverny, patron de la police cavaillonnaise, pas de doute : « Il s’agit d’une embuscade ». C’est en effet à un véritable caillassage des forces de l’ordre que se seraient livrés les incendiaires. L’intervention est difficile. Les policiers y laisseront des plumes.
Dans le feu de l’action, trois de leurs véhicules sont endommagés, rétroviseur cassé, pare-brise endommagé. Surtout, un policier national est blessé d’un jet de parpaing, en plein visage. Il souffre de diverses contusions et d’une fracture du nez. Dix jours d’incapacité totale de travail.
La police parvient à appréhender le responsable. Un mineur de 17 ans. Dans la confusion, les autres jeunes s’enfuient.
Le jeune interpellé est conduit immédiatement au commissariat de Cavaillon. Hier soir, tout est allé très vite pour lui : déféré au parquet d’Avignon, il a été présenté au juge pour enfants. Devant les charges accablantes qui pesaient sur ses épaules (embuscade, dégradation de bien public, outrage, coup et blessures avec ITT de plus de 8 jours sur agent de la force publique), le ministère public a requis un mandat de dépôt à son encontre.
« A priori, cette provocation répond à notre présence accrue dans le quartier, au renforcement de nos patrouilles » estime le commandant Dalverny. Mais ça ne va pas nous décourager, au contraire. »
La cité du Dr-Ayme n’avait pas vécu une telle échauffourée frontale entre forces de l’ordre et habitants depuis plusieurs mois.
Beaucoup d’habitants déplorent le caractère “délaissé” du quartier, pointant le manque de structures, de rénovation, d’encadrement des jeunes ou d’animations pour les familles. « C’est un quartier en déshérence et sans aucune structure sociale depuis longtemps » déplorait le maire de Cavaillon Jean-Luc Bouchet dans nos colonnes… C’était il y a près de trois ans, le 29 avril 2009.
Dîner du CRIF : les Français juifs ne veulent plus du communautarisme de Prasquier et des siens
Par Michel Ciardi, Président de l’Union des Français juifs, le 11/02/2012
Le Comte de Clermont-Tonnerre déclarait, le 24 décembre 1789, à la tribune de la Constituante, qu’«Il faut tout refuser aux Juifs comme nation et tout accorder aux Juifs comme individus. Il faut qu’ils ne fassent dans l’État ni un corps politique ni un ordre. Il faut qu’ils soient individuellement citoyens».
Le Président du CRIF, Richard Prasquier, devrait graver cette déclaration dans sa mémoire.
Le diner du CRIF, qui s’est tenu le 8 février n’a pas échappé à la règle habituelle, une réunion communautariste qui permet aux acteurs de la vie politique française de venir déclarer leur amour aux juifs de France.
Et tel un ballet réglé d’avance, le Président de la République et le candidat socialiste à l’élection présidentielle se sont salués très civilement.
Nous observons que cet exercice hypocrite (après les noms d’oiseaux entendus à l’Assemblée Nationale) se déroule sous une ordonnance commune au CRIF et aux candidats à la Présidence : tous unis contre Marine Le Pen, la bête immonde, etc…
Rappelons à Richard Prasquier que les anathèmes proférés à l’encontre de Marine le Pen s’adressent à travers elle aux millions de Français qui se reconnaissent dans sa politique. Rappelons lui également qu’affirmer sur un ton patelin qu’il n’y a pas de vote juif, puis dans la même phrase demander aux Français juifs de ne pas voter Marine Le Pen est assez incohérent.
En réalité Richard Prasquier sait que des dizaines de milliers de Français juifs vont voter pour Marine Le Pen, car elle seule représente une alternative crédible capable de lutter réellement contre l’immigration, vecteur de l’islamisation de notre pays.
Mais Richard Prasquier préfère se préoccuper de l’apparition du populisme en Europe, de ce qu’il appelle la montée des nationalismes, associé selon lui à la xénophobie et à la persistance d’un antisémitisme important. “Si en 2011 le nombre d’actes antisémites a diminué de 16%, 466 à 389, les atteintes aux personnes, les plus graves, sont restées stables” a-t-il souligné. Si nous nous réjouissons de cette baisse, nous aurions aimé connaître les circonstances dans lesquelles ces actes ont été commis.
Nous sommes également attristés de la cécité de Richard Prasquier qui ne voit pas que ce qu’il appelle les « mouvements populistes en Europe », sont en grande majorité philosémites et pro-sionistes.
Il confond le patriotisme et notamment le nôtre, qui se réfère à Marc Bloch, et le nationalisme, probablement sur les conseils de M. Lévy (celui qui souhaite par ailleurs promouvoir une idée par jour contre Marine Le Pen).
