mercredi 22 février 2012

Quatre années d’indépendance : le Kosovo comme base arrière du terrorisme

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Ce texte est une reprise, traduite de l’anglais par Novopress. Son auteur livre un état des lieux sans concession sur le Kosovo. Le texte original est accessible sur le blog Occidental Libertas. Occidental Libertas est un blog croate anti-jihad qui a ouvert en juin 2011. Le modérateur de ce blog est natif de Bosnie-Herzégovine et vit actuellement en Istrie (Croatie). Dans le passé, la Bosnie était surnommée « Antemurale christianitatis » (rempart du christianisme), car elle a toujours su s’opposer au conquérant ottoman et ne fut jamais entièrement occupée. Les Ottomans réussirent néanmoins à s’approprier une grande partie de l’empire croate, et d’en réduire fortement la superficie. Après la guerre de 1683-1697 entre l’Autriche et l’Empire Ottoman qui s’acheva par la défaite des Ottomans à la bataille de Zenta, le traité de Karlowitz (1699) scella la fin de la domination turque sur la Croatie. Aujourd’hui, l’islamisation est à nouveau une menace grave pour la Croatie, même si tout cela se passe encore pour le moment à l’insu de l’opinion publique. Une traduction allemande de ce texte est également disponible sur le site unzensuriert.at.

"Le 17 février les Albanais du Kosovo célébraient le quatrième anniversaire de leur indépendance. Les Serbes kosovars qui vivent au nord du pays ne reconnaissent pas cette indépendance car ils l’estiment illégale, et y voient une violation de la résolution 1244 des Nations Unies ainsi que du traité de Kumanovo qui a mis fin à la guerre du Kosovo. La communauté internationale représentée par la KFOR ne semble guère s’en préoccuper : elle a confié le pouvoir à un gouvernement corrompu qui commerce avec des organisations criminelles et accorde l’asile à des terroristes islamiques armés.

Il ne s’est rien passé de neuf depuis l’indépendance du Kosovo. Tandis que la population albanaise espérait que la situation économique s’améliore immédiatement après l’indépendance, la population serbe attendait que la Cour de Justice Internationale annule l’indépendance du pays et rende le Kosovo à la Serbie. Mais la Cour a jugé que « l’indépendance » du Kosovo était parfaitement « légale » selon le droit international. Selon une logique étonnante, la communauté internationale qui au départ soutenait encore les revendications serbes quant au Kosovo, a finalement trahi les Serbes et cédé une partie de leur territoire à des criminels albanais et des terroristes islamiques qui œuvrent main dans la main à l’expulsion des derniers Serbes du Kosovo.

Le pays vit d’obscures affaires et de l’argent de la diaspora

La situation économique au Kosovo n’a rien de brillant. Quoique le pays possède la seconde plus importante réserve de houille d’Europe, qu’il soit riche en plomb, en zinc, en argent, en cuivre, en cobalt, en fer, en nickel, en bauxite et en lignite, toutes ces réserves restent inexploitées à cause de la corruption. La moitié de la population vit dans la misère et reste au chômage; l’économie relève principalement du marché noir et n’est maintenue à flot que grâce à divers trafics. Ce sont la diaspora vivant en Autriche et en Allemagne et les aides de la communauté internationale, qui permettent au pays de subsister. Le Kosovo a certes signé maints accords de libre échange, mais sa balance commerciale reste négative, car il n’y a, conséquemment à la situation, pas d’industrie et donc rien non plus à exporter.

Le pays ne saurait tirer de fierté de son unique article d’export significatif : le terrorisme islamique. Pendant de nombreuses années, personne n’a voulu tenir compte des avertissement prédisant que le Kosovo pourrait devenir une base arrière du terrorisme islamique. Il a fallu attendre que le meurtre de deux soldats américains à Francfort/Main par un certain Atif Uka choque l’opinion publique, pour que l’on se demande enfin quel jeu le gouvernement de Pristina pratiquait avec les occidentaux. Une des personnes impliquées dans l’attentat de Fort Dix, Agron Abdullahu, était également un Albanais du Kosovo qui vivait dans le New Jersey. Même s’il est ressorti de prison il y a trois ans car il n’avait joué qu’un rôle relativement mineur dans ce complot, cela a suffit pour étayer les suspicions que le Kosovo devenait de plus en plus une base du terrorisme islamique. Un autre émigré kosovar, Sami Osmakac, fut récemment arrêté à Tampa en Floride, car il préparait des attentats à la bombe contre des discothèques de la ville. Osmakac n’a d’ailleurs pas seulement pris part activement à la mouvance islamiste armée, mais a aussi produit une série de vidéos dans lesquelles il exhorte les non musulmans à se convertir à l’islam. Il a également une fois été arrêté pour avoir agressé un prêcheur de rues.

