Besançon : le FN cible "prioritaire"du FdG
Emmanuel Girod le candidat du Front de Gauche sur la première circonscription du Doubs l'avoue fièrement :"Il (le FN) doit être considéré comme une cible prioritaire de la défense de l’intérêt général et par conséquent ouvertement et méthodiquement combattu, par la dénonciation argumentée "
C'est donc ouvertement affiché : l'affrontement des 10 et 17 juin prochains ne se fera pas sur les programmes politiques des uns et des autres, non plus sur ce qui devrait être la priorité de tous - l'avenir de notre pays, de notre civilisation, celui de nos enfants- mais sur l'opposition farouche et "concerté" envers une organisation politique autant républicaine que ,ne l'est le PCF au motif que ce dernoier défend une position claire sur les choses à faire pour que la France ne disparaisse pas dans les décennies à venir.
Mais le plus flagrant, c'est la peur qui transpire au travers des propos de monsieur Girod : les ouvriers, les employés, bref, la classe ouvrière ne suit plus les incantations du petit père Laurent ni même ceux du nouveau grand timonier Mélenchon mais se tournent vers le Front National qui , lui, n'utilise pas la pensée unique pour se faire une place au soleil à l'image des communisto-gauchistes qui -apparemment- n'ont plus que comme arguments principaux le cosmopolitisme et l'anti-racisme ciblé sur les européens de souche.
Emmanuel Girod poursuit :"Nous ne laisserons donc rien passer, nous ne lâcherons rien, nous n’éviterons aucune confrontation ! A bon entendeur…". Réponse le 10 juin dans les urnes bisontines !
Dominique Doudier
Parité, parité, parité, disaient-ils !
Les partis du Système nous ont depuis des années concoctés des dizaines, que dis-je, des centaines de textes, d'amandements, de lois, de décrets, d'ordonnances concernant tout et n'importe quoi. Parmi ces textes - d'une importance cruciale, majeure, inébranlable du moins à l'époque pour leurs auteurs- il y a ceux concernant la parité en politique.
Loin de moi, l'idée qu'il n'est pas normal d'instaurer une telle règle. Les femmes ont certainement autant de capacité et de qualité pour diriger des collectivités locales, régionales voir nationales et d'ailleurs notre candidat à la présidentielle était une candidate et que nombre de femmes représenteront le Front National et plus globalement le Rassemblement Bleu Marine lors des législatives.
Non, ce qui me fait réagir, c'est l'information selon laquelle l'UMP passera par dessus la loi du du 6 juin 2000 sur l'égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux au motif selon Jean-François Copé , que son parti avait besoin d'un maximum de députés élus le mois prochain !
Et le Secrétaire général du parti de Nicolas Sarkozy d'ajouter " Voilà pourquoi j'ai pris, avec mes amis de l'UMP, cette décision qui nous coûtera en termes d'amendes. Chacun doit comprendre que, dans la période qui est la nôtre, il nous faut absolument avoir le maximum de députés et que cela passe par le poids, l'ancrage local de beaucoup d'entre nous ". Tout penaud, avec sûrement l'idée de mettre la larme à l'oeil à la ménagère qui va aller voter ce dimanche de juin il continue "Ce n'est pas de gaîté de coeur. Je pense que cette loi est bonne "
Bref, cette loi sur la parité est utile et nécessaire mais pas pour l'UMP qui préfèrera une dotation moindre de l'Etat que de respecter le texte qu'elle a elle-même votée. Les "petits partis", c'està dire tous-ceux qui ne sont pas l'UMP ou le PS n'ont donc pas vraiment le choix, eux.
Il leur faut respecter la loi. Et cela devrait être la règle pour tous !
Mais l'UMP n'en est pas à la première fois puisqu'en 2010 le non respect de la parité lui avait coûté la modique somme de 4,13 Millions d'euros, tandis que son jumeau du PS avait payé 516 000 € d'amandes !
Quelle belle leçon de civisme monsieur Copé.
Guillaume Schirer
Retour des soviets sur le Pas-de-Calais
Le parachuté à la crinière rouge a donc atterrit hier dans l'après-midi sur les terres du Pas-de-Calais à Hénin-Beaumont où il s'apprête à livrer un combat contre celle qu'il a traîté durant toute la campagne présidentielle comme le pire misogyne. Pourquoi ne pas continuer sur la même ligne se sont dits les héraults locaux du Front de Gauche et donc du Parti communiste : ce serait sublime de faire mordre la poussière à la présidente de la formation "d'extrême-droite" qui a , honteusement, mis la main sur l'électorat ouvrier.
