François Brigneau est décédé...
Par Roland Hélie le 10/04/2012
François Brigneau, de son vrai nom Emmanuel Allot, est né le 30 avril 1919 à Concarneau, il est décédé dimanche près de Paris. C'est sous les pseudos Julien Guernec et surtout François Brigneau qu'il participa, toute sa vie durant, au combat nationaliste. Né dans une famille plutôt de gauche et anticléricale, la rumeur disait qu'il fut baptisé clandestinement contre la volonté de son père, il n'hésita pas, en juin 1944 à s'engager pour défendre l'Etat français.
Emprisonné pour son engagement politique il se retrouva fin 1944 à la prison de Fresne où il rencontra Robert Brasillach. Il restera toujours fidel à la mémoire de celui-ci. Il publiera plus tard un livre, Notre après-guerre, dans lequel il racontera cette période que beaucoup préféraient oublier.
Dans les années 50, François Brigneau deviendra journaliste. Il sera d'abord grand reporter dans la grande presse parisienne avant de devenir le polémiste redoutable de la presse nationaliste. Il travaillera ainsi, au cours des années 60, 70 et 80 successivement à Rivarol, à Minute, à Présent puis à National hebdo, journaux dans lesquels ses articles étaient souvent les plus cités. Son engagement lui valu de nombreux procès retentissants en raison des lois Pleven et Gayssot, notamment pour avoir comparé, dans National hebdo, Anne Sinclair, actuelle épouse de Dominique Strauss-Kahn, à une "pulpeuse charcutière casher" en 1988, alors que celle-ci avait copieusement insulté la mémoire de Jean-Pierre Stirbois, quelques jours seulement après la disparition tragique de celui-ci.
François Brigneau s'engagea aussi dans le combat politique. Il fut l'un des principaux responsables d'Ordre nouveau au début des années 70, puis du Parti des Forces nouvelles.
A partir de 1992 il publia une série de cahiers (Mes derniers cahiers) puis, petit à petit, il se retira discrètement de l'avant-scène politique et journalistique.
L¹inhumation aura lieu le vendredi 13 avril à 14 h 15 au cimetière de Saint-Cloud. L'équipe de Synthèse nationale partage la peine de sa famille et de ses amis.
Note lue sur le site des Rivaroliens : un mot de lui nous est resté à jamais : alors que le regretté Serge de Beketch lui annonçait qu'il venait de découvrir, à la lecture du "Mémoire en défense" du Pr Faurisson, que ce dernier avait raison, François Brigneau lui avait répondu : "Bienvenue en enfer !"
Note BYR : toute la "grande famille" de la droite nationale sans exception devrait en ce vendredi 13 avril se retrouver pour rendre un dernier hommage à cet homme exceptionnel de courage, de volonté et de fidelité qu'était sans conteste François Brigneau.
Pau : Des islamistes radicaux présumés, invités au meeting de Jean-Luc Mélenchon !
12/04/12 – 18h00
Pau (NOVOpress via Infos Bordeaux) – Dimanche prochain 15 avril, Jean-Luc Mélenchon, candidat d’extrême-gauche soutenu par le parti Communiste, effectuera à Pau l’un de ses derniers meetings précédent le premier tour de l’élection présidentielle, le 22 avril.
Le codirecteur de la campagne de l’ancien sénateur socialiste, et régional de l’étape, a décidé d’inviter pour l’occasion, Saad et Farid, les deux frères « islamistes radicaux » (selon le ministère de l’intérieur) interpellés la semaine dernière. Pour Olivier Dartigolles, leur interpellation était illégitime : « Il ne s’agit pas que d’une bavure policière mais d’une atteinte aux valeurs républicaines et d’un manquement grave à la loi ».
Le natif de Bordeaux et conseiller municipal communiste de Pau veut que l’évènement soit « festif, avec un programme métissé et surtout de la diversité » !
Tout simplement !
Mariage algérien dans le Territoire-de-Belfort : autoroute bloquée
09/04/2012 – 15h00
Belfort (NOVOpress) – Samedi dernier l’A36 dans le sens Montbéliard-Belfort a été la scène d’une nouvelle manifestation de nobles sentiments patriotiques.
