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Aucun de nous ne voulait l’exclusion de Jean-Marie Le Pen. Nous espérions une conciliation. La grosse difficulté nous l’avons écrit dès le début, c’est que Marine Le Pen allait se trouver devant le tout ou rien. Soit elle couvrait dès le début cette nouvelle sortie de Jean-Marie Le Pen comme elle l’a toujours fait. En attendant la prochaine. Soit elle allait jusqu’au bout. Et le « jusqu’au bout » qui a été épouvantable, ne fait plaisir à personne.

Rappelons que dans l’affaire Rivarol, ce que ne disent jamais les journalistes, la « faute » du père n’est pas dans ses propos mais dans le fait d’avoir été les confier à Rivarol qui a plusieurs fois insulté Marine le Pen la traitant de prostituée et lui réservant des qualificatifs plus détestables que ceux qu’il réservent à nos ennemis politiques. Attiser la haine au FN de cette façon en s’en frottant les mains, a été une faute lourde. C’est réussi. Ce n’est pas notre conception du combat national. Pendant ce temps le pays coule.

Marine Le Pen avait-t-elle vraiment encore le choix ? Il faut reprendre le film depuis le début. Après tout ce qui a été dit, les phrases outrancières dont se sont repus les médias, le grand n’importe quoi, la menace de présenter une liste dissidente contre sa petite-fille Marion la disant incompétente après l’avoir portée aux nues, le souhait exprimé de voir Marine Le Pen perdre la présidentielle de 2017.

Marine Le Pen n’a aujourd’hui pas d’autre choix que de faire passer sa responsabilité politique avant tout : c’est l’avenir de son mouvement et l’avenir du pays qui se joue là.

Alors oui, humainement c’est moche. Tout est moche et on peut en remettre encore, le FN n’est pas le parti idéal que nous voudrions. Les influences qui y règnent ne nous plaisent pas toutes, l’ADN est moins pur, on y trouve des partisans de l’avortement, des homos et peut-être pire ! Oui, oui et oui.

Mais la scène politique n’est pas la litanie des saints. Il y a depuis cet été une urgence dramatique à protéger notre pays des vagues de clandestins qui déferlent sur nos côtes, il y va de notre survie. Qui avons-nous face à cela ? Hollande, Valls, Juppé, Sarkozy… qui devraient être jugés un jour par l’histoire pour haute trahison pour avoir livré volontairement notre pays aux envahisseurs. S’il n’y avait même que ces trois seules raisons : renvoi des migrants, lutte active contre l’islamisme et abrogation du « mariage pour tous », je ne donnerais pas mon bulletin de vote aux chiens.

Par Caroline Parmentier le 22/08/2015

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