Suppressions de postes chez PSA : Varin, Sarkozy responsables !
Communiqué de presse de Sophie Montel, présidente du groupe FN au Conseil régional de Franche-Comté du 15/11/2011
Aujourd’hui, PSA devrait annoncer la suppression de 5 000 postes en France auxquels il conviendra d’ajouter 800 intérimaires dont les contrats ne seront pas reconduits en 2012. Même Sochaux, le site historique de la marque au Lion ne serait pas épargné (la production mais aussi la recherche et le développement – centre de Belchamp - sont touchés). Avec cette vaste opération de casse sociale, le constructeur automobile entend réaliser des centaines de millions d’euros d’économies.
Depuis des années déjà, la direction de PSA nous a démontré qu’en fervente adepte de l’ultralibéralisme et de la mondialisation, elle était prête à tout. Une course folle au profit l’a amenée à dégraisser constamment les effectifs du groupe en France avec des plans de départs « volontaires » (plus de 5 000 en 2009), et à poursuivre par ailleurs sa politique d’implantation à l’étranger et de délocalisations, créant ainsi des dizaines de milliers d’emplois dans le monde (par exemple : 3 000 à Kalouga en Russie, 3 000 à Trnava en Slovaquie et 3 500 à Kolin en République tchèque, sans oublier Wuhan en Chine où Philippe Varin envisage même la construction d’une troisième usine).
Mais dans cette scandaleuse affaire, personne ne doit oublier l’énorme part de responsabilité du Chef de l’Etat et de son gouvernement UMP. Souvenez-vous en 2009, le groupe PSA obtenait (tout comme Renault) un prêt de 3 milliards d’euros afin de relancer la filière automobile en France. Contrairement à ce qu’annonçait à l’époque F. Fillion, il n’y a jamais eu de « donnant-donnant », à savoir de clause qui obligerait les constructeurs français à maintenir les effectifs et la production en France. La preuve, en bon serviteur du mondialisme, N. Sarkozy s’est plié sans sourciller aux exigences de l’Union Européenne en acceptant que « les conventions de prêts avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l’approvisionnement en priorité auprès des fournisseurs installés en France ».
Bien entendu, d’ici demain, élus et responsables de l’UMP et du PS viendront nous expliquer, la main sur le cœur, qu’ils soutiennent les ouvriers et salariés de PSA. Or, à droite comme à gauche, ils ont voté, notamment, le Traité de Lisbonne qui soumet la France aux diktats de la mondialisation et s’oppose à la mise en place d’un protectionnisme raisonné.
Les élus du groupe Front National à la Région exigent que l’exécutif socialiste s’engage à ne plus financer des projets pouvant bénéficier à PSA. L’argent publique ne doit pas profiter directement ou indirectement à des entreprises, qui, en plus de réaliser des dividendes importants, n’ont aucun état d’âme pour supprimer des postes en France !
Suppression de la Chambre régionale des comptes : ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on fait disparaitre la fièvre !
Communiqué
Le sort d’1/3 des Chambres régionales des comptes, dont celle de Besançon, se jouera demain lors de l’examen d’un projet de loi portant sur la répartition des contentieux et l'allègement de certaines procédures juridictionnelles.
En réalité, le gouvernement et les parlementaires UMP s’apprêtent tout bonnement à restreindre, de façon très concrète, les contrôles effectués par les Chambres régionales des comptes sur la gestion des collectivités territoriales.
Si elles n’ont pas pour mission de sanctionner, les Chambres régionales des comptes ont le mérite de mettre au jour les gaspillages et autres dérives budgétaires de certaines collectivités. Leur contrôle sur les finances publiques locales est donc indispensable !
Ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fera disparaître la fièvre !
Et puisque N. Sarkozy et son gouvernement prétendent, à quelques mois de la présidentielle, faire la chasse aux mauvaises dépenses publiques, qu’ils cessent les effets d’annonce et prennent des mesures concrètes pour mettre un terme à la fraude sociale, qui selon un récent rapport coûte plus de 20 milliards d’euros par an !
Obsession !
