dimanche 19 février 2012

L'impact macro-économique de l'immigration / Colloque de l'Institut de géopolitique des populations

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Le 16 février, l’Institut de géopolitique des populations a organisé un colloque sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » Voici un premier compte rendu de ses travaux.

Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.

Le Tableau de bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas, avec des entrées annuelles de 200.000 personnes environ, 250.000 au moins avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100.000 par an ; une immigration par mariage soutenue, proche de 50.000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100.000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration.

— La poursuite de l’immigration, une malchance pour les immigrés eux-mêmes

On retiendra d’entrée de jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés par les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà installés et les allochtones de la seconde génération dont le taux de chômage est particulièrement élevé. Il en ressort qu’à divers titres tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques. En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la gauche l’ont répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.

Coût de l’immigration installée : 72 milliards d’euros

L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro-économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne peuvent financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous-développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, Yves-Marie Laulan s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant : 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, et donc sur l’endettement de la France : 1.646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion : l’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.

— Coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards

Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200.000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement retenus – indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics, etc. –, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais, le seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités, etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître exorbitant. Pourtant, rapporté à la dépense publique de la France, 1.000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que 1,8% de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention ! C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique allouée à chaque citoyen de l’Hexagone (1,8% de dépenses pour une population de 0,3%).

— Coût de l’immigration clandestine : 5 milliards et le développement rapide de l’économie informelle

Jean-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine, cette fois (probablement 500.000 personnes). Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au-delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparition programmée d’un Etat organisé dans une société moderne. C’est le chemin le plus court vers le sous-développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.

— Démantèlement du système scolaire et disparition de la mémoire collective

Le professeur Philippe Conrad, de son côté, dresse un tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave : on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans nos écoles. Mais ce qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable : la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.

— Loi du mensonge et omertà

En fait, ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la loi du mensonge et celle de l’ « omertà », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans l’ignorance qui est en œuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent, les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité. L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des autres.

Voir, pour plus de détails, dans l’attente des Actes, le site de l’Institut de géopolitique des populations.

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Viande halal : le gouvernement dément les propos de Marine Le Pen

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Les autorités répondent à Marine Le Pen. Le président de l'Association nationale interprofessionnelle du bétail et des viandes (Interbev) a réfuté dimanche l'idée que toute la viande vendue en Ile-de-France serait halal. "Dire que toute la viande commercialisée à Paris ou en région parisienne  est d'origine halal, c'est absolument faux. C'est une déclaration qui se veut à  mon avis strictement politique, qui ne correspond absolument pas à la réalité des choses", a dit Dominique Langlois, interrogé sur France Inter.

"On trouve en Ile-de-France une très grande majorité de viande qui n'est pas abattue selon le rite halal ou le rite casher. Par contre, il peut se  trouver que des pièces ou des morceaux de viande soient issus de carcasses  abattues selon ce rite, mais ça ne change en rien la qualité de la viande et  cela ne modifie pas du tout les qualités du produit", a-t-il ajouté, en  déplorant un débat "qui ne peut que nuire à la fois à l'industrie française et  à la production française, qui n'en a pas besoin".

Le hala "sur commande" uniquement

Peu après, le ministère de l'Alimentation a assuré que la viande distribuée en Ile-de-France n'était en aucun cas exclusivement halal, soulignant qu'elle provenait de diverses régions de France et non uniquement d'Ile-de-France. Un porte-parole a souligné que selon un décret paru le 28 décembre 2011 et en application depuis début janvier, l'abattage selon le rite halal ne peut avoir lieu que "sur commande, et non de manière mécanique ou systématique". "Cela doit répondre à une commande spécifique", a souligné le porte-parole. Quant à savoir si tous les abattoirs d'Ile-de-France abattent leur viande selon le rite halal ou casher, comme l'a indiqué Marine Le Pen, le porte-parole du ministère a dit ne pas avoir "d'informations précises" à ce sujet. "Mais encore une fois, ce sont de petits abattoirs, des abattoirs de proximité. S'ils sont près d'une communauté musulmane ou d'une communauté juive, ils peuvent avoir à approvisionner telle ou telle communauté, et donc travailler en fonction du rituel d'abattage halal ou casher", a dit le porte-parole.

