vendredi 22 avril 2011

Une grave crise politique

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Mouvement National Républicain
Communiqué du MNR du 22 avril 2011
Le Bureau national du MNR réuni à Paris le 16 avril 2011, considère que la situation politique, telle qu’elle résulte notamment des dernières élections cantonales, est celle d’une grave crise politique

L’abstention majeure, les scores dérisoires du parti au pouvoir, les résultats médiocres du PS montrent que la classe politique est maintenant totalement rejetée par le peuple.

Bien que le FN ait perdu 100 000 voix par rapport à 2004, ses résultats montrent que les Français attendent une véritable alternative et seraient prêts à se tourner vers une autre force dès lors qu’elle serait crédible et rassembleuse.

Le Bureau national du MNR estime en conséquence qu’il faut tout mettre en œuvre pour ouvrir enfin aux Français la voie de renouveau indispensable à l’avenir de notre pays. Et il se déclare prêt à prendre toute sa place dans cette nécessaire entreprise de redressement national.

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samedi 16 avril 2011

Regroupement familial : 35 ans plus tard

Martin_Annick
Mouvement National Républicain
Intervention d'Annick Martin, Secrétaire Générale du MNR, au colloque de Synthèse Nationale le 9 avril 2011
Le problème de l'immigration que nous traitons aujourd'hui est la conséquence d'un choix politique en matière de démographie.
En effet, nous traversons une très grave crise démographique : l'Europe ne renouvelle plus ses générations. Faute d'une natalité suffisante et du fait de l'allongement de la durée de vie des individus, on assiste à un vieillissement très préoccupant de notre population. Cette récession est loin d'être négligeable, puisque non seulement elle affecte le moral des peuples, mais de plus, elle hypothèque la relance économique et l'avenir social des nations européennes.

Les dirigeants politiques qui se sont succédé après la seconde guerre mondiale ont eu un objectif commun : soumettre la démographie au monde économique. Et pour ce faire, ils ont choisi la pire des solutions : la mise en oeuvre d'un flot ininterrompu d'immigration en provenance du continent africain principalement, en ce qui concerne la France.

Le choix d'une politique démographique

Ils ont choisi l'immigration alors qu'ils auraient pu choisir de relancer la natalité par une politique familiale au profit des familles françaises et européennes. Ce choix n'est pas neutre. Au-delà de l'aspect purement arithmétique dès phénomènes démographiques, les individus ne sont pas interchangeables d'une civilisation à l'autre et le danger de disparition menace les peuples européens, s'ils ne renouvellent pas eux-mêmes leurs générations et acceptent que cette mission soit accomplie par des populations non européennes, dont l'indice de fécondité sur notre sol dépasse largement trois enfants par femme.

Le choix de substituer les peuples européens est un choix délibéré qui s'opère au bénéfice de nos concurrents mondiaux. On peut d'ailleurs observer que l'immigration en provenance de pays moins développés est en véritable surchauffe depuis la chute du mur de Berlin et l'organisation de la mondialisation par la puissance américaine.

En ce qui concerne la France, ce qui n'était au départ qu'un levier en faveur de certains secteurs économiques est devenu un moyen d'écraser les Français qui auraient la volonté de relever la tête et de prendre en main leur destin.

Dans cette évolution mortifère, une étape majeure a été franchie en 1976 avec la décision de Giscard et Chirac, de donner un coup d'accélérateur à l'immigration majoritairement africaine, en instaurant ce qu'on appelle le '' regroupement familial ''. On peut fixer à ce moment le début de la politique d'immigration massive. En effet, il est clair que ce phénomène démographique qui menace lourdement notre société dans son identité, dans ses valeurs de civilisation, je dirais dans son âme, ce phénomène n'aurait pas pris les proportions qu'il a prises, sans cette décision. Aujourd'hui encore, le plus gros contingent de primo-arrivants, se fait par ce biais.

Avec le regroupement familial, nous assistons à l'organisation d'une substitution de population tout à fait insidieuse, d'une invasion irrépressible qui se fait par la seule force du nombre, avec l'appui du nouveau code de la nationalité qui veut que toute personne née sur le territoire français ait droit à la nationalité française.

