mercredi 22 février 2012

Oui, la France !

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Débat Marine Le Pen / Mélenchon imposé par France 2, le Service public réduit à faire le spectacle

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Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Candidate à l’élection présidentielle du 22/02/2012

Rompant avec tous les usages, France 2 impose à Marine Le Pen un débat avec Jean-Luc Mélenchon.

Et ce, alors que la candidate a exprimé depuis des semaines son refus de débattre avec un homme qui l’a entre autre traitée de « semi démente », de « chauve-souris », de « barbare », de « fasciste », déclaré qu’elle était « bête », « stupide » et qu’il allait lui « pourrir sa campagne », un homme dont les troupes empêchent par la violence Marine Le Pen de faire campagne en attaquant ses meetings, répondant ainsi à l’appel haineux de Jean-Luc Mélenchon à une opération de « nettoyage » du FN.

Jamais dans l’histoire de la télévision, un candidat à la présidentielle ne s’est vu ainsi imposé de force un adversaire.

L’objectif de France 2 est clairement de laisser M. Mélenchon exprimer sa violence à l’égard d’une candidate et de ses millions d’électeurs dans le but de provoquer un « clash » qui ferait le « buzz ».

Ces pitoyables considérations d’audimat déshonorent le Service public.

Déjà dans la même émission en juin dernier, France 2 avait fait le choix de la violence face à Marine Le Pen en lui imposant M. Joffrin et Mme Fourest.

Marine Le Pen, par respect pour ses électeurs refuse donc de débattre avec M. Mélenchon et de se plier à cette farce.

Tout débat républicain étant impossible avec l’ « insulteur public ».

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Besoin d'une augmentation de salaire ? Appelez le Qatar

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Par Arthur Frayer le 22.02.12

C'est à croire que le Qatar est devenu le grand sauveur des banlieues françaises. Après les jeunes entrepreneurs des quartiers difficiles et les habitants des logements délabrés, c'est au tour des salariés de l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE) de menacer de faire appel à l'émirat, cette fois pour une augmentation de salaires.

Le Qatar avait annoncé en décembre dernier la création d'un fonds d'investissement de 50 millions d'euros destiné aux banlieues de l'Hexagone. La démarche des agents de l'ACSE ne manque pas de sel quand on sait qu'ils sont salariés de l'Etat, chargés du volet social de la politique de la ville. L'agence, sorte de grande banque des associations, finance chaque année des dizaines de structures comme SOS Racisme, Ni putes ni soumises, les Maisons des potes...

"L'appel au Qatar est surtout une provocation mais qui montre que l'on peine vraiment à être entendu", explique Benoît Landau, responsable CFDT de l'ACSE. Depuis trois semaines, les autres salariés et lui se relaient tous les midis pour manifester devant le siège de l'agence, à deux pas de la gare de Lyon. En octobre 2011, un premier mouvement de grève avait été suivi par 40 % du personnel. Un second a réuni, vendredi 17 février, 25 % des agents. Au ministère de la ville, où ils furent reçus, on leur a assuré que le dossier dépendait désormais de Matignon.

Ce que demandent les agents de l'ACSE ? Des sous. Ils ont appris avec stupeur, début janvier, que sur la centaine de salariés concernés par leur changement de statut, la plupart ne toucherait que des clopinettes. "Beaucoup ne vont rien toucher et d'autres n'auront que 15 euros de plus", s'insurge Benoît Landau. Seuls quelques hauts placés bénéficieront d'une augmentation de près de 500 euros.

"Cette iniquité est scandaleuse !", s'énerve Julie Le Goff, représentante CFDT. La pilule passe d'autant plus mal qu'en cette période de vaches maigres certains collaborateurs de Maurice Leroy, le ministre de la ville dont dépend l'ACSE, ont vu leurs émoluments augmenter de 32 %, selon le Canard enchaîné.

Contractuels en CDI

Salima Saa, la présidente de l'ACSE et étoile montante de la Sarkozie, explique avoir fait remonter leur demande "en haut" - entendre par là l'Elysée - sans que l'on sache si le Château a donné suite. Le ministère de la ville se satisfait, lui, d'avoir obtenu une "offre de titularisation" dans la fonction publique pour les agents de l'ACSE, qui sont, pour la plupart, contractuels en CDI. "On ne dit pas que c'est nul, mais ce n'est pas du tout ce que l'on demande", explique-t-on à la CFDT.

