Rousseau Bergerac PS

À n’en pas douter, et comme partout ailleurs, le thème de la sécurité sera présent dans la campagne des élections municipales. "Oui", reconnaît Dominique Rousseau, qui assurait ce mercredi que c’est le maire, et non pas le candidat, qui s’exprimait. Alors, pourquoi ne pas avoir pris ces mesures plus tôt dans le mandat ? « C’est notre quotidien, a assuré le maire. On ne va pas s’arrêter parce que je suis candidat. »

Le maire, donc, était accompagné du procureur de la République, Frédérique Dubost, pour évoquer la politique municipale en terme de sécurité. Un point fait à l’issue d’une réunion en sous-préfecture, à laquelle participaient également les services de police nationale et municipale. Le but de cette entrevue de plus deux heures était « d’établir un diagnostic » depuis, selon lui, une vague d’incivilités et de dégradations commises par « des jeunes », mineurs et majeurs. « Il ne s’agit pas ici de dramatiser ou de stigmatiser qui que ce soit », s’est défendu Dominique Rousseau. Qui n’a pas manqué de rappeler que Bergerac est « la ville la plus sûre de Dordogne, la quatrième d’Aquitaine et une des premières en France ».

Renforcement policier

Mais le sentiment d’insécurité serait tel qu’il convient de prendre des mesures, comme le renforcement des effectifs de la police municipale qui patrouillera sept jours sur sept et cinq nuits par semaines, ou l’embauche d’une équipe de dix médiateurs chargés de rétablir le lien avec des populations en difficulté.

La municipalité entend ainsi améliorer « les dispositifs envers les jeunes », mais aussi augmenter « la tranquillité publique » et enfin intervenir « dans tout ce qui peut relever des violences intra-familiales et aider les victimes ».

Le 17/10/2013

Note BYR : Marine Le Pen sera à Bergerac le 9 novembre prochain pour soutenir Robert Dubois qui sera candidat du FN-RBM dans cette ville de Dordogne en mars 2014. Il affrontera -entre autres- le maire socialiste Dominique Rousseau.