Grande-Bretagne : Le ministre de la défense appelle davantage de musulmans britanniques à rejoindre les forces armées
édition du 4 avril 2009
Depuis quand le rôle des forces armés d’un pays comme la Grande-Bretagne est-il de refléter la « diversité ». Jusqu’à preuve du contraire, le rôle qui leur est dévolu est de défendre le territoire national, de mener des missions de maintien de paix, d’assister les autorités civiles en cas de catastrophes naturelles. Pas de refléter la « diversité ». À moins de vouloir ressembler à l’impuissante armée libanaise, paralysée précisément parce que conçue pour représenter fidèlement la « diversité ».
Cette politique est-elle en outre judicieuse alors que seule une minorité de musulmans placent leur nationalité devant leur appartenance culturelle/religieuse à l’oumma musulmane, « la meilleure communauté » (Coran 3:110), ou que 44% des jeunes musulmans britanniques se déclarent favorables à l’instauration d’éléments de la Charia au Royaume-Uni ?
Pied de nez de l’actualité, aux USA a été condamné aujourd’hui à 10 ans de prison Hassan Abu-Jihaad, ancien marin de la US Navy. Il avait communiqué sur des forums djihadistes des renseignements classifiés sur les mouvements du groupe naval auquel il appartenait. Il espérait que des terroristes commettent un attentat contre l’un des navires lorsqu’ils passeraient par le détroit d’Ormuz, à l’image de celui qui fit 17 morts sur l’USS Cole en 2000. (source : AP en français sur Point de Bascule)
Le ministre de la défense, Bob Ainsworth, a appelé les musulmans à rejoindre les forces armées, déclarant qu’il était « d’une importance vitale que notre armée, notre marine et notre armée de l’air reflètent la société très diverse dans laquelle nous vivons. »
Dans un discours hier soir lors de la conférence musulmane des forces armées, Ainsworth a déclaré que les forces militaires faisaient « fondamentalement et très positivement partie de la société britannique, et qu’il fallait qu’elles fassent partie positivement de la société musulmane également ».
Son discours fait suite à la cérémonie de retour à Luton le mois dernier du régiment royal Anglian au cours de laquelle un groupe de musulmans avait protesté, donnant lieu à des moment tendus avec certains des spectateurs qui étaient venus saluer le retour des troupes.
Source : The Guardian
Traduction d’extrait, Bivouac-ID
Afghanistan : Le président signe une loi autorisant le viol dans le mariage
édition du 1er avril 2009
édition du Le Président Hamid Karzai a signé une loi dont l’ONU dit qu’elle légalise le viol dans le mariage, et qu’elle empêche les femmes de quitter le domicile sans permission. Selon ses détracteurs, le Président a contribué à faire passer rapidement une loi au parlement afin de tenter d’apaiser les fondamentalistes musulmans avant les élections d’août.
Portant un coup dur aux droits des femmes, le nouveau code de la famille chiite nie le besoin d’un consentement pour avoir des rapports sexuels au sein d’un couple marié, approuve de façon tacite le mariage des enfants, et restreint le droit d’une femme à quitter son domicile, selon des documents de l’ONU que The Independent a pu consulter. Cette loi, qui n’a pas été rendue publique, disposerait que les femmes ne peuvent chercher du travail, suivre des études ou prendre rendez-vous avec le médecin qu’avec la permission de leur mari. Seuls les pères et les grand-pères ont la garde des enfants selon cette loi, d’après le Fond de développement pour les femmes de l’ONU.
« C’est l’une des pires lois votées par le parlement ce siècle-ci », fulmine Shinkai Karokhail, députée qui a fait campagne contre la loi. « Elle est complètement contraire aux droits des femmes. Cette loi rend les femmes plus vulnérables. »
Cette loi règlemente pour la minorité chiite afghanne les questions d’ordre civil telles que le mariage, le divorce, l’héritage et les relations sexuelles. « C’est pour obtenir des voix », ajoute Mme Karokhail. « Karzai est pressé d’apaiser les chiites, car les élections approchent. »
Ces dispositions rappellent le régime taliban, qui avait interdit aux femmes de quitter leur domicile sans être accompagnées d’un parent masculin.
Des détails de la loi ont été révélés après que la Cour suprême eut autorisé M Karzai à rester au pouvoir jusqu’aux élections prévues en août. Selon certains députés, le Président Karzai subissait la pression de l’Iran qui garde des contactes étroits avec les chiites d’Afghanistan. Les parties les plus controversées de la loi traitent des rapports sexuels. L’article 132 impose aux femmes d’obéir aux exigences sexuelles de leurs époux, et stipule qu’un homme peut espérer avoir des rapports sexuels avec sa femme au moins « une fois toutes les quatre nuits » lorsqu’il voyage, à moins qu’ils ne soient malades. La loi donne également aux hommes des droits préférentiels en matière d’héritage, un accès simplifié au divorce, et la priorité au tribunal.