Les salariés de l'ACSE parviendront-ils à obtenir une hausse de salaire ? Rien n'est moins sûr. C'est que les esprits ne sont déjà plus vraiment à la gestion des affaires. Salima Saa s'est déclarée candidate (UMP) aux législatives à Roubaix et a commencé à battre la campagne. Idem pour Maurice Leroy (Nouveau Centre), le ministre de la ville, qui brigue un poste de député dans le Loir-et-Cher. En septembre 2011, il avait échoué à se faire élire sénateur dans ce même département.

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Démocratie ou sarkozysme, il faudra choisir !

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Tribune libre de Gaël Nofri, Chargé de Mission au Rassemblement National, conseiller aux Services publics de Marine Le Pen du 22/02/2012

Le Président qui prétend gouverner avec le Peuple malgré cinq années passée à gouverner contre le Peuple, l’homme qui a bafoué la souveraineté nationale en passant outre le référendum sur la Constitution européenne et qui a tout fait pour empêcher la mise en œuvre du référendum d’initiative populaire veut se racheter… enfin le dit-il ! Dans l’avenir il promet et jure que le Peuple sera son seul interlocuteur, qu’il passera outre les corps intermédiaires qui -selon lui- confisque la démocratie… En claire, Sarkozy accumule les déclarations afin de faire oublier ce qu’il est, afin de tenter de présenter une réponse à Marine Le Pen et à son projet visant à remettre le Peuple au centre de la vie politique Française.

Hélas, les conversions les plus rapides ne sont pas toujours les plus sincères !

Il est en effet difficile de faire évoluer de vieux et encombrants penchants naturels de méfiance et de mépris à l’égard du peuple. Ainsi l’annonce de la mise en place d’une dose de proportionnelle pour les élections législatives afin de donner à chaque courant représentatif une place dans la vie politique française, a-t-elle été immédiatement démentie : la promesse déjà faite en 2007 ne sera pas plus tenue en 2012 qu’elle ne l’a été pas le passé se sont empressés de préciser tous les caciques UMP.

La campagne semble tellement s’accélérer que le Chef de l’État n’attend même plus d’être élu pour trahir ses engagements !

La vérité c’est que Nicolas Sarkozy ne croit pas en la démocratie et ne veut pas de la démocratie. Comme le PS, il est tout entier tourné vers le dogme européen, la nécessité de convergence économique avec l’Allemagne et la soumission au diktat de Bruxelles. Le vote par la majorité UMP et Nouveau Centre des dispositions relatives aux prétendus mécanismes de stabilité européens (MES) prouve, s’il en était encore besoin, que nos élites ont bel et bien acté la fin de la Souveraineté Nationale et Populaire, et avec elle, la fin de la démocratie.

Comme le disait récemment encore l’ancien ministre UMP Michel Barnier, devenu Commissaire européen, « le temps de la démocratie n’est pas celui des marchés ». Il s’agit là d’un choix de société, d’un clivage fort entre les nationaux et les antinationaux, entre ceux qui pensent que les marchés doivent s’incliner devant le bien public et ceux qui estime que le Peuple doit être museler au bénéficie de l’ultra-libéralisme et du mondialisme marchand. Face à tous ceux qui se sont abandonnés au marchés et suivent aujourd’hui fidèlement le tempo que ceux si les obligent à tenir, il convient de remettre le Peuple et la Nation au cœur du projet politique français.

Seule Marine Le Pen propose aujourd’hui une véritable révolution démocratique et populaire autour de propositions fortes : proportionnelle intégrale, usage régulier du référendum, référendum d’initiative populaire, anonymat des maires pour les élections présidentielles…

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Le FN du Var signe le pacte en faveur des handicapés

Handicap

Fréderic Boccaletti

Communiqué de Frédéric Boccaletti, conseiller régional de PACA, secrétaire départemental du FN Var, secrétaire national aux fédérations (PACA et Corse) du 22/02/2012

A l’invitation de l’Association des paralysés de France, le Front National du Var a participé à la conférence de presse du 26 Janvier 2012 à La Garde pour la présentation des 12 engagements du Pacte 2012 « Pour une société ouverte à tous ! » .

A la suite de cette présentation, le FN a souhaité signer le Pacte.

La solidarité ne doit pas être qu’un mot en période électorale, la solidarité doit être réelle envers nos compatriotes en difficultés.

Pour cette raison nous vous invitons, vous aussi, à signer ce Pacte, en cliquant ici.

Dans son projet présidentiel, Marine Le Pen a fait des propositions concrètes envers les handicapés, propositions que vous pouvez retrouver en cliquant sur le lien.