Marine Le Pen a annoncé samedi à Lille, lors de sa convention  présidentielle, sa volonté d'engager une procédure judiciaire contre "quelques grandes enseignes de la grande distribution en Ile-de-France" pour "tromperie  sur la marchandise". "Il s'avère que l'ensemble de la viande qui est distribuée en Ile-de-France, à l'insu du consommateur, est exclusivement de la viande halal.  Cette situation est une véritable tromperie, le gouvernement est informé de  cette situation depuis des mois", a-t-elle dit en assurant détenir des "preuves". "Tous les abattoirs d'Ile-de-France vendent du halal, sans exception. Que du halal", a-t-elle insisté. Marine Le Pen avait déjà lancé une polémique sur les Quick halal début 2010.

http://lci.tf1.fr le 19/02/2012

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Discours de Marine Le Pen à Lille 19/02/2012

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La nouvelle usine Renault au Maroc, symbole de notre suicide économique !

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Par Marc Rousset le 19/02/2012

Chômage des travailleurs européens ou profits des multinationales dans les pays émergents fournissant des produits manufacturés à l’Europe : il va falloir choisir ! Sinon la révolte éclatera d’une façon inéluctable lorsque le taux de chômage sera tellement insupportable que la folie libre échangiste mondialiste apparaîtra comme un nez au milieu de la figure ! Pour l’instant, nous sommes seulement à mi-chemin de la gigantesque entreprise de désindustrialisation initiée dans les années 1950 aux États-Unis pour favoriser les grandes entreprises américaines, et dont le flambeau a été depuis repris par toutes les sociétés multinationales de la planète ! Pendant ces trente dernières années, la France a perdu trois millions d’emplois industriels, l’une des principales raisons de la crise de notre dette souveraine ! Si un protectionnisme douanier ne se met pas en place d’une façon urgente, les choses vont encore aller en s’accélérant ! L’oligarchie mondiale  managériale, actionnariale et financière a des intérêts en totale contradiction et en opposition frontale avec le désir des peuples européens de garder leur « savoir faire » et leur emploi !

 

L’usine géante Renault de Melloussa au Maroc

 

Alors que la production automobile de Renault recule dans l’Hexagone, l’usine géante de Melloussa au Maroc dans la zone franche du port de Tanger, avec une capacité de 340 000 véhicules par an, commence à produire des voitures « low-cost » sous la marque Dacia. Le site a pour vocation d’exporter à 85 % vers le Vieux Continent. Cette usine marocaine vient s’ajouter au site roumain de Pitesti qui produit  813 000 voitures par an. Renault et les équipementiers de la région de Tanger pourraient créer 40 000 emplois ! Le salaire net mensuel d’un ouvrier marocain est de 250 euros par mois, contre 446 euros par mois en Roumanie. Le coût salarial horaire d’un ouvrier dans les usines Renault est de  30 euros par heure en France, 8 euros par heure en Turquie, 6 euros par heure en Roumanie et, ô surprise, 4,5 euros par heure au Maroc, à deux jours de bateau des côtes françaises, Algésiras en Espagne étant seulement à 14 km ! C’est la raison pour laquelle le monospace « Lodgy 5 ou 7 places » (10 000 euros) fabriqué à Melloussa sera deux fois moins cher que le Renault Grand Scenic (24 300 euros) assemblé à Douai. Il ne fait donc aucun doute qu’à terme, suite au rapport qualité/prix et en faisant abstraction de quelques gadgets Marketing et des dénégations du groupe Renault, les consommateurs  français, s’ils ne sont pas trop bêtes, achèteront des Lodgy fabriquées au Maroc en lieu et place des Grand Scenic fabriquées à Douai ! Bref, une délocalisation élégante supplémentaire avec les miracles et les mensonges de la pub et du  marketing comme paravent !

 

Alors que faire ? Qui incriminer ? Certainement pas Carlos Ghosn et  les dirigeants de Renault qui font parfaitement leur travail avec les règles du jeu actuel, car ils rendent compte à leurs actionnaires et  doivent affronter une concurrence terrible, la survie du groupe  Renault étant même en jeu s’ils ne délocalisent pas ! Non, les responsables, ce sont nous les citoyens, nous les électeurs, qui acceptons cette règle économique du jeu; les  principaux coupables, ce sont nos hommes politiques incapables, gestionnaires à la petite semaine avec un mandat de cinq ans, subissant les pressions du MEDEF et des médias à la solde  des entreprises multinationales ! Les dirigeants d’entreprise et les clubs de réflexion qui mentent comme ils respirent, le MEDEF, tout comme le lobby des affaires à Washington et à Bruxelles, voilà ceux qui sont à l’origine du mal et nous injectent délibérément car conforme à leurs intérêts  financiers, le virus, le venin destructeur  malfaisant du libre échangisme mondialiste dans nos veines ! Le mondialisme doit laisser sa place d’une façon urgente à un libre échangisme strictement européen ! Les hommes politiques des démocraties occidentales ne sont pas des hommes d’État, mais des gagneurs d’élection et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez; ils ne s’intéressent en aucune façon aux intérêts économiques à long terme de la France et de l’Europe ! Ils attendent tout simplement la catastrophe du chômage structurel inacceptable et la révolte des citoyens pour réagir, comme cela a été le cas en Argentine et comme c’est le cas actuellement avec la crise des dettes souveraines.