Signalons aussi que l'Union Européenne a repris à son compte le décret sur le regroupement familial dans une directive de 2003 (2003/86/CE) qui préconise que '' l'état doit permettre à un étranger séjournant sur le territoire national de faire venir son conjoint et ses enfants mineurs dans les deux ans qui suivent son arrivée ''.

L'immigration au service des marchands

Au départ, l'instauration des mouvements migratoires étaient censés dépanner l'industrie en manque de main-d'oeuvre.

Jusqu'au XIXème siècle en Europe et particulièrement en France, une population abondante avait fait notre puissance, puisqu'il fallait des soldats pour les combats et que les invasions de l'époque se faisaient à coup d'épée puis de mousquets et pas encore au titre du regroupement familial... et que, par ailleurs, il fallait des bras pour assurer l'économie de subsistance.

A la fin du XIXème siècle on a commencé à avoir besoin d'ouvriers pour les usines, mais la France restant un territoire très rural, son industrialisation s'est faite progressivement et n'a pas provoqué de grande migration comme cela s'est produit en Angleterre.

C'est au XXe siècle qu'a eu lieu la grande mutation industrielle. C'est donc logiquement au cours de ce siècle que les besoins d'une nouvelle main-d'oeuvre se sont fait sentir.

La production industrielle est directement liée à 2 grands facteurs : le capital (les investissements) et la main d'oeuvre (la population active). Dans la stratégie qui consiste à satisfaire les besoins industriels de main d'oeuvre, l'immigration est devenu un élément clé par son volume et par son bas coût. Cela s'est fait par étapes, mais d'une façon exponentielle.

Dans les années 50 à 70, la part de la population active étant insuffisante pour les besoins de l'industrie renaissante, dans un premier temps, on a favorisé l'exode rural. Aucun effort n'a été fait pour conserver la population dans les campagnes. Au contraire, on a pratiqué une politique de déracinement et de préférence aux grandes exploitations agricoles, qui a conduit à la désertification. Dans un premier temps, les besoins de main d'oeuvre ont donc été comblés par une population non qualifiée et encore peu payée, par rapport à une classe ouvrière constituée dans les années 30, mieux formée et légitimement plus exigeante. L'ex-ouvrier agricole venait concurrencer l'ouvrier professionnel en place, tirant, déjà, les salaires à la baisse.

Lorsque cette source s'est tarie, on a fait appel aux femmes, autre catégorie de main d'oeuvre peu exigeante. Peu à peu s'est installée une nécessité : celle du salaire féminin venant compléter le salaire de l'homme que, du coup, on pouvait tempérer. Petit à petit il a fallu 2 salaires au lieu d'un pour vivre. Sans le salaire de la femme, il n'y avait souvent ni confort, ni vacances, ni voiture... Le prix démographique à payer a été lourd, puisqu'il a fallu choisir : travailler - souvent pour un salaire vraiment médiocre - ou faire des enfants... La société de consommation et S. Veil ont fait le nécessaire pour que les femmes à leur tour soient happées par les besoins d'une production toujours croissante, mais de moins en moins généreuse avec ses ouvriers.

Mais l'appétit de bénéfices étant sans limites, pour contracter encore les coûts, on a fait appel à l'immigration, grâce à la collusion entre le pouvoir politique et le pouvoir économique. En comparaison avec un salarié français, un immigré fraîchement débarqué est toujours meilleur marché et moins revendicateur. C'est pourquoi le système économique réclame toujours plus d'immigrés. Il fait son profit sur un flux qui doit être toujours renouvelé. Et peu importe le taux de chômage...

On aurait pu penser qu'on était arrivé au bout des possiblités de diminution des coûts en matière de main d'oeuvre. Et bien non !
Depuis les années 90, une nouvelle vague de populations importées vient concurrencer très efficacement les immigrés légaux, ce sont les150 à 200000 clandestins, qui par leur situation acceptent n'importe quelles conditions de travail jusqu'à l'obtention de leur régularisation.