Nous comptons sur vous !

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Déni de démocratie, manipulation(s) de l’opinion… : le Système se serre les coudes

sondageBruno Gollnisch

Marine Le Pen présidait hier un colloque à Paris, espace Moncassin sur l’Europe des nations, qui a rappelé de belle manière que ce n’est pas « l’Europe » que le FN rejette mais sa liberticide et impuissante caricature mondialiste bruxelloise. Une réunion qui survient quelques jours après que Bruno Gollnisch ait vu ses démarches et efforts couronnés de succès puisque l’Alliance européenne des mouvements nationaux» (AEMN) qu’il préside depuis sa création en 2009 et qui regroupe neuf formations dont le British national Party et Jobbik, a vu son statut de parti politique validé lors de la session plénière de la semaine du 13 février du Parlement européen. Mais les médias ont surtout évoqué hier la décision rendue par les «sages » sur la question de l’anonymat des parrainages.

Se serait mentir de dire l’inverse, le refus du Conseil constitutionnel d’accéder à la demande déposée par Marine (et soutenue par Corinne Lepage et Christine Boutin) de garantir cette confidentialité des signatures, souhait partagé par une très large majorité de Française et d’élus n’a pas été une surprise. Bruno Gollnisch a relevé que «cette grande institution a perdu une occasion de montrer son indépendanceLe Système est bien verrouillé…

Le business des sondages aussi, puisque si l’on croit le dernier en date, réalisé par le CSA portant sur la présidentielle. François Hollande recueillerait 28% des suffrages au premier tour, Nicolas Sarkozy 27%, Marine Le Pen 17% (en légère baisse de -0,5%), François Bayrou 11% (-2), Jean-Luc Mélenchon  9% (+1). Les autres candidats oscilleraient entre 0,5% et 3%.

Questionnés sur l’entrée en campagne du président sortant et les thèmes développés à cette occasion, 46% des sondés estiment que celle-ci était «mauvaise » et 56% que les propositions du candidat « ne correspondent pas » à la politique qu’il a menée à l’Elysée. En outre,  58% le trouvent « plutôt pas convaincant » même si 64% sont favorables à cette vieille revendication du FN reprise par M Sarkozy à savoir l’introduction (certes limitée) d’une part de proportionnelle pour les législatives,

Au sujet de ces fameux sondages, il convient plus que jamais de pratiquer la vertu du doute, car ils sont aussi une arme dont se sert le Système pour asseoir son discours et sa position dominante. Il ya incontestablement une volonté de prouver que l’écart se creuserait inexorablement entre Nicolas Sarkozy et la présidente du FN. Il s’agit de décourager les électeurs susceptibles de voter pour elle et d’ancrer l’idée qu’elle n’a aucune chance d’être élue.

Or, dans les faits constate Bruno Gollnisch, seule la candidate de l’opposition nationale peut remettre en cause le scenario d’un « affrontement » final entre le candidat de l’UMP et du PS, cas de figure plébiscité par les « élites » politico-financières, les cénacles mondialistes, et les officines diverses été variées qui vivent grassement sur le dos des Français.

Dans sa lettre confidentielle d’information, Faits & documents (seconde quinzaine de février) Emmanuel Ratier s’arrête longuement sur cette question de la manipulation des sondages, et a été interrogé sur ce point par Henry de Lesquen l sur Radio Courtoisie le 13 février. M. Ratier affirme en effet que Marine Le Pen est quasiment à égalité avec le président-candidat si l’on se fie aux « données brutes » des enquêtes (c’est-à-dire non redressées par des calculs avant publication) voire a égalité avec Nicolas Sarkozy comme l’a avoué Maurice Szafran dans Marianne. « Le spectre d’un 21 avril à l’envers devient une hypothèse. »

Or, « par un tripatouillage qualifié de redressement, les sondeurs arrivent à un résultat tout à fait différent », creusant au bénéfice du premier un écart de sept, huit ou dix points sur la seconde. « Sans aucune honte, les sondeurs prétendent en effet qu’il est désormais plus facile de dire qu’on vote pour Marine Le Pen que pour Nicolas Sarkozy qui serait donc sous-évalué dans les sondages. ». Pour justifier ce redressement qu’ils estiment nécessaire eu égard à cette pseudo difficulté d’avouer un vote Sarkozy, les sondeurs se basent sur le fait que ce dernier ne retrouve pas dans ces enquêtes les résultats qui étaient les siens en 2007…

Or, au regard des difficultés rencontrées par Marine pour recueillir les signatures de maires, comparées à une Eva Joly « ou à un Nicolas Sarkozy qui en aura 15 000 », cette hypothèse d’une facilité plus grande à avouer un vote Marine que Sarkozy n’apparaît pas très sérieuse.