 

Les idées de la préférence communautaire et du Prix Nobel Maurice Allais triompheront !

 

Les idées de Maurice Allais triompheront car elles sont justes et correspondent aux tristes réalités que nous vivons ! On ne peut pas arrêter une idée lorsqu’elle est juste ! L’idéologie économique libre échangiste mondialiste s’écroulera totalement devant les réalités du chômage, comme le Mur de Berlin en raison de l’inefficacité du système soviétique, comme l’idéologie droit-de-l’hommiste devant les réalités néfastes de l’immigration extra-européenne avec à terme les perspectives d’une  guerre civile ! Il est clair qu’il faut changer le Système, non pas en attendant la disparition totale de notre industrie, mais dès maintenant en mettant en place tout simplement des droits de douane au niveau européen ! Même l’Allemagne ne réussira pas à terme à s’en sortir avec le libre échange mondialiste. Elle résiste encore aujourd’hui car elle n’a pas fait les mêmes bêtises que les autres pays européens, mais à terme elle sera également  laminée par la montée en puissance de l’éducation et le trop bas coût de la main- d’œuvre dans les pays émergents. Aux Européens de savoir préserver les débouchés de leur marché domestique suffisamment grand pour assurer un minimum d’économies d’échelle ! La « théorie des débouchés » va très vite revenir à l’ordre du jour !

 

La vieille théorie des « avantages comparatifs » de Ricardo n’a plus grand-chose à voir avec la réalité. Pour la première fois dans l’histoire du monde, des États (la Chine, l’Inde et le Brésil) vont en effet posséder une population immense ainsi qu’une recherche et une technologie excellentes. L’égalisation par le haut des salaires, selon la théorie de Ricardo, n’ira nullement de soi du fait de « l’armée de réserve » rien qu’en Chine de 750 millions de  ruraux, soit 58 % de l’ensemble de la population, capables de mettre toute l’Europe et les États-Unis au chômage. 300 millions d’exclus vivent, selon la Banque asiatique du développement, dans l’Empire du milieu, avec moins d’un euro par jour. La Chine ne se classe qu’au 110e rang mondial du P.I.B. par habitant. Ce ne sont pas quelques succès épars européens mis en avant par les médias, suite à des effets de mode ou de luxe, qui doivent nous faire oublier le tsunami du déclin des industries traditionnelles en Europe (quasi-disparition des groupes Boussac, D.M.C. et de l’industrie textile dans le Nord de la France, de l’industrie de la chaussure à Romans, de l’industrie navale, des espadrilles basques…). Les pays émergents produiront inéluctablement de plus en plus, à bas coût, des biens et des services aussi performants qu’en Europe ou aux États-Unis. Les délocalisations deviennent donc structurelles et non plus  marginales !

 

L’épouvantail contre le protectionnisme mis en avant par les lobbies du MEDEF et des multinationales comme quoi 25 % des Français  travaillent pour l’exportation est un mensonge d’État parfaitement mis en avant par Gilles Ardinat d’une façon indiscutable dans le dernier Monde Diplomatique. Les multinationales, le MEDEF confondent délibérément valeur ajoutée et chiffre d’affaires des produits exportés, ce qu’il fait qu’ils arrivent au ratio fallacieux de 25 %. La vérité est qu’un salarié français sur 14 seulement vit pour l’exportation en France (cf. Gilles Ardinat, « Chiffres tronqués pour idée interdite », dans Le Monde Diplomatique, p. 12, janvier 2012) !