Tant que la France était un pays riche, et qu'elle pouvait se permettre d'indemniser largement les Français laissés sur le carreau, les problèmes d'immigration restaient au deuxième plan. Tout le monde y trouvait son compte. Au point que lors de la récession des années 80, la nécessaire diminution des besoins en main-d'oeuvre a été très habilement maquillée par Mitterrand, au moyen de mesures de surcroit très populaires. La réalité était que l'industrie n'avait plus besoin d'autant d'employés, au lieu de renvoyer chez eux les immigrés surnuméraires, on a habillé la crise en progrès social. On se souvient du '' partage du travail '', de la diminution de l'âge des retraites, de l'augmentation du nombre de fonctionnaires, de l'augmentation des congés payés, de la diminution de la durée du travail. Autant de mesures qui, en fait, ont servi à masquer une sorte de chômage technique généralisé, mais qui ont ralenti, voire bloqué, l'évolution des salaires. Donc les mesures pour s'adapter à la situation économique nouvelle ont été prises et on a aménagé, certes de façon très discutable, la contraction de la main d'oeuvre.
Donc au plan économique on sait et on peut inverser une tendance assez rapidement. En revanche, on n'inverse pas les facteurs démographiques du jour au lendemain... surtout si on n'en a pas envie. D'autant qu'en matière de démographie, l'unité de mesure pour les populations installées c'est la génération, c'est-à-dire 30 ans !

Parler d'immigration : un tabou

C'est pourquoi, au fil des ans, il est devenu de plus en plus difficile de parler de l'immigration et corrélativement de l'effondrement démographique français et plus globalement européen.
En ces temps où mondialisme est synonyme de modernité, c'est prendre le risque d'être taxé de ringard(e), d'imbécile ou de paranoïaque, lorsqu'on prétend mettre en cause le dogme absolu de la bienfaisance de l'immigration.

'' L'immigration c'est bien ''. Et qui conteste cet axiome doit le faire avec la plus grande prudence. Eric Zemmour vient d'en faire l'expérience ; en matière d'immigration, les vérités ne sont jamais bonnes à dire.

La politique migratoire fait l'objet d'un véritable secret statistique et administratif. Les études sont volontairement tronquées, les enquêtes démographiques ne permettent pas de connaître l'origine des populations et les interprétations des rares chiffres qui sont portés à notre connaissance sont tout à fait fallacieuses.

Ainsi nous sommes dans une situation paradoxale, alors que nous sommes abreuvés de sondages qui observent jusqu'à nos moindres faits et gestes, qui dissèquent notre manière de penser et de consommer, nous ne savons rien - du moins officiellement - sur les populations immigrées. Il est urgent de faire un véritable inventaire démographique. Comme lors de son arrivée au pouvoir la gauche avait fait un inventaire économique, je suggère qu'à son arrivée, le prochain ou la prochaine président(e) de la république, procède à cet inventaire démographique.

Depuis la pratique du regroupement familial et l'application du nouveau code de la nationalité, et compte tenu également du nombre effréné de naturalisations (+ 16,8 % en 2010) à un rythme moyen de 12 000 par mois depuis 10 ans, l'implantation immigrée est tellement explosive qu'il n'est pas facile d'être exhaustif.

Malgré l'omerta statistique, l'explosion des minorités visibles est corroborée par les rares chiffres dont nous disposons. Encore faut-il les trouver et les lire avec attention et un minimum d'esprit critique.

Ainsi, alors que le chiffre de la population française est vraisemblable (63 millions d'habitants en métropole et 1 900 000 dans les DOM), l'INSEE nous annonce un taux d'immigrés de 8,3 %. Ce résultat (5,2 millions) paraît faible en regard du nombre d'immigrés musulmans revendiqué par les constructeurs de mosquées.

Il faut signaler aux amateurs de calcul, que les vérifications sont difficiles. En effet la consultation du site de l'INSEE est édifiante. En ce qui concerne les flux d'immigration permanente, l'INSEE a bloqué les compteurs en 2005 au chiffre de 135 395 pour cette année. Concernant le recensement des familles d'immigrés selon le pays d'origine, les derniers chiffres datent de 1999. Quant à la rubrique '' immigrés selon le pays d'origine '', elle comporte la mention '' tableau introuvable '' !