Aussi, « cette abracadabrante distorsion est telle que le FN va certainement demander à la commission des sondages d’accéder à l’intégralité des sondages suspects et en particulier aux donnés brutes afin de démonter cette vaste manipulation. »

Emmanuel Ratier base son analyse sur une enquête minutieuse a-t-il expliqué, sur le fait qu’il a eu accès aux fameuses données brutes des enquêtes, sur les témoignages recueillis auprès « d’amis », « travaillant soit à Matignon soit à l’Elysée », de « plusieurs personnes travaillant à haut niveau dans les instituts de sondage », « de responsables de services politiques dans de grands journaux… ». Or ces personnes « disent toutes la même chose, Marine Le Pen est extrêmement haute dans les sondages…ce qui explique d’ailleurs la stratégie de l’Elysée »

Et MM. Lesquen et Ratier de tomber d’accord sur l’obligation qui devrait être faite de publier les données brutes des sondages. Enfin, M Ratier a relevé notamment que l’échantillon sur lequel porte une enquête est trop petit pour donner un chiffre et qu’il s’agirait plutôt de donner une fourchette. Des évidences qui ne sont pas prés d’être admises n’en doutons pas…

gollnisch.com le 22/02/2012

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La seule vraie faute de Yannick Noah

Yannick_NoahLes jeunes avec Marine

Fraude fiscale : c’est le joker qu’ont trouvé les impuissants de l’UMP pour tâcler Yannick Noah après son show citoyen au grand meeting holllandais du Bourget.

En somme la « gauche » a Yannick, la « droite » a Johnny, un point partout la balle au centre (au fait, sur quel fraudeur peut s’appuyer Bayrou ?)

United colors of Bênets

Elevons le débat, si vous le voulez bien : il y a bien plus grave à reprocher à Yannick Noah que ses éventuelles habiletés fiscales.

Ses disques par exemple : avec la soupe world qui sert de play back à ses manifestes humanistes cools, une musique qui est à la pop ce que Champomy est au champagne, ce que Plus belle la vie est aux Misérables, ou ce que Bienvenue chez les Ch’tis est à La Grande vadrouille.

Quant aux textes à la Noah, parlons-en, et relisons les cinq minutes, pour savourer leur forte teneur en niaiserie :

  • niaiserie tendance sous Bob Marley : « No more fighting, no more killing – refrain de La voix des sages ;
  • niaiserie tendance sous Jean Ferrat : « C’est vrai la terre est ronde, Mais qui viendra nous dire, Qu’elle l’est pour tout le monde, Et les autres à venir «   – couplet d’Aux arbres citoyens ;
  • niaiserie tendance.. Noah : « Multicolores, anti-connards et tous mes colocataires Caracolent en tête pour des idées D’un monde plus métissé »  – Métis(se))

Yannick Noah, il faut le dire ici, est une insulte vivante – et souriante – non seulement à la musique et à la poésie, mais encore à l’Afrique, réduite à une carte postale pour touriste fauché (et raciste).

Et puis bien sûr, il y a les clips qui vont avec, dignes d’un Michael Jackson fauché, pleins de bisounours antiracistes, cools et fraternels,

C’est vrai que, dans la chanson française, certains font aussi bien, je pense à Cali ou à Benabar, trop citoyens et révoltés eux aussi. Mais Yannick a quelque chose de plus, avec sa bonne conscience, son sourire cool, ses dreadlocks de rebelle officiel des îles, son vocabulaire réduit à l’essentiel. Sa générosité télégénique. Dans le genre, c’est le plus grand… Et plus c’est grand…

Mais, évidemment, les esthètes de l’UMP ne peuvent pas attaquer Yannick sur sa médiocrité musicale, littéraire et  : il n’y a pas si longtemps, ils ont quand même signé le Lib Dub (se prononce « Libe Daube »), qui a fait date dans les annales de la misère musicale et politique. Dans ce domaine là aussi, gauche et droite se tiennent par la barbichette comme disait Jean-Marie.

http://jeunesavecmarine.fr le 22/02/2012

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Marine Le Pen s’est rendue au Centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot

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«Freysinger trouve que je ne suis pas assez radicale contre l’islam»

Marine_Suisse

Le Matin

Par Marie Maurisse le 21/02/2012

Expulsion des étrangers criminels, maîtrise des frontières… Avec un programme largement inspiré du système suisse, Marine Le Pen, candidate à la présidentielle française, compte séduire un électorat déçu par Nicolas Sarkozy et par l’Union européenne.

