La troïka de la République populaire de France

Source : Marianne n° 468 du 8 au 14 avril 2006
Article de Guy Konopnicki qui fait là un saisissant parallèle entre la situation actuelle du pouvoir exécutif et celui qui régnait dans l'Union soviétique...
Depuis l'instauration du parti unique, l'Union pour une Majorité Populaire ( UMP ), résultant de la fusion du parti et de formations rassemblant des compagnons de route, le pouvoir était partagé entre trois camarades, tous issus du parti. Cette nouvelle troïka se répartissait comme les anciennes. On se souvient de Vorochilov, Malenkov, Khrouchtchev, puid de Podgornyï, Kossyguine, Brejnev, donc le Président, le Premier ministre et le secrétaire général du Parti, auquel la tradition bolchévique réservait le contrôle des organes de la sécurité de l'Etat. La nouvelle troïka semblait parfaitement équilibrée. Jacques le vétéran, avait rendu des services éminants au parti et au pays, en déjouant le complot trotsko-balladurien, Dominique avait fait toute sa carrière au service de l'Etat et du peuple. Nicolas, depuis son adhésion à l'organisation de la jeunesse avait gravi tous les échelons du parti tout en dirigeant le district des Hauts-de-Seine ainsi que la Sécurité publique. Cependant, de graves difficultés sont apparues au cours du premier trimestre de la quatrième année du quinquennat.
Les directeurs de fabrique et de comninat se montraient réticents à l'intégration des jeunes dans la production. Le Parti et l'Assemblée nationale futent amenés à adopter des mesures destinées à favoriser le redressement de l'économie, en substituant le juste mot d'ordre d'" égalité des chances " à la formule gauchiste d' "égalité des droits ". Le Premier ministre, sans avoir démérité, manifestait des insuffisances dans la réalisation des tâches que le Parti et le praesidium lui avaient confiées. Des troubles avaient éclaté dans les universités où des éléments antiparti, souvent d'inspiration sociale-démocrate ou trotskiste, avaient réussi à détourner les étudiants de la voie tracée par le Parti, dans le cadre des orientations de la nouvelle économie politique. L'assouplissement des mécanismes économiques, la mobilité du travail apparaissent comme nécessaires pour faire face au développement mondial des forces productives et aux règles adoptées par les pays frères de l'Europe. Cependant, l'application du plan de contrôle politique de l'économie ( CPE ) se trouvait bloqué en raisoon de l'hostilité de la jeunesse et des masses populaires.
Le camarade Premier ministre avait réagi en dénonçant le conservatisme de certaines couches sociales, qui favorisaient l'activité nocive des hooligans et autres éléments troubles. Or, cette réponse n'était pas appropriée à la situation. La tentative d'apaisement constituée par l'intervention solennelle et publique du président du praesidium n'avait pas été suivie d'effets. Dans ces conditions, il revenait au Parti et à son guide suprême de dénouer la crise. Il semblait bien être le seul membre de la troïka dirigeante dont le crédit auprès des masses n'était pâs totalement ruiné. Par les diverses fonctions qu'il avait occupàées dans le Parti et au sein du gouvernement, il avait été associé à la conduite des affaires du pays, sans pour autant partager la responsabilité des erreurs.
Cependant, le camarade Nicolas avait accédé aux plus hautes responsabilités dans le parti unique depuis l'intégration des autres formations populaires. L'UMP s'étant assuré le contrôle de l'Assemblée, disposait de ce fait, des moyens de rectifier la ligne. Le premier dirigeant du parti est ainsi devenu le chef du pays. Le président du praesidium devrait, à sa demande, être déchargé de toute responsabilité.Quant au Premier ministre, on ne sait quelles tâches lui seront confiées. On parle de notre ambassade de Mongolie extérieure ou de la direction d'une centrale électrique. Mais ce ne sont que des rumeurs.
Douce France, cher pays de mon enfance !