Comme tout ceux qui l’ont précédé, ce 26e diner du CRIF apparaît comme une anomalie dans le destin des Français juifs, car les installant de fait dans un communautarisme insupportable, qui permet de servir de justification à ceux qui organisent le communautarisme arabo-musulman.
La France, comme la République, est une et indivisible. Avec ce diner «bling-bling» le CRIF ne fait que servir de marche-pied à tous ceux qui découpent la République en tranches, pour mieux la manger.
C’est là que s’ancre notre affirmation que l’assimilation renforce la capacité à exister en tant qu’individu, raison pour laquelle nous nous déclarons Français avant d’être juifs.
Nous dénonçons cet emprise du communautarisme sur les juifs de France les éloignant ainsi de l’assimilation qui fut une chance pour leurs aïeux.
Au moment où la candidate du Front National à la présidentielle n’est pas assurée de participer à l’élection pour cause de signatures insuffisantes, nous comprenons mieux le bal des candidats au repas du CRIF, petits caporaux du système caressant le rêve de voir Marine Le Pen absente de l’élection, tout en feignant d’ignorer que ce déni de démocratie risque de porter un coup dramatique à notre République.
Le CRIF, qui emploie la réductio ad hitlerum à tout bout de champ, participe ainsi à éloigner les juifs des idéaux républicains garants de son unité, instituant ainsi le communautarisme en vérité intangible et indiscutable.
Ce dont nous ne voulons plus.
Marine Le Pen solidaire avec Fdesouche.com
L'Archipel de la bêtise
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
Par Philippe Bilger le 11/02/2012
Alexandre Soljenitsyne (AS) l'a échappé belle. Le jardin du rond-point de la porte Maillot - quel prestige, on n'aurait pas pu trouver mieux ! - va porter son nom, mais apparemment de justesse.
Le Conseil de Paris, à l'initiative heureuse de l'élu Nouveau Centre Jérôme Dubus, avait été saisi de cet honneur à rendre à ce formidable écrivain. On aurait pu imaginer un consensus enthousiaste. C'était sans compter, par exemple, avec Alexis Corbière (Parti de gauche) qualifiant AS de "clairement antisémite" et, plus absurdement, avec Christophe Girard, pourtant adjoint (PS) à la Culture, le dénonçant comme "passablement homophobe" (Le Parisien).
Il me serait facile d'énumérer, dans les villes françaises au regard de leur tonalité politique à telle ou telle période, les baptêmes aberrants de rues ou de places, qui montrent l'extrême difficulté, parfois, de choisir des personnalités incontestables, dont on est assuré en tout cas qu'elles sauront ne pas sombrer avec le passage du temps et les étranges évolutions de l'Histoire. La culture pure offre ceci de bon que, même si l'artiste ou l'écrivain s'est effacé de nos mémoires, aucune controverse ne vient réclamer sa disparition de nos lieux familiers.
Quand, en revanche, on focalise trop sur l'actualité et qu'il y a plus de démagogie que de véritable nécessité dans le choix des hommages municipaux, on peut craindre le pire. Ainsi, pour la stèle érigée pour Brahim Bouram, la malheureuse victime d'un skinhead imbécile l'ayant jeté à la Seine sans se douter qu'il ne savait pas nager. Ce criminel gravitait certes, avec sa bande de copains, dans les marges d'un défilé du 1er mai du Front National et il est évident que s'il ne s'était pas agi de Jean-Marie Le Pen, on n'aurait jamais songé à cette consécration.
AS, qui a risqué d'être exclu de l'hommage évident que depuis longtemps on aurait dû lui rendre, n'avait pas accompli grand-chose, il faut le reconnaître : immense écrivain rassemblant, dans et avec son génie, l'historien, l'analyste et le créateur d'une infinie puissance, lourd d'universalité, pour le reste presque rien ! Avec L'Archipel du Goulag, il n'avait fait que porter les premiers coups, mais décisifs, au totalitarisme monstrueux qu'était le communisme et dont, après en avoir lui-même souffert, il avait questionné les témoins réchappés de l'enfer des camps.
C'est devant cet homme, cette personnalité, cette action, cette libération qu'on s'est permis de mégoter.
L'Archipel de la bêtise.
A supposer même que, dans cette incandescence à la fois littéraire, philosophique et révolutionnaire ou dans les propos ultérieurs d'AS, aient pu être relevées des réactions antisémites ou "passablement homophobes", comment soutenir que, pour lui, ce passif pourrait peser au regard d'un actif si exceptionnel ?
Avec ce genre de pointillisme qui confond le détail avec le tout et n'hésiterait pas à sacrifier ce dernier au nom d'une éthique de façade, je me demande bien quel être serait suffisamment exemplaire pour être inscrit au fronton de nos rues ou y demeurer ? De Gaulle, qui n'était pas un ange, n'y résisterait pas, et tant d'autres dont les vices n'altéraient pas, pourtant, la lumière et l'éclat des vertus.