Concernant les naissances, sur les 800 000 naissances annuelles, 20 % sont des petits Français nés d'au moins un parent étranger (dont 7% de 2 parents étrangers). Notre population croissant de 346 000 individus / an, 57 % de l'accroissement démographique est donc le fait de l'immigration.
Les travaux de Gérard-François Dumont (in : Population & Avenir, n° 681 de janvier 2007) ont permis d'évaluer quelle est la contribution des femmes selon leur origine : la fécondité des femmes françaises (y compris celles qui ont la nationalité française mais sont d'origine immigrée) est de 1,79. Celle des femmes maghrébines est de 3,25, celle des africaines de 4,04, celle des turques de 3,35 et celle des asiatiques de 2,83.
La forte fécondité de ces femmes témoigne de leur satisfaction de se trouver en France et de pouvoir y bénéficier d'avantages médicaux et sociaux incomparables.
Certes la fécondité de la 2ème génération d'immigrées rejoint celle des françaises, mais elles sont remplacées par d'autres arrivantes.
Au total, on évalue à 0,2 la part de l'indice synthétique de fécondité liée aux populations récemment arrivées en France.
Ce qui ramène la contribution nationale à 1,73. Soit au même niveau que la Suède, par exemple.

Pourquoi escamote-t-on la réalité ? Pourquoi faut-il cacher aux Français la vérité lorsqu'on parle d'immigration ?

Parce qu'il y a une volonté d'installer définitivement des populations non-européennes sur notre terre, volonté qui s'est concrétisée par la réforme du code de la nationalité dont les pouvoirs économiques locaux n'ont strictement rien à faire. C'est la raison pour laquelle nous ne pouvons nous contenter des raisons strictement économiques pour expliquer cet acharnement à nous imposer ce phénomène qui représente une charge pour la nation, un grave danger pour nos valeurs de civilisation européenne et à terme pour notre existence même.

Il y a une volonté politique d'affaiblir l'Europe en l'obligeant à prendre en charge sur son sol une partie de la population africaine. Ce n'est pas une vue de l'esprit. En disant cela je ne fais que rappeler ce qui a été préconisé par l'ONU en 2000. L'ONU prévoyait de doubler la population européenne tous les 40 ans et d'implanter 160 millions d'immigrés supplémentaires en Europe à échéance 2025, soit 24 millions pour la France. Cela dans le but de corriger le vieillissement des populations européennes.
Certes il faut lutter contre le vieillissement de la population et la dépression démographique. Mais pourquoi le recours à l'immigration est-il la seule solution proposée. Pourquoi n'évoque-t-on pas la solution nataliste ?
Pourquoi choisir la solution qui anéantit tout espoir d'une Europe puissante et indépendante ? Pourquoi choisir la solution qui nous affaiblit face à la concurrence américaine ?
Nous savons, nous, il y a une autre politique possible que celle qui est mise en musique par nos dirigeants depuis des décennies. Une autre politique que cette politique qui nous est infligée mesure après mesure.

En effet, la population française et européenne est conditionnée, façonnée, préparée à laisser sa place à des populations immigrées moins développées, imposant peu à peu leurs propres modes de vie, coutumes et religion, mais combien plus malléables !

Tous les moyens sont bons pour nous imposer cette forme de colonisation à rebours, qui doit éliminer un continent et une civilisation du partage du pouvoir mondial. En résumé, par l'immigration qui est une véritable arme de destruction massive, il s'agit d'éliminer les Européens.

Pour ce faire, le peuple français subit un véritable bourrage de crâne depuis des décennies. Souvenez-vous... l'immigration a été successivement :
- une chance pour la France,
- un nécessaire apport de main d'oeuvre pour faire '' ce que les Français ne veulent PLUS faire '',
- les '' jeunes '' chez lesquels le taux de chômage avoisine les 35% allaient payer nos retraites,
- les immigrés rapportent plus qu'ils ne coûtent,
autant de mensonges éhontés :
- les prisons abritent 80 % de '' chances '',
- les Français veulent bien faire n'importe quel travail, mais ils veulent être payés décemment et en ont assez de faire l'aumône,
- quant à nos retraites, dans le système actuel, elles ne risquent pas d'être payés par des chômeurs ou des allocataires chroniques,
- enfin dire que l'immigration rapporte est un mensonge éhonté. Tout récemment un ancien expert du FMI (M. Pince) a démontré que l'immigration coûte plus de 50 milliards Euros/an.

