Pressions de SOS Racisme et du MRAP sur RTL après la chronique de Zemmour sur Taubira
Eric Zemmour : "Comme un petit parfum de mai... par rtl-fr
« Éliminer la haine raciste et misogyne de Zemmour sur les ondes de RTL. (…) Le MRAP en appelle donc au Conseil Supérieur de l’audiovisuel pour que sa mission s’exerce contre une radio qui donne un tel espace à la haine raciste et misogyne. » MRAP
« Que cessent les attaques d’Eric Zemmour contre Christiane Taubira. (…) Espérons qu’un jour les complexes d’Eric Zemmour se résoudront sur un divan plutôt que par l’expression radiophonique d’une haine quotidienne obligeamment permise par la sollicitude de RTL à l’endroit de ce personnage. » Dominique Sopo (SOS Racisme)
Source : Fdesouche
Note BYR : Les officines qui empochent chaque année des millions d'euros de subventions diverses et variées mais qui proviennent toutes d'une façon ou d'une autre du contribuable n'acceptent apparemment pas à la démocratie de s'exprimer sauf lorsque l'expression va dans le sens de la pensée totalitaire qui est la leur.
Ainsi il y a de cela quelques semaines quand le "génial" animateur Laurent Ruquier s'en est pris à Marine Le Pen ou encore lorsque le "comique" Madénian à insulté les millions d'électeurs du FN on a pas entendu le timbre d'une seule voix provenant du MRAP, de la LICRA ou de la filiale du PS présidée par monsieur Sopo.
Ils veulent donc latête d'Eric Zemmour... Espérons que le patron de RTL n'écoutent pas ces oiseaux de malheur pour lesquelles il n'existe qu'une seule et unique France, celle du cosmopolitisme de gauche (de préférence) et pour lesquelles les 6,4 millions de Français qui ont votés Marine en avril dernier n'existent pas vraiment. Soutenons Zemmour ! DD
Acceptez-vous en mariage…
Par Philippe Randa le 24/05/2012
Il est surprenant de constater l’agitation que soulève la question du mariage des homosexuels depuis que François Mitterrand fit abolir le « délit d’homosexualité » en 1982…
Outre-atlantique, le président-candidat Obama a déclaré récemment qu’il était désormais favorable à leur mariage, non pas à cause « des vidéos de fistfucking en ligne » mais parce que quelques-uns de ses collaborateurs sont « incroyablement engagés dans des relations monogames entre personnes de même sexe et qu’ils élèvent des enfants » et aussi parce que “ces soldats, ces pilotes d’avion, ces marines ou ces marins qui se battent (pour lui) ne se sentent pas libres. »(1)
L’impérialisme américain a bon dos, mais faut-il encore qu’il soit réélu, alors qu’en France, François Hollande ayant emporté l’élection présidentielle en début de mois, son Premier ministre Jean-Marc Ayrault a assuré ce jeudi, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie « qu’il mettrait en œuvre (son) engagement sur le mariage gay et l’adoption par des couples homosexuels. »(2)
Qu’on le déplore ou non, gageons que cette promesse électorale sera très certainement tenue, à moins d’une défaite prochaine de la gauche aux élections législatives dans quelques jours… Et encore, même si cela advenait, il n’est pas sûr qu’une telle proposition soit repoussée, malgré les déclarations de quelques dirigeants de l’UMP et les engagements de leur ancien champion.
Quoiqu’il en soit, force est de constater, tout de même, qu’un tel changement législatif ne concernera finalement que très peu de monde, pas même la totalité voire la majorité de la population concernée. Ce n’est tout de même pas parce que la loi l’y autorise depuis 30 ans qu’on devient homosexuel pour autant. Gageons que l’autorisation de passer devant Monsieur le Maire – plus rarement sans doute devant monsieur le curé et beaucoup plus difficilement encore devant monsieur l’Imam, monsieur le Rabbin ou monsieur le Grand Gourou – n’intéressera en réalité que quelques dames ou messieurs en mal d’engagements dont la solennité ne durera que ce que dure celle des mariages terriblement conventionnels entre homme et femme, puisqu’« en France, un mariage sur trois se solde par un divorce. Aujourd’hui, la durée moyenne d’un couple est estimée à quatre ans au point que l’on parle désormais de “Couples à Durée Déterminée”… »(3)
Que la perspective d’une autorisation du mariage homosexuel choquent nombre de croyants, toutes religions confondues, qu’elle fasse la joie à venir d’une minorité de militants quasi-professionnels de la revendication, permettent à des politiciens d’espérer ainsi grappiller sans la moindre vergogne quelques suffrages électoraux, ou qu’elle fasse hausser les épaules à des millions d’autres, homo ou hétéro-sexuels, la marche du monde n’en sera guère bouleversée.
Mais attendons-nous ensuite à d’autres revendications. Non pas pour obtenir l’autorisation de se marier avec son poisson rouge ou son hamster, comme s’en sont inquiétés sans grande finesse quelques-uns, mais plus sûrement de celle de s’unir entre membres d’une même famille ou encore d’obtenir l’autorisation d’être polygame.
Car en vertu de quelle moralité, de quel tabou, de quel bon sens pourra-t-on logiquement interdire d’officialiser de la même manière que le mariage homosexuel, celui d’un frère et d’une sœur s’aimant d’amour tendre… Tout comme celui de deux frères, deux sœurs, d’un père ou d’une mère avec leurs enfants, voire plusieurs ?
