Hollande n'est pas mon Président !
Communiqué du Bloc Identitaire du 07/05/2012
Avec 51 % des suffrages exprimés, le socialiste François Hollande a donc été élu Président de la République par les "Français".
Guillemets nécessaires car avec 49 % ayant voté pour son adversaire, 7 % de vote blanc ou nul, 19% d'abstention, 15 % de non-inscrits... ce ne sont en réalité que 32 % des Français en âge de voter qui se sont portés sur sa candidature.
Guillemets nécessaires aussi, car comme lors du 1er tour de cette élection, le vote ethnique s'est exprimé largement en faveur de François Hollande. Dans son programme, comme à travers son électorat, celui-ci était bien le candidat des immigrés. Ainsi, si le clivage droite-gauche apparaît largement obsolète sur le plan économique, il semble désormais réinvesti par la question identitaire.
François Hollande a été élu uniquement grâce à la déception énorme causée par le Président sortant, dans une France qui n'est pourtant pas acquise à ses idées ou son projet. Hier soir, comme nous, de très nombreux Français ont toute légitimité pour dire clairement "Hollande n'est pas mon Président !".
Ils seront bientôt rejoints par beaucoup d'autres, une fois la joie d'avoir chassé Sarkozy passée, en voyant le programme socialiste se concrétiser.
François Hollande ne résoudra aucun problème sur le plan économique et social. Il n'a pas le début du commencement du courage politique que cela nécessiterait. Alors il tentera de contenter son électorat sur le plan sociétal, et nous savons déjà que la régularisation des clandestins, le droit de vote accordé aux étrangers extra-Européens, ou encore l'accès au mariage et à l'adoption par les couples homosexuels seront parmi les premières réformes que la nouvelle majorité mettra en route.
Qui pourra les arrêter ? Aujourd'hui la gauche est hégémonique : à la tête de la majorité des grandes villes, des départements, des régions; majoritaire au Sénat et demain à l'Assemblée; toute-puissante dans les syndicats, la magistrature, les universités et les médias.
Ils ont pris les urnes, nous allons devoir résister dans la rue.
Parce que François Hollande et les socialistes doivent comprendre qu'ils n'ont pas reçu un blanc-seing pour leur politique folle mais ont juste profité du profond rejet de Nicolas Sarkozy, les Identitaires lancent dès aujourd'hui une grande opération "Hollande n'est pas mon président".
Au-delà des clivages et des attaches partisanes, nous souhaitons rassembler pour défendre nos valeurs profondes : la famille comme cellule de base et pilier de notre société; le lien fondamental entre identité et nationalité, entre nationalité et citoyenneté, et donc le refus du droit de vote des étrangers.
Ils sont déjà prêts à voter leurs lois, nous sommes prêts à défendre les nôtres, qui ne se fondent pas sur une précaire majorité électorale mais sur notre plus vieille mémoire et notre identité.
Pour commander les autocollants :
http://www.bloc-identitaire.com/produit/23/hollande-n-est-pas-president
Pour commander les affiches :
http://www.bloc-identitaire.com/produits/7/affiches
Voir le site web "Hollande n'est pas mon président"
http://www.pasmonpresident.com/
Voir la page Facebook "Hollande n'est pas mon président !"
http://www.facebook.com/pages/Pas-mon-pr%C3%A9sident/106971866106878
Le MRAP demande la dissolution d’une section locale du Bloc Identitaire
02/05/2012 – 10h00
Saintes (NOVOpress) – La section locale saintongeaise du Bloc Identitaire, récemment crée, a fait l’objet d’une demande de dissolution par les autorités préfectorales de la part du MRAP (comité de La Rochelle).
Le journal Sud-Ouest a publié qu’en ce qui concerne la brasserie de Saintes (Charente-Maritime) dans laquelle les identitaires se sont réunis, le MRAP déclare espérer que “le propriétaire de ladite brasserie ignore le vrai visage des individus qui composent ce groupe” [sic]. Big Brother surveille !
Le responsable des identitaires de Saintonge, Hugo Mellais, a répondu au vice-président du comité rochelais du MRAP, Abdelouahed Tatou :
“Une fois de plus le MRAP montre son vrai visage de police de la pensée, ne demandant pas moins que la dissolution de notre mouvement naissant. La préfecture appréciera sûrement de recevoir ses ordres d’une association.