La plupart des mosquées du Kosovo furent reconstruites grâce à des subventions versées au gouvernement de Pristina par des organisations caritatives saoudiennes. Cela a eu pour conséquence la montée progressive de l’islamisme dans l’ensemble du pays, alors qu’au même moment, la communauté internationale accusait la Serbie d’être à l’origine de presque tous les problèmes du Kosovo.

Qu’entreprend cette même communauté internationale pour neutraliser ce danger ? Rien ! Il a également été révélé que les miliciens de l’UCK pratiquaient le vol d’organes sur d’innocents civils serbes pendant la guerre du Kosovo. Mais la communauté internationale accorde à nouveau un sauf-conduit aux membres du gouvernement de Pristina complices de crimes de guerre, en n’affichant aucune volonté de déférer devant un tribunal d’anciens miliciens de l’UCK qui semblent protégés comme une espèce menacée.

Une indépendance non reconnue par de nombreux États

L’indépendance du Kosovo est aujourd’hui encore sujet à controverses : 87 pays l’ont reconnue, alors que de nombreux autres ont annoncé qu’ils ne reconnaitraient jamais un Kosovo indépendant, soit parce qu’ils doutent de la légalité de cet état, soit parce qu’ils craignent des problèmes avec leurs propres mouvements séparatistes. Car le Kosovo est entre temps devenu une vitrine pour les mouvement séparatistes islamiques et un modèle à suivre pour les islamistes voulant faire progresser l’islamisation de l’Occident.

Après quatre ans, cette « indépendance » se révèle n’être rien d’autre qu’un mirage. Le Kosovo est ainsi encore une tentative avortée de construction d’un état neuf, comme précédemment en Irak et en Afghanistan."

http://fr.novopress.info le 22/02/2012

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Sarkozy-Hollande : ça se resserre !

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Présent

Par Jean Cochet le 23/02/2012

Selon un sondage CSA réalisé pour BFMTV/RMC, François Hollande perdrait un point, ce qui le ramènerait à 28 % des intentions de vote. En revanche Nicolas Sarkozy en gagnerait un, passant de 26 % à 27 %. Un résultat que ne confirment toutefois pas toutes les enquêtes d’opinions pour lesquelles les chiffres des deux candidats de l’UMPS demeurent à peu près étales. François Hollande conservant partout son avance sur l’actuel président. Surtout dans la perspective du second tour. L’entrée en campagne du président de la République (sans faute, mais d’une gravité chez lui inhabituelle, surjouée), ses deux meetings à grand spectacle avec formules tintinnabulantes et annonces intempestives, plus les ralliements de Christine Boutin et d’Hervé Morin (voir Présent d’hier) n’ont pas provoqué l’électrochoc espéré. Juste une légère oscillation vers le haut. Le candidat socialiste, peu ou prou, dans toutes les configurations, devance toujours le président sortant. Il est vrai que « Sortez les sortants » est un slogan en vogue dans une Europe ravagée par une triple crise due aux excès du mondialisme (libre-échange à tout-va, délocalisations), d’une spéculation financière « dérégulée » et d’une monnaie unique cacochyme.

L’électorat éclaté de l’homme du « coup d’éclat permanent »

Pour s’opposer à ces vents mauvais Hollande n’a pas de programme crédible ? Qu’importe ! Il lui suffit de surfer sur le tumultueux rejet dont Nicolas Sarkozy est l’objet. Rejet dû en partie à une situation internationale difficile, mais beaucoup aussi à cause du bilan contrasté de sa présidence, conduite d’une façon un peu foutraque par l’homme du « coup d’éclat permanent » ! Ses électeurs de 2007 se souviennent notamment, lors du premier gouvernement Fillon, de sa très « bling-bling » ouverture à gauche, avec des nominations ministérielles extravagantes, ressemblant plus à une affiche de music-hall parisien qu’à l’organigramme d’un gouvernement sérieux et efficient. Si « l’ouverture à gauche » a fermé la porte de droite à une partie de ses électeurs, ceux de gauche, en revanche, ne se sont guère engouffrés dans « l’ouverture » que leur offrait le nouveau président. Cela s’appelle lâcher la proie pour l’ombre. Une ombre dont on aperçoit l’épaisseur en période électorale.