Communiqué de Patrick Jeanroch, SD du FN 90 et de Sophie Montel du 31 juillet 2011
L’obsession de M. C. Devillers est bien connue : dénigrer le Front National, Mouvement dont il a été exclu voilà plus de six ans maintenant. Après avoir été un temps représentant du parti villiériste dans le Territoire de Belfort (de Villiers n’ayant jamais caché son soutien à la droite molle), il appartient dorénavant au parti croupion dirigé par Carl Lang (PDF), exclu lui aussi du FN…
S’exprimant (spontanément ?) sur la proposition de loi du député UMP Meslot tendant à « réglementer le contenu des affiches électorales », Devillers se pose en témoin de moralité et attaque… le FN, assurant que : « Eprouvant de grandes difficultés à trouver des candidats dont la quasi-totalité fait campagne avec l’argent avancé par le parti, il est proposé aux volontaires qui acceptent de prêter leur nom sans faire campagne et qui craignent d’être reconnus, de remplacer leur photo par celle de « Marine » […]». Mais qui éprouve des difficultés à trouver des candidats ? Le FN en a présenté 38 aux dernières cantonales (mars 2011) sur l’ensemble de la Franche-Comté dont 29 avaient des affiches sur lesquelles ils apparaissaient en photo… M. Devillers était lui le seul candidat du PDF pour toute la Franche-Comté ! Et sur nos affiches, les noms et prénoms de nos candidats étaient parfaitement lisibles, un comble tout de même pour des gens qui craindraient « d’être reconnus »…
Une campagne électorale coûte de l’argent surtout si l’on ne franchit pas la barre des 5%, vous interdisant dès lors tout remboursement de vos frais par l’Etat (y compris les affiches, les bulletins de vote et les circulaires). M. Devillers est bien placé pour le savoir, lui qui n’a obtenu que 2,46% des suffrages lors des régionales de mars 2010…
Pour conclure, nous trouvons surprenant un tel acharnement venant d’une personne qui se revendique de la « Droite nationale »… Son objectif principal ne devrait-il pas être de condamner le système UMPS, seul responsable de la déliquescence de la France ?
Diligence !
Communiqué de Patrick Jeanroch, SD du FN 90 du 22 juin 2011
Après une première tentative d’incendie il y a près d’un mois et demi, une partie de l’église de Danjoutin a été détruite ce lundi midi.
La Fédération Front National du Territoire de Belfort tient à condamner avec la plus grande fermeté un tel acte qui porte gravement atteinte à notre religion catholique. Nous demandons, en outre, aux pouvoirs publics de mener cette enquête avec la même diligence et la même sévérité que lorsqu’il s’agit de la dégradation ou de la destruction de lieux de culte d’autres religions.
Les ailettes s’envolent… pour les élus de l’UMPS, la chasse aux voix est terminée !
Communiqué de Patrick Jeanroch, SD du FN 90, du 16 avril 2011
Où sont donc nos candidats de l’UMPS, qui, il y a peu encore, pleuraient sur le sort des salariés de l’atelier des ailettes d’Alstom Power ? Ah, oui, j’oubliais, les élections cantonales sont passées et nos chers élus n’ont plus besoin de partir à la chasse aux électeurs !
Et puis que pourraient-ils bien dire aux salariés menacés ? La mondialisation, la globalisation, l’ultralibéralisme ? Ils les défendent avec tant de ferveur… or, ce sont précisément ces idéologies qui ravagent aujourd’hui des pans entiers de nos industries !
Au Front National, nous rappelons que seule la sortie de l’Euro et notamment le rétablissement de droits de douane à nos frontières relanceront l’activité économique dans notre pays.
Avant Schengen et l’euro, nous vivions décidément beaucoup mieux !
Ackermann et la démocratie...
Dans l’édito du dernier Magazine du Conseil Général du Territoire de Belfort, le président Ackermann ( photo ) revenant sur les cantonales, s’en prend violemment au Front National. Dans une analyse simpliste, c’est le moins que l’on puisse dire, il accuse même le FN de n’avoir « rien à proposer sinon un discours d’intolérance et de haine qui cherche à opposer les Français entre eux ». Sincèrement à lire M. Ackermann, j’ai eu le sentiment que l’intolérance et la haine de l’autre (comprenez celui qui ne vote pas « socialiste ») étaient dans son camp.
