Pape François

Malgré l’installation d’un terrorisme islamiste sanglant dont la fréquence des attentats est de plus en plus rapprochée, malgré l’implication avérée de migrants dans plusieurs de ces massacres, malgré la submersion qui menace notre civilisation et notre religion, le pape François vient de plaider à nouveau pour un « accueil large » des migrants soulignant que leur « sécurité personnelle » passe « avant la sécurité nationale ».

Ces seuls mots, effarants, suffiraient à nous conforter dans l’idée que le pape n’a ni les préoccupations ni les responsabilités, ni la vocation d’un chef d’Etat. Et que l’empathie émotionnelle l’emporte pour lui sur le bien commun du pays. Infantilisme,confusion intellectuelle, adhésion amoureuse à l’idéologie islamo-gauchiste ou menace de révéler les scandales sexuels qui cernent de près le Vatican s’il ne débite pas ce message-là ?

On se perd en conjectures pour trouver une explication même improbable. Car malgré la réalité des faits, c’est au suicide français et européen que continue de nous appeler notre bon pasteur.

Le Vatican a rendu public avant l’heure (il y avait de quoi frétiller d’impatience devant son contenu) le message du pape prévu pour la « journée mondiale du migrant et du réfugié » en janvier prochain. Dans ce texte, le souverain pontife insiste notamment sur l’extension et la simplification de l’octroi de visas humanitaires et réclame le regroupement familial qu’il étend jusqu’aux « grands-parents, frères et sœurs et petits-enfants, sans jamais le soumettre à des capacités économiques ».

Par ailleurs, il met en garde contre « les expulsions collectives et arbitraires » et appelle les Etats à éviter « toute forme de détention » des mineurs migrants, plaidant pour un accueil scolaire, sanitaire, et d’intégration professionnelle. Enfin, François réitère son attachement à une intégration qui n’est pas « une assimilation, laquelle conduit à supprimer ou à oublier sa propre identité culturelle » car « le contact avec l’autre amène à en découvrir le “secret” ».

Sous la forme d’une kalach ou d’un gilet d’explosifs ?

Que voulez-vous ajouter quand vous avez lu ça ? Le souverain pontife, vicaire du Christ, qui n’a jamais un mot pour condamner l’idéologie islamiste, prône ni plus ni moins la disparition de l’identité historique, chrétienne et gréco-romaine de l’Europe et la disparition physique de ces catholiques déjà moribonds à qui il préfère leurs bourreaux.

« Tout immigré qui frappe à notre porte est une occasion de rencontre avec Jésus. » Qu’il aille expliquer cela au fils de quatre ans des policiers égorgés de Magnanville, à la sœur du père Hamel, aux parents des deux bébés de deux ans écrasés à Nice, aux centaines d’Européennes victimes d’agressions sexuelles de masse utilisées comme arme de guerre.

Par Caroline Parmentier le 22/08/2017

Présent