Le Conseil de Paris a failli couvrir Paris de honte et de ridicule.
100.000 manifestants en Grèce contre l'austérité
Par Europe1.fr avec AFP le 12/02/2012
Une journée cruciale pour le pays. Les députés examinent un nouveau plan de redressement.
Des manifestations importantes ont accompagné, dimanche, l'ouverture par le président du parlement grec, Philippos Petsalnikos, du débat sur le nouveau plan de redressement. A l'issue d'un débat mené en procédure d'urgence, le Parlement doit voter, à partir de minuit, le projet de loi. L’UE et le FMI exigent en effet son adoption pour sauver la Grèce de la faillite et assurer son maintien dans l'euro.
Ce projet de loi a reçu le soutien des deux partis au gouvernement de coalition (socialiste et conservateur). Il a néanmoins provoqué de sérieux remous et fissures, avec la démission de six ministres durant la semaine.
100.000 Grecs dans la rue
Pendant que les parlementaires débattaient, quelque 80.000 personnes, selon les derniers chiffres de la police, se sont rassemblées à Athènes devant le Parlement, à l'appel des syndicats, pour protester contre ce nouveau plan d'austérité Les manifestants et la police se sont affrontés violemment. Dans le centre ville, les manifestants ont jeté des cocktails Molotov et des pierres contre les forces anti-émeutes.
La situation est restée "hors de contrôle" pendant plus de deux heures, selon une source policière. Plus de dix bâtiments, vides, étaient en flamme dimanche soir dans le centre d'Athènes, incendiés pour la plupart par des jets de cocktails Molotov.
A Salonique, la deuxième ville du pays, la police a dénombré 20.000 manifestants. Des heurts ont également éclaté entre les manifestants et les policiers qui ont riposté en tirant des gaz lacrymogènes.
Un climat tendu depuis plusieurs jours
Ces derniers jours, les Grecs sont déjà descendus dans la rue pour protester contre l’abaissement de 22% du salaire minimum (et de 32% pour les jeunes de moins de 25 ans) et de la dérégulation du marché du travail. Ils s’opposent également à la réforme des retraites complémentaires, de la fiscalité et de la justice, l'ensemble.
Les syndicats dénoncent le "chantage" de la troïka des bailleurs de fonds du pays.
Le gouvernement de coalition socialiste-conservateur de Lucas Papademos détient une majorité théorique assez confortable de 236 voix sur 300 au Parlement. Si le texte est voté, le Premier ministre Lucas Papademos recevra mandat du parlement pour réaliser les réformes d'austérité demandées par les partenaires européens et créanciers de la Grèce en échange d'un nouveau prêt d'au moins 130 milliards d'euros pour lui éviter la perspective d'une faillite rapide.
Dette réduite à 120% du PIB
Le vote portera aussi sur un programme d'échange d'obligations réduisant sa dette à 120% du PIB d'ici 2020. Enfin, les députés voteront sur un schéma de recapitalisation des banques grecques prévoyant la possibilité d'une nationalisation douce si elles ne trouvent pas les moyens de se recapitaliser dans le secteur privé dans les mois à venir.
Si le pays renonçait aux efforts demandés par les bailleurs de fonds, l'Etat serait "incapable de payer les salaires, les pensions et de maintenir des services de base comme les hôpitaux et les écoles", a prédit le Premier ministre en expliquant aux Grecs la "responsabilité historique" que prendra le parlement dimanche.
L’appel des créanciers privés
"Je veux encourager les députés à voter", a déclaré dimanche au quotidien Kathimérini, Charles Dallara, le négociateur pour les créanciers privés de la restructuration de la dette grecque. Les députés grecs "doivent comprendre ce qui est en jeu et reconnaître qu'au delà de la rigueur (...) il y a des profits nombreux et tangibles pour la Grèce et le peuple grec", a-t-il ajouté.
Parrainages 2012 : l’hypothèse de la droite de la droite
Par Philippe Randa le 12/02/2012
Les aura-t-elle, ne les aura-t-elle pas, ces fameux – fichus – parrainages pour se présenter à la prochaine élection présidentielle, cette « Reine des batailles » à laquelle son père, cinq fois de suite, avait réussi à participer… mais de justesse, d’après ses dires ?