Le « capitaine de pédalo » François Hollande n’a donc, pour le moment, qu’à se laisser porter par les vagues du mécontentement que suscite Nicolas Sarkozy, en prononçant de temps en temps les mots que les électeurs de gauche aiment entendre, sans aucun souci de leur véracité. L’adversaire le plus redoutable de Nicolas Sarkozy c’est donc lui-même, plus que François Hollande.

La tentation du pire

Pour rattraper et dépasser sur la crête des dernières vagues le « capitaine de pédalo » que propulsent sur les flots bleus les forts courants de la défaveur présidentielle, Nicolas Sarkozy ne compte hélas pas seulement sur son énergie tribunicienne. La machinerie des inter-communautés qu’il a contribué à mettre en place permet désormais aux partis gouvernementaux d’exercer une pression accrue sur les élus locaux et municipaux. D’où la tentation d’une manœuvre déloyale : essayer d’éliminer Marine Le Pen en bloquant ses cinq cents signatures. A trois semaines de la date butoir (vendredi 16 mars) le Front national ne disposerait que de 430 promesses de soutien. Quand on sait qu’un paquet de promesses contient toujours 10 % de défections survenant au dernier moment, on mesure l’urgence de la situation pour la candidate du Front national. « Vous ne voulez tout de même pas que je les lui donne », avait méchamment ironisé le chef de l’Etat en réponse à des journalistes qui l’interrogeaient sur le fait que Marine Le Pen ne puisse obtenir les 500 paraphes nécessaires à sa candidature.

L’empêchement… C’est une stratégie que le président de la République envisage sérieusement depuis le début de l’année et que conforte sa difficile remontée sur François Hollande. Contrairement à ce qui s’était passé en 2007, les consignes venues de l’UMP en direction des élus de droite sont strictes : pas de parrainage pour Marine Le Pen ! Consignes strictement respectées par ces élus craintifs, et financièrement dépendants, mais aussi par le Conseil constitutionnel (présidé par Jean-Louis Debré) qui a rejeté, mardi après-midi, la question prioritaire de constitutionnalité soulevé par la candidate du Front national : celle-ci réclamant que l’identité des 500 signataires demeure anonyme (voir ci-contre l’article de Rémi Fontaine).

La tentation de commettre ce mauvais coup – qui ressemble comme deux gouttes d’eau à une quasi-forfaiture – est d’autant plus grande pour Nicolas Sarkozy que l’absence de Marine Le Pen lui permettrait, du moins en est-il persuadé, d’arriver en tête du premier tour. Tremplin indispensable, estime-t-il, pour remporter la seconde manche. Donc, pour arriver à ses fins, tous les coups sont permis. Même le plus perfide.

Une arithmétique sans pitié

Mais si certains conseillers de Nicolas Sarkozy lui confirment qu’il a tout à gagner à mettre Marine Le Pen hors course, d’autres s’efforcent au contraire de lui mettre sous les yeux des études d’opinions selon lesquelles, pour que le président sortant ait une chance d’être réélu le 6 mai prochain, « il lui faut passer de 4 électeurs de Marine Le Pen se disant prêts à voter Sarkozy au second tour, à sept sur 10 ». Une arithmétique sans pitié. Si Marine Le Pen n’avait pas ses 500 signatures, Nicolas Sarkozy, en tant que principal responsable de ce système discriminatoire et arbitraire, serait peut-être en tête le 22 avril, mais il serait encore plus sûrement désintégré le 6 mai au soir. « …Vous ne voulez tout de même pas que je les lui donne. » On veut simplement qu’il n’empêche pas, par subterfuges et pressions politico-financières, les trois ou quatre millions d’électeurs nationaux d’avoir leur candidate présente dans l’élection présidentielle. En outre si l’obstacle télécommandé des 500 signatures n’était pas franchi par un mouvement qui peut espérer entre 16 et 20 % de suffrages, et peut-être plus, cette incongruité mettrait en évidence, aux yeux des opinions françaises et étrangères, le profond dysfonctionnement d’un système prétendument démocratique. Alexis Brézet écrit dans Le Figaro Magazine de cette semaine : « Le simple fait que la question se pose encore est le signe que quelque chose ne tourne pas rond dans les règles de notre démocratie. »