A cette demande d’interdiction s’ajoute la menace à peine voilée qui pèse sur la brasserie qui nous a reçue tels n’importe quels clients sans fanfare ni trompettes.
Le MRAP est tellement soucieux de défendre le ”vivre ensemble” qu’il s’empresse de vouloir censurer la liberté d’expression d’une partie des citoyens Français qui ont à cœur de défendre leur identité.
C’est pourquoi le Bloc Identitaire Saintongeais, loin de céder face à ces pressions, se trouve renforcé dans sa volonté de défendre les valeurs qui l’animent.”
Rebsamen, conseiller de Hollande et propagandiste du droit de vote des étrangers, s'en prend aux identitaires
Communiqué de presse de Fabrice Robert, président du Bloc identitaire du 25/04/2012
Il y a plusieurs mois, suite à l'agression - clairement raciste - contre un jeune Dijonnais, les identitaires de Bourgogne avaient interpellé en plein conseil municipal (voir la vidéo) François Rebsamen. Ce même maire de Dijon qui avait déclaré "le racisme anti-blancs? Ça n'est pas celui-là qui me préoccupe le plus en premier !".
Ce matin, le responsable local des identitaires a été longuement entendu par les services de police, suite à une plainte de François Rebsamen contre cette intervention pendant le conseil municipal.
Le maire de Dijon, l'un des plus farouches partisans et propagandistes du droit de vote des étrangers au Parti Socialiste, cherche-t-il aussi à viser ceux qui depuis des mois mènent une ardente campagne (voir les affiches) contre cette mesure folle rompant le lien fondamental entre citoyenneté et nationalité, après avoir détruit celui entre nationalité et identité ?
Avant même d'avoir emporté le second tour de l'élection présidentielle, les socialistes nous démontrent-ils là de quelle manière ils traiteront leurs opposants ?
Si c'est le cas, qu'ils entendent clairement notre message : comme hier, comme aujourd'hui, demain ils nous trouveront en première ligne pour défendre notre peuple et son identité. C'est-à-dire son intégrité.
Bordeaux : Les apprentis journalistes enquêtent sur « l’extrême-droite »
Dans son dernier numéro, Imprimatur, le journal des étudiants à l’Institut de journalisme de Bordeaux, consacre un dossier au milieu nationaliste bordelais intitulé « l’extrême-droite fait bloc ». Le politiquement correct y est bien entendu de rigueur, à l’instar de l’éditorial de Maxence Kagni, qui explique comment « combattre le Front national » !
On y retrouve un compte-rendu sur l’inauguration du local du Bloc identitaire, avec l’interview d’opposants, dont certains ont « souhaité conserver l’anonymat » ! L’inaltérable maire de Bègles, Noël Mamère, y accuse notamment les identitaires d’avoir « essayé d’empêcher le mariage de Bègles en 2004 ».
Les lecteurs pourront découvrir également une interview de Garry, jeune guadeloupéen, ravi de sa venue au meeting de Marine Le Pen, une carte de l’implantation du parti frontiste sur le département et enfin une enquête sur les parrainages des maires pour l’élection présidentielle.