Votre arrière-grand-mère était de nationalité suisse. Quels rapports entretenez-vous avec notre pays ?

J’y ai souvent rejoint mon père au bord du lac ou pour faire du ski dans des stations comme Crans-Montana, et j’en garde d’excellents souvenirs. Mais si j’aime la Suisse, cela n’a rien à voir avec mon arrière-grand-mère: je trouve simplement que c’est un pays splendide. Et bien sûr, c’est son système référendaire qui m’attire.

Voulez-vous copier le modèle suisse?

Le Front national (FN) défend la votation populaire depuis trente ans, avec une belle persévérance. Et nous faisons même des émules, puisqu’elle est devenue un vrai thème de campagne… Le FN réclame un système d’initiative populaire qui, compte tenu de la population, devrait être demandé par 500 000 personnes. Je crois que c’est à peu près ce qui se fait en Italie et cela me semble correct. Entre la Suisse qui a une tradition systématique du recours au référendum et la France qui n’en a pas, il y a un juste milieu à trouver – encore faut-il respecter l’avis de ceux à qui on demande leur opinion.

En Suisse, certaines votations sont difficiles à appliquer car elles sont contraires au droit international. Ce pourrait aussi être le cas de la peine de mort, que vous voulez proposer aux Français. N’est-ce pas un problème?

Rien n’est supérieur au peuple. Dans ce cas, il n’y a qu’à sortir de la convention qui nous contraint. Les traités internationaux n’ont aucune légitimité par rapport au peuple.

Est-ce une position défendable auprès des autres pays?

Bien sûr. Ou alors, on décide que les peuples ne sont plus souverains chez eux et on entre dans une sorte de phase post-démocratique, oligarchique, où quelques-uns décident à la place des autres. Ce n’est pas ma vision. La démocratie est pleine de défauts, mais c’est encore le système le plus performant que je connaisse.

Expulsion des étrangers criminels, retrait de Schengen… Beaucoup de vos propositions sont communes à l’UDC. La Suisse vous inspire-t-elle?

Le Front national a fait beaucoup de propositions depuis trente ans, à l’époque où l’UDC n’existait pas. C’est à se demander si le FN n’a pas été la source de toutes une série d’idées qui sont appliquées aujourd’hui en Suisse… Cela dit, il n’y a pas de honte à regarder ce qui fonctionne dans d’autres pays et à s’en inspirer.

Votre sympathie à l’égard de l’UDC embarrasse pourtant certains membres du parti, dont Yvan Perrin, qui a déclaré ne pas partager votre «antisémitisme»…

Il se trompe. En se faisant le relais d’accusations diffamatoires et calomnieuses à notre égard, il ne fait pas avancer la cause des nations et celle de la souveraineté. Aujourd’hui, beaucoup de gens luttent contre la dérive totalitaire de l’Union européenne et se réunissent, comme on le fait au sein de l’Alliance européenne des libertés avec le UKIP anglais, avec le FPÖ autrichien, avec le Vlaams Belang belge. Dans ce contexte, je regrette qu’un certain nombre de dirigeants de l’UDC continuent à jouer le jeu des adversaires de notre civilisation, en perdurant dans une diabolisation absurde et en répétant comme des perroquets ce que raconte l’extrême gauche.

Vous avez déclaré votre admiration pour l’action d’Oskar Freysinger. Allez-vous le rencontrer?

Je l’espère, mais d’après ce que l’on m’a rapporté, Oskar Freysinger trouve que je ne suis pas assez radicale contre l’islam .

Etes-vous opposée à son combat contre les minarets?

Pas du tout. Mais ce que je veux surtout, c’est que les fondamentalistes islamistes soient bloqués dans leurs revendications permanentes, eux qui cherchent à imposer leurs lois, leurs codes, leurs mœurs. Il faut donc leur expliquer qu’à Rome, on fait comme les Romains. Je pense qu’il peut y avoir des mosquées, mais sous certaines conditions. Elles ne doivent pas être obligatoirement ostentatoires – et on sait que le minaret est manifestement une volonté de visibilité politique plus que religieuse.

Vous pensez donc proposer un référendum sur les minarets en France?

Pourquoi pas? Si c’est la volonté du peuple, il faut la suivre.