La preuve par Marine Le Pen

Après la présidentielle se dérouleront les législatives. Pour ne pas subir la vengeance des électeurs floués et furieux du Front national, il est probable que certains élus de l’UMP (et peut-être du Centre) contourneront en douce les consignes suicidaires de sortants aux abois, prêts à tous les stratagèmes pour rester au pouvoir. Marine Le Pen aura sans doute, in extremis, ses 500 signatures. Mais la présence d’un candidat (ou candidate) de la droite nationale à un rendez-vous où l’attendent plusieurs millions d’électeurs ne peut pas dépendre du bon vouloir (teinté de mauvaise volonté) des partis de l’UMPS. La règle des 500 signatures a été promulguée pour paraît-il empêcher les candidatures marginales et adventices. Mais si le Front national est maintenu dans les marges du système représentatif par une classe dirigeante de plus en plus coupée du peuple, ne songeant qu’à préserver ses intérêts de caste privilégiée, il est, en revanche, depuis bientôt trente ans, au cœur de la vie politique française. Une réalité incontournable que les honteuses manigances autour de la candidature de Marine Le Pen ne font que mettre encore davantage en relief.

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mardi 21 février 2012

Pourquoi l’UMP veut récupérer le Bloc identitaire

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Par Lionnel Humbert le 21/02/2012

Dans sa logique de « droitisation », l’UMP emprunte moins d’idées au FN qu’au… Bloc identitaire, jugé « sarkocompatible ». La majorité irait même jusqu’à faire des propositions indécentes au petit poucet de la droite nationale.

Le 13 février, à la suite des jugements de valeur du ministre de l’Intérieur Claude Guéant sur les civilisations, Olivier Bobineau et Sylvie Taussig, chercheurs au CNRS, ont écrit, sur le site « Saphir News », que « cette hiérarchisation des civilisations [plaçait] clairement Guéant à la droite du Front national, à proximité des différentialistes du GRECE ou encore du Bloc identitaire » Pour insultant que se veuille cet amalgame, il n’est pas si éloigné de la vérité. Car à écouter Nicolas Sarkozy en campagne, on a clairement l’impression que son équipe a moins emprunté d’idées au Front national, jugé trop à gauche et trop hexagonal, qu’au Bloc identitaire, apparemment plus « sarko-compatible ». Au point qu’à l’approche des législatives, une partie de l’UMP ferait même de drôles de propositions au Bloc identitaire !

Mais parlons d’abord des idées. Les plus criants emprunts de l’UMP au Bloc identitaire sont évidemment liés à l’opposition aux prières de rue dans le XVIIIe arrondissement de Paris. C’est à la suite de l’agitation des identitaires, en 2010, que l’UMP s’est emparée du sujet, interdisant (théoriquement) l’occupation sauvage de l’espace public. [Photo en Une : l'apéro saucisson-pinard organisé par le Bloc Identitaire place de l’Etoile à Paris le 18 juin 2010 après l'interdiction de celui qu'il avait prévu à la Goutte d'Or]

Plus symbolique, en septembre dernier, la Droite populaire (DP), branche « dure » de l’UMP, avait carrément organisé un apéro saucisson-pinard pour fêter son premier anniversaire ! Un « hommage » transparent, qui avait fait tousser.

Sur le terrain, un rapprochement conjoncturel se fit même sur la question de la légitime défense, médiatisée à l’occasion de l’affaire Papy Galinier. On se souvient du pauvre vieil lard qui, en août 2010, avait fini en prison pour avoir tiré sur deux jeunes Tsiganes venues le cambrioler. Ainsi que le notait alors le site Rue 89, « les identitaires sont parmi les plus actifs dans le soutien de “Papy la gâchette” (sic) ». Mais très vite, le député de l’Hérault Elie Aboud (UMP-DP) était intervenu. En lien avec le Comité Galinier, proche du BI, il avait visité le papy incarcéré, faisant remonter l’affaire jusqu’à l’Elysée, obtenant finalement, après deux rejets, la mise en liberté sous contrôle judiciaire de René Galinier.

Aujourd’hui, la campagne « droitière » de Nicolas Sarkozy se poursuit assez éhontément sur les thématiques du BI. Outre la lutte contre l’immigration et l’islam, communes au Front national, les têtes chercheuses de l’UMP ont, ainsi que le notent Bobineau et Taussig, fait un hold-up sur le concept spécifiquement identitaire de « défense de la civilisation européenne ».