Un rapport du Fonds de développement des Nations unies pour la femme (UNIFEM) avertit que « l’article 132 légalise le viol d’une femme par son mari ».
Sources : The Independent & Telegraph
Traduction d’extraits Bivouac-ID
La Suède islamo-suicidaire
Article d'Helios d'Alexandrie publié le 16 mars 2009
La Suède a décidé de se suicider, elle n’est pas la seule dans cette vieille Europe fatiguée et minée par trop de garanties contre à peu près tous les risques, y compris celui d’être responsable de soi-même. Les européens ont confié à l’État leur âme en toute liberté et l’État leur a enlevé la plus importante des libertés, celle d’être soi-même. L’État en a décidé ainsi en accueillant des centaines de milliers de musulmans fondamentalement hostiles à la Suède comme à toute démocratie occidentale. Certains pourraient taxer cette décision d’imprudente ou de mal avisée, mais le fait qu’elle soit maintenue contre le vœu même de la majorité des Suédois prouve qu’il s’agit d’une politique délibérée de suicide national.
L’État suédois, comme un peu partout en Occident, souffre d’une tare fondamentale que l’on peut appeler la vision de tunnel, soit l’incapacité de prendre acte des effets néfastes d’une politique donnée. La politique d’immigration vise des objectifs en apparence nobles et utiles ; accueil de réfugiés fuyant les conflits, réunification des familles, diversification ethnique considérée comme une chance ou une richesse, solution à la crise de la natalité etc. À l’instar d’un médecin qui applique aveuglément une recette sans tenir compte de la réaction du malade, les technocrates appliquent à leur pays une médecine de cheval sans égards aux effets secondaires et à la toxicité.
Les politiciens, les bien-pensants et les technocrates savent qu’ils détruisent leur propre pays à petit feu et cela semble leur procurer une satisfaction morbide. Issus majoritairement de la gauche et véhiculant les idées à la mode sur les causes des conflits et sur les problèmes du tiers monde, ils se perçoivent comme des humanitaires qui contribuent au rapprochement entre les peuples. La Suède dépourvue de tout passé colonial se perçoit néanmoins comme responsable du malheur du tiers monde. Cette responsabilité n’est jamais expliquée, il n’y a aucun argument valable à son appui, elle n’est aucunement rationnelle, elle découle principalement du complexe de culpabilité qui habite les peuples riches du Nord.
Ce sentiment de culpabilité est ainsi pris en charge par l’État, c’est à dire par les politiciens secondés par les bien-pensants et les technocrates. Il est aussitôt dépouillé de sa dimension affective, rationalisé et enchâssé comme élément constitutif de l’identité du pays. Cette transformation réussie, il devient possible de l’établir comme base de la politique d’aide internationale et de celle autrement plus dangereuse de l’immigration.
L’establishment formé par les bien-pensants, les politiciens et les technocrates ne saurait remettre en question une orientation, fut-elle erronée à sa base. L’arrogance et la dictature des bons sentiments l’en empêchent, l’establishment se délecte alors de la punition infligée au coupable, soit le pays d’accueil. En effet, le sentiment de culpabilité sous tend l’existence d’une faute ou d’un crime, lesquels doivent être expiés, et quoi de mieux que d’être punis par ceux-là même contre qui le crime (imaginaire) a été commis. C’est pourquoi les viols en série, les agressions racistes contre les Suédois d’origine, les émeutes, le vandalisme, la destruction des biens publics ne sont jamais punis et leurs auteurs rarement appréhendés.
Les immigrants islamistes ne perdent pas de temps à tester leurs victimes, la mollesse des autorités et de la police, l’appui de la gauche et des anarchistes les confortent dans leur combat contre la société qui les accueille. Allah est grand, il a confondu l’ennemi et rend sa défaite certaine !
C’est ainsi que le complexe de culpabilité des Occidentaux s’allie aux fantasmes de conquêtes des musulmans dans ce champ de bataille où la survie même de l’Occident est mise en balance. Les musulmans en général, et les islamistes en particulier, savent qu’ils mènent une guerre sans merci pour la domination de l’islam. Les Occidentaux de leur côté n’osent même pas admettre qu’une guerre leur a été déclarée, ceux d’entre eux qui osent la nommer sont immédiatement stigmatisés.
Le complexe de culpabilité morbide qu’entretient soigneusement l’Occident le conduit lentement et sûrement vers le suicide. La Suède, comme d’ailleurs les Pays-Bas et l’Angleterre, n’a qu’à se laisser aller pour qu’en moins d’une génération le pays soit livré au fascisme islamique.
Les élites arrogantes et autodestructrices refuseront jusqu’au bout de reconnaître leurs bévues et leur responsabilité, la gauche c’est bien connu ne commet jamais d’erreur, non, l’erreur c’est plutôt le peuple qui l’a commise en mettant la gauche au pouvoir !