Le référendum est une idée commune avec Nicolas Sarkozy, qui a annoncé sa candidature mercredi dernier…

Enfin! J’attends qu’il réitère, dans le cadre d’une récidive politique, les promesses qu’il a faites en 2007, pour que les Français puissent juger des résultats qui ont été les siens en matière d’immigration, d’insécurité, de pouvoir d’achat, de République irréprochable. Par exemple, il a été élu pour réguler l’immigration, alors qu’il n’y en a jamais eu autant dans notre pays. On en est à 203 000 entrées par an!

Mais 100 000 immigrés quittent la France chaque année.

Il en reste encore beaucoup. Or, on a 5 millions de chômeurs, 1,2 million de foyers qui attendent un logement social. Continuer à faire entrer une immigration massive, c’est une folie économique et politique.

Mais concrètement, comment feriez-vous?

En maîtrisant les frontières.

C’est coûteux, non?

Il faut couper les pompes aspirantes de l’immigration, pour que les immigrés n’aient plus intérêt à venir en France. Aujourd’hui, la France est le pays le plus attractif d’Europe à cause des aides sociales, médicales, de la scolarité gratuite pour les enfants – y compris ceux des clandestins, du fait de l’acquisition automatique de la nationalité. Cela ne sert à rien de vider la mer avec une petite cuillère.

En quoi consiste la «priorité nationale», que vous défendez?

A compétences égales et à diplôme égal, l’employeur doit montrer qu’il n’a pas pu trouver un salarié français pour avoir l’autorisation d’embaucher un salarié étranger.

Les hôpitaux de Genève veulent d’ailleurs appliquer le même principe, mais pour les Suisses. Qu’en pensez-vous?

Ils ont tout à fait le droit de le faire. Après tout, les Suisses n’ont qu’un pays et il est normal que, chez eux, ils aient une priorité d’accès à l’emploi et aux aides sociales. Même chose pour les Français en France ou pour les Béninois au Bénin. C’est d’ailleurs déjà appliqué en France, dans la principauté de Monaco, et cela ne suscite pas de critiques de la part de la classe politique française. Cela s’appelle le patriotisme économique et social.

En Suisse, une initiative de l’UDC propose de ne plus rembourser les avortements. Vous tenez le même discours en France. Pourquoi?

Si demain je suis obligée de faire un choix budgétaire, je préfère dérembourser quelque chose d’évitable plutôt que de dérembourser les médicaments pour des personnes âgées qui ne peuvent plus se soigner. Les femmes doivent avoir le choix de ne pas avorter, c’est pourquoi je propose aussi l’adoption prénatale. Une femme enceinte pourra confier son bébé à l’adoption plutôt que de le laisser traîner dans des orphelinats.

Avec votre idée de rémunérer les femmes au foyer, voulez-vous les inciter à rester à la maison?

Pas du tout, j’ai moi-même toujours travaillé en élevant mes enfants. Mais j’estime qu’elles ont le droit de choisir, de rester chez elles en gagnant leur vie. Je trouve ça légitime qu’elles puissent toucher 85% du SMIC pendant un certain nombre d’années à compter du deuxième enfant, encore une fois, si c’est leur choix.

Combien coûte cette mesure?

20 milliards, je crois.

Des milliers de personnes ont la double nationalité franco-suisse. Allez-vous les obliger à choisir?

Je suis contre la binationalité, mais je peux parfaitement accepter une exception à la règle, c’est-à-dire une double nationalité de pays européens: franco portugaise, franco-suisse, ou encore franco-polonaise.

D’autres Français vivent en France, mais ont des comptes en Suisse. Pensez-vous que la France doit accepter l’accord Rubik, qui prévoit de compenser les pertes fiscales ?

Nous n’avons pas la capacité de lutter comme il le faudrait contre la fraude fiscale, donc cette possibilité n’est pas complètement absurde car elle permettrait au peuple français de récupérer une partie de l’argent dont ils sont privés.

Beaucoup de Français sont au titre du forfait fiscal, comme Johnny Hallyday. Cela vous choque-t-il?

Evidemment que cela me choque. Ils ont fait fortune grâce aux Français et il est regrettable qu’ils quittent le pays pour des raisons financières. On devrait aussi les obliger à un peu plus de modestie et à ne pas intervenir à tort et à travers dans la politique française.

Et quel est votre avis sur les banques françaises installées en Suisse, dont les noms apparaissent régulièrement dans des affaires politico-financières?

C’est inadmissible. Je suis pour la séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires. Je pense ainsi que nous serons amenés à nationaliser, à titre temporaire et partiel, les banques de dépôt.