Le problème c'est que les électeurs de la classe ouvrière ont depuis très longtemps abandonnés l'étendard rouge pour celui qui porte les couleurs de la nation : cela fait belle lurette que la gauche dans son ensemble et ce qu'il reste des communistes a laissé de côté le peuple des ouvriers et des "basses classes" pour se retrancher dans son actuel électorat, celui soit les classes moyennes, des fonctionnaires voir les bobos qui ne savent franchement pas grand chose de la misère laborieuses. Et la région Nord-Pas-de-Calais est bien placée pour la connaître !
Alors entendre le camarade Mélenchon - sénateur PS des décennies durantes et député européen depuis les dernières élections européennes- tirer à boulet rouge (forcément !) sur Marine Le Pen au motif où cette dernière est domiciliée principalement en Ile-de-France - elle est tout de même à la tête du troisième parti politique du pays !- soit m'horripile ou me fait rire.
Jean-Luc Mélenchon, fidèle à lui-même se la joue Che Guevarra ou Pol Pot, c'est comme on veut, pour cibler son ou ses adversaires puisqu'il englobe la totalité des frontistes dans ses propos : " Cela fait quarante ans qu'ils sont là mais ils ne servent à rien, si ce n'est pour semer la haine ", il continue en développant la légende de la gauche radicale proche du peuple ," Je forme le vœu que les citoyens veuillent majoritairement être représentés à l'Assemblée nationale par quelqu'un qui porte comme réponse à la crise le social et pas l'ethnique " et pour finir l'ancien jurassien de parader en éructant " La marche est haute mais je vais les plier "...
Moi qui suis issu d'une famille militante de cette gauche radicale, je sais, hélas, ce qu'il y a à attendre de tels individus.
Ces propos me rapelle étrangement ceux des bolcheviks russes de 1917. On connaît la suite.
Dominique Doudier
La farce Mélenchon
L'affiche des élections législatives du mois prochain se précise puisque le président du Parti de Gauche se dresse tel un coq de parade face à la présidente du Front National dans la 11ème circonscrption du Pas-de-Calais, celle à laquelle appartient la commune d'Hénin-Beaumont où Marine Le Pen fut conseillère municipale de 2008 à 2011 où elle a démissionné pour cause de cumul de mandat.
Encore une fois, la gauche bobo nous montre et nous démontre sa vision particulière de ce qu'est la démocratie. Ce soir sur BFM-TV le journaliste du Nouvel Obs Renaud Dely nous a fait une séquence "célébration" du patron de la nébuleuse gauche radicale en affirmant que Jean-Luc Mélenchon en se présentant clairementpour faire perdre Marine Le Pen fait là preuve de courage. Il rappel avec toute la morgue qui va bien au journaliste du Système que Marine Le Pen n'est pas d'Hénin-Beaumont...
Et Mélenchon ? Il est de la ville d'Hénin-Beaumont ? Il est de la région Nord-Pas-de-Calais ? Non, bien évidemment, il est né au Maroc et à suivi sa famille en Franche-Comté dans le département du Jura avant de rejoindre la région parisienne et plus particulièrement l'Essonne. Jean-Luc Mélenchon est député européen, élu de la circonscription du Sud-Ouest qui regroupe les électeurs des régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. Alors la question de savoir si la candidature de Marine Le Pen dans cette circonscription du Pas-de-Calais est légitime laisse pantois.
Preuve de courage ? Est-ce courageux de se présenter contre la candidate du Front National ? C'est surtout pathétique et totalement hypocrite. C'est surtout se foutre de la volonté du peuple. A-t-on réellement envie de voir le coq au col rouge du côté des habitants d'Hénin-eaumont et des autres localités de la 11ème circonscrition du département ?
Renaud Dély nous affirme que Jean-Luc Mélenchon peut faire la différence grâce aux voix des socialistes, des centristes et des "républicains" de droite...
Bref, tous contre une. Ah ! elle est belle la démocratie lorsqu'elle est dictée comme cela.
Espérons donc avec force que les électeurs du Pas-de-Calais ne se laisseront pas enfumés par cette opération de survie du Système qui, on le sait, va tenter tous les coups fourrés pour empêcher ne serait-ce l'élection d'un seul parlementaire du RBM.