Pâques ? Non, l’Est Républicain nous apprend qu’un mariage ayant eu lieu à la mairie de Montbéliard a servi de prétexte pour semer la zizanie. Le quotidien rapporte sans guillemets que les invités du mariage ont voulu « exprimer leur joie » en occupant les trois files de l’autoroute.
Les automobilistes bloqués ont bien tenté de protester, en vain, les « jeunes » ont refusé de se ranger, tout en agitant des drapeaux algériens en dehors des véhicules et en continuant le blocage comme cela se produit dans bien d’autres mariages magrébins (voir par exemple Novopress ici et ici). Le cirque s’est terminé quand les voyous ont pris la sortie Belfort-Bavilliers.
Dans L’Est Républicain, la chute de l’article padamalgamesque : « Non seulement c’est dangereux pour tout le monde, mais en plus il n’y a rien de tel pour faire monter le vote FN en faisant cela un samedi après-midi à 15 jours du premier tour ».
À propos d’un communiqué mensonger de l’UOIF
Communiqué de l’Union des Français juifs du 28/03/2012
L’Union des organisations islamiques de France vient de sortir un communiqué dans lequel, elle « (…) s’étonne de la controverse actuelle provoquée par un communiqué du Front National diffusant des informations inexactes au sujet de Cheikh Qaradawi alors que ce dernier est venu à plusieurs reprises en France et en Europe. (…) L’UOIF regrette que le climat de suspicion envers la communauté musulmane soit à l’origine d’une polémique à propos d’une information disponible depuis des mois (…) Cheikh Qaradawi est un homme de paix et de tolérance qui a œuvré pour l’ouverture et la modération et dont les positions ont toujours été en faveur de la justice et de la liberté des peuples. Il a été reçu par le Pape Jean-Paul II et a entamé depuis plusieurs années un travail de dialogue interreligieux avec les communautés juives et chrétiennes partout dans le monde. Il exerce une influence positive dans le monde musulman et est continuellement attaqué par les mouvances extrémistes en raison de ses prises de position modernes, en faveur de la démocratie, du droit des femmes et du dialogue entre les civilisations (…) L’UOIF regrette que des informations peu crédibles rapportées par l’extrême droite soient à l’origine d’une telle polémique. (…) L’UOIF appelle les acteurs politiques et médiatiques à ne pas tomber dans l’amalgame nauséabond reprenant les thèses de l’extrême droite et instrumentalisant la tragédie de Toulouse (…) L’UOIF tient à souligner qu’elle refuse toute importation du conflit israélo-palestinien sur le territoire français et condamne fermement l’islamophobie, le racisme et l’antisémitisme. »
Ah, les braves gens, rappelons une seule des prises de position du Cheikh Qaradawi concernant la participation des femmes au djihad.
Interrogé en 2004 par le magazine Falastin al muslima sur le rôle de la femme dans le djihad et les « opérations-suicides », le cheikh avait répondu : Al « amaliyyat al istichhadiyya (1),sont l’une des formes les plus nobles du djihad et un acte héroïque pour ceux qui sacrifient leurs vies dans le sentier de Dieu. Allah Ta’ ala a dit : « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l’agrément d’Allah. » Ce n’est pas le cas pour celui qui se suicide, car c’est un désespéré qui a échoué dans la vie (…) Et comme le djihad devient obligatoire, notamment en cas d’agression étrangère, la femme est alors sommée de faire le djihad aux côtés de l’homme. Les jurisconsultes (al fuqaha) ont dit : lorsque l’ennemi pénètre dans un pays, la mobilisation générale s’impose alors. La femme pourra donc sortir sans le consentement de son époux, l’enfant sans l’avis de son père, l’esclave sans l’autorisation de son maître et l’administré sans l’avalement de son administrateur comme le dit le hadith « Pas d’obéissance envers une créature dans la désobéissance au Créateur.’(…) Quant à la question du hidjab, la femme pourra mettre un bonnet sur la tête pour cacher ses cheveux… Elle pourra même, en cas de nécessité dans les moments critiques, ôter le hidjab pour exécuter l’opération dans la mesure où cette femme va de toute manière mourir pour Dieu et n’est pas sortie pour le « tabarruj », pour s’exhiber dehors illicitement. J’espère donc, que les sœurs croyantes puissent avoir le privilège de participer au djihad et de mourir en martyres (…) et que les mouvements djihadistes se chargent de les recruter pour mener à bien ces opérations. »
Voilà donc la conception du « valeureux » cheikh Al Qaradawi avec une instrumentalisation monstrueuse des termes « djihad » et de « chiada ». Même les femmes et les enfants ne sont pas épargnés dans son plan diabolique.