 

Dans un système de préférence communautaire, l’Europe produirait davantage de biens industriels et ce que perdraient les consommateurs européens dans un premier temps en achetant plus cher les produits anciennement « made in China », serait plus que compensé par les valeurs ajoutées industrielles supplémentaires créées en Europe. Ces dernières  augmenteraient le P.I.B. et le pouvoir d’achat, tout en créant des emplois stables et moins précaires, système que la C.E.E. a connu et qui fonctionnait très bien. Alors, au lieu de s’en tenir au Diktat idéologique de Bruxelles et au terrorisme intellectuel anglo-saxon du libre échange, remettons en place le système de la préférence communautaire !

 

Les investissements occidentaux et les délocalisations

 

Il importe  de faire la distinction entre marché domestique européen  intérieur et marché d’exportation. Ce qu’il faut, c’est, grâce à une politique douanière de préférence communautaire, fermer l’accès aux pays émergents qui détruisent les emplois européens pour des produits consommés sur le marché intérieur européen.

 

Il n’est pas réaliste d’accepter le dogme stupide que délocaliser la production physique d’un bien ne représente qu’une infime partie de sa valeur, même s’il est inéluctable que le poids relatif de l’Occident continue à décliner au profit de l’Asie. Intégristes du tout marché et théoriciens d’un libéralisme de laboratoire se délectent du déclin de la France et des États-nations; complices ou naïfs, ces inconscients nous emmènent à la guerre économique comme les officiers tsaristes poussaient à la bataille de Tannenberg des moujiks armés de bâtons. Les Européens ne peuvent se contenter d’une économie composée essentiellement de services. La seule façon de s’en sortir pour tous les pays européens, et plus particulièrement la France, est de réduire d’une façon drastique le nombre des fonctionnaires et les dépenses publiques, diminuer la pression fiscale sur les entreprises et les particuliers, mettre en place une politique industrielle inexistante à l’échelle de l’Europe, développer la recherche et l’innovation, encourager le développement des jeunes pousses, favoriser le développement des entreprises moyennes, et enfin restaurer la préférence communautaire avec des droits de douane plus élevés ou des quotas afin de compenser les bas salaires des pays émergents !

 

Le problème de fond du déficit commercial  de la France n’est pas lié au taux de change de l’euro, mais au coût du travail. Le coût horaire moyen de la main d’œuvre dans l’industrie manufacturière est de l’ordre de vingt dollars en Occident contre un dollar en Chine ! Un ouvrier en Chine travaille quatorze heures par jour, sept jours sur sept. 800 millions de paysans chinois dont deux cents millions de ruraux errants forment une réserve de main-d’œuvre inépuisable capable de mettre les États-Unis et toute l’Europe au chômage, nonobstant la main d’œuvre tout aussi nombreuse d’autres pays émergents !

 

Attirés par les bas salaires, les investissements étrangers en Chine  s’élèvent à plus de cent milliards de dollars par an, soit davantage qu’aux États-Unis. Le fait que les exportations chinoises soient réalisées à 65 % par des entreprises détenues totalement ou partiellement par des Occidentaux n’est qu’un argument de plus pour nous endormir et une étape intermédiaire dans le déclin programmé du continent paneuropéen et de l’Occident. Les seuls investissements justifiés géopolitiquement  sont les implantations  pour s’intéresser au marché domestique chinois, des autres pays d’Asie et de tous les pays émergents. Ce qu’il faut bien évidemment combattre, ce sont avant tout les investissements européens en Chine ou ailleurs pour alimenter le marché européen qui sont suicidaires mais justifiés pour les chefs d’entreprise, tant que les Européens et la Commission de Bruxelles n’auront pas rétabli la préférence communautaire et des droits de douane afin de compenser les bas coûts de main-d’œuvre chinois, source première  du chômage et de la précarité en Europe.

 

Conclusion

 

Il ne faut pas acheter français, ce qui ne veut plus rien dire, mais acheter « fabriqué en France »  en se méfiant des noms francisés et des   petits malins avec des usines tournevis ou d’assemblage dont toute la valeur ajoutée industrielle viendrait en fait des pays émergents ! Seule une politique de droits de douane défendra l’emploi du travailleur européen et  combattra efficacement  d’une façon implacable le recours démesuré  aux  sous-traitants  étrangers ! Tout cela est si simple, si clair, si évident qu’il nous manque qu’une seule chose, comme d’habitude, dans notre société décadente : le courage ! Le courage de  changer le Système, le courage de combattre les lobbies des entreprises multinationales avec les clubs de réflexion à leur botte, le courage de mettre en place une protection tarifaire , mais  sans tomber  pour autant dans le Scylla du refus de l’effort, de l’innovation, du dépassement de soi, du refus de s’ouvrir au monde et de tenter d’exporter autant que possible, le Scylla de l’inefficacité  et des rêveries socialistes utopistes  qui refusent la concurrence et l’efficacité intra-communautaire. L’introduction de la T.V.A. sociale est une excellente décision, mais elle est totalement incapable de compenser les bas salaires de l’usine marocaine Renault de Mélissa et ne vaut que pour améliorer la compétitivité de la Maison France par rapport aux autres pays européens !