Dominique Doudier
Mélenchon candidat dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais ?
Dans le seul et unique objectif d'empêcher Marine Le Pen d'être élue lors des législatives du mois prochain dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais -celle d'Hénin-Beaumont- figurez-vous que les gauchistes mélenchono-communistes envisagent ni plus ni moins que d'y présenter leur "grand timonier" en personne Jean-Luc Mélenchon.(La Voix du Nord )
Ce dernier n'a pas encore dit OK à cette proposition faite dernièrement par Pierre Laurent le secrétaire national du Parti communiste. Toutefois on sait que le patron du Parti de Gauche -qui en principe partage la présidence de son mouvement avec l'ex-verte Martine Robillard- a rencontré ce soir Hervé Poly le patron local du PCF en terrain neutre puisqu'il s'agit de la capitale belge, Bruxelles.
Rappelons simplement à ces messieurs que si c'est leur cheval qui est arrivé largement en tête ce dimanche dans le département du Pas-de-Calais avec 450 103 voix, que lors du premier tour de l'élection présidentielle la présidente du FN a obtenue 216 753 voix contre 97 974 à monsieur Mélenchon et qu'à Hénin-Beaumont elle est arrivée largement devant l'ensemble des 9 candidats avec 35,48%.
Ce Parti communiste Français, digne héritier des "partis frères" de l'époque soviétique, croît donc fermement qu'il lui suffit de désigner le camarade Mélenchon en terre du Nord pour empêcher le peuple de s'exprimer ?
Pathétique et hypocrite.
Guillaume Schirer
La faute à qui ?!
Le 6 mai 2007 , il y a cinq ans, Nicolas Sarkozy était élu à la présidence de la République. En cinq ans, ce personnage aura réussi l'exploit de se mettre à dos, plus de deux millions de personnes qui avaient votés pour lui.
De trahison en trahison, de mépris en mépris, lui qui a tendu une main tremblante aux électeurs frontistes au soir du premier tour de cette élection présidentielle tout en criant qu'il n'était pas question de seulement envisager de discuter avec les dirigeants du FN, a reçu hier soir la monnaie de sa pièce.
Les électeurs de Marine Le Pen, hélas pour lui, ne sont pas tous des ploucs, des demeurés justes bons à attirer au bord de l'eau comme des animaux du désert lorsque on est aux abois. De nombreux partisans de Marine se sont donc rendus aux urnes - comme moi- pour ne voter ni pour l'un ni pour l'autre au motif que choisir Sarkozy ou choisir Hollande c'était avoir le choix entre la peste et le choléra.
Plusieurs voix au sein de l'UMP se sont fait entendre comme mesdames Kosciusko-Morizet et Jouanno.
Non pas pour avouer que cette défaite de leur camp était certainement le fait d'erreurs profondes de leur part, non, tenez-vous bien, mais pour accuser Marine Le Pen d'avoir "effacer"Nicolas Sarkozy...
C'est assez fort de café !
Plusieurs sites internets proches du parti de l'ex-président vont dans ce sens. Je serais tenté de leur dire de réfléchir avant de publier de telles âneries. Certes la perspective d'avoir durant des années la personne de François Hollande à l'Elysée ne me passionne pas vraiment mais, franchement, me traiter-indirectement mais quand même- de responsable n°1 de la déconfiture sarkozyste du 6 mai 2012 est une chose qui me fait sortir de mes gonds.
Nicolas Sarkozy, François Hollande, UMP, PS, auxquels on peut ajouter sans problème le MoDem, EELV, le Front de gauche et sûrement d'autres formations politiques sont exactement les mêmes produits issus du mondialisme économico-financier pour qui, les pays et les peuples, ne sont que des numéros.
D'ailleurs ce matin, la grande prêtresse du Medef Laurence Parisot a adressé ses félicitations au président élu François Hollande dans les mêmes termes que ceux qu'elle avait utilisé en 2007 : "Nous formons des voeux de réussite pour que sous votre impulsion et dans le cadre d'une grande ambition européenne, notre pays trouve résolument le chemin de l'assainissement de ses finances publiques, de la compétitivité de ses entreprises et de l'emploi ".
Bonnet blanc et blanc bonnet.
Les 10 et 17 juin prochains, le vote Rassemblement Bleu Marine s'impose !
