Briois 2017

Editorial de Steeve Briois, SG du Front National du 12/01/2018

La présence de Marine Le Pen ce matin, accompagnée de Bruno Bilde, aux côtés des surveillants du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil a démontré, s’il en était vraiment besoin, que nous incarnions la seule opposition de terrain, à la fois par notre capacité de réactivité face aux sollicitations de nos concitoyens, mais surtout par l’adéquation de notre discours avec la réalité.

Cette visite particulièrement intéressante nous aura confirmé que notre critique du laxisme sécuritaire, judiciaire et pénitentiaire n’est pas une vue de l’esprit, mais l’expression d’une réalité aux conséquences dramatiques et aux causes pourtant ignorées à dessein.

Notre administration pénitentiaire, comme l’intégralité de nos compatriotes, est victime de la faiblesse de nos dirigeants politiques et des idéologues, ceux-là même qui pensent que les bourreaux ont le droit à plus de considération que ceux à qui ils pourrissent la vie et le quotidien.

Il ne s’agit pas là de se féliciter que l’actualité nous donne raison, mais bien d’acter que nous sommes aujourd’hui les seuls à ouvrir les yeux, à faire face, et à prôner une réelle politique de fermeté face à l’insécurité, au terrorisme islamiste, et au laxisme généralisé.

Ce début de mandat Macron, censé être le théâtre du renouvellement de la classe politique et des méthodes, n’est décidément que la continuité de décennies de tiédeur et de déconnexion entre les élites - politiques et médiatiques - et le peuple français.

Le désenchantement amorcé dès les premiers jours de la gouvernance Macron/Philippe n’en est qu’à ses débuts : les mois à venir le confirmeront, comme en témoigne l’enfumage de première classe sur la fausse suppression de la Taxe d’habitation. Là encore, tout était couru d’avance.

Front National