Note YR : illustration prise sur Bivouac-ID
Feux en Australie : les yeux se tournent vers Al-Qaïda
édition du 10 février 2009
II y a quelques temps, nous avions publié un article sur les documents secrets saisis au Pakistan et analysés par les services de renseignement occidentaux, qui révélaient un plan d’attentat nommé “Boule de feu mondiale”. (Lire l’article)
les gigantesques incendies meurtriers en Australie, de par le nombre de victimes et l’étendue des dévastations qu’ils ont engendré inquiètent des experts en terrorisme qui pensent qu’il pourait s’agir d’un acte de terrorisme islamique. Au moins 181 personnes ont été tués, selon un bilan officiel, tandis que la presse locale parle, de 230 morts.
La police australienne a commencé aujourd’hui à fouiller des hectares de terrains détruits par le feu, à la recherche d’indices pouvant la mettre sur la piste de pyromanes. Selon les enquêteurs au moins plusieurs incendies sont très probablement criminels.
Aujourd’hui Brachman Jarret, expert en terrorisme a
dit à la la chaîne Fox News: ”Provoquer des incendies de forêt dans
cette région était la dernière idée en discussion sur les forums
d’Al-Qaïda - facile à réaliser, gros impact de destruction, faible
risque pour la sécurité, forte couverture médiatique”.
Auteur du livre ”Global djihadisme: Theory and Practice” , il a aussi déclaré de ces feux coïncident parfaitement avec le projet d’Al-Qaïda de créer des armées de pyromanes pour le “Djihad contre les forêts”.
”Nous avons observé ce genre d’appels à l’action, comme mettre le feu aux forêts en Australie, déverser des nappes de pétrole sur les routes de montagne en Europe, ou encore l’empoisonnement de l’approvisionnement en eau et jeter des autobus sur les ponts aux États-Unis. ” a-t-il ajouté.
D’autres experts cautionnent cette l’idée que les extrémistes envisageaient sérieusement de telles tactiques.
“Est-ce possible que des militants aient pu faire cela? Oui, répond Steve Emerson, directeur de Investigative Project on Terrorism a déclaré à Fox. “Ce ne serait pas difficile”.
Mais il ajoute : ”La majorité des terroristes cherchent les moyens de créer le plus de destruction avec le moins d’effort - mais les attentats à la bombe dans les centres-ville apparaîssent toujours comme la tactique la plus recommandée.”
Ce qui pourrait créer la peur, dit-il, c’est le peu de capacités qu’ont les autorités pour empêcher les terroristes de lancer de telles “djihad contre les forêts”.
Sources : Daily Mail
Enrichissement culturel : Le directeur de la police judiciaire fédérale a peur pour Bruxelles
Bivouac-ID
édition du 6 février 2009
Glenn Audenaert est préoccupé par l’avenir de Bruxelles et de son corps qui doit s’adapter au terrain. Les problèmes ? La radicalisation des jeunes musulmans de plus en plus nombreux à Bruxelles et le retard technologique de la police par rapport aux criminels.
Voici ce que le directeur de la police judiciaire fédérale de Bruxelles (PJF) a exposé ce mardi dans son discours lors de la réception du Nouvel An :
Selon lui, ses services se sont adaptés avec succès aux nouveaux phénomènes tels qu’aux tiger-kidnappings, aux faits de violence perpétrés par des bandes urbaines ou encore à l’exploitation sexuelle des mineurs via Internet, mais beaucoup de défis restent à relever. “Les études montrent que Bruxelles est l’une des villes les plus mondialisées au monde, que pour sept jeunes sur dix en obligation scolaire, leur langue maternelle n’est ni le néerlandais ni le français et que la population bruxelloise, dont 30% sont des citoyens d’origine non européenne, a augmenté en 2008 de 20.000 personnes, soit la population d’une petite ville“, a-t-il déclaré.
M. Audenaert a indiqué que la mondialisation n’avait pas que des effets positifs à Bruxelles. “La situation politique internationale en général et les questions autour du Moyen-Orient ont une influence évidente sur la radicalisation de la communauté musulmane de notre pays“, a-t-il affirmé. Pour lui, le démantèlement à la fin de l’année 2008 d’une cellule terroriste liée au mouvement d’Al-Qaïda en Afghanistan, est un signe évident de cette situation. “Je suis donc très préoccupé par l’intégration des jeunes dans la capitale“, a-t-il dit.
Par ailleurs, dans son discours, le directeur de la PJF de Bruxelles s’est inquiété du retard pris par ses services dans l’exploitation des nouvelles technologies. “Les nouvelles technologies mises sur le marché sont également utilisées par les criminels alors que la police manque de moyens technologiques pour lutter contre la criminalité” a-t-il dit.
Extraits de RTL Info
Information signalée par i_samoa
Un discours dénué de haine
Bivouac-ID
édition du 25 janvier 2009
Traduction d’un éditorial de la revue Investor’s Business Daily sur les poursuites contre Geert Wilders, à lire jusqu’au bout.
Islamofascisme : le terrorisme ouvre un nouveau front, dirigé contre notre liberté. Le Cinéaste et homme politique néerlandais Geert Wilders est en train de faire l’expérience de ce qu’il en coûte d’être le premier à crier ”AU FEU ! “.
Geert Wilders est le leader du Parti néerlandais de la liberté et une épine dans le pied du politiquement correct des Européens qui reculent devant l’augmentation de leurs populations musulmanes jusqu’à accepter l’islamisation insidieuse de l’Europe - ou Eurabia, comme on surnomme ce continent.
En Mars 2008, Wilders a sorti sur internet “Fitna”, un film sur le Coran. Il y assimile l’islam à la violence et fait le parallèle entre le Coran et “Mein Kampf” d’Adolf Hitler ou tout au moins en compare les incitations à une obscène violence contre l’humanité, comme le programme annonçant ce qui est à venir. (voir Fitna en version francaise)
La première scène de « Fitna » qui en terme coranique, se traduit par «désordre», montre un exemplaire du Coran suivi par des images des attentats perpétrés contre les États-Unis, le 11 septembre 2001, puis de Londres en Juillet 2005, puis de Madrid en Mars 2004. Ce n’est peut-être pas subtil, mais cela n’en fait pas un criminel.
Ce qui n’aide pas Wilders c’est qu’il montre dans le film une scène [réelle] de manifestants musulmans portant des pancartes sur lesquels il est écrit “Dieu bénisse Hitler.” Ce qui tend à confirmer la thèse de Wilders. Mentionner Hitler et le nazisme dans n’importe quel contexte est encore à ce jour un sujet sensible en Europe, ainsi que la critique de tout ce qui est musulman.
Mercredi, la Cour d’appel néerlandaise a ordonné des poursuites pénales contre Wilders, qui est aussi membre du parlement néerlandais. « La cour d’appel d’Amsterdam a ordonné la poursuite du membre du Parlement, Geert Wilders pour incitation à la haine et discrimination, sur la base de ses remarques dans les médias sur les musulmans et leurs croyances » a déclaré le tribunal dans un communiqué.
Ce qu’il y a dans son film, c’est un grand nombre de versets du Coran et la transcription avec justesse et précision de déclarations d’organisations musulmanes et de leurs partisans, dont beaucoup ne peuvent pas être répétées ici [sur IBD].
Wilders n’est en fait coupable de rien d’autre que de résister à l’islamisation de l’Europe et à leur désir d’imposer la charia aux pays d’Occident. La suppression de toute critique et du débat sur l’islam fait partie de ce processus. La liberté d’expression et la charia sont incompatibles.
Le chroniqueur Mark Steyn a pu ressentir la douleur que Wilders en 2008, alors qu’il était poursuivi par la justice canadienne pour “islamophobie”. Comme dans le cas de Wilders, ce qu’avait fait Steyn consistait en grande partie à des citations in extenso d’orateurs musulmans et des conclusions évidentes qui en découlait. Steyn a gagné en fin de compte, malgré les défenseurs des libertés civiles qui annoncaient les “effet terribles” sur le discours du public que cela pourrait produire.
Ceux qui mènent cette offensive pour éviscérer la liberté d’expression dans les pays occidentaux est un groupe appelé l’Organisation de la Conférence Islamique ( OCI), composé de gouvernements musulmans du Moyen-Orient, d’Asie, d’Afrique et du monde entier. Sa mission est « de défendre l’image de l’islam, et lutter contre le phénomène de l’islamophobie ». Dans la pratique, cela signifie l’utiliser nos libertés pour y mettre fin. (A lire absolument, notre article de mars 2008 sur le rapport de l’OCI )
Ekmeleddin Ihsanoglu, le secrétaire général de l’OCI, dit qu’ils ciblent déjà les États-Unis. «Nous avons créé une agence de l’OCI à Washington, DC”, a t-il annoncé récemment, “dans le but de jouer un rôle plus actif auprès des législateurs américains. » les poursuites contre les politiciens américains et les faiseurs d’opinion ne sont plus très loin.
Ihsanoglu nous envoie aussi un avertissement: «En confrontant les caricatures danoises et le film néerlandais Fitna , nous avons envoyé un message clair à l’Occident en ce qui concerne les lignes rouges à ne pas franchir.»
Il nous est aussi rappelé le sort du cinéaste néerlandais Theo van Gogh, arrière-arrière-petit-fils du célèbre peintre, qui avait franchit cette “ligne rouge” et payé de sa vie en 2004. Il a été abattu et sa gorge tranchée dans une rue d’Amsterdam après avoir réalisé le film “Submission”, qui critiquait le monde musulman pour son mauvais traitement envers les femmes, comme en témoigne le règne de terreur des Taliban en Afghanistan. Son film était-il un discours de haine ou simplement un documentaire sur l’intolérance musulmane ?
Les Islamofascistes savent que la liberté d’expression est la pierre angulaire de la démocratie occidentale. Nous avons besoin de gens comme Wilders, van Gogh et Steyn, qui osent exercer ce droit en défiant ces menaces. Nous avons besoin de savoir la vérité, afin de pouvoir rester des hommes libres.
Source : IBDeditorials traduction Bivouac-id.
AIDONS-NOUS, AIDONS GEERT WILDERS !
Vous pouvez aider Geert Widers de 4 manières différentes :
-
En lui envoyant une aide financière pour faire face aux frais de sa défense. Geertwilders.nl
-
En écrivant une lettre polie aux ambassades néerlandaises.
-
France:
Fax 01.40.62.34.62
email : par-ca@minbuza.nl -
Belgique: Antwerpen -Berchem
Fax: +32 (0)3 281 43 31
e-mail: ant@minbuza.nl
-
-
En Participant aux actions SITA
-
En Français : http://tinyurl.com/CCQ3FK ou http://tinyurl.com/ATGDUM
-
En anglais : http://tinyurl.com/CBBMQ6 ou http://tinyurl.com/CooXBH
-
-
Ou en signant la pétition si ce n’est pas encore fait. http://www.petitiononline.com/wilders/petition.html
Le spectre de l’islam dans les Balkans
Article de Tomislav Sunic publié le 18 janver 2009
Dans la mémoire historique des peuples d’Europe centrale et orientale, les mots « musulmans » et « islam » évoquent souvent des images de terreur et de violence. Dénoncées comme « xénophobes » par les intellectuels gauchistes et libéraux, ces images négatives sont encore associées aux Turcs et à leurs incursions militaires séculaires jusqu’au cœur de l’Europe. Même les dérivés verbaux du mot « Turc » dans les langues slaves et germaniques sont souvent porteurs de sens péjoratifs. En Carinthie autrichienne, on se souvient des Turcs sous le nom de Renner und Brenner (« coureurs et incendiaires »), qui, en se frayant un chemin à travers les Alpes, laissaient la terreur et la destruction dans leur sillage. Bien pire fut le cas de la région de Furlani en Italie du Nord, dont la mise à sac fut décrite par le défunt cinéaste et auteur italien Pietro Paolo Pasolini. Peu avant la catastrophe croate sur le champ de bataille de Krbava en 1477, depuis la tour de Saint Marc à Venise, les observateurs purent voir les flammes et la fumée tourbillonner jusqu’à la ville d’Udine. Dans leurs incursions incendiaires, les Turcs utilisèrent les Wallachs des Balkans, les Albanais et des foules de Gitans maraudeurs comme auxiliaires pour le nettoyage ethnique. Même la récente guerre dans les Balkans et le massacre des musulmans bosniaques ne peuvent pas être compris sans prendre en compte les siècles de terreur turque dans les Balkans.
L’assaut de l’islam entraîna des transferts massifs de
populations. Ce fut une pure coïncidence historique si la Hongrie et la
Croatie ne devinrent pas une partie de l’Empire ottoman. Grâce aux
volontaires étrangers venus de toutes les parties du Saint-Empire
romain germanique, incluant un grand nombre de Serbes de la Krajina et
d’Allemands du Danube, ces régions conservent encore leur héritage
centre-européen et catholique. C’est vraiment une grande honte que le
rôle du Prince Eugène de Savoie, le libérateur de l’Europe centrale,
soit largement ignoré dans les programmes scolaires politiquement
corrects, et par les médias européens. Après l’expulsion des Turcs hors
des plaines de Pannonie et du bassin danubien, le Saint-Empire décida
de repeupler ces régions européennes dévastées mais fertiles avec des
centaines de milliers de colons allemands qui, jusqu’en 1945, furent
connus en Hongrie et dans la Yougoslavie monarchique sous le nom de
Souabes du Danube. Durant la Seconde Guerre mondiale, de nombreux
Allemands du Danube s’engagèrent dans la division Prinz Eugen de la Waffen S.S.,
nommée d’après leur héros patron. Le 18 mai 1945, 1 600 légionnaires
allemands désarmés furent sommairement exécutés par les partisans
communistes titistes victorieux ; le reste fut envoyé dans les mines de
zinc à Bor. Dans les milieux monarchistes et conservateurs de l’Europe
moderne, le Prince Eugène demeure un héros chrétien. Né en France,
Eugène s’égara d’abord dans les intrigues de la cour corrompue de Louis
XIV. Le roi français se moquait du nez plat d’Eugène, de son corps
malingre, et de sa grosse tête (et de ses inclinations homosexuelles),
et suggérait à sa royale coterie qu’Eugène était moins taillé pour une
carrière militaire que pour la vie d’un prêtre de village. Par haine
pour Louis XIV, Eugène, qui à l’origine venait de la Savoie
italianophone, quitta la France et offrit ses services à son ennemi
mortel : le Saint-Empire.
En 1683, il participa à la défense de Vienne contre le siège des Turcs, et dans les décennies suivantes, il libéra toute la région danubienne – incluant Belgrade, en 1717. Ainsi, l’Empire armé arrêta l’invasion anti-chrétienne et la destruction turque de la civilisation européenne. Malheureusement, Eugène ne réussit pas à libérer Sarajevo et à chasser complètement les Turcs hors d’Europe. Les batailles le long du Rhin l’obligèrent à retirer ses troupes pour défendre l’Empire contre les Français. La Sublime Porte musulmane maintenant des liens étroits avec la France catholique, dont l’obsession séculaire était d’interrompre l’accès sous contrôle allemand à la mer Noire, via le Danube. Celui qui contrôle le Danube, dit-on souvent, contrôle l’Europe.
En dépit de leur origine asiatique, les Turcs ont absorbé de nombreux Européens ethniques, particulièrement par l’importation dans la péninsule anatolienne d’esclaves blancs venant des régions centre-européennes sous occupation turque. Le régime ottoman fournissait d’excellentes opportunités de carrière aux jeunes Européens islamisés – un développement encouragé par les Turcs dans les Balkans et illustré par les musulmans bosniaques. En Bosnie, la suspicion persiste aujourd’hui parmi les Croates catholiques et les Serbes orthodoxes envers le gouvernement musulman slave de Sarajevo. Il est parfaitement possible qu’une sorte de réconciliation ait lieu un jour entre les Serbes et les Croates en dépit d’un siècle d’hostilité mutuelle. Un tel développement semble beaucoup moins probable entre l’un de ces groupes et les musulmans slaves. Le père fondateur de la Turquie laïque moderne, Kemal Pacha Atatürk, ressemblait plus à un patriarche allemand qu’à un despote asiatique. Son lieu de naissance, dans les Balkans, suggère qu’il était d’ascendance slave ou albanaise. Pour un Turc, il n’y a pas de pire insulte que d’être appelé un « Arabe ». Par contre, la Turquie a des liens étroits avec l’Israël moderne. Après qu’Isabelle II ait expulsé les Juifs d’Espagne au XVe siècle, de nombreux Juifs sépharades trouvèrent refuge dans le vaste empire ottoman, qui incluait non seulement les Balkans mais aussi un bon morceau de l’Afrique du Nord arabe.
L’État d’Israël coopère étroitement avec les Renseignements militaires turcs. L’épouvantable dossier de la Turquie concernant les droits de l’homme est généralement ignoré, et l’Union européenne, sous la pression américaine, doit se donner beaucoup de mal pour satisfaire les incessantes demandes turques d’entrer dans l’Union. Pour les États-Unis, Israël et la Turquie sont des alliés importants dans la Méditerranée orientale sous contrôle de l’O.T.A.N. La Turquie est d’une importance vitale pour l’accès au bassin d’Asie Centrale, et avec sa puissante armée d’un demi-million d’hommes elle sert d’arbitre dans l’« hydropolitique », puisqu’elle contrôle les principales voies maritimes vers le Moyen-Orient. Pendant la guerre des Balkans, avec l’entière bénédiction des États-Unis, la Turquie fournit un appui discret aux musulmans bosniaques et aux Albanais. La Turquie conserve un vif souvenir de son « glacis » européen perdu, et elle rêve encore de restaurer la gloire passée qui s’étendait jadis jusqu’aux portes de Vienne.
En dépit du rôle important de l’appareil militaire turc et du grand prestige de l’armée turque dans la vie publique, la Turquie est minée depuis des décennies par le séparatisme des Kurdes, qui sont approximativement quinze millions dans la population turque et dont le but est la sécession. La Turquie est souvent embêtée par les lobbies arméniens et grecs en France et en Amérique, qui demandent ouvertement des excuses publiques pour le génocide par les Turcs de 1,5 millions d’Arméniens en 1915. Sans exception, la classe politique et intellectuelle turque rejette toute allégation de génocide. Alors que l’Allemagne doit publiquement montrer son expiation pour ses péchés pendant la Seconde Guerre mondiale, la Turquie semble être à des années-lumière de présenter des excuses pour ses pratiques génocidaires contre les Slaves et les Arméniens.
Plus de huit millions de musulmans vivent dans les Balkans aujourd’hui, une population autochtone qui s’était autrefois convertie à l’islam, par opportunisme ou contrainte par la terreur. Largement plus de dix millions de musulmans résident dans les États de l’Union européenne, la plupart étant des immigrants venus d’Afrique du Nord ou de Turquie. L’Allemagne seule compte trois millions de musulmans, principalement des Turcs et des Kurdes immigrés. Au Royaume-Uni, il y a plus de 2,5 millions de musulmans, surtout des immigrants du Pakistan et des pays arabes, et la France a un stupéfiant nombre de quatre millions de musulmans, principalement des immigrants d’Afrique du Nord et du Centre.
Le libéralisme moderne prêche la tolérance raciale et la convivialité multiculturelle. Cependant, après les frappes terroristes contre les États-Unis, et après le bombardement U.S. de l’Afghanistan, l’utopie multiculturelle commence à montrer son coté obscur. C’est une grande ironie de l’histoire que les nationaux-socialistes et les fascistes aient eu beaucoup de supporters et de volontaires militaires fervents dans les Balkans et au Moyen-Orient pendant la Seconde Guerre mondiale. Rétrospectivement, le fasciste croate et dirigeant catholique Ante Pavelic semble être un vrai avocat du multiculturalisme libéral. Au centre de la Zagreb catholique, il fit construire une grande mosquée – dont les minarets furent abattus et détruits par les communistes yougoslaves victorieux en 1945.
Fatwa saoudienne appelant à faire couler le sang des israéliens « où qu’ils soient »
édition du 29 décembre 2008
Preuve que le conflit israélo-palestinien est pour les musulmans bien plus qu’un conflit entre ces deux parties. Sinon, comment expliquer ce patent mélange des genres dans lequel le représentant d’une religion (en l’occurrence un imam saoudien bien en vue) a l’idée saugrenue de pondre un édit religieux appelant les fidèles d’une religion (en l’occurrence, les adeptes de la religion de paix™) à faire couler partout dans le monde et de façon indiscriminée le sang des citoyens de l’une de ces deux parties ? Le cœur du conflit israélo-palestinien, la raison pour laquelle la situation n’a de cesse de pourrir depuis plus de 60 ans, ce n’est rien d’autre que la haine tenace que voue l’islam aux Juifs. Et cette fatwa est là pour nous le rappeler.
Une question (qui ne vise pas à dresser un parallèle avec la situation actuelle à Gaza, les cibles d’Israël étant non pas la population civile palestinienne, mais les membres du mouvement nazislamiste du Hamas) : imaginerait-on curés, prêtres et rabbins promulguant des édits appelant à faire couler le sang des adeptes de la religion de paix™ à chaque fois que ceux-ci oppriment les croyants des autres religions, c’est à dire de façon continue partout où ils sont majoritaires ? Encore une belle preuve du singulier message d’amour et de paix de l’islam que cet appel religieux au meurtre.
Italie:Le ministre italien Calderoli remet à sa place l’Archevêque de Milan au sujet de l’islam
édition du 9 décembre 2008
Commentaire très dur du ministre italien suite aux déclarations de l’Archevêque de Milan sur la nécessité de “lieux de prière” dans les quartiers où sont pratiquées des religions autres que chrétiennes et en particulier l’islam.
Le cardinal Dionigi Tettamanzi souhaite l’émergence de nouvelles mosquées et lance un appel au dialogue avec l’Islam. Le ministre des réformes, Roberto Calderoli, lui répond en l’affublant du titre de “dernier bastion du catho-communisme“.
La polémique dure depuis le traditionnel discours de la Saint-Ambroise, prononcé comme chaque année à la même date par l’Archevêque Tettamanzi, à l’occasion de la Fête du saint patron de la ville, devant les principaux notables de Milan. Après le rejet immédiat de la part du maire, Letizia Moratti, l’appel du cardinal a été démoli en termes clairs par le ministre du gouvernement Berlusconi.
“A une époque ou l’Église de Rome est revenue à sa mission de guide spirituel et de sauvegarde des traditions, tonne Calderoli, il est désolant de voir Tettamanzi se positionner comme un des derniers bastions du catho-communisme“.
Il y a quelques jours, la CEI (Conférence épiscopale italienne), avait parlé en faveur de l’ouverture de lieux de culte pour les musulmans. Une thèse ensuite réaffirmée par monseigneur Gianfranco Ravasi président de l’institut pontifical de la culture.
Mais l’appel de Tettamanzi, afin que soient réalisés à Milan ” dans chaque quartier des lieux de prière pour les autres religions” n’a pas été digéré par Calderoli : “Le communisme vaincu dans l’histoire, retrouve des porte-drapeaux idéologiques parmi les hommes d’Église . Le cardinal ne dit pas mot lorsqu’en Espagne on supprime les crucifix des écoles, mais aujourd’hui il se fait le champion des mosquées“.