Dominique Doudier
Une image révélatrice de l'islamisation de l'Europe
A Solingen , une ville de 160 000 habitants située dans le Land de Rhénanie-du-Nord - Westphalie dont la capitale est Düsseldorf plusieurs dizaines de militants salafistes se sont affrontés violemment à la police alors qu'ils manifestaient, à l'origine contre une marche organisée par un parti Pro NRW qui a eu l'initiative de lancer un concours de caricatures de Mahomet...
Le prêcheur islamiste radical Pierre Vogel, un allemand converti, a menacé "lorsque le Prophète est attaqué, la ligne rouge est franchie".
On peut penser que le concours du mouvement "proche des milieux néonazis" selon les médias - horreur, malheur !- n'est pas la meilleure façon pour préserver la paix sociale, mais elle est en tous cas révélatrice de l'installation en terre européenne d'une religion, d'une culture, d'une manière de penser la société aux antipodes de la nôtre.
André Malraux écrivait en juin 1956 :
"La nature d'une civilisation, c'est ce qui s'agrège autour d'une religion. Notre civilisation est incapable de construire un temple ou un tombeau. Elle sera contrainte de trouver sa valeur fondamentale, ou elle se décomposera.
C'est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l'origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n'ont trouvé la réponse. De même aujourd'hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l'islam. En théorie, la solution paraît d'ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l'aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d'Etat. Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s'établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis «musulmane» je pense moins aux structures religieuses qu'aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu'en devenant une sorte de dictateur. Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l'islam, si elles avaient été appliquées à temps. Actuellement, il est trop tard ! Les «misérables» ont d'ailleurs peu à perdre.
Ils préféreront conserver leur misère à l'intérieur d'une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé. Nous avons d'eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l'avenir de leur race. L'Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c'est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d'en retarder l'évolution." (Elisabeth de Miribel, transcription par sténographie. Source Institut Charles de Gaulle. Valeurs Actuelles, n° 3395. )
A méditer.
Dominique Doudier
L'heure de vérité
Cette année c'est donc le deuxième fois que je me trouve confronté à un choix entre deux représentants des partis politiques qui se partagent le pouvoir depuis des lustres.En 2007 j'avais 19 ans et j'avais voté pour le premier tour pour Jean-Marie Le Pen qui représentait déjà pour moi le patriotisme.
Il y a de cela cinq ans je l'avoue j'ai voté au second tour de l'élection présidentielle avec l'idée de faire un acte politique majeur pour Nicolas Sarkozy. Bêtement, je m'étais persuadé que le candidat de l'UMP allait enfin être celui parmi les hommes et les femmes politiques qui allait enfin tenir les promesses qu'il avait crié, proférées, tenues avec une assurance terrible durant toute la campagne.
Il faut dire que face à lui se tenait Ségolène Royal qui du haut de sa bravitude s'imaginait déjà en tenue présidentielle dans la bibliothèque de l'Elysée pour la photo officielle...
Or, depuis ce jour de mai 2007 et l'affichage de sa prestigieuse modestie qui l'aura fait fêter sa victoire au Fouquet's avec ses riches amis et méditer son rôle de chef de l'Etat sur le yacht de Bolloré, Nicolas Sarkozy aura tout fait, je dis bien tout, pour m'inciter à ne plus jamais faire l'erreur de voter pour lui, ou le cas échéant, pour un membre de son écurie.
En 2007 le candidat de la droite dite "de gouvernement" avait fort bien réussi son coup de faire une campagne patriotique avec les propos qu'il faut, avec les élans nécessaires et surtout les promesses de faire ce qu'il disait, et moi-même , j'étais tombé dans le pannaux, . Il avait si bien réussi sa campagne qu'il avait renvoyé au soir du 22 avril Jean-Marie Le Pen à la quatrième place avec un petit 10,44% derrière un François Bayrou sur pile.
Or, aucune des promesses concernant ce qui intéresse au plus près nos compatriotes n'a été tenues, que ce soit en matière économique et sociale, que ce soit en matière de pouvoir d'achat, de morale publique ou encore d'emploi et ne parlons pas de ce que tous les politiques du Système disent être le fonds de commerce du FN, l'insécurité et son pendant - qu'on le veuille ou non, l'immigration.
Cette année, rebelotte, Nicolas Sarkozy qui souhaite rester cinq ans de plus dans son bureau de la rue du faubourg Saint-Honoré fait - à quelques détails près - la même campagne, pensant, conseillé par ses "experts" Buisson, Guaino et Peltier, entre autres, qu'il suffisait de ramener sa "gouaille" patriotique avec des accents sécuritaires et définitifs pour rameuter à lui l'électorat qui risquait fort de se tourner vers Marine Le Pen.