Quant aux « candidats qui n’affichent même pas leur photographie », vous apprendrez M. le président du Conseil Général du Territoire de Belfort que les candidats frontistes sont pour la plupart des gens aux revenus modestes, qui n’ont donc pas forcément les moyens d’avoir une affiche personnalisée !
En réalité, à lire entre les lignes, ce qui rend fou de rage M. Ackermann, ce sont bien les excellents scores obtenus par les candidats du Front National : 23,32% de moyenne au 1er tour et 38,32% au second tour dans le Territoire de Belfort ! Eh oui, M. Ackermann, c’est cela la démocratie, le peuple s’est exprimé librement, vous devez donc respecter son choix et surtout vous y habituer, car croyez-moi, ces cantonales n’ont été pour le Front National de Marine Le Pen qu’une petite, toute petite mise en bouche avant 2012 !
" Politicard " !
Communiqué de Robert Sennerich du 28 février 2011
Dans un article paru ce jour dans Le Pays (BHM), M. Milesi candidat DVD affirme, sans rire, que : « ses amis du FN local ont refusé de se présenter contre lui, obligeant les instances départementales à parachuter deux candidats de l’autre bout de la Haute-Saône ». M. Milesi raconte décidément n’importe quoi ! Il y a en effet, plusieurs mois (novembre 2010) que Mme Colette Clerc(ouvrière) et son suppléant M. Marcel Grognu (ancien Conseiller régional FN et Chef d’entreprises retraité) ont été investis par notre Commission nationale d’investiture pour porter les couleurs du Front National et de sa présidente Marine Le Pen sur le canton d’Héricourt Est. Mais comment M. Milesi aurait-il pu être au courant des décisions prises en interne, lui qui a quitté le Front National voilà près de 20 ans !
En fait, le rêve de M. Milesi est de se faire élire pour pouvoir siéger au Conseil général avec ses vrais amis… ceux de l’UMP ! Et pour cela le candidat DVD a un programme de choc. Il s’engage « à voter tous les financements « qu’il jugera » utiles pour la population » et à dénoncer « les gaspillages » ! Sa suppléante, proche de l’UMP, lui apportant tout son soutien… Et chacun sait qu’en matière de « financements utiles » et de lutte contre les gaspillages, l’UMP a su, depuis bientôt 9 années, donner l’exemple au plan national !
Le 20 mars prochain, nul doute que les électrices et électeurs d’Héricourt Est voteront massivement pour la candidate du Front National, laissant M. Milesi à ses méthodes de « politicard » !
Sur le canton d’Héricourt Est, le Front National c’est Colette Clerc !
Communiqué de Sophie Montel du 25 février 2011
Après avoir tenté en vain de convaincre nos représentants locaux de ne pas présenter de candidat FN sur le canton d’Héricourt Est, M. Milesi m’a téléphoné il y a quelques semaines, tenant pour le coup un discours fumeux dont voici les grandes lignes.
Sa candidature ayant le soutien de l’UMP (sa suppléante est d’ailleurs à l’UMP), il lui restait à décider le FN de ne pas placer de candidat sur Héricourt Est. Une fois l’affaire faite, M. Milesi se serait bien vu en champion de la « droite » face à la gauche. Revendiquant sa très ancienne adhésion au FN (M. Milesi n’est plus adhérent au Front National depuis près de 20 ans !), il souhaitait donc que nous lui fassions place nette au motif m’a-t-il dit, qu’il serait mieux à même de défendre les thèses du FN… sans l’étiquette frontiste mais avec le soutien de l’UMP ! Un raisonnement pour le moins surréaliste ! Ma réponse a évidemment été négative, le Front National n’ayant jamais eu, à aucun moment, l’intention de pactiser avec M. Milesi et encore moins avec l’UMP !