Le ministre, membre de la Ligue du Nord, enfonce le clou : ” Il ne me semble pas qu’il y ait dans les Saintes Écritures des passages demandant de protéger ceux qui considèrent toutes les autres religions comme des obstacles à abattre , ni même qu’il y ait des invitations à faire bon accueil à de prétendus lieux religieux qui en réalité sont des écoles de violence. Nous sommes contre les cathédrales du terrorisme“.
Plus diplomatique, le ministre de la défense, Ignazio La Russa, se dit “en faveur de la liberté totale de culte” et demande “de ne pas polémiquer, spécialement avant Noël, avec les représentants de l’Église, qui a une mission différente de celle des autorités civiles, et qui a avant tout le devoir de charité“. Cependant il précise : “ceci ne veut pas dire que des nouvelles mosquées puissent surgir n’importe où. Que l’on organise un référendum consultatif avec la population des quartiers où l’on prévoit la construction d’une nouvelle mosquée“.
Position confirmée pour la municipalité par le maire-adjoint Riccardo De Corato : “En ce qui concerne la localisation et l’ouverture de nouveaux espaces de prière , comme l’a souhaité le cardinal Tettamanzi , il serait cependant plus correct de consulter les milanais et de subordonner toute décision à leur consentement “.
D’autre part, l’ancien Président de la République
Italienne et maintenant sénateur à vie, Francesco Cossiga a répondu aux
déclarations du cardinal-archevêque de Milan en lui adressant une
lettre au ton ironique où, entre diverses choses, il suggèrerait au
prélat :
….« qu’il impose aux imams l’adoption d’une version en dialecte milanais du Coran »
….« qu’il cède quelques jours par semaine sa cathédrale de Milan aux musulmans pour qu’ils y célèbrent leurs rites islamiques »
….« qu’il
donne une aile du Palais Épiscopal de Milan au chef des imams de la
ville pour que ce dernier y établisse sa résidence et son quartier
général et que l’on hisse au dessus de l’édifice la bannière verte de
l’Islam… de cette façon on pourrait même un jour vous conférer le titre
de Grand Imam Honoraire d’Italie»
La lettre du sénateur Cossiga se terminerait par une ultime provocation :
….«
Faites donc aussi réciter les prières rituelles par le muezzin en les
diffusant au moyen de haut-parleurs installés sur les flèches qui
ornent la cathédrale »
Source: Milano Reppubblica
Traduction Bivouac-id
Un grand merci à Tnr
Pincez-vous. L’Institut Lech Walesa remet son prix de la tolérance au roi… d’Arabie Saoudite !
Bivouac-ID
édition du 7 décembre 2008
Ceci n’est pas un canular. L’heureux gagnant du prix de la tolérance est bien le roi d’Arabie Saoudite. Ce pays est aux droits de l’homme (et
plus encore à ceux des femmes, qui n’ont même pas le droit de conduire)
ce que la Corée du Nord est à la démocratie : l’antithèse. C’est le
pays de la ségrégation.
Ségrégation des sexes (les femmes sont sur le
plan légal des mineures perpétuelles soumises à une tutelle masculine),
ségrégation des croyants (aucune religion en dehors de l’islam n’est
autorisée, les non-musulmans n’ont pas le droit de pénétrer à La Mecque
ou à Médine), ségrégation selon l’origine (20% de la population est
constituée de travailleurs immigrés dépourvus de tous droits et même de
leurs papiers d’identité. Ils sont employés dans des conditions proches
de celles de l’esclavage - qui n’a été officiellement aboli qu’en 1962
sous la pression occidentale. Lire cet article de RFI). C’est également ce pays qui à grands coups de pétrodollars
finance l’implantation de l’obscurantisme islamique dans nos sociétés.
Le roi d’Arabie Saoudite, prix de la tolérance ? Et pourquoi pas Kim
Jong-il, prix de la démocratie, et les talibans, prix de la
civilisation ?
Et le prix de la tolérance va au… roi Abdallah !
L’Institut Lech Walesa, qui a pour but de faire rayonner les “valeurs fondatrices du mouvement Solidarnosc“, vient d’attribuer son prix au roi saoudien Abdallah.
L’Institut reconnaît ainsi ses efforts dans “la poursuite du dialogue entre les religions, la promotion de la tolérance et de la compréhension mutuelles entre cultures et civilisations“. Dans le comité d’honneur siègent, entre autres, le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner et l’ancien président tchèque Vaclav Havel.
“Par quoi étaient guidés ces gens sages et respectables lorsqu’ils ont décerné leur prix au monarque absolu d’un pays qui punit de la mort l’apostasie ?” s’interroge Milada Jedrysik dans le quotidien Gazeta Wyborcza. “Pour la promotion de la tolérance ? C’est une ironie du sort car, en Arabie saoudite, les homosexuels encourent de lourdes peines…“
Source : Courrier International