infos-bordeaux.fr le 17/02/2012
Insécurité, défense légitime : une tribune de Philippe Vardon
Par Philippe Vardon-Raybaud le 07/12/2011
Gilbert et Thierry
Dans la périphérie de Lyon, à Bron, Gilbert Lori est mis en examen pour violence avec arme et risque de passer les premiers mois de sa retraite (qu’il prendra le 31 décembre prochain) en prison. Le 15 octobre, il a été victime d’un braquage par deux hommes armés et a riposté au tir de l’un de ses deux agresseurs, le blessant. Déjà, le jour même, il avait passé les 36 heures suivant son agression en garde à vue. En plus des poursuites engagées contre lui, Gilbert Lori et son épouse subissent des menaces. Les « amis » de ses braqueurs viennent cracher sur sa vitrine, le traitant de « bâtard raciste » et « d’enculé de Français ». Si les médias se sont bien gardés de révéler l’origine ou simplement les prénoms des deux braqueurs, on peut considérer ces insultes comme un indice…
A Cannes (plus précisément dans le quartier de Cannes-la-Bocca, bien plus populaire que la Croisette), Thierry Unik lui n’a pas pu riposter, et ne sera donc pas poursuivi par la justice. Les deux ordures ayant braqué sa bijouterie l’ont abattu d’une balle de kalachnikov en pleine tête, le samedi 26 novembre à 18 heures. Âgé de 42 ans, il avait ouvert ce commerce avec son frère jumeau et sa belle-sœur. Jeudi, près de 4 000 personnes ont marché pour honorer sa mémoire. Le journal Nice Matin signalait « la présence discrète du maire de Cannes Bernard Brochand ». Oh oui messieurs les politiques, faîtes vous discrets, très discrets. Car vous êtes les responsables, vous qui avez abandonné votre peuple aux prédateurs.
Mort ou en prison ?
Finalement on peut se demander si ce ne sont pas les deux possibilités offertes par notre société aux victimes de ces braquages de plus en plus violents. Se défendre, c’est passé du statut de victime à celui d’accusé ; ne pas se défendre c’est risquer de passer du statut de vivant à celui de mort.
Les braquages de bijouterie ont augmenté de 33%. Des explications « techniques » peuvent être avancées : la crise bien sûr (sauf qu’il n’est pas certain que les braqueurs en question soient des victimes des délocalisations dans l’industrie…), l’augmentation du coût de l’or et la multiplication des petits comptoirs permettant son rachat, la performance accrue des systèmes de sécurité et d’alarme en particulier qui entrainent vers des actes plus directs et plus violents. Le « car-jacking » qui remplace le vol de voiture simple, le saucissonnage qui prend le relai du cambriolage, le braquage de commerces plutôt que l’attaque de banque, en attendant la prochaine étape (nous y viendrons, Fofana et ses potes nous en ont donné un avant-goût avec le meurtre d’Ilan Halimi) que sera sans aucun doute la multiplication des enlèvements.
Dans une tirade délirante Luc Laventure, le patron de « la chaîne de la diversité » France Ô (que nous finançons tous via la taxe audiovisuelle) avait estimé que la France allait – ou devait, chez ces gens-là on est toujours dans la marche forcée – devenir « le Brésil de l’Europe ». Ah mais oui Luc, on va en manger du paradis multiculturel. Et tu nous diras si tu trouves que ça fait carnaval de Rio quand tu seras ligoté dans le coffre d’un Porsche Cayenne avant d’être traîné dans une cave sordide par des petites frappes… Parce qu’un patron de télé, se diront-ils, ça doit pouvoir se monnayer cher niveau rançon !
Mais puisque nous en sommes à avancer des chiffres, livrons-en quelques autres : entre 2006 et 2009 les violences aux personnes ont augmenté de 19%, les violences gratuites de 50%, les violences commises par des mineurs de moins de 15 ans de 52%, les violences sur les forces de l’ordre de 35%…
Kalach contre flash-balls
Car il n’y a pas que les bijoutiers qui soient victimes de ces fusils d’assaut. Manifestement, une livraison a été assurée dans la région ces derniers temps. Et à Marseille, en l’espace de deux jours, les policiers ont à deux reprises eu à faire face à des voyous armés de kalachnikovs. Un homme de la Brigade Anti-Criminalité est toujours entre la vie et la mort. Intervenant sur un cambriolage à Vitrolles, il s’est retrouvé avec son flash-ball devant un malfrat bien mieux équipé… Il y a toujours des bonnes âmes pour nous expliquer qu’il faudrait enlever les fusils à pompe aux unités de la BAC, car l’arme serait trop agressive ? Et puis on enverra peut-être l’anthropologue Didier Fassin, auteur récent d’une enquête profonde et pas du tout convenue nous expliquant à quel point les policiers sont d’affreux racistes cultivant des proximités avec « des groupes d’extrême-droite », parler à la famille de ce policier de 37 ans (presque) mort ? Juste parce qu’on envoie ces gars au carton contre des braqueurs équipés d’armes de guerre et survoltés à la cocaïne avec des armes « non-létales », affrontant du calibre 7,62 militaire avec des balles en caoutchouc.
Notez que si on envisage de priver les BAC de leurs fusils à pompe (qui ne sont pas utiles que dans une fusillade mais aussi pour ouvrir des portes, etc.), avec la population le problème est déjà réglé depuis longtemps. D’ailleurs, le jour où les Boccassiens rendaient un dernier hommage au bijoutier abattu une nouvelle disposition législative entrait en vigueur, obligeant la déclaration en préfecture des fusils de calibre 12 (le calibre classique des armes de chasse, que l’on ne pouvait déjà acheter qu’en vertu d’un permis de chasse ou d’une licence de tir sportif) à canon lisse, dernières armes y échappant. Dormez tranquilles braves citoyens, l’Etat veille sur tout… et pourra venir chez vous saisir vos armes quand il le jugera utile. « Fear the government that fears your guns »* dit-on aux Etats-Unis.
Tuez, vous êtes filmés
En tous cas, si les « honnêtes citoyens » ont aujourd’hui les plus grandes difficultés pour posséder une arme à feu, c’est loin d’être le cas des truands manifestement. Bien au contraire, les nombreuses fusillades des derniers mois semblent témoigner d’une recrudescence des armes parmi la racaille, et notamment d’armes de guerre. Il est certain que dans un pays qui n’arrive pas à empêcher l’entrée de dizaines de milliers de clandestins, on se demande bien ce qui pourrait empêcher ces armes d’arriver sur le territoire national…
Ainsi, bien équipés, les voyous peuvent donc s’adonner à des séances de ball-traps entre eux (dans le cadre de règlements de compte généralement liés au trafic de drogues qui est désormais au centre de quasiment toutes les activités criminelles), lors de braquages de plus en plus absurdes et violents, ou face aux forces de l’ordre. Et ils tuent de plus en plus souvent. Ce ne sont pas les caméras dont sont si friands les maires UMP qui vont les en empêcher.
Entendons-nous bien – malgré tout le mal que je peux en penser sur le plan philosophique, car nous ne répéterons jamais que nous n’avons aucune sympathie particulière pour les logiques sécuritaires mais nous sommes confrontés à une réalité qui n’a malheureusement rien d’idéal – la vidéosurveillance peut être une aide pour les enquêteurs et permettre (parfois, car on est souvent surpris de se rendre compte que la définition ne permet pas forcément d’identifier une plaque de voiture, etc.) d’appréhender certains malfaiteurs. Mais elle n’est pas et ne sera jamais une vidéoPROTECTION, expression d’une bêtise effarante mise en avant par Christian Estrosi. Non, les caméras ne protègent pas, car elles n’empêchent pas (ou peu) la commission des actes.
Cette logique correspond en la croyance que la technique peut forcément, toujours, apporter des réponses. Après tout on a bien remplacé les ouvriers par des machines, on devrait pouvoir remplacer les policiers par des caméras…
La technologie (que l’on parle de vidéosurveillance, de balises GPS planquées dans des bijoux, ou de toute autre bonne idée) n’empêchera pas une petite racaille les narines remplies de drogue d’abattre un commerçant. Des effectifs de police renforcés, patrouillant à pied dans les zones à risques, voilà de quoi apporter une solution – ou tout au moins une vraie dissuasion – en amont. Pas après le drame.
Indécence des politiques
Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.
Ecoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Ecoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Ecoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.
L’échec des sarkozistes
Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !
Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.
Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement
Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!
Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.
Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…
La sécurité, premier devoir de l’Etat
Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’Etat, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.
Max Weber définit l’Etat comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…
C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…
Défendre sa vie est un droit
Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.
On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’Etat. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.
Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.
Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.
Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.
* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
D’étranges pendus avec l’inscription «le racisme anti-blancs tue» sont aperçus dans les rues de Besançon
Bloc Identitaire
Communiqué du BI de Franche-Comté du 21/11/2011
Le Bloc Identitaire de Franche-Comté participe à une mobilisation nationale pour la reconnaissance du racisme anti-blancs.
Depuis le début de soirée, d’étranges pendus peuvent être aperçus dans différentes rues de Besançon. Tous portent l’inscription « le racisme anti-blancs tue ».
Le Bloc Identitaire de Franche-Comté a en effet dispersé une quinzaine de ces mannequins dans l’agglomération, afin d’interpeller les passants sur le développement d’un racisme anti-blancs.
Cette action symbolique Bloc Identitaire de Franche-Comté fait suite à une montée des actes de racisme anti-blancs en France, comme par exemple à Dijon*, où un jeune garçon a été lynché au cri de « on casse du blanc ».
De plus, celle-ci rejoint la mobilisation nationale, coordonnée par le Bloc Identitaire depuis Novembre, pour la reconnaissance publique du racisme anti-blancs dont le moment fort sera la mobilisation le 14 Décembre prochain à Toulouse lors du procès de Houria Bouteldja** membre des Indigènes de la République.
* Le Bien Public 31-08-2011
** Houria Bouteldja comparait pour injures raciales en raison de son utilisation du terme "sous-chiens" lors d’une émission télévisée.
Victoire identitaire : il n’y aura pas une seconde mosquée dans le quartier de la rue de Suisse
Communiqué de Nissa Rebela du 26 août 2011
Le 6 juillet, lors d’une conférence de presse devant l’ensemble des médias locaux et en compagnie de Jacques Peyrat, les identitaires étaient les premiers à dénoncer le projet de rachat du restaurant La Petite Biche sur la place Saëtone par des réseaux islamiques proches des Frères Musulmans.
Nous demandions alors expressément l’intervention de la municipalité pour préempter ces locaux de 250 m², dont la transformation en mosquée aurait été un nouveau coup dur porté au quartier Notre-Dame, en passe de devenir un véritable quartier halal en plein cœur de notre cité. Préempter, et pour y faire des équipements d’intérêt général et certainement pas pour louer la salle aux musulmans comme la mairie souhaite le faire rue de Suisse !
Il aura fallu près de deux mois de lutte acharnée pour que la mairie (les premiers rendez-vous demandés par le propriétaire actuel du restaurant s’étant avérés sans résultats) se décide enfin à agir. Hier, la préemption définitive du restaurant La Petite Biche a été notifiée à son propriétaire par un courrier d’huissier. Un grand soulagement pour cet homme qui refusait de voir une affaire familiale devenir une grande mosquée, et pour tous les riverains qui ne supportent plus le triste sort de leur quartier. Les 250 m² du restaurant devraient être affectés à des services municipaux dans les mois qui viennent.
Nous avons révélé ces faits dans les médias ; il y a dix jours nous avons demandé à nos sympathisants et plus largement à tous les Niçois refusant l’islamisation de leur ville de faire pression sur la municipalité en téléphonant et écrivant (d’après des sources internes à la mairie, plusieurs centaines d’appels auraient été reçus en quelques jours à peine) ; et on peut aussi penser que l’action menée par quelques courageux rebelles ayant décidé de changer de manière symbolique le nom des rues d’Italie, d’Angleterre et de Suisse pour provoquer une réaction n’est pas pour rien dans l’évolution de la situation.
Sans conteste, il s’agit d’une victoire importante face à Christian Estrosi et sa politique de collaboration avec l’UOIF, d’une victoire importante face à l’islamisation de notre cité et la ghettoïsation de notre centre-ville. Une victoire identitaire, et plus que tout une victoire pour le peuple historique de Nice.
Mais, ici comme ailleurs, le combat n’est pas terminé. Nous devons désormais obtenir que les musulmans squattant depuis ONZE ans la mosquée de la rue de Suisse (sans bail, sans verser de loyers) soient expulsés conformément à la décision de justice ayant été rendue. Et ce bâtiment, à travers son achat déjà réalisé par la mairie, doit être mis au service de la rénovation de ce quartier et non de sa communautarisation.
En faisant cesser les prières de rue avec l’apéro porchetta-rosé en mars dernier, en imposant aujourd’hui à la mairie la préemption du restaurant place Saëtone, nous avons montré que nous pouvions peser sur les événements en nous battant. Aidez-nous, rejoignez-nous !
Christian Estrosi sur RTL : le grand n’importe quoi !
Communiqué de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela du 5 août 2011
J’ai écouté avec attention – et donc consternation – Christian Estrosi sur RTL ce matin.
Je ne reviendrai pas sur le tournant social de Christian Estrosi qui fait bien rire tout le monde à Nice, nous qui savons trop bien comment le roitelet et sa cour se préoccupent de la plèbe et comment ils se comportent au quotidien. Mais il y a bien d’autres choses à commenter.
Christian Estrosi a estimé que Nissa Rebela (j’avais été interviewé par la radio et une phrase de mon entretien a été diffusée) ne réunissait que « quelques marginaux ».
Quel mépris pour les Niçois et Niçoises qui ont défendu nos couleurs lors des différentes élections. Contrairement à beaucoup de personnes dans l’entourage de M. Estrosi, nous n’avons pas toujours vécu de la politique et nous sommes tous d’honnêtes et respectés travailleurs dans nos domaines respectifs. Certains ayant même connu une certaine réussite dans le monde de l’entreprise ce qui n’est pas – je crois – le cas de notre cher maire.
Quel mépris aussi pour les milliers de Niçois qui votent pour les candidats identitaires, et plus largement pour les dizaines de milliers de Niçois qui nous ont en sympathie et soutiennent notre action.
Nous ne sommes pas des marginaux M. Estrosi. Nous, nous sommes le peuple !
Christian Estrosi a aussi réclamé à l’antenne que les personnes ayant apposé quelques affichettes inoffensives sur des plaques de rue soient condamnés pour « incitation à la haine raciale ». Une haine dont on cherche toujours la trace tant sur le fond que sur la forme… On aimerait voir M. Estrosi aussi ferme avec les musulmans qui bloquent la rue de Suisse chaque vendredi, ou ceux qui font pression sur les commerçants du quartier vendant de l’alcool.
Christian Estrosi a prétendu que Marine Le Pen avait accordé des investitures à des candidats de Nissa Rebela lors des dernières élections cantonales. C’est rigoureusement faux et tout le monde le sait très bien. Nous nous réservons le droit de déposer plainte en diffamation, et j’imagine qu’il en sera de même pour le Front National.
Christian Estrosi s’est défendu de vouloir organiser le 11 septembre un meeting contre Marine Le Pen. C’est pourtant exactement l’inverse qu’il avait déclaré en annonçant cette réunion, voulant en faire une démonstration de force pour se mesurer au FN.
Enfin, Christian Estrosi a prétendu que le conseiller municipal de La Colle-sur-Loup s’étant fait remarquer pour son imitation de l’accent maghrébin avait été suspendu de l’UMP « dans la minute » par ses soins. C’est une fois de plus totalement faux et tous les articles de presse depuis deux jours en attestent. Dans ce cas comme dans tant d’autre, Estrosi a fui ses responsabilités préférant refiler la patate chaude à Messieurs Luca et Condomitti.
En réalité la grande chance de Christian Estrosi est de ne jamais avoir de véritable contradicteur en face de lui. Il faut dire qu’il se débrouille pour éviter toute réunion et tout débat où il pourrait se retrouver un tant soit peu mis en difficulté.
Qu’il continue de bien en profiter pour raconter n’importe quoi, car il se pourrait bien qu’en 2014 il voit « quelques marginaux » lui compliquer la vie !
Rues du quartier Notre-Dame : nos policiers n’ont-ils pas mieux à faire ?
Communiqué de Nissa Rebela du 3 août 2011
J’apprends dans la presse que le Parquet de Nice a décidé d’ouvrir une enquête pour « incitation à la haine raciale » concernant le changement de nom des rues effectué par des Niçois en colère. J’avoue ne pas encore avoir bien compris en quoi des feuilles de papier titrant « rue de la Lapidation », « rue de la Burqa » ou « rue des Frères Musulmans » apposées sur des panneaux peuvent constituer une quelconque incitation à la haine raciale, ou à quoi que ce soit d’autre d’ailleurs qu’une certaine prise de conscience face au devenir de ce quartier.
Je m’interroge, comme de nombreux Niçois (et Français, les médias nationaux venant désormais faire écho) dont on peut lire les réactions sur internet, sur l’instauration d’un délit de blasphème qui se cacherait sous le terme fourre-tout d’islamophobie et serait une véritable perversion des lois antiracistes.
J’apprends aussi que les policiers « ont démonté des panneaux afin de les confier à la police scientifique qui va rechercher d’éventuelles empreintes » (Nice Matin). Nos policiers n’ont-ils rien de mieux à faire ? Cette histoire devient vraiment ridicule.
Cette démonstration de force de la part d’une mairie, d’une justice, d’un Etat qui se font constamment humiliés – notamment par les musulmans de la rue de Suisse qui squattent en toute impunité depuis onze ans leur mosquée, et qui occupent à nouveau la rue le vendredi pour leur prière – est pitoyable.
Encore une fois, si des citoyens se sentent obligés de provoquer pour susciter le débat c’est bien justement parce qu’aucun débat public n’a lieu. Cette municipalité est totalement enfermée dans un mutisme qui confine à l’autisme. Quand est-ce que Christian Estrosi a organisé une réunion avec les habitants du quartier Notre-Dame ? Quand a-t-il pris le temps de répondre à leurs légitimes interrogations ?
Si le maire de Nice est prêt à débattre autrement que par des insultes et des plaintes grotesques, je suis pour ma part à sa disposition et j’aurai énormément de choses à lui dire, tout comme de nombreux Niçois.
Crise de la dette : la position identitaire
Article de Philippe Milliau publié le 18 juillet 2011
Le contexte de la crise des dettes dites souveraines, et qui paraît s'emballer, comporte plusieurs causes profondes.
La plus fondamentale est celle de l'habitude de la fuite en avant, celle qui ne permet de réaliser des équilibres budgétaires que dans le cadre d'une double croissance, économique et démographique.
Or, Nolens volens, il faudra bien que le monde s'habitue à une double décroissance ou pour le moins à une double a-croissance. En effet, qui peut sérieusement penser que notre planète continuera à empiler un milliard d'humains de plus tous les treize ans comme elle le fait depuis le milieu du siècle dernier ?
Qui peut sérieusement envisager une croissance continuelle qui mènerait à un mode de vie à l'américaine pour dix milliards d'hommes en 2050 ? Les ressources de quatre planètes y suffiraient à grand peine.....
Il FAUDRA donc bien que les collectivités publiques, comme les ménages, révisent leurs façons de faire, et parlons clair, leur train de vie...... Il FAUDRA bien que les pays (voire les continents entiers, comme l'Afrique) qui n'ont pas achevé leur transition démographique la réalisent au plus vite et par tous moyens utiles.
La seconde cause majeure est celle de la dictature des marchés financiers, qui sont aujourd'hui, bien plus que les puissances politiques, les maîtres de nos destinées. Leur bras armé : les trois agences de notation anglo-saxonnes. Notons au passage que si la Chine vient de créer son agence, l'Europe ne s'est toujours pas résolue à cette nécessité. Deux conséquences pratiques : des taux d'emprunt à long terme qui varient de 3% à 17 % (cas actuel de la Grèce, avec même des pointes à 31 % !). Et comme ce sont les notes décernées par les agences qui dictent le taux... Le taux des USA reste au plus bas, celui de la Grèce au plus haut. Ils sont pourtant, au regard de leurs finances publiques dans une situation quasi identique.... A noter, plus grave encore, que si le reproche fait à la Grèce d'avoir caché voire trafiqué les comptes publics est fondé, les USA qui n'ont pas provisionné des obligations douteuses, ni comptabilisé à plein programmes de relance ou déficits, ont une situation réelle probablement bien pire, et sur une autre échelle !
La troisième est le fait d'une Communauté Européenne qui se trouve dans la situation du milieu du gué ; l'eau monte, et certains crient « retour en arrière toute, revenons sur la rive que nous avons quittée », d'autres « il est plus que temps d'avancer vite vers l'autre rivage ». Oui, il est aberrant d'avoir une monnaie unique dans un continent dépourvu de toute souveraineté politique ; oui il est absurde de laisser des divergences macro-économiques profondes se creuser entre pays européens ; oui, il est ridicule d'avoir un budget communautaire de l'ordre de 1% du PNB, incapable d'assurer les nécessaires convergences économiques, fiscales, stratégiques et sociales entre pays de l'Eurogroupe au moins (ceux qui sont en zone Euro).
La Grèce a été mal gérée ; lorsqu'une collectivité locale est en France dans ce même cas, que fait on ? La puissance publique (le préfet, et non les marchés !) place sous tutelle, restructure la dette à bas taux et restaure, après un audit approfondi, une situation compromise. Rappelons que plus de la moitié de la dette grecque est maintenant causée par les taux d'intérêts exorbitants prélevés par les marchés...
Ne nous le cachons pas : nous sommes sur un baril de poudre. Les intérêts mondialisés sont tellement croisés, l'interdépendance tellement forte que personne ne veut allumer la mèche et faire sauter l'édifice. Alors, il est politiquement correct de dire que tout compte fait, c'est une bonne chose que cette dépendance de chacun vis à vis de tous. Voire : un accident est si vite arrivé, et l'on s'aperçoit alors un peu tard que le bateau qui ne coule pas est celui qui est capable de rendre étanche une partie de ses compartiments, pas celui du mondialisme qui n'en comporte plus qu'un seul. Sans doute est ce la raison pour laquelle la Chine comme les USA ont conservé certains moyens d'indépendance, tout en préconisant aux autres de les abandonner méthodiquement.
Quelles issues possibles ? Première question : où se situera l'épicentre d'un séisme qui est de plus en plus probable. Les Anglo-saxons font tout pour que ce soit en Europe, raison pour laquelle leur presse financière, leurs agences de notation, leur establishment et leurs valets nous balancent des torpilles successives et de plus en plus fortes et rapprochées à mesure que leur situation empire. Grèce, Irlande, Portugal ; et en mode récent et plus redoutable par la dimension, Espagne et Italie.
Un pouvoir médiatique et politique digne de ce nom aurait répliqué Californie, Ohio, New York, et plafond de la dette US relevé 74 fois en 10 ans …... Clairement, ils jouent l'effritement de l'Euroland, jusqu'à la fin de la timide concurrence que l'Euro commence à faire au Dollar. Ils sont aidés par l'impuissance des instances européennes, conséquence prévisible des freins permanents que les gouvernements des états-nations placent devant toute marche en avant d'un véritable empire fédéral européen. Le maintien de ces rétractions nationales, aidées hélas par certaines positions de courants populistes, signifieraient la sortie durable des Européens de l'histoire du monde.
Mais en fait rien n'est joué, il suffit pour s'en convaincre de voir les résultats d'un récent sondage dans lequel nos concitoyens s'exprimaient massivement en faveur d'un protectionnisme à l'échelle continentale.
En symbiose donc avec le peuple, les identitaires français et d'autres pays d'Europe vont intensifier leurs campagnes et propositions en ce sens. Signature d'un nouveau pacte de stabilité en Eurozone et limitation d'adhésion à ceux qui le respectent. Impossibilité constitutionnelle de proposer l'entrée de pays non européens. Ministre des finances européen disposant des outils d'investigation nécessaires. Augmentation significative du fonds de secours financier, et création d'Eurobonds, pour dégager les dettes souveraines des griffes des marchés. Rigueur budgétaire en contrepartie de vastes projets et d'une véritable Europe identitaire et puissante, porteuse de rêves et d'espoirs ; interdiction de vente du patrimoine (par exemple celui qu'incarne l'un des plus grandioses sites sacrés de notre culture, le Parthénon). Détaxation de la proximité et barrières douanières aux frontières de l'Europe. Véritable souveraineté européenne sur la monnaie, les technologies stratégiques et de défense, sécurisation des approvisionnements énergétiques en partenariat Europe / Russie. Et bien évidemment montée en puissance du budget européen par contrepartie de la baisse corrélative des budgets nationaux.
Oui, notre triple identité est locale par notre vie concrète, nationale par l'histoire et la langue, et européenne par la civilisation et la puissance. Pour cette dernière, les incantations ne suffisent pas, il faut aussi s'en donner des moyens. De cette crise les Identitaires proposent de sortir par le haut.
L'histoire ne repasse pas les mêmes plats...