On nous a servi la propagande pseudo-humanitaire la plus éculée.
Pour justifier le regroupement familial, nous étions des monstres qui séparaient les pères de leur(s) femme(s) et enfants. Sarkozy a du reste invoqué les mêmes mânes familiales pour supprimer la double peine.

Mais la réticence des Français croissant proportionnellement au nombre d'immigrés s'installant chez nous, une opération de culpabilisation de grande envergure a été menée ces dernières années : colonisation, tirailleurs sénégalais morts en 14-18, repentance à l'égard de l'esclavage... j'en oublie certainement, rien ne nous est épargné...

Le peuple français est soumis à un triple conditionnement : culpabilisation, compassion et même tentative de séduction : les charmes de la '' diversité '' ont succédé aux délices de la mixité... mais attention, le bâton n'est jamais loin, la discrimination ne peut être que positive et refuser l'immigration c'est forcément être raciste. On a crée la Halde !
Mais malgré ce '' pilonnage '', il arrive un moment où la propagande se heurte au mur de la réalité. Et nous assistons à une radicalisation de l'opinion qui s'est traduite récemment dans les urnes.

Voilà où nous en sommes.

L'assimilation a échoué.
L'intégration a échoué.
La mixité ethnique est une illusion et se développe le communautarisme qui débouche sur les conflits et la violence, entre communautés d'abord, puis avec les institutions du pays d'accueil. C'est pourquoi le communautarisme qui séduit parfois les Français européens qui espèrent trouver là une solution de repli pour eux-mêmes, n'est pas une bonne réponse à la menace qui pèse sur notre civilisation.

Il n'y a qu'une politique possible en l'état. C'est la politique du retour. Il faut non seulement stopper mais inverser les flux migratoires en provenance des rives sud et est de la Méditerranée et de l'Asie afin de préserver notre identité. '' Organiser le retour des immigrés non européens chez eux, c'est impossible, c'est trop tard... '' Ce sont les propos tenus par les timorés qui regardent disparaître la France avec chagrin, mais sans rien faire. Rien n'est plus faux. Quelques mesures législatives de bon sens sont à prendre :
  • mettre un terme au droit du sol
  • abroger le décret autorisant le regroupement familial
  • restaurer l'éloignement des étrangers délinquants
  • rendre au droit d'asile sa spécificité politique
  • impliquer la préférence française et européenne concernant les emplois, les logements, les allocations familiales, le RSA, la CMU
  • supprimer l'AME, chef-d'oeuvre d'incohérence politique.
    En effet, l'appartenance à la communauté nationale engendre des devoirs et procure des droits et des avantages, qui, par définition ne sont pas accordés à d'autres communautés.

    Commençons par compter les immigrés et qui sont illégalement sur notre territoire ou qui contreviennent gravement à la loi : on compte au bas mot 600 000 clandestins, 300 000 personnes appartenant à des familles polygames, plus de 40 000 incarcérés étrangers ou d'origine étrangère, sans compter tous les délinquants récidivistes parfaitement identifiés ('' connus des services de police '') qui alimentent les faits divers. Sans parler des activistes islamistes... On dépasse très largement le million de personnes qui doivent être reconduits à la frontière sans délai.
  • Commençons par là.
    Concernant les immigrés chômeurs en fin de droits, organisons ensuite leur retour humainement.
    Tout cela est possible, la preuve : si 250 000 personnes peuvent passer plus ou moins clandestinement la frontière dans un sens chaque année, on imagine mal qu'un gouvernement ne puisse organiser un retour à hauteur de 250 000 personnes par an dans l'autre sens.

    Mais surtout nous devons reconquérir notre territoire par une natalité dynamique et une vraie politique d'aide aux familles françaises et européennes. Mais pour être efficace, une politique familiale doit tenir compte du désir des jeunes couples de bénéficier d'une qualité de vie comparable à celle des aînés ; et en particulier du désir pour la femme de conserver une activité hors du foyer. Mais ce n'est pas le sujet de ce séminaire.

Conclusion

La démographie est un secteur plus stratégique encore que celui de l'énergie. On ne s'achète pas un nouveau peuple comme on s'achète des barils de pétrole et l'importation de millions d'immigrés équivaut à un suicide.