Il faut peut-être n’y voir qu’une coïncidence, mais il est également frappant de constater que le programme économique de Sarkozy reprend certaines idées explorées et présentées par les identitaires en décembre 2010, au colloque sur le localisme, en présence de l’économiste Hervé Juvin. Citons le protectionnisme déguisé par le biais d’une TVA sociale, la taxation des transactions financières, ou encore la relocalisation et le maintien en France de l’emploi, dont Sarkozy, pris par sa logique ultralibérale, n’avait jamais parlé auparavant.

Sans parler de copie, la sarkocompatibilité du BI est encore manifeste sur la question de la France face à l’Europe. Le Bloc identitaire bataille en effet pour un protectionnisme européen, non spécifiquement français. Et les régionalistes identitaires, hostiles à l’Etat centralisateur, sont sans doute ravis lorsque Sarkozy défend la « souveraineté européenne » par le biais de la collaboration franco-allemande (sans mauvais jeu de maux) !

Comment des élus UMP tentent de séduire le Bloc

Voilà peut-être pourquoi, sur le plan tactique, des contacts entre dirigeants du BI et représentants de l’UMP pourraient avoir lieu prochainement, au cours des Assises nationales contre le droit de vote des étrangers [Assises « La France en danger »], thématique aussi chère au Bloc qu’à la Droite populaire. Encore plus fort : certains élus de droite, dans le Sud et l’Est de la France, auraient même proposé de financer des candidatures identitaires, avec l’objectif évident de rogner les scores du Front national. Contacté par « Minute », Fabrice Robert, président du Bloc, ne nie pas ces contacts: « Nous ne sommes pas responsables des propositions honnêtes ou malhonnêtes que l’on nous fait ! Mais si vous savez cela, vous savez aussi que nous avons refusé. Toutefois, comme n’importe quelle formation politique, nous avons évidemment des contacts avec les autres partis, il n’y a rien d’étonnant. J’ai par exemple plusieurs fois proposé à Marine Le Pen d’envoyer des signaux – sur l’identité, l’Europe, le régionalisme, etc. – hélas, sans résultat. Pour être clair, concernant nos relations avec les autres structures, vous devez comprendre que le BI n’est l’auxiliaire d’aucun parti: ni de l’UMP, ni du FN! »

Dans une période aussi cruciale, en terme électoral, le Bloc n’est-il pas, alors, réduit à l’impuissance ? « Nous poursuivons nos propres objectifs, sachant que la course électorale n’est qu’un moyen de mener le combat, pas un but. Nous croyons à la force des stratégies d’influence. Ainsi, nous préférons provoquer un débat et mobiliser l’attention de l’opinion publique autour des prières de rue ou de la légitime défense, plutôt que d’avoir deux conseillers régionaux impuissants dans une assemblée hostile. Notre véritable objectif est de populariser nos opinions. Même si elles sont portées par d’autres, le plus important, c’est que nos idées s’imposent dans le débat public ! »

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 22 février 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque dès demain ou sur Internet.

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lundi 20 février 2012

Okapi : la propagande dès le plus jeune âge !

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NPI

Okapi, bi-mensuel du Groupe Bayard Presse, présente les principaux candidats à l’élection présidentielle dans son dernier numéro. Ce magazine réservé aux 10/15 ans ne lésine pas sur l’instrumentalisation partisane des jeunes esprits. Une manière de faire digne des pires services de propagande des dictatures du XXe siècle.

On remarquera volontiers la photo de Marine (très bien choisie…!) ne la mettant pas à son avantage au contraire des 6 autres, et les insinuations inquiétantes et nauséabondes sur son projet présidentiel : mensonger et réducteur à souhait. Parmi les 7 candidats présentés, c’est la seule qui bénéficie d’un commentaire négatif et d’une présentation affligeante !

La propagande commence très tôt avec Okapi mais, pas de chance, certains parents veillent…

Bayard est au 5e rang des groupes de presse français par la diffusion de La Croix, Le Pèlerin (4ème hebdomadaire d’actualité), Notre Temps (en tête des publications pour séniors), Pomme d’Api, etc. Il est aussi le 4e éditeur d’hebdomadaires, de revues ou de livres pour la jeunesse. Inquiétant !

 

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dimanche 19 février 2012

Marine Le Pen / France 2 : « On n’est pas couché » enregistre la meilleure audience de la saison !

Marine_marini_reMarine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, était l’invitée, samedi 18 février, de l’émission « On n’est pas couché » présentée par Laurent Ruquier, animée par Natacha Polony et Audrey Pulvar diffusée sur France 2.

L’émission de divertissement était leader et a réuni 2,3 millions de téléspectateurs, soit 28,7 % de part de marché, un record d’audience pour la saison !

Source : NPI

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jeudi 16 février 2012

Le soutien de Philippe Poutou à un militant du Jihad islamique !

Poutou

Novopress

16/02/2012 – 12h00

Bordeaux (via Infos Bordeaux) — Le candidat du NPA à l’élection présidentielle ne décolle toujours pas dans les sondages. Donné à moins de 1%, le syndicaliste de l’usine Ford à Blanquefort (Gironde) peine à exister dans cette campagne, tant il est vrai que ses quelques apparitions médiatiques se sont révélées être de véritables désastres.

Mais le dernier communiqué de presse du candidat d’extrême-gauche a laissé de nombreux internautes dubitatifs. En effet, intitulé « Libération immédiate de Khader Adnan ! », celui-ci exige la liberté pour un militant d’un mouvement considéré comme terroriste dans de nombreux pays du Monde, dont l’Union Européenne. « Khader Adnan, du Jihad islamique en Cisjordanie, a été arrêté le 17 décembre lors de l’invasion nocturne de sa maison dans un village, près de Jenine, par des soldats masqués de l’armée israélienne…Il est urgent de briser le silence sur le sort de ce militant» !

Après la polémique sur la présentation d’une femme voilée aux dernières élections régionales, ce soutien à un militant intégriste, dont le mouvement est responsable de la mort de nombreux civils au Proche-Orient, pourrait être interprété comme un pas de plus vers l’électorat musulman. Paradoxalement, Philippe Poutou comme le NPA, n’hésite pas à participer à des manifestations contre le mouvement Pro-Vie à Bordeaux.

Celui-ci risque pourtant de retourner plus tôt que prévu dans l’anonymat le plus complet. Selon Olivier Besancenot, son prédécesseur en 2007, Philippe Poutou aurait le plus grand mal à récolter les 500 parrainages nécessaires pour se présenter au 1er tour de l’élection présidentielle.

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mardi 14 février 2012

Les affinités sélectives de François Fillon

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Communiqué de l’Union des Français juifs du 14/02/2012

Dans Le Monde du 14 février 2012, François Fillon déclare, « Mme Le Pen ne peut pas s’exonérer de la question de savoir pourquoi elle a tant de mal à les obtenir (les signatures) alors que d’autres bien moins connus y parviennent. C’est bien que les propositions qu’elle fait, que l’attitude du Front National, sont considérés comme inacceptables par une immense majorité des élus municipaux ».

La preuve, c’est qu’alors que Marine Le Pen, que les sondages les plus pessimistes placent à 17 % des suffrages à l’élection présidentielle, n’a pas encore pu recueillir les 500 signatures d’élus lui permettant de se présenter, Jacques Cheminade, représentant du parti Solidarité et Progrès, et qui est candidat aux élections présidentielles depuis 1995 (il avait recueilli alors 84.969 voix) les aurait, quant à lui, obtenues.

Notre premier ministre doit donc avoir raison…

Mais il y a un mais :

Jacques Cheminade est l’homme qui se présenta en 1995 sous le sigle du Parti ouvrier européen, organisation dite mondiale dont le véritable dirigeant est Lyndon Hermyle LaRouche, homme d’affaires et homme politique américain, passé du trotskysme à l’extrême droite fasciste, et qui est resté six années derrières les barreaux pour diverses fraudes.

Dans ses écrits et ses diatribes, Lyndon Hermyle LaRouche tient un discours antisémite aux allures de franc délire paranoïaque, dont le fonds de commerce est le complot juif mondial, le rejet des artistes juifs, de la culture juive, et in fine du peuple juif.

Outre Jacques Cheminade, un autre des supporters de LaRouche en France fut Alain Soral.

En France, « Solidarité et Progrès », branche française du POE, dirigé par Jacques Cheminade, mène des campagnes de recrutement sur les campus des universités, avec stands et distribution de tracts et revues, notamment à Paris, Rennes, Nantes, ou Lyon, mais derrière une vitrine de préoccupations sociales « altermondialistes », « Solidarité et Progrès » expose en réalité des idées authentiquement rouge-brun.

Pour des associations de protection contre les sectes telles que l’ADFI et la Milivudes, Solidarité & Progrès serait en réalité une secte.

Il est donc intéressant de voir M. Fillon critiquer la candidature de Marine Le Pen, qui a dénoncé publiquement l’antisémitisme dont sont victimes les juifs dans de nombreuses banlieues de France, mais ne pas être gêné le moins du monde par celle de Jacques Cheminade, dont la mouvance sectaire diabolise et rejette les juifs…

Espérons qu’il n’apparaîtra pas que ce sont des élus UMP et PS qui ont donné leur signature à M. Cheminade. Si tel était le cas, il deviendrait clair que pour barrer la route à Marine Le Pen, nos gouvernants seraient capables de s’acoquiner avec ce que le spectre politique peut produire de pire, tout en criant au loup sur la seule candidate en mesure de mettre en difficulté leur monopole, et surtout d’effectuer une oeuvre réelle de redressement du pays.

Mais allons, ce n’est qu’un mauvais rêve : lorsque la liste des signatures de M. Cheminade sera publiée, s’il les a effectivement obtenues, on s’apercevra bien qu’elles ne viennent ni de l’UMP, ni du PS. Ouf !

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L’étrange passion des élus français pour les pavés et granites du bout du monde

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Novopress

14/02/2012 – 09H30

Paris (NOVOpress) –

Par Xavier Eman

La première fois qu’un édile local a privilégié le granite chinois ou indien sur la production locale, bretonne notamment, pour la construction des quais de son tramway ou pour la réfection de ses rues piétonnes, on aurait pu croire à une simple maladresse, une regrettable mais ponctuelle erreur de gestion, le fruit d’un mauvais conseil ou d’un dossier trop hâtivement bouclé…

Mais devant la répétition, partout dans l’Hexagone, de Nantes à Vincennes en passant par Tours, de ce genre de faits, on ne peut désormais que s’interroger non sans une certaine inquiétude et un très légitime mécontentement.

A l’heure où nos politiques, de gauche et de droite, soutenus par le concert des grandes orgues médiatiques, nous hypnotisent à grands coups de partitions publicitaires vantant le « made in France » et le « patriotisme économique », ce genre de pratique paraît d’autant plus incompréhensible et scandaleux.

Une fois encore, le grand écart entre les discours démagogiques à visées électoralistes et la réalité des faits apparaît de façon tristement éclatante.

Mais qu’est-ce qui pousse donc des élus de toute coloration politique à privilégier des granites et pavés du bout du monde sur la production nationale, participant ainsi à une aberration multiforme, de la fragilisation de l’emploi local au coût écologique global de l’opération ?

Même d’un point de vue purement économique, ce délire mondialiste n’est pas défendable puisqu’il a été constaté que les matériaux français étaient parfois proposés à des conditions quasiment équivalentes à celles de leurs concurrents chinois, indiens ou angolais. Ainsi, Jean-Marie Bégoc, président du Syndicat des granitiers bretons pouvait-il légitimement s’indigner à propos du marché du tramway de Tours : “Prétendre que seuls les Chinois sont capables de garantir les volumes nécessaires avec une qualité irréprochable du produit pour un chantier comme celui de Tours est erroné. Les élus laissent crever les granitiers français“.

D’ailleurs, quand bien même les productions nationales seraient légèrement ou sensiblement plus onéreuses, l’argent ainsi dépensé étant réinjecté dans l’économie du pays, l’éventuel surcoût n’appauvrirait nullement la communauté qui en tirerait au contraire à moyen et long terme des bénéfices via la consommation des salariés locaux, les taxes salariales et professionnelles et autres revenus fiscaux dérivés de l’activité de production de ces biens.

Face à cette politique à courte vue, à ce déni de bon sens, à l’heure où le protectionnisme économique apparaît pourtant comme l’une des ultimes bouées face au grand naufrage libéral, et à un tel mépris de la qualité et du savoir faire locaux, on n’en viendrait presque à imaginer des causes sonnantes et trébuchantes comme motivations des décisions absurdes de nos élus… Mais bien entendu, dans notre probe république, cela est totalement inimaginable… Alors, nous, citoyens, contribuables et travailleurs français, exigeons, comme l’ont déjà fait les militants du Bloc Identitaire notamment à Vincennes, que ces élus expliquent de façon claire et transparente les raisons de ces choix amoraux (Quelles sont les conditions de travail, de rémunération et de protection sociale des ouvriers du tiers-monde ?) et anti-nationaux qui n’ont rien d’anecdotiques !