Vous voulez donc leur interdire d’ouvrir des filiales en Suisse?

Je veux leur interdire de violer la loi. Après, je ne vais pas empêcher les Français de travailler en Suisse. Chacun a le droit de faire ce qu’il veut. La Suisse, par exemple, a choisi de maîtriser sa monnaie, et pas la France. C’est ce que je veux, moi, c’est retrouver la maîtrise de ma monnaie.

Mais la sortie de l’Europe ne serait-elle pas coûteuse à la France?

Et l’euro, il n’est pas coûteux pour notre pays? La zone euro a eu la croissance la plus faible depuis dix ans et la balance commerciale de la France affiche 70 milliards de déficit. Pour retrouver notre compétitivité, on peut dévaluer notre monnaie. L’autre possibilité est de baisser les salaires et le système de protection sociale. C’est un choix. Moi je ne fais pas ce choix-là. D’ailleurs je ne suis pas inquiète, car tous les peuples vont se rendre compte qu’on leur demande des milliards, à perte, pour sauver cette monnaie.

Vous parlez de la Grèce?

Je prends les paris: ils vont jeter la Grèce hors de l’euro et ce sera catastrophique. Je défends une sortie progressive de l’euro. Pour la France, cela pourrait prendre six à huit mois, en concertation avec nos partenaires.

Comment pouvez-vous convaincre l’Allemagne de mettre fin à l’UE?

Je n’ai pas à les convaincre, puisque le peuple allemand est pour la sortie de l’Union selon les sondages.

Et Angela Merkel?

Elle a un peuple derrière elle, qui sait qu’au fur et à mesure que les pays font faillite, le seul qui va rester pour payer est celui qui se porte le mieux – l’Allemagne. D’ailleurs un certain nombre de pays sont prévoyants et réimpriment déjà leur monnaie nationale, l’Allemagne y compris, qui est en train d’en fabriquer en Angleterre.

Des Deutsche Mark, vraiment?

Oui, regardez sur Internet.

N’est-ce pas paradoxal d’appeler à sortir de l’UE alors que vous en vivez depuis 2004?

Pas du tout, car je lutte contre l’UE tous les jours au sein du Parlement. Si on n’est pas là pour prévenir les Français de ce qu’on leur déclare dans le dos, comment le sauront-ils? Je n’attends qu’une seule chose de ce système, c’est qu’il implose.

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Quatre années d’indépendance : le Kosovo comme base arrière du terrorisme

NovopressUCK_Kosovo

Ce texte est une reprise, traduite de l’anglais par Novopress. Son auteur livre un état des lieux sans concession sur le Kosovo. Le texte original est accessible sur le blog Occidental Libertas. Occidental Libertas est un blog croate anti-jihad qui a ouvert en juin 2011. Le modérateur de ce blog est natif de Bosnie-Herzégovine et vit actuellement en Istrie (Croatie). Dans le passé, la Bosnie était surnommée « Antemurale christianitatis » (rempart du christianisme), car elle a toujours su s’opposer au conquérant ottoman et ne fut jamais entièrement occupée. Les Ottomans réussirent néanmoins à s’approprier une grande partie de l’empire croate, et d’en réduire fortement la superficie. Après la guerre de 1683-1697 entre l’Autriche et l’Empire Ottoman qui s’acheva par la défaite des Ottomans à la bataille de Zenta, le traité de Karlowitz (1699) scella la fin de la domination turque sur la Croatie. Aujourd’hui, l’islamisation est à nouveau une menace grave pour la Croatie, même si tout cela se passe encore pour le moment à l’insu de l’opinion publique. Une traduction allemande de ce texte est également disponible sur le site unzensuriert.at.

"Le 17 février les Albanais du Kosovo célébraient le quatrième anniversaire de leur indépendance. Les Serbes kosovars qui vivent au nord du pays ne reconnaissent pas cette indépendance car ils l’estiment illégale, et y voient une violation de la résolution 1244 des Nations Unies ainsi que du traité de Kumanovo qui a mis fin à la guerre du Kosovo. La communauté internationale représentée par la KFOR ne semble guère s’en préoccuper : elle a confié le pouvoir à un gouvernement corrompu qui commerce avec des organisations criminelles et accorde l’asile à des terroristes islamiques armés.

