Terroristepg

La tentative d’attentat déjouée in extremis à Marseille – où Marine devait tenir meeting mercredi soir – est venue rappeler aux Français que le terrorisme n’est pas qu’un argument électoral théorique et rhétorique.

Et sur BFM chez Jean-Jacques Bourdin ce mercredi matin, ou sur le plateau de l’émission Demain, Président de Gilles Bouleau sur TF1 mardi soir, la candidate a pu dire ce qu’il convenait de faire et ce qu’elle ferait effectivement si elle est élue présidente de la République : expulsion de tous les individus « fichés S », et de tous les immigrés condamnés – avec s’il y a lieu, déchéance de la nationalité -, fermeture des mosquées et expulsion des imams étrangers et islamistes, et, bien sûr, strict contrôle des frontières et arrêt ponctuel – en attendant réforme des conditions d’accueil – de l’immigration légale, et arrêt définitif de l’immigration clandestine. Et aussi, en finir avec le droit du sol, pompe aspirante de l’immigration et machine à fabriquer des Français d’apparence et de résidence, dont certains ont déjà basculé dans le terrorisme anti-français. Car il y a dans ce pays, du fait des frontières et législations passoires, des centaines de Mehra ou de Kouachi potentiels, qui peuvent passer à l’action à tout moment, n’importe où en France.

À propos d’un drapeau, et de ce qu’il couvre…

Et, puisqu’en matière d’immigration et de laxisme tout se tient, Marine Le Pen a tenu, sur le plateau de TF1 mardi soir, à rappeler la responsabilité de l’Union européenne en la matière en refusant de s’exprimer avec le drapeau européen en fond d’écran : un geste symbolique mais fort – qu’ont déjà fait des mairies FN -, auquel les autres candidats – y compris les plus « euro-défiants » – n’auraient pas pensé, ou qu’ils n’auraient pas osé assumer. Marine, elle, ose et assume, et dit pourquoi : « Je veux être présidente de la République française, pas de la Commission européenne, je considère que l’UE a fait beaucoup de mal à notre pays et à notre peuple, en matière économique, sociale, de disparition des frontières » a-t-elle expliqué (une fois de plus) sur TF1. Et elle s’est engagée sans ambigüité : « Ça sera ma première mesure : rendre leurs frontières nationales aux Français ».

Il y a bien sûr une réalité historique et civilisationnelle européenne, et il y a eu, avant Maastricht et la Commission de Bruxelles, une collaboration fructueuse entre nations européennes souveraines, de Concorde à Airbus en passant  par Euratom. Il n’y a plus aujourd’hui qu’une technostructure déconnectée des peuples, qui favorise l’immigration-invasion au nom de la liberté de circulation des personnes, organise la ruine des appareils productifs et industriels des pays européens au nom de la « libre concurrence » universelle.

L’Union européenne ? C’est, en l’état, l’ennemie des Européens ! C’est ce que Marine, comme d’autres candidats, mais plus fort et plus crédiblement qu’eux – a voulu exprimer, en ne gardant que le drapeau français pour parler aux Français.

Le 19/04/2017

FN législatives 2017