Lechevalier

Communiqué de presse de Christelle Lechevalier, Député français au Parlement européen, Conseillère régionale de Normandie du 08/06/2018

Le procureur de Paris l’a annoncé avec un certain fatalisme : 50 terroristes islamistes et 400 détenus radicalisés en prison devraient être libérés d’ici un peu plus d’un an.

On ne parle plus d’une « cinquième colonne » cachée, mais d’une menace connue et ciblée à laquelle l’État semble n’opposer aucune réelle volonté de fermeté.

En effet, s’il y a un certain unanimisme pour condamner l’islamisme, aucun moyen n’est mis en œuvre pour prendre la mesure de ce phénomène qui a amené nos dirigeants, eux-mêmes, à déclarer notre pays en guerre.

Comme j’ai pu l’observer dans les prisons que j’ai visitées ces derniers mois, l’inversion des valeurs est totale dans notre système judiciaire. Au même titre qu’à Liège, l’ultra-laxisme de nos magistrats, soutenus par la jurisprudence de la Cour européenne des Droits de l’Homme, mène la France vers un chaos sécuritaire sans précédent.

Toute politique de fermeté commence par réinstaurer la perpétuité réelle et incompressible ainsi que la déchéance de nationalité et l’expulsion hors du territoire des détenus binationaux et étrangers. De plus, les « revenants » de Daech, exclus de facto de la communauté nationale, doivent être traités comme tels.

Rassemblement National