Si nous étions anglais – les Dieux nous en préservent ! — il est certain que la question ferait le plus grand profit des bookmaker… En France, on se contente d’affirmer « qu’elle bluffe » comme son père avant elle qui « faisait le coup à chaque fois pour faire monter la pression et qu’on parle de lui »… ou bien, à l’unisson de la quasi-totalité de la classe politique, on répond « qu’un courant d’opinion, quel qu’il soit, doit être en mesure d’être présent dans une démocratie » car il ne serait pas normal, n’est-ce pas, que madame Le Pen ne puisse défendre les convictions d’un électorat estimé par la quasi-totalité des instituts de sondage aux environs de + ou – 20 %, soit 1 électeur français sur 5. Au concert des hypocrites, ces grands donneurs de leçons citoyennes battent magnifiquement la mesure. À l’exception de Jean-Luc Mélenchon auquel on reconnaîtra la franchise d’avoir ponctué sa déclaration, identiques aux autres sur le fond, d’un « Je m’en fiche », certes peu élégant, mais plus franc, ajoutant « « Si elle n’est pas candidate, je m’en frotte les mains. Si elle l’est, je m’en frotte les mains aussi. »
Il est clair toutefois que si Marine le Pen ne bluffe pas et qu’elle ne parvienne pas à obtenir les 500 signatures d’élus politiques nécessaires en mars prochain, son absence dans la compétition fera le « buzz » au moins durant quarante-huit heures et que tous ses concurrents entonneront la même complainte chagrinée le temps d’un passage à l’antenne… puis un événement en chassant un autre, on ne parlera plus de l’absence de Marine Le Pen que pour mémoire.
Ce qu’elle et son parti seront en mesure de faire ou de ne pas faire pour se venger ou simplement continuer à exister en attendant les élections législatives suivantes n’intéresseront que très modérément les médias et, soyons juste, la France profonde itou.
Il y a toutefois une hypothèse qui n’a pas été soulevée par les fins observateurs de la vie politique française… L’absence de Marine Le Pen n’est envisagée qu’en fonction de « qui récupérera ses électeurs, sur qui se répartiront-ils de façon significative ? » : Hollande, Sarkozy, Bayrou ou Mélenchon ? Sans doute guère sur Eva Joly ou encore moins sur un candidat de la gauche extrême… Et peu également sur un Nicolas Dupont-Aignan s’il est présent, car trop inconnu…
En revanche, si le diable UMPS tenait à « plomber » durablement l’avenir politique de Marine le Pen et du Front national, il est certain qu’il favoriserait la présence à cette élection de Carl Lang, ancien secrétaire général du mouvement à la flamme tricolore, figure historique de celui-ci et candidat au crû 2012 de la « Reine des bataille », même si sa présence n’est guère évoquée et encore moins connue.
Carl Lang dont le Parti de la France qu’il préside a conclu alliance avec le Mouvement national républicain et la Nouvelle Droite populaire et qui est soutenu par la quasi-totalité des anciens cadres frontistes en délicatesse mariniste… Il ne peut certes espérer, au seul vu du nombre de divisions de ce rassemblement « de la droite de la droite » qu’un score à deux chiffres… après la virgule du 0, mais Marine Le Pen absente et lui présent, le fond électoral du Front national, fidèle depuis plus de trois décennies maintenant à la droite nationale, trouverait ainsi un candidat naturel pour leur suffrage le jour du premier tour de l’élection. Faute d’avoir ce que l’on souhaite, il faut se contenter de ce que l’on a, penseront-ils… D’autant que beaucoup n’y verront guère de différence, n’en déplaisent aux intéressés !
Soit une perspective pour Carl Lang d’atteindre les 5 %, d’être remboursé de ses frais électoraux, de palier à son manque de notoriété nationale et d’attirer un nombre d’adhérent significatif, selon l’adage que le succès va au succès, tout autant que l’argent va à l’argent, ce qui est souvent le cas… et en politique plus qu’ailleurs car ses alliés et lui participeront ensuite aux élections législatives suivantes forts d’une toute nouvelle autant qu’inespéré notoriétée qui leur permettront sans doute de présenter des candidats dans la plupart des circonscriptions… Ses candidats obtenant au moins 1 % des suffrages, ce rassemblement de « la droite de la droite » touchera 1,63 euro par voix obtenue, chaque année pendant cinq ans (montant de 2007, s’il n’est pas augmenté en 2012).
Cela ne signifierait évidemment pas la disparition du Front national et de sa Présidente qui en ont vu d’autres, mais ils devront à l’avenir supporter une réelle concurrence, soit une épine dans le pied comme le FN en a toujours été une pour la droite parlementaire… ou comme Olivier Besancenot et son NPA aurait pu en être une pour le Parti socialiste si Jean-Luc Mélenchon n’y avait mis bon ordre…
Le meilleur moyen de combattre le Front national ? La concurrence ! Et la loi inique sur les parrainages en offre une occasion rêvée… Oseront-ils ?







