Antifa 2017

Nous l’avons écrit plus d’une fois : l’impunité favorise le terrorisme des antifas, un groupe anarcho-communiste. On vient encore de le voir àParis ce 26 novembre. Ce jour-là, les Identitaires devaient manifester pour la « défense de l’Europe face aux islamistes ». Qui contesterait ce slogan ? Personne. Si, les antifas ! Les individus de cette mouvance ne se montrent jamais aux manifestations contre le terrorisme islamiste. Bien plus, on a vu à Barcelone, sur les lieux mêmes de l’attaque islamiste du 17 août 2017, des voyous anarchistes attaquer, au cri de « No pasaran » (le cri des anarchistes de la guerre civile espagnole) les Barcelonais venus se recueillir sur les lieux du crime !

A Paris ce week-end, (Présent daté du 28 novembre l’a raconté), les antifas ont réussi à faire interdire la manifestation des Jeunesses identitaires. L’argument de la préfecture pour s’opposer au défilé patriotique était que des « éléments et groupes de la mouvance contestataire radicale et violente de l’extrême gauche », « déterminés », « organisés », « masqués », « très mobiles », allaient passer à l’attaque. Cela veut dire, dans les faits, que seules les manifestations autorisées par les antifas seraient autorisées… Voilà qui est rassurant pour les libertés !

A l’issue du face-à-face entre la police et les Identitaires, quinze personnes ont été arrêtées pour port d’armes. Croyant qu’il s’agissait d’Identitaires, plusieurs médias ont alors fustigé ces bandes armées. Mais quelques heures plus tard, intervenait un démenti : quatorze des quinze interpellés étaient affiliés à la mouvance antifa. Un seul, qui soutenait les Identitaires, avait été trouvé porteur d’une clé à molette (sic !), de gants coqués (sic !) et de piles scotchées (sic !).

Mais savez-vous ce qui arriva ? Les quatorze anarchistes furent libérés. Seul le nationaliste fut mis en garde à vue.

Même Mélenchon a été agressé

Depuis deux ans, ce groupuscule multiplie les agressions et les attentats de toute nature. Il y a eu la voiture de police incendiée le 18 mai 2016, et les violences qui ont suivi le verdict, pourtant clément. Avant cela, il y avait eu Notre-Dame-des-Landes et une foule d’autres agressions. Depuis lors on ne compte plus les attaques comme celle du 21 janvier 2017 (contre une librairie lilloise qui avait invité l’essayiste Laurent Obertone), du 12 septembre (contre la loi Travail), du 26 septembre (contre Macron). Ce sont encore des antifas à qui l’on doit les attentats en série, à Grenoble et à Limoges. Même Mélenchon a été agressé, le 23 septembre. Pour les antifas, le « fascisme » couvre le prisme complet des opinions, à part la leur, bien entendu.

Ces antifas bénéficient de l’indulgence de journaux ayant pignon sur rue comme Les Inrocks ou Libération, qui acceptent par exemple les articles d’un des leurs, nommé Cyril Castelliti (pseudo : « Kapsy Katrick », fin jeu de mots !). Le site d’étude de la presse OJIM a révélé les détails de cette affaire et publié des photos de l’individu.

Faudra-t-il une dérive du type Action directe pour que le gouvernement prenne conscience de leur dangerosité ?

Par Francis Bergeron le 01/12/2017

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