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C dans l'air sur France 2 le 15/02/2012

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Bordeaux : Les apprentis journalistes enquêtent sur « l’extrême-droite »

Imprimatur_Bordeaux

Infos-Bordeaux

Dans son dernier numéro, Imprimatur, le journal des étudiants à l’Institut de journalisme de Bordeaux, consacre un dossier au milieu nationaliste bordelais intitulé « l’extrême-droite fait bloc ». Le politiquement correct y est bien entendu de rigueur, à l’instar de l’éditorial de Maxence Kagni, qui explique comment « combattre le Front national » !

On y retrouve un compte-rendu sur l’inauguration du local du Bloc identitaire, avec l’interview d’opposants, dont certains ont « souhaité conserver l’anonymat » ! L’inaltérable maire de Bègles, Noël Mamère, y accuse notamment les identitaires d’avoir « essayé d’empêcher le mariage de Bègles en 2004 ».

Les lecteurs pourront découvrir également une interview de Garry, jeune guadeloupéen, ravi de sa venue au meeting de Marine Le Pen, une carte de l’implantation du parti frontiste sur le département et enfin une enquête sur les parrainages des maires pour l’élection présidentielle.

infos-bordeaux.fr le 17/02/2012

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"Pendant la braderie de la métallurgie lorraine, les promesses continuent !"

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Communiqué de Thierry Gourlot et Françoise Grolet, conseillers régionaux de Lorraine, Membres du Bureau politique du Front National du 16/02/2012

Nicolas Sarkozy a enfin officialisé sa candidature à la Présidence de la république. Mais la véritable actualité c'était Arcelor-Mittal, annonçant vouloir prolonger la fermeture du haut fourneau de Florange (nécessaire au projet ULCOS de captation de CO2, indispensable à la survie du site). Le Président candidat a osé déclarer que, comme chez Lejaby ou Photowatt, lorsqu'on l'appelle il vient ! Ce soir sur TF1, c'était « Bonne nuit les petits », avec un président en noir et blanc décidé à endormir les Français sous un flot de promesses. Mais on est en 2012, et le spectacle de l'illusionniste se heurte au cauchemar quotidien des victimes du saccage économique et social par l'euro-mondialisme UMPS. De son côté, Eric Besson, ministre de l'industrie a annoncé qu'ArcelorMittal prenait l'engagement de ne pas délocaliser… En somme, pour le gouvernement, « pendant la braderie de la métallurgie lorraine, les promesses continuent ! » Nicolas Sarkozy prend les Mosellans pour des idiots : pourquoi ferait-il demain ce qu'il n'a ni su ni voulu faire depuis 5 ans ?

Il a eu le culot de s'adresser « aux Français qui considèrent qu'on ne peut pas dépenser plus que ce qu'on gagne », lui, le président de la dette, +500 milliards d'euros en 5 ans ! Le candidat Sarkozy proposait de travailler plus pour gagner plus, et la réalité, pour les Français, c'est travailler plus pour payer plus d'impôts puisque  l'actuelle majorité a créé, en cinq ans, pas moins de 24 taxes supplémentaires.

C'est pourquoi nous attendons tranquillement l'arnaqueur de 2007 qui veut marcher sur les plates-bandes du FN. Plus il viendra sur le terrain des valeurs (pour lui, celles du MEDEF et du CAC 40), de l'immigration incontrôlée, de l'augmentation de l'insécurité, de la casse des services publics, plus les Français jugeront son bilan avec la sévérité qu'il mérite.

En Moselle, le citoyen qui dit qu'il va revoter Nicolas Sarkozy, c'est l'homme invisible. Hier soir Marine Le Pen lui a décerné un carton rouge, les internautes ont suivi en masse, et bientôt les Français vont le sortir du terrain, lui,  son gouvernement, et ses députés !