Plutôt que de rester au foyer avec ses fourneaux, comme dans le schéma traditionnel arabe, tout en s’occupant de l’éducation de ses enfants, la femme selon la conception d’Al Qaradawi ferait mieux d’aller se faire exploser en lambeaux pour assassiner le maximum d’ennemis !
Et quelle bonté du cheikh : il l’autorise même à ôter son voile, il est vrai que, dans ce cas, ce sera pour la première et la dernière fois !
Et si le Cheikh Qaradawi, est un homme de paix et de tolérance ; nous n’osons imaginer les autres. En réalité s’il avait en tête le bien de notre pays et la paix civile, c’est l’UOIF qui ose inviter de tels personnages, que le gouvernement devrait dissoudre.
1) Al « amaliyyat al istichhadiyya est une expression récente inventée par des mouvements politico-religieux et reprise par certains médias arabes, comme la chaîne qatarie Al Jazeera pour désigner les attentats suicides. On peut la traduire approximativement par « la mort dans le sentier de Dieu ».
Pendant trois jours, le Théâtre de Marseille livré aux fellouzes et à leurs amis
Par Alain Sanders le 28/03/2012
Cela va se passer pendant trois jours. A « La Criée », le Théâtre national (sic) de Marseille. Les 30, 31 mars et 1er avril, à l’initiative de Marianne, de France Inter, de France Bleu Provence, du conseil général des (Ba)Bouches-du-Rhône, de La Provence du quotidien algérien El Khabar et autres moindres seigneurs, les fellouzes et leurs amis vont traiter de « La guerre d’Algérie, cinquante ans après. »
Pour vous donner une idée de la chose, voici les noms et qualités de quelques-uns des intervenants :
— Omar Belhouchet, directeur du quotidien El Watan
— Redha Malek, ancien Premier ministre FLN
— Abdelaziz Belkhaden, secrétaire général du FLN, ancien Premier ministre FLN
— Sid Ahmed Gozali, ancien Premier ministre FLN
— Yacef Saadi, ancien terroriste FLN
— Mohamed Touati, général FLN
— Cherif Rezki, directeur du quotidien El Khabar
Et je vous épargne les Hamid Grine, Miloud Brahimi, Mohamed Maougal, Mohamed Sari, Sofiane Hadjaj, Abdelmadjdid Merdaci, Abdelziz Rahabi, Nourredine Saâdi, Zohra Drif et tutti quanti.
Bref, toute la smalah d’Abdelkader non point réunie à Alger, ce dont on se ficherait royalement, mais en plein cœur de Marseille.
Pour accompagner cet aréopage, il y a du beau monde côté français : François Hollande, Benjamin Stora, Louis Gardel, Jean-François Kahn, Elisabeth Guigou, Pierre Joxe, Guy Bedos, Jean-Louis Bianco, Bernard Guetta, Bernard-Henri Levy, Jean Daniel, Jean-Jacques Aillagon, Maurice Szafran (qui, pour annoncer les festivités, a publié dans Marianne un édito à se faire pipi dessus), etc.
Au moment où un Algérien (devenu français nous dit-on) vient de flinguer sept personnes de confession chrétienne, juive, musulmane et – singulièrement – des paras d’origine maghrébine (dont un Kabyle converti au catholicisme), dans la tradition même de ce que pratiquèrent (à commencer par le massacre de très jeunes enfants) les égorgeurs du FLN, la décence la plus élémentaire aurait commandé que ces trois journées provocatrices soient annulées. Il n’en est rien.
Disons-le tout net : tous ceux – à commencer par le sinistre François Hollande – qui vont participer, aux côtés de gens du FLN (dont d’anciens terroristes, façon Mohamed Merah), à ces journées de la honte, seront marqués à jamais du sceau de l’infamie.