Comme il y a une guerre économique, il y a une guerre démographique. Mener ce combat, résister à l'immigration, défendre notre civilisation et notre identité n'est certainement pas un combat d'arrière-garde. Ce combat n'est pas perdu d'avance, si nous avons l'audace de balayer la classe politique qui nous mène à notre perte. Il faut renoncer au palliatif inadapté qu'est l'immigration et oser faire de la natalité une priorité nationale et européenne.
À nous de trouver en France et en Europe, les nouveaux dirigeants qui auront à coeur de défendre nos identités et de faire de l'Europe une puissance mondiale.

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vendredi 4 mars 2011

Union Européenne et Lybie : trahison

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Mouvement National Républicain

Communiqué du MNR du 3 février 2011

Vous connaissez la Politique Européenne de Voisinage (PEV)? La PEV, selon le site officiel ENPI info center  «appuie les réformes politiques et économiques dans 16 pays voisins de l’Union européenne en vue de promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité économique dans toute la région. Elle est conçue pour donner plus d’importance que par le passé aux relations bilatérales entre l’Union et chacun de ses voisins».  
 
Au total, 16 pays sont partie prenante à la PEV, dont neuf sont des partenaires méditerranéens : l'Algérie, l'Egypte, Israël, la Jordanie, le Liban, le Maroc, les Territoires palestiniens occupés, la Syrie, la Tunisie. La Lybie, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Bélarus, la Géorgie, la Moldavie et l'Ukraine.
 
Aujourd'hui, c'est dans ce cadre que Cecilia Malmström, commissaire aux affaires intérieures, «a mis en garde l’UE qui va devoir se préparer au pire des scénarios avec la Libye et s’apprêter à gérer un exode potentiel de migrants provenant de cette région».
 
Le site communautaire officiel «ENPI info center» précise par ailleurs que Mme Malmström «a en effet indiqué que la situation en Libye était extrêmement inquiétante» dans un billet posté sur son blog la veille de la réunion du Conseil «Justice et Affaires intérieures» de jeudi. Pour Madame Malmström, commissaire aux affaires intérieures, «nous devons nous préparer au scénario le plus pessimiste et prévoir un éventuel afflux de migrants provenant de la région vers l’UE».

Et Mme Malmström d'indiquer : «la Commission envisage la possibilité de permettre à ces migrants de rester temporairement au sein de l'UE au cas où la situation se détériorerait».

Nos gouvernants auront demain à rendre des comptes. L'Europe doit fermer ses frontières. Si elle ne le fait pas nous devons réintroduire provisoirement le contrôle à nos frontières dans la mesure ou l'espace Schengen ne permettra pas la maîtrise des flux qui menacent notre pays

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vendredi 18 février 2011

Grande mosquée de Marseille : victoire du MNR

MNR_islamMouvement National Républicain

Communiqué du MNR du 17 février 2011

A  la suite du pourvoi déposé le 30 juillet 2010 par Hubert Savon,
Secrétaire général du MNR, auprès du Conseil d'État, demandant l'annulation de l'ordonnance rendue le 25 octobre 2010 par la Cour Administrative d'Appel de Marseille, ordonnance rejetant la requête qu'il avait déposée pour demander l'annulation du permis de construire une grande mosquée à Marseille, le Conseil d'État lui a donné raison et a demandé à la Cour Administrative d'Appel de rejuger l'ordonnance du 25 octobre.

Cette affaire sera donc rejugée par cette Cour le 3 mars 2011.

Le MNR se félicite de la décision du Conseil d'État qui démontre ainsi que notre Mouvement est bien le seul parti politique à lutter efficacement contre l'islamisation de notre pays.

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mardi 15 février 2011

Pour des collectivités territoriales enracinées et décentralisées !

France_en_bleueMouvement National Républicain

Communiqué du MNR publié le 15 février 2011

Les prochaines élections cantonales de mars 2011 seront les dernières avant la réforme territoriale prévue. Le MNR reste fidèle à la défense de notre identité et à sa volonté de s'opposer aux entreprises mondialistes de dilution civilisationnelle.