Pour le Front National de Moselle

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Le Pen met un carton rouge à Sarkozy

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Marine Le Pen a mis, dimanche, un "carton rouge" à Nicolas Sarkozy en appelant les Français à "expulser définitivement" le président-candidat dès le premier tour de la présidentielle. Dans un duel à distance avec le chef de l'État, qui tenait au même moment un meeting à Marseille, la chef de file du Front national a tenté de contrer l'entrée en campagne de Nicolas Sarkozy, qui semble pour l'instant lui barrer la route du second tour. "Le 22 avril, peuple de France, mettez à Nicolas Sarkozy un carton rouge !", a dit Marine Le Pen en brandissant elle-même un petit carton de cette couleur à la tribune du Grand Palais de Lille. "Expulsez-le définitivement du terrain."

Les quelque 2 000 supporteurs présents, selon les organisateurs, ont à leur tour agité un carton rouge en scandant "Dehors ! Dehors !" ou "Dégage !" dans une ambiance survoltée. "À défaut de pouvoir rejeter les deux candidats du système" que sont le chef de l'État et le socialiste François Hollande, les Français doivent "au moins rejeter" le président sortant, a estimé Marine Le Pen. La chef de file du FN s'est efforcée, lors d'une convention ce week-end à Lille, de donner un nouvel élan à sa campagne pour refaire son retard sur Nicolas Sarkozy, qui la distance désormais de six à huit points au premier tour selon les sondages.

Elle dénie en particulier à celui qu'elle semble considérer comme son adversaire principal le droit de se présenter comme le candidat du peuple. Nicolas Sarkozy a annoncé vouloir "donner la parole au peuple" par le biais de référendums, notamment sur l'immigration et la formation des chômeurs. Or, pour la présidente du FN, Nicolas Sarkozy est le président de la "petite minorité" qui s'enrichit de la crise, le "candidat des puissants devenu, par un coup de baguette médiatique, le candidat du peuple".

"Candidate de la révolte populaire"

"Je suis la voix du peuple", a insisté Marine Le Pen, qui refuse de croire que Nicolas Sarkozy puisse, en huit semaines, effacer "cinq ans de rupture avec le peuple" et des "échecs dramatiques". Marine Le Pen, qui tente ainsi de se rapprocher des ouvriers et des employés, se présente désormais comme la "candidate de la révolte populaire". La présidente du FN a aussi réservé quelques flèches à François Hollande, l'associant étroitement au chef de l'État. "Il n'y a plus ni droite ni gauche, mais deux candidats de la banque et de la finance", a-t-elle dit en rappelant les récents propos du candidat socialiste à la presse anglo-saxonne. La dirigeante du FN, qui fait de nouveau de la lutte contre l'immigration l'un de ses leitmotive, a répété à la tribune que toute la viande vendue en Ile-de-France était halal à l'insu des consommateurs.

Ce sujet, lancé samedi, lui a permis d'occuper le terrain médiatique en dépit du démenti de professionnels du secteur. Grâce au battage médiatique mené par le FN pour sensibiliser l'opinion, Marine Le Pen semble désormais en mesure de recueillir les 500 parrainages lui permettant de se présenter, et d'envisager ainsi plus sereinement la bataille à venir. Elle doit toutefois faire face à son tassement dans les sondages, où elle est créditée de 15 à 20 % des intentions de vote, avec une perte d'un à deux points selon les instituts. Mais, pour la présidente du FN, la progression d'un à deux points de Nicolas Sarkozy dans les sondages après sa déclaration de candidature mercredi dernier est une simple "séquence" de la campagne. "Il bénéficie simplement de sa déclaration de candidature, comme François Hollande et François Bayrou", a-t-elle dit.

lepoint.fr et AFP le 19/02/2012

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Marine Le Pen / France 2 : « On n’est pas couché » enregistre la meilleure audience de la saison !

Marine_marini_reMarine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, était l’invitée, samedi 18 février, de l’émission « On n’est pas couché » présentée par Laurent Ruquier, animée par Natacha Polony et Audrey Pulvar diffusée sur France 2.

L’émission de divertissement était leader et a réuni 2,3 millions de téléspectateurs, soit 28,7 % de part de marché, un record d’audience pour la saison !

Source : NPI

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Marine Le Pen sur BFM-TV le 19/02/2012

Gros clash entre Marine Le Pen et Ruth Elkrief sur BFM TV sur la viande halal et la non diffusion du meeting de Lille (contrairement aux promesses de BFM TV)

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