Il ne s’est rien passé de neuf depuis l’indépendance du Kosovo. Tandis que la population albanaise espérait que la situation économique s’améliore immédiatement après l’indépendance, la population serbe attendait que la Cour de Justice Internationale annule l’indépendance du pays et rende le Kosovo à la Serbie. Mais la Cour a jugé que « l’indépendance » du Kosovo était parfaitement « légale » selon le droit international. Selon une logique étonnante, la communauté internationale qui au départ soutenait encore les revendications serbes quant au Kosovo, a finalement trahi les Serbes et cédé une partie de leur territoire à des criminels albanais et des terroristes islamiques qui œuvrent main dans la main à l’expulsion des derniers Serbes du Kosovo.

Le pays vit d’obscures affaires et de l’argent de la diaspora

La situation économique au Kosovo n’a rien de brillant. Quoique le pays possède la seconde plus importante réserve de houille d’Europe, qu’il soit riche en plomb, en zinc, en argent, en cuivre, en cobalt, en fer, en nickel, en bauxite et en lignite, toutes ces réserves restent inexploitées à cause de la corruption. La moitié de la population vit dans la misère et reste au chômage; l’économie relève principalement du marché noir et n’est maintenue à flot que grâce à divers trafics. Ce sont la diaspora vivant en Autriche et en Allemagne et les aides de la communauté internationale, qui permettent au pays de subsister. Le Kosovo a certes signé maints accords de libre échange, mais sa balance commerciale reste négative, car il n’y a, conséquemment à la situation, pas d’industrie et donc rien non plus à exporter.

Le pays ne saurait tirer de fierté de son unique article d’export significatif : le terrorisme islamique. Pendant de nombreuses années, personne n’a voulu tenir compte des avertissement prédisant que le Kosovo pourrait devenir une base arrière du terrorisme islamique. Il a fallu attendre que le meurtre de deux soldats américains à Francfort/Main par un certain Atif Uka choque l’opinion publique, pour que l’on se demande enfin quel jeu le gouvernement de Pristina pratiquait avec les occidentaux. Une des personnes impliquées dans l’attentat de Fort Dix, Agron Abdullahu, était également un Albanais du Kosovo qui vivait dans le New Jersey. Même s’il est ressorti de prison il y a trois ans car il n’avait joué qu’un rôle relativement mineur dans ce complot, cela a suffit pour étayer les suspicions que le Kosovo devenait de plus en plus une base du terrorisme islamique. Un autre émigré kosovar, Sami Osmakac, fut récemment arrêté à Tampa en Floride, car il préparait des attentats à la bombe contre des discothèques de la ville. Osmakac n’a d’ailleurs pas seulement pris part activement à la mouvance islamiste armée, mais a aussi produit une série de vidéos dans lesquelles il exhorte les non musulmans à se convertir à l’islam. Il a également une fois été arrêté pour avoir agressé un prêcheur de rues.

La plupart des mosquées du Kosovo furent reconstruites grâce à des subventions versées au gouvernement de Pristina par des organisations caritatives saoudiennes. Cela a eu pour conséquence la montée progressive de l’islamisme dans l’ensemble du pays, alors qu’au même moment, la communauté internationale accusait la Serbie d’être à l’origine de presque tous les problèmes du Kosovo.

Qu’entreprend cette même communauté internationale pour neutraliser ce danger ? Rien ! Il a également été révélé que les miliciens de l’UCK pratiquaient le vol d’organes sur d’innocents civils serbes pendant la guerre du Kosovo. Mais la communauté internationale accorde à nouveau un sauf-conduit aux membres du gouvernement de Pristina complices de crimes de guerre, en n’affichant aucune volonté de déférer devant un tribunal d’anciens miliciens de l’UCK qui semblent protégés comme une espèce menacée.

Une indépendance non reconnue par de nombreux États

L’indépendance du Kosovo est aujourd’hui encore sujet à controverses : 87 pays l’ont reconnue, alors que de nombreux autres ont annoncé qu’ils ne reconnaitraient jamais un Kosovo indépendant, soit parce qu’ils doutent de la légalité de cet état, soit parce qu’ils craignent des problèmes avec leurs propres mouvements séparatistes. Car le Kosovo est entre temps devenu une vitrine pour les mouvement séparatistes islamiques et un modèle à suivre pour les islamistes voulant faire progresser l’islamisation de l’Occident.

Après quatre ans, cette « indépendance » se révèle n’être rien d’autre qu’un mirage. Le Kosovo est ainsi encore une tentative avortée de construction d’un état neuf, comme précédemment en Irak et en Afghanistan."

http://fr.novopress.info le 22/02/2012

Posté par Redekker à 22:09 - - Commentaires [0]
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