Il est favorable à la suppression des départements et des régions dont la coexistence engendre pesanteurs administratives et gaspillages financiers, et dont les limites administratives  ne correspondent pas aux réalités historiques et économiques de notre pays.

La plupart des départements ont été créés à l'époque en tenant compte de la possibilité de les traverser à cheval en 24h. A l'heure actuelle,  les entités ainsi construites sont soit trop petites sur le plan géographique soit déficitaires sur le plan démographique, ce qui nuit à leur développement. Les régions, quant  elles, sont le plus souvent artificielles et issues de découpages purement politiques.

Le  MNR  rappelle qu'il est  favorable à la suppression des départements et des régions  (programme MNR de 1999) et qu'il préconise,  par contre,  la création d'une quarantaine de provinces  correspondant le plus possible aux héritages historiques et aux sentiments d'appartenance éprouvés par nos compatriotes.

Le débat sur l'identité nationale a démontré l'attachement d'un très grand nombre de Français à nos valeurs civilisationnelles. La proposition du MNR permettrait à nos compatriotes de voir se réaliser le renouveau identitaire de la France. Nos gouvernants doivent en tenir compte et lutter avec efficacité contre la destruction interne de notre pays

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jeudi 3 février 2011

« Mariage » homosexuel : le Conseil constitutionnel a résisté, mais il faut que les hommes politiques tiennent bon

Famille_fond_tomb_e_de_nuitMouvement National Républicain

Communiqué du MNR du 2 février 2011


Le vendredi 28 janvier, le Conseil constitutionnel, saisi par un couple féminin, n'a pas accepté le « mariage » homosexuel, indiquant qu'« il n'appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur ».

Ainsi donc, le mariage traditionnel est pour le moment préservé. Alors que, d'ailleurs, de nombreux couples hétéro-sexuels vivent en concubinage avec des enfants, il serait incompréhensible que le « mariage » soit accepté pour des couples d'un seul sexe. Mais on peut s'attendre à ce que des groupes de pression demandent la modification de la loi.

C'est pourquoi le MNR, fidèle à son attitude de préservation des modes de vie traditionnels et d'un ordre naturel, demande aux hommes politiques de ne pas céder aux pressions qui voudraient  les faire capituler sur ce sujet.

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lundi 8 novembre 2010

Refus du financement des mosquées par l’Arabie saoudite : honneur à la Norvège

Norv_geMouvement National Républicain

Communiqué du MNR du 8 novembre 2010


Selon une information donnée par le journal norvégien VG net du 19 octobre, le gouvernement saoudien et de riches donateurs privés d’Arabie Saoudite qui voulaient financer des mosquées en Norvège à hauteur de dizaines de millions d’Euros, ont essuyé un refus du ministre des affaires étrangères Jonas Gahr Store.

Non seulement il a refusé d’approuver ce financement, mais il a également répondu au  Centre islamique  Tawfiiq, qu’il serait «paradoxal et contre nature d’accepter le financement venant d’un pays qui n’accepte pas la liberté religieuse». Il a par ailleurs déclaré au journal VG : «nous aurions pu simplement dire non, le ministère n’approuve pas, mais nous avons profité de l’occasion pour ajouter que l’approbation serait paradoxale tant que vouloir établir une communauté chrétienne en Arabie saoudite sera considéré comme un crime.»

Rappelons qu’en Arabie Saoudite il est même interdit à un étranger de porter une croix apparente à son cou.


Ainsi donc, après l’interdiction des minarets en Suisse, c’est encore un pays non membre de l’Union Européenne qui montre la voie à suivre face aux exigences de l’Islam.

Le MNR salue le courage du ministre des affaires étrangères norvégien pour cette décision.

Que nos responsables politiques s’en inspirent !

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vendredi 13 août 2010

Insécurité : plan com ou réelle volonté ?

MNR_fanionMouvement National Républicain

Communiqué du MNR du 6 août 2010


Le Mouvement National Républicain a entendu, comme l'ensemble des Français, les déclarations du Président de la République concernant l'insécurité qui règne dans notre pays et son origine.

Depuis plus de 30 ans, les différentes composantes de la Droite Nationale n'ont cessé de mettre en garde les tenants du pouvoir, concernant l'ensemble de ces graves problèmes, sans jamais être entendues.

Le 5 août, dans les studios "d'Europe 1" Frédéric  Lefebvre crée une nouvelle confusion entre "immigration" et "étranger".

En effet, le porte-parole de l'U.M.P a voulu faire un distinguo en déclarant : "Je ne parle pas de gens issus de l'immigration, je parle d'étrangers" et poursuivait : "il faut faire la différence entre délinquants issus de l'immigration et étrangers".

Or, Nicolas Sarkozy, lors de son allocution à Grenoble rappelait, très justement, les "conséquences de 50 ans d'immigration non régulée" et la possibilité de déchoir de leur nationalité les "personnes d'origine étrangère" coupables d'agression contre les dépositaires de l'Autorité Publique.

Le Mouvement National Républicain, suite aux propos de Frédéric Lefebvre, doute de la volonté du gouvernement et de sa majorité d'appliquer les orientations définies par le Président de la République.

Les forces nationales, qui se regroupent pour organiser une véritable "résistance nationale" ne le comprendraient pas.

Il faut agir très vite avant qu'il ne soit trop tard.

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mardi 20 juillet 2010

Le projet de réforme des retraites proposé par le MNR

MNR_fanionMouvement National Républicain

édition du 20 juillet 2010

Le sujet du financement des retraites fait l'objet de débats politiques passionnés et souvent bien peu rationnels. Le système actuel qui recouvre des régimes très disparates et très inégalitaires est en faillite, mais ce n'est pas une raison pour accepter la réforme proposée par le gouvernement qui ne s'attaque pas aux véritables tares du système, qui ne répond que partiellement aux besoins et laisse perdurer les injustices. C'est pourquoi le MNR a décidé de présenter un projet réaliste, qui tient compte de l'évolution démographique et de la faiblesse de la croissance, et défend les intérêts des retraités actuels et des futurs retraités...

Lire notre dossier complet

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samedi 15 mai 2010

Le Volcan islandais continue de cracher ses cendres !

Cendres__volcaniquesMouvement National Républicain

Communiqué du MNR du 14 mai 2010


Après plusieurs jours d’accalmies, le volcan Eyjafjöli a recommencé à cracher d’importantes quantités de cendres. Si l’éruption devait se poursuivre encore plusieurs mois, elle risquerait d’entraîner dans les deux prochaines années une baisse de l’ensoleillement, de la luminosité, et des crues brutales et dévastatrices.

Et ce volcan islandais risque de réveiller comme en 1821, son grand frère : le Katla, encore plus grand et plus dangereux. Il est donc surveillé de près par les volcanologues .

Au-delà du chaos déjà provoqué dans l’espace aérien, des pertes financières considérables enregistrées par les compagnies aériennes (des centaines de vols étaient encore annulés le dimanche 9 mai dans le sud de l’Europe), il convient de s’interroger quant aux conséquences sur le climat.

Les cendres volcaniques qui font écran au soleil lorsqu’elles atteignent la stratosphère pourraient bien entraîner un refroidissement, ce qui aurait inévitablement des répercussions sur les récoltes. Déjà en1783, un autre volcan islandais, le Laki entra en éruption : ses cendres recouvrirent l’Islande entraînant la disparition du cheptel et une famine qui décima 20% de la population. Un nuage de poussière recouvrit les deux tiers de la France; les années qui suivirent furent marquées par des hivers rigoureux. Durant l’été 1788 presque toutes les récoltes y furent détruites et pendant l’hiver 1788-89 la Seine gela jusqu’au Havre ! Quelques mois plus tard éclatait la Révolution !

L’histoire ne dépend pas seulement de la volonté des individus, mais aussi, des mouvements sociaux et des caprices de la Nature.

Même si météorologues, climatologues, s’accordent pour dire qu’il est encore trop tôt pour prévoir les conséquences de l’éruption, il n’est pas nécessaire d’être devin pour dire qu’elle ne peut qu’aggraver la crise économique européenne.

Nous avons affaire à une catastrophe naturelle pour laquelle il ne faut chercher aucun responsable. Face à un tel phénomène, ceux qui tenteraient d’échafauder une nouvelle théorie du complot pourraient bien se ridiculiser !

Posté par Redekker à 18:37 - - Commentaires [2]
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