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Parrainages 2012 – Natacha Polony recadre l’anti-démocrate socialiste Moscovici

Polony

NPI

Dans l’émission « On n’est pas couché » présentée par Laurent Ruquier et diffusée samedi 11 février 2012, Natacha Polony remet en place le comportement extrémiste de Pierre Moscovici, directeur de campagne de François Hollande, qui parle au nom des socialistes et ose déclarer ouvertement : « Je ne marcherais pas dans un espèce d’appel républicain [...] La démocratie en soi, c’est un peu gazeux tout de même ! » 

Lorsqu’il s’agit de Marine Le Pen et de sa difficulté à obtenir le nombre de parrainages nécessaires pour concourir à l’élection présidentielle de 2012. Natacha Polony lui répond : « Non la démocratie me semble pas gazeuse, c’est une question en faite de conception de ce qu’est la représentativité ! »

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lundi 13 février 2012

La valise ou les « ennuis » : le choix des autochtones nantais dans les quartiers « sensibles »

HLM_NantesNovopress

13/02/2012 – 14h30

Nantes (NOVOpress Breizh) –  « C’est un fait : l’atmosphère se dégrade. Des groupes se sont approprié des territoires. La loi n’est plus celle de la société mais celle de la cité. Aujourd’hui, des femmes téléphonent pour qu’on vienne les chercher à leur arrivée au tram. La police ou le bailleur nous disent de ne pas baisser les bras, de nous mobiliser. Mais que fait-on pour nous ? ». « Rose » (nom d’emprunt, sécurité oblige), une Nantaise plus toute jeune qui habite dans une tour des quartiers nord de Nantes s’est confiée à Ouest-France. « Sans être tragique, l’histoire qui l’amène ce soir-là à dérouler sa vie, installée devant une menthe à l’eau, n’est pas drôle », tient à préciser le journaliste du quotidien rennais. Voire.

En début de soirée donc, alors que Rose rentrait chez elle en compagnie d’un ami, un  « jeune » parmi ceux qui occupent en permanence les halls d’immeubles (« comme d’habitude, ils étaient là. ») interpelle cet ami pour lui demander ses papiers. Réaction indignée de Rose qui, habitant l’immeuble depuis 35 ans, n’entend pas se laisser monter sur les pieds. Mal lui en prit, un « jeune » l’aspergera d’une bombe de Noël. « Au début, j’ai pas pensé que c’était une agression. Après coup, je me suis dit : si, c’est quand même ça. J’ai voulu déposer plainte. On n’a pris qu’une main courante car aucun coup n’avait été porté. » Les policiers ont dû penser, comme le journaliste d’Ouest-France, que cela n’était certainement pas « drôle », mais quand même pas « tragique ». Il ne faut rien exagérer.

Déjà, il y a quelques années, un « jeune » l’avait volontairement fait chuter à la porte de chez elle, ce qui lui avait valu une visite aux urgences du CHU. Et puis il y a un an, sa voiture a été incendiée. Un détail. Rose a donc demandé à changer de quartier.  « Oui, comme beaucoup d’autres, finalement je veux partir. Ras le bol. On a le droit de rentrer chez soi tranquille quand on a bossé toute la journée. Surtout dans les conditions actuelles. » A force de petits faits pas « drôles », c’est toute une population qui est chassée de chez elle. La valise ou les « ennuis ». Rien de tragique ?

Voilà un mois Rose a adressé des courriels à une trentaine de personnalités nantaises, pour leur faire part de ces faits. « Qu’avez-vous à me proposer pour vivre tranquillement ? » leur demandait-elle. Probablement trop occupés par la campagne présidentielle, ni le député-maire (et conseiller spécial de François Hollande) Jean-Marc Ayrault, ni les autres, n’ont pris à ce jour le temps de lui répondre. Ainsi pour les représentants locaux de l’oligarchie mondialiste , le fait qu’un peuple ne soit plus maître chez lui, qu’il soit dépossédé de son territoire, n’est certes pas « drôle », mais ce n’est pas « tragique ». Dont acte.

Posté par Redekker à 22:01 - - Commentaires [0]
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