En effet, comment M. Milesi peut-il encore croire qu’il existe une différence de fond entre les politiciens de l’UMP et ceux du PS, tous adeptes du mondialisme et de l’ultralibéralisme ? Comment M. Milesi peut-il prétendre dans L’Est Républicain de ce matin qu’il « reste Front National de coeur » alors même qu’il fricote avec l’UMP, parti au pouvoir depuis bientôt 9 ans et qui mène une politique d’immigration massive que nous combattons ouvertement au Front National ?
Enfin, comment M. Milesi peut-il oublier que chaque fois que le Front National a été en mesure de l’emporter lors d’une élection face à un candidat de gauche – comme cela fût le cas avec Marine Le Pen aux dernières municipales à Hénin-Beaumont -, eh bien l’UMP a appelé à voter pour le candidat de la gauche ? Enfin, si M. Milesi avait autant de Front National dans le coeur que cela, il ne l’aurait pas abandonné voilà tant d’années !
Nos candidats, M. Milesi, n’avancent pas masqués, ne cherchent pas à tromper les électeurs et sont surtout fiers de porter les couleurs de la France et des Français d’abord ! C’est ce que fait Mme Colette Clerc, militante exemplaire de notre Mouvement depuis 17 ans et candidate sur le canton d’Héricourt Est !
Implantation !
FN Franche-Comté
Communiqués des Secrétaires départementaux FN de Franche-Comté
du 23 février 2011
Dans un article paru dans un quotidien régional en
septembre 2010, M. Devillers annonçait « la présence de candidats dans
certains cantons » en 2011, permettant ainsi à son micro parti de «
travailler à son implantation locale à travers des candidatures de
proximité » !
Force est de constater que M. Devillers est aujourd’hui le seul candidat
du PDF pour toute… la Franche-Comté ! Question « implantation », M.
Devillers peut donc repasser !
Quant au Front National, avec ses 39 candidat(e)s (et 39 suppélant(e)s)
répartis sur les 4 départements comtois, il enregistre 17 candidatures
de plus qu’aux cantonales de 2008, signe irréfutable d’une évidente et
solide implantation locale.
Pendant que Sarkozy s’occupe de l’affaire Cassez… le groupe Alstom pourrait délocaliser au Mexique !
FN Franche-Comté
Communiqué de Patrick Jeanroch ( SD FN 90 ) et de Sophie Montel publié le 17 février 2011
Début
octobre 2010, la direction d’Alstom Power annonçait la suppression de 4
000 emplois dans le monde. Il semblerait aujourd’hui que l’atelier des
ailettes à Belfort et ses 70 salariés soient dans le collimateur de la
direction du groupe. Une délocalisation au Mexique serait même prévue.
On se souviendra que déjà en 2005, l’activité « diaphragmes » avait été
fermée à Belfort pour être délocalisée au… Mexique !
Le Front National rappelle qu’en avril 2010 la fusion d’Alstom Power turbomachines avec la branche Alstom Power System a généré des dizaines
de millions d’euros d’économie fiscale ! La direction s’était alors
engagée auprès du Ministère des Finances à maintenir l’emploi et
l’activité en France pour les 3 années à venir ! 6 mois plus tard,
l’annonce de suppressions de postes n’a suscité aucune réaction de la
part du gouvernement UMP. Évidemment, si la fermeture de l’atelier des
ailettes devait se confirmer, tout Belfort verrait le député UMP, M.
Meslot verser des larmes de crocodile et apporter son «indéfectible
soutien » aux salariés d’Alstom !
Or, si M. Meslot soutient bien quelque chose, c’est d’abord le
gouvernement UMP. Ce même gouvernement UMP qui mène une politique
ultralibérale, responsable de la ruine de nos industries et de nos
entreprises !
Les salariés d’Alstom apprécieront d’ailleurs la modestie de M. Meslot,
qui sur son site www.damienmeslot.fr (Phototèque) affirme : « Chacun
connaît le travail que je fournis pour Belfort depuis que je suis député
: sauvetage d’Alstom… » !
Finalement, le Président Sarkozy devrait peut-être penser à envoyer M.
Meslot au Mexique pour assurer le « sauvetage »… de Mme Cassez !








