Engelmann Fabien FN

Tribune libre de Fabien Engelmann, maire FN d'Hayange, du 22/01/2016
Certains organes de presse, comme à leur habitude, donnent au public un récit erroné des événements qui ont eu lieu ce samedi 19 mars. Nous nous devons alors de clarifier la situation et de rétablir la vérité quant à la lecture d’un de mes adjoints du discours officiel ainsi que d’un discours plus personnel, dans le cadre du « cessez-le-feu » de la Guerre d’Algérie.
M. Francis Langlois - Adjoint aux Travaux, à l’Urbanisme, aux Transports et aux Cimetières - est allé représenter la majorité municipale lors de la cérémonie du 19 mars 2016, au Monument aux Morts de Marspich.
Cette date, en aucun cas synonyme de paix mais symbolisant plutôt un déchainement total de violence et l’abandon des soldats et de la population restés sur place, avait déjà fait l’objet d’un communiqué de notre part. Notre position quant à cette mascarade devait simplement être précisée avant la lecture du texte officiel.
Mais la vérité dérange bien souvent et, M. Paolini, Président de la FNACA et ancien adjoint de M. David, ancien maire socialiste de la ville de Hayange, n’a pas été le seul à s’insurger. En effet, entre une élue d’habitude abonnée aux absences, et une tête d’affiche du groupuscule d’extrême gauche Hayange en Résistance, les proches de l’ancienne majorité socialiste se sont-ils sentis obligés de participer de manière plus active encore à cette mascarade?
Alors qu’aucun d’eux n’était présent l’année dernière à cette dite commémoration, ont-ils été alertés par le fait que nous ne la cautionnons pas ? Sont-ils venus avec l’intention d’instrumentaliser la moindre parole, le moindre geste de notre part?
Dans ce cadre, M. Langlois a commencé son discours. Très vite, des cris et des vociférations se sont fait entendre. Une jeune militante de Hayange en Résistance s’est interposée en essayant de lui arracher violemment le discours des mains alors qu’un porte-drapeau le poussait et lui a donné un coup avec l’étendard de notre République française.
Après que l’on ait tenté de lui arracher son écharpe, l’élu a repoussé comme il le pouvait les personnes qui l’ont agressé et a tenté de finir la lecture du discours officiel ; La Fanfare s’est alors vue ordonner de commencer à jouer.
A l’image du symbole qu’elle défend, cette commémoration s’est transformée en une scène surréaliste. Etait-ce un coup monté de la part des militants socialo-communistes ? N’étaient-ils présents que pour se servir d’une association d’anciens combattants, dont le combat est noble et bien éloigné de leurs petites manipulations politico-médiatiques ?
Mais la presse n’est pas en reste de ce côté non plus. En effet, elle annonçait fièrement que tous les anciens combattants étaient choqués de l’incident survenu, et que parmi eux figuraient l’UNC et le Souvenir Français.
Ces contre-vérités n’auront pas fait long feu puisque les responsables de ces deux associations patriotiques ont tout de suite remis les points sur les « i » en rappelant qu’aucune délégation officielle n’avait jamais pris part à cette cérémonie, et qu’ils ne sont pas en accord avec cette date pour la fin de la Guerre d’Algérie. Une rectification a même été demandée à la journaliste responsable du sujet.
En bref, encore une fois, nous nous retrouvons confrontés au vrai visage de ces groupuscules d’extrême gauche, qui réécrivent l’Histoire de notre patrie comme cela les arrange, soutenus par des médias qui n’auront même pas relevé que la cérémonie avait été boycottée par tous les membres du conseil municipal.
Page Facebook de Fabien Engelmann