Une telle réunion, en toutes circonstances, n’a pas lieu d’être en France. Elle prend une dimension ignominieuse après les tueries de Toulouse et de Montauban. Le FLN, ramassis d’égorgeurs, n’a pas été un ennemi que l’on pourrait respecter. S’afficher à la même tribune que lui, c’est se faire les complices – sinon les approbateurs – de ces tueurs qui ont le sang des nôtres jusqu’aux oreilles.
Mélenchon dernier atout de Sarkozy
Par Gilles Varange, journaliste, pour Nations Presse Info le 28/03/2012
Il suffit de constater l’ardeur frénétique que mettent les médias à nous vanter la progression de Jean-Luc Mélenchon dans de récents sondages pour se convaincre que la prétendue « ascension » du personnage cache quelque obscure manœuvre politicienne. Comment croire que pareil hurluberlu, véritable concentré de toutes les tares et haines recuites de notre extrême-gauche hexagonale, puisse exercer la moindre séduction au-delà du cercle habituel des derniers nostalgiques du marxisme-léninisme de grand-père ? Spectacle navrant : avec ses poses, ses rictus et ses éructations de garde rouge, on croirait que l’homme a été congelé il y a un demi-siècle et qu’il vient tout juste de se réveiller. On ne lui a pas dit encore que Mao était mort et que l’Union soviétique n’existait plus. Mélenchon, c’est le Hibernatus de la gauche française. Un cas pathologique d’inadaptation aux réalités et aux nécessités des temps présents.
Il faut dire que notre Lénine de plateaux télévisés n’a jamais eu, pour sa part, à se plaindre de la République des camarades. Son marxisme à lui, ce fut dès l’âge estudiantin un marxisme de confort et de prébendes, version nomenklaturiste. Membre de l’aile ultra-gauchisante du bureau national de l’UNEF et de la très trotskyste OCI (Organisation communiste internationale, groupuscule « lambertiste » spécialisé dans le noyautage du PS), il devint très vite directeur de cabinet de Claude Germon, maire socialiste de Massy. Ce qui permit à ce bouillant « révolutionnaire » d’aller faire son nid dès 1986 sous les ors du Palais du Luxembourg. Une belle réussite. Sénateur à 35 ans : chapeau l’artiste ! La soupe était si bonne à la cantine du Sénat et la compagnie des vieux notables ventripotents si agréable, que Jean-Luc Mélenchon y aura passé la majeure partie de sa carrière (23 années !) et qu’il y serait sans doute resté enkysté jusqu’à la fin de ses jours si le démon de l’ambition ne l’avait saisi sur le tard, une fois la matérielle assurée.
La tête enflée par des succès si facilement obtenus, l’idée saugrenue lui vint en effet, lors du Congrès socialiste de Brest en 1997, de disputer le poste de premier secrétaire du parti à un certain…François Hollande. Las ! Ayant la possibilité de juger le personnage sur sa stature réelle, les congressistes lui infligèrent un terrible camouflet. Ecrasé avec un ridicule 8,81 % des voix face à son fort peu charismatique adversaire, le rancunier Mélenchon, dont nul n’ignore la méchanceté foncière, ne pardonna jamais cette humiliation à ses compères socialistes. On ne saurait pourtant dire que notre professionnel de la sinécure militante ait eu des raisons de se plaindre puisque son pote Lionel Jospin, ancien comme lui de l’OCI trotskiste, lui offrit un juteux lot de consolation en le nommant ministre de l’enseignement professionnel au sein de son gouvernement de cohabitation. Une nouvelle place au soleil qui l’aida à surmonter l’indignation qu’aurait dû lui inspirer la politique de bradage systématique des entreprises publiques, dont certains bijoux nationaux, mise en œuvre par l’équipe Jospin avec la caution de la Commission européenne de Bruxelles : privatisations de France-Télécom, d’Air France, d’Aérospatiale, de Thomson-CSF, de Thomson-multimédia ou encore du Crédit lyonnais, du CIC, du groupe d’assurance Gan ou de la Société marseillaise de crédit. Tout cela n’empêcha pas Jean-Luc Mélenchon de rester jusqu’au bout au sein d’un gouvernement capable de renier à ce point ses engagements électoraux. Chez ces gens-là, on sait se taire en cas de nécessité au risque d’avoir à se mépriser.
Il est donc compréhensible que notre homme, aigri par ses propres renoncements, ait besoin à présent de se libérer d’une énergie si longtemps contenue et de hurler et gesticuler à la faveur de cette élection présidentielle. De toute façon, il n’a pas d’autre choix. Dépourvu de doctrine, de programme et de discours crédibles, à la tête d’une coalition regroupant communistes pur jus, trotskystes indécrottables et écologistes de tendance écarlate qui se haïssent et recommenceront à se déchirer dès le lendemain du scrutin, il ne dispose que de son inépuisable capacité de vindicte pour maintenir agglomérés, le temps d’une campagne, des courants irréductiblement hétérogènes. Dans cette affaire, il faut toutefois s’incliner devant les évidentes capacités manœuvrières du personnage : en l’absence, miraculeuse pour lui, des têtes habituelles de l’extrême-gauche (Besancenot, Laguiller, Bové) il a très vite saisi qu’il avait une chance unique de siphonner à son profit leurs différents électorats et que le seul moyen d’y parvenir était de se livrer à un déchaînement sans précédent de violences contre le seul ennemi qu’on leur a appris à haïr de manière obsessionnelle, à savoir le Front National personnifié par sa présidente Marine Le Pen. Mélenchon se livre à ce jeu pervers avec d’autant moins de scrupule qu’il peut se permettre des excès de langage et de comportement qui ne lui seraient pardonnés par les médias à l’encontre d’aucun autre candidat. C’est même une règle tacite de la presse française : contre le Front National et ses représentants, tout est permis.
On peut ainsi prétendre, sans le moindre paradoxe, que Jean-Luc Mélenchon n’a d’existence dans cette campagne que par son opposition à Marine Le Pen dont il a choisi, en quelque sorte, d’être le négatif. Sans elle, il n’est plus rien. Rien qu’un trublion auquel les médias n’accorderaient pas le moindre intérêt. La présidente du Front National se taille sa place dans cette compétition par ses idées, par son projet, par ses propositions, par tout ce qu’elle incarne où symbolise pour la masse de ses électeurs. Mélenchon ne réussit à se faire remarquer que par la charge de haine et de détestation qu’il voue à celle qui est destinée à devenir tôt ou tard, il l’a bien compris, et c’est ce qui l’enrage, la championne d’un immense courant souverainiste et national appelé à renvoyer dos à dos gauche internationaliste et droite mondialiste.
Il n’empêche que la stratégie de la menace et de l’injure adoptée par Jean-Luc Mélenchon est de nature à attirer vers lui, comme un aimant attire la limaille de fer, tout ce que la gauche compte en ses rangs d’éléments les plus primaires, les plus haineux et les plus troubles. Tous ces spécimens de cauchemar qu’on croirait collectivement échappés d’un Jurassik Parc du marxisme et réduits à vociférer en meute, faute de pouvoir exercer encore la moindre influence sur un monde et une époque qui ne sont plus les leurs. Cependant, toute l’ambiguïté de la démarche mélanchonesque tient au fait, confirmé par les enquêtes d’opinion, que notre enragé ne prend des voix qu’au candidat du PS et ne progresse qu’au détriment de ce dernier. Par un jeu normal de vases communicants au sein de la gauche, l’un monte quand l’autre descend. Ainsi, la seule portée pratique de la résistible ascension de Jean-Luc Mélenchon n’aura été jusqu’à présent que de ramener Hollande derrière le président sortant dans un certain nombre de sondages portant sur le premier tour de la présidentielle. On comprend alors le plaisir que peuvent éprouver un Nicolas Sarkozy et ses proches devant pareil spectacle. Il suffit que Mélenchon apparaisse et un mince espoir renaît à L’Elysée. On s’y prend à rêver : et si ce braillard de carnaval réussissait à prendre encore un point ou deux à Hollande ? Et si, par ses outrances, il incitait finalement à se déplacer vers les urnes les millions d’électeurs de Marine Le Pen fermement décidés pour l’instant à choisir l’abstention si, par malheur, elle n’était pas présente au deuxième tour ? Mélenchon va devoir s’y faire : il est bien le dernier atout de Sarko, son complice objectif. Pour tout le reste, il aura échoué : Il voulait être traité d’égal à égal par François Hollande. Mais ce dernier qui le connaît bien continue à ne voir en lui, selon son entourage, qu’un « épouvantail à moineaux ». Il ambitionnait surtout de faire tomber la présidente du Front National dans le piège d’une sorte de duel verbal permanent tout au long de la campagne électorale. Pas de chance avec elle non plus : le voilà contraint de continuer à hurler en solitaire, de meeting en meeting, un rôle où il s’épuisera bien avant le 22 avril. Marine Le Pen a manifestement mis à profit le célèbre conseil donné jadis par Michel Audiard : « il ne faut jamais parler avec les cons, ça les instruit ! »
Décès du capitaine Christophe Schnetterle blessé en Afghanistan
Nous apprenons le décès ce matin du capitaine Christophe Schnetterle du 93e régiment d’artillerie de montagne de Varces (Isère). Le soldat, hospitalisé à l’hôpital d’instruction des armées du Val-de-Grâce (Paris), est décédé des suites de ses blessures.
Il avait été très grièvement blessé le 20 janvier, en Afghanistan, par les tirs délibérés d’un soldat de l’armée nationale afghane, alors qu’il effectuait avec ses camarades une séance d’entrainement physique à l’intérieur d’une base militaire en Kapisa.
Quatre autres militaires français appartenant au 93e régiment d’artillerie de montagne et au 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse), avaient également été mortellement touchés et quatorze militaires français blessés lors de cette attaque.
Le bilan des soldats français morts en Afghanistan s’élève à quatre-vingt-trois depuis le début de l’engagement militaire français dans le pays en 2001 pour une cause qui est étrangère à nos intérêts. Du côté des occidentalistes va-t-en-guerre, pas de réaction, comme à leur habitude…
Qu’il repose en paix et que les militaires blessés se remettent vite et bien !
nationspresse.info le 27/03/2012
Propagande UMPS dans un clip sur BFM-TV et BFM Business
Quoi de mieux en communication lorsque ce sont vos clients qui vous payent la campagne de propagande présidentielle ? Ci-dessous découvrez un plan de communication diffusé sur BFM-TV et BFM Business, deux chaînes appartenant au groupe coté en bourse NextRadioTV qui enregistre plus de 4 millions de téléspectateurs, des électeurs potentiels.
Intitulée « Des idées pour demain », la campagne publicitaire réalisée par KPMG en partenariat avec l’Institut Montaigne (proche de l’UMP), vise à promouvoir tout bonnement les mesures de non sens du projet présidentiel des frères siamois qui se partagent le pouvoir depuis 30 ans.
Plusieurs thématiques sont abordées dans le but non dévoilé d’influencer l’opinion française tout en faisant croire que les solutions et « idées pour demain » sont celles à mettre en œuvre.
Leurs priorités se focalisent sur les points suivants :
- Lutter contre la récidive des personnes qui sortent de prison, leur trouver un emploi pendant et après leur détention… pendant que des Français honnêtes et sans histoires doivent lutter contre le chômage de masse. En utilisant l’excuse de la cohésion sociale et de la réinsertion, on perçoit un moyen détourné de jouer à la baisse sur les salaires à moindre coût en exploitant des dizaines de milliers de détenus en prison.
- On croyait l’euro sauvé et bien non, on apprend que ses jours sont comptés. Le message véhiculé consiste à faire prendre conscience que le niveau des dettes publiques à atteint un niveau dangereux pour la survie de la monnaie unique. On vous propose donc comme solution de vous vendre un espoir présidentiel. La possibilité d’exploiter vos économies, votre épargne en communauté vers une Europe fédérale qui ne dit pas son nom mais dont on devine l’idéologie. Vous vous porterez caution de la dette actuelle et surtout de celle à venir dans tous les Etats de la zone euro au travers d’un mécanisme aussi illogique que ses inventeurs, les Eurobonds.
- Ensuite vient le thème de la diversité, la discrimination, le fichage avec comme illusion celle de lutter in fine contre ceux qui n’imposeraient pas la discrimination anti-française en entreprise.
- Dans la dernière séquence, on découvre que l’imagination des idéologues mondialistes est optimale puisqu’on propose de devenir des acteurs et de vous jeter dans le vide ! On vous demande de souscrire à des bons d’épargne, des promesses qui seront rémunérées au même niveau que le Livret A à condition ultime que l’État choisisse de faire des économies ! Et on vous garantie une rémunération « nette d’impôt » pour vous faire avaler plus vite la couleuvre.
Français, accepterez-vous d’être manipulés de la sorte, d’avaler des couleuvres et au final d’en perdre votre liberté à perpétuité ?
nationspresse.info le 25/03/2012
Sale temps pour les hyènes !
Par Pieter Kerstens le 24/03/2012
Depuis la tuerie de l’école juive, la curée allait bon train. Au mépris de toute prudence, le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, le patron de la LICRA, Alain Jakubowicz, celui de SOS Racisme, Dominique Sopo, comme les dirigeants et les médias d’Israël, des politiques comme Jean-Luc Mélenchon, et la plupart des journalistes et chroniqueurs qui comptent, tout ce joli petit monde s’était engouffré dans la voie qui leur allait si bien : celle du retour de la bête immonde et des heures les plus sombres de l’histoire de France.
Pensez ! Un « tireur fou » éligible au grade de membre d’honneur de la SS pour oser abattre à bout portant des enfants juifs innocents. Et, en plus d’être antisémite, il était raciste puisqu’il avait tué des militaires d’origine maghrébine et antillaise. Son profil était tout trouvé. Et cela tombait bien : trois parachutistes, blancs et de souche, avaient été exclus du 17ème RGP pour s’être déguisés en nazillons un soir de Mardi Gras trop arrosé.
On imaginait déjà, les yeux embués par l’émotion, le grand défilé républicain qui aurait réuni, de Bastille à République, ou de la Concorde à l’Etoile, des centaines de milliers de manifestants qui auraient marché, au péril de leur vie, pour dénoncer la montée du fascisme. On y aurait vu toutes les organisations qui nous maintiennent dans la vigilance : SOS Racisme, la LICRA, l’UEJF, le MRAP… On y aurait rencontré tout l’éventail de la politique française, de Bayrou à Mélenchon, en passant par Copélovici, Moscovici et Cohn-Bendit.
Tous ces braves gens auraient susurré à l’oreille de Sarkozy et Guéant qu’il fallait interdire le Front National, dissoudre tous les mouvements « d’extrême-droite » et embastiller leurs dirigeants. Et même si l’on n’allait pas jusque là, c’en était fini des espoirs de Marine Le Pen. La plupart de ses électeurs l’auraient abandonnée pour reporter leurs voix sur le « Père de la Nation » de l’Elysée. En quelque sorte, « Carpentras II, le Retour ! ».
Patatras ! Le tueur fou – sans doute pas si fou que cela –, Mohammed Merah, est un Français d’origine algérienne qui s’est formé dans les camps du Pakistan. Ce djihadiste a donc tué des enfants juifs pour venger les enfants palestiniens. Et s’il a tué des parachutistes, ce n’est pas parce qu’ils étaient Antillais ou maghrébins, mais pour punir la France de combattre en Afghanistan (il faut rappeler que 20 à 30% des effectifs de l’Armée, y compris dans les troupes d’élite, sont d’origine immigrée : ce n’était pas du racisme, mais une coïncidence).
Qu’est-ce qui menace la France ? Le retour de la bête immonde ou plutôt une immigration sans frein qui sévit depuis un demi-siècle et détruit peu à peu notre pays ? Une immigration dont les rejetons, nouveaux damnés de la Terre, sombrent dans un islam fanatique et le djihad mortifère qui en découle logiquement.
Meaux – Marine Le Pen porte plainte pour menace de mort
Marine Le Pen, candidate pour la défense de la France et de tous les Français à l’élection présidentielle de 2012, était en déplacement ce matin sur le marché de Meaux en Ile-de-France où elle a pu dialoguer avec les riverains et les commerçants, en plein fief du sarkozyste Jean-François Copé. Elle a croisé sur son chemin des militants de la gauche haineuse, des gens « dangereux pour la démocratie » !
Marine Le Pen annonce qu’elle a porté plainte contre un militant du Front de gauche qui « avait envoyé par tweet (réseau de microblogging Twitter) des menaces de mort extrêmement graves à l’égard de Louis Aliot en lui disant qu’il allait le coller au mur et lui mettre 12 balles ».
nationspresse.info le 24/03/2012