Source : http://lesbeauf-sdansstartsinblogs.hautetfort.com
Article de Tex, publié le 12 avril sur son blog " Le socialo-marxisme ".
Ce n'est pas parce que nous autres " Français " sommes en général, gens bien élevés, courtois, aimables, généreux, patients et dotés d'un certain sens de l'humour que nous devons forcément accepter de nous faire insulter par des gens incultes,paresseux, jaloux, envieux, violents qui ne savent pas se conduire en société, et, qui plus est, refusent de respecter nos lois !
Ici messieurs, c'est la France, ce n'est pas la jungle ! Nous autres, nous aimons notre pays " la France ", nous le respectons, et respectons son Histoire, toute son Histoire et ce depuis les Gaulois. C'est pourtant simple à comprendre !
Et si le baptême de Clovis vous gêne, vous êtes totalement libres d'opérer d'autres choix plus conformes à vos penchants. Vous êtes libres de quitter la France et d'aller vous installer ailleurs. On ne peut pas mieux vous dire, le choix vous appartient !
Par contre, si vous entendez vivre dans notre beau pays, il va falloir faire de gros efforts pour vous intégrer, pour assimiler nos us et coutumes, notre culture judéo-chrétienne bimillénaire, et surtout ne pas chercher à nous imposer vos rites ancestraux et autres folklores cultuels et vestimentaires. Certes vos coutumes et vos déguisements nous amusent beaucoup lors de nos voyages exotiques ( club med, etc ) mais ne correspondent absolument pas à notre quotidien. Ici à Paris, au bureau c'est costume cravate et rasé de près ! C'est marrant de rapporter de vacance, un masque africain, une paire de babouches ou une djellaba, pour faire plaisir à sa belle mère, ok ! Mais ça s'arrête là.
Il va donc falloit tout reprendre à zéro messieurs, et commencer par apprendre les bonnes manières. Laissez donc tomber Libé, vos bandes dessinées, la Star'ac, les bourrages de crânes de FR3, la sous-culture à la Jack Lang, vos posters du Che, ce tueur fou, et autres conneries staliniennes qui vous montent à la tête. Décidez de vous enrichir d'un des patrimoines culturels les plus riches du monde, lisez nos auteurs classiques Montaigne, Pascal, Giraudoux, Marivaux, G. Bernanos, Mauriac, etc..., vous verrez c'est autre chose.
Vivre en France, ce n'est pas seulement bénéficier des avantages, des aides, tagger nos murs, chanter du Hip Hop ou du Rap lookés en survêt à trois bandes, c'est avant tout vivre comme un Français !Ca commence par des choses simples, par exemple dire " bonjour madame ", " au revoir et à demain ", " merci monsieur ", " comment allez-vous ? ", " laisser votre place à une personne âgée dans le bus ", enfin, la base de la base et l'éducation française, quoi !
Et puis, il va falloir arrêter de dire avec votre accent à la noix, dès qu'un Français de souche vous dérange : " Je nique ta mère, je nique ta femme et ta soeur " ! Primo, ce n'est pas drôle du tout et c'est très impoli. secundo : n'est-ce pas un peu prétentieux de votre part, êtes-vous certains d'être à la hauteur de la tâche ? Car pour combler une Française, il faut d'abord commencer par la charmer, et ce n'est pas avec votre vocabulaire de baboin en rut que vous allez parvenir à charmer une petite française blonde aux yeux bleus. Vous êtes loin du compte, les gars ! vous aimeriez bien niquer nos filles et nos femmes, mais en réalité vous ne niquer personne, si, vos pouffes, et encore, de force dans vos tournantes.
Cela ne va pas être facile pour vous de vivre comme des Gaulois, mais si vous voulez qu'on vive ensemble, il va falloir y passer les gars et prendre sur vous ! C'est à vous de faire l'effort, pas à nous. Certes, c'est plus facile d'insulter les Français, de cramer leur voiture, d'insulter et de niquer la France !
Courage, le jeu en vaut la chandelle...
TEX