Et comme lorsqu’on aime, on ne compte pas, c’est bien connu, au nom de quel principe pourrait-on interdire l’union collective ? Et puis, comme plus on est de fous, plus on rit, que c’est bien connu aussi, plus on sera de marié(e)s, moins les divorces seront douloureux. CQFD !
Notes
(1) www.liberation.fr
(2) www.20minutes.fr
(3) www.france-jeunes.net
Filochard, Ribouldinge, Croquignol…
Par Patrick Parment le 21/05/2012
Elections législatives oblige, Hollande et sa clique ont constitué un gouvernement qui satisfait à peu près toutes les tendances qui animent le parti socialiste.
Mais, sur le terrain, ça se passe plutôt mal avec le Front de gauche de Mélenchon qui aimerait constituer une entité à lui tout seul. Pas évident, tant les cocos voient d’un mauvais œil la mainmise de l’histrion sur le bazar… de gauche. Ca se passe mal également avec les Verts, ce à quoi il fallait s’attendre au égard du merveilleux score de la ménopausée Eva Joly. Donc, il va y avoir de la castagne. Et Mélenchon pourrait en faire les frais – on l’espère du moins – à Hénin-Beaumont où il a décidé d’aller ferrailler contre la mère Le Pen. Si, d’aventure le socialiste du coin se maintient, Marine le Pen a une chance de passer la rampe. Et les rêves de Mélenchon de s’envoler.
Côté gouvernement
Côté gouvernement, on a franchement rien compris à la nomination de Christiane Taubira à la Justice. Un ministère régalien pour cette Guyanaise qui ne connaît rien au droit et qui s’est bâtie une réputation en créant un mouvement indépendantiste – Walwari – dont elle est toujours la patronne. Ce qui revient à remettre les clés du coffre-fort à un cambrioleur. Encore un rêve socialiste qui nous échappe.
Tout comme nous échappe la nomination de Najat Belkacem. Une dame nommée par le roi Mohammed VI au Conseil de la communauté marocaine à l’étranger et qui possède toujours la double nationalité. Tout ceci ne retire rien des qualités de la dame. Mais comment peut-on nommer ministre une personne qui revendique sa nationalité marocaine ? Encore un mystère socialiste.
Le cas d’Aurélie Filippetti est nettement plus cocasse. Voici la nomination au gouvernement de la première femme battue. En effet, en février 2009, elle a porté plainte contre son compagnon d’alors, l’économiste socialiste distinguée Thomas Piketty, pour « violences entre conjoints ». Bref, il lui collait des roustes ! Le socialisme rend fou, on savait.
En souvenir du Front populaire certainement, les soces n’ont rien trouvé de mieux que de débaptiser le ministère de l’Industrie en ministère du Redressement productif. Ca fait mieux. Et, de l’avoir confié à Arnaud Montebourg, chantre de la démondialisation n’est pas la plus mauvaise des idées. Mais comment va-t-il s’en sortir face au très libéral Hollande et plus encore Pierre Moscovici, ministre des Finances et surtout vice-président du lobby patronal, Le Cercle de l’industrie, un bazar monté par Dominique Strauss-Kahn et Raymond Lévy, alors PDG de Renault où siège tout le CAC 40 ? Dur dur.
Reste que c’est en matière d’immigration que les dégâts risquent d’être les plus importants. Les lobbies n’ont pas besoin de frapper à la porte avec dans ce gouvernement l’Algérienne Yasmina Benguigui, la Marocaine Belkacem, Christine Batho qui a fait ses classes à SOS-Racisme, Georges Pau-Langevin, Guadeloupéenne et pétroleuse pro-immigrés et la Guyanaise Taubira.Tout ce petit monde est anti-français de souche évidemment et prêt à bouffer du Gaulois, alors que tout ce petit monde est minoritaire au sein de la mère patrie. Vigilance, camarades, les plus beaux combats sont ceux à venir.
Coup d’œil à droite
Là, ça rigole moins évidemment. La ripaille, c’était hier. La nouvelle la plus drôle est que Sarko a vidé les caisses (s’est-il barré avec ?). Y a plus un rond à l’UMP pour partir au combat des législatives. Et, ce ne sont pas ces élections qui vont les remplir, vu la casse annoncée. Y a de la « manche » dans l’air dans ce qui restera de l’UMP fin juin. Entre les scores réalisés dans chaque département par Hollande et ceux du Front national, l’air s’est soudain raréfié. Les électeurs aussi qui au premier chef ont puni Sarko et cette droite merdeuse et casse-croûtière. Y en a un paquet qui vont bouffer des anxiolytiques pour longtemps.
On a hurlé de rire quand a appris que « Droit dans mes bottes », alias le phare de l’étranger aux Affaires, Alain Juppé, ne se représentait pas en sa bonne ville de Bordeaux, certain qu’il est de prendre de nouveau une branlée dans son ancienne circonscription. Courage fuyons ! Et ça voudrait gouverner la France ! Voici un homme qui n’a jamais cessé de vouer aux gémonies tous les nationaux patriotes qui savent mieux que lui ce que signifie l’attachement charnel au pays. Il est temps que ce monsieur disparaisse du paysage.
Sinon, nous allons assister à un combat de sous-chefs de bureau pour mettre la main sur le cadavre de l’UMP. Cette droite « officielle » n’a plus aucun leader. C’est une coquille vide et les hommes sont ramenés à leur vérité: ils ne sont rien, dénués