Seulement, les électeurs et électrices patriotes ne se sont pas laissés avoir cette fois-ci et ce sont 6 421 426 voix qui se sont portées vers la candidate du FN, forçant Nicolas Sarkozy à surenchérir un discours proches de ceux des dirigeants du mouvement créé en 1972 dont il était bien certain d'avoir scié les ambitions il y a de cela cinq ans.
A moins de quarante-huit heures de la proclamation des résultats du second tour qui verra donc s'affronter Nicolas Sarkozy et François Hollande, le choix qui s'ouvre à nous autres patriotes et donc à moi, est très simple.
Faut-il comme l'affirme certains choisir de donner sa voix à Nicolas Sarkozy pour empêcher François Hollande de se saisir des manettes présidentielles au nom du combat idéologique contre le socialo-communisme teinté de vert ?
Les Français vont-ils accepter encore une fois d'être pris pour des demeurés, incapables de jugeotte, insultés continuellement er ce aussi bien par les biens-pensants de gauche que par les soldats sarkozystes à l'image de monsieur Mariani ?
Sarkozy et Hollande, Hollande et Sarkozy, mettez-les dans un mixeurs et il en sort la même substance politique.
Dimanche, abstenez-vous,votez blanc, nul ou Marine Le Pen !
Guillaume Schirer
PS : Dominique Doudier se joint à moi pour ce dernier appel !
Mariani n'a rien compris !
Thierry Mariani était invité ce matin d'Olivier Truchot sur RMC. Le ministre de Nicolas Sarkozy est toujours totalement borné au sujet du Front National qui selon lui "n'a pas changé".
Et bien, oui, heureusement, il n'a pas évolué dans la même direction que le parti du président-sortant qui d'une formation gaulliste est passéé au format libéral avec tout ce qui va avec, c'est à dire un européisme forcené, une soumission totale à l'économie de marché et une ode désormais obligatoire au cosmoplitisme qu'il soit culturel et social.
C'est Thierry Mariani qui n'a pas changé. Il n'a apparemment rien compris du vote du 22 avril dernier.
Les Français vont le lui rappeler ce dimanche !
Dominique Doudier
Voter Sarkozy ? Non !
Ce soir, le débat fait rage sur nos écrans de télévision : le grand méchant loup socialiste affronte le roquet hargneux libéral. Mais, de fait, il s'agit d'un faux débat.
Les deux compères sont exactement sur la même longueur d'onde, ils aspirent aux mêmes envies, aux mêmes diktats, aux mêmes simagrées, aux mêmes utopies cosmopolites -a ce sujet les envolées lyriques du candidat de l'UMP sont risibles- et comme l'a fort bien résumé le FNJ lors d'une campagne électorale récente sur une affiche, Hollande et Sarkozy ce sont des jumeaux.
Alors les appels à "faire barrage à François Hollande" sont clairement des appels à voter Sarkozy. On a face à nous le choix entre deux projets pratiquement identiques, et chacun le sait bien !
Choisir entre bonnet blanc et blanc bonnet équivaut à choisir entre un café corsé et un café décaféïné. Le premier nommé étant bien évidemment le roquet de "droite" qui s'essaie depuis dix jours à siphoner les 18% obtenus par Marine.
Le choix des électeurs et bien entendu libre et d'ailleurs personne n'accompagne le votant dans l'isoloir, maisdire aujourd'hui qu'il faut , par tous les moyens, empêcher le socialiste Hollande d'arriver à l'Elysée me laisse sans voix. Cela fait cinq ans avec Sarkozy que l'idéologie partagée avec Hollande est au pouvoir !
Parmi eux, l'appel du président du Parti de la France Carl Lang qui il n'y a pas si longtemps disait les pires choses à l'encontre du président sortant. Il est vrai qu'il a axé son discours politique sur Marine Le Pen.... Les militants du PdF doivent être heureux !
A présent, il faudrait rejoindre Sarkozy ? Pourquoi pas rejoindre les rangs de l'UMP ?
Si l'on souhaite voir le renouveau et la Révolution patriotique, il n'y à pas de choix autre que de voter blanc, nul ou comme je m'apprête à le faire Marine Le Pen !
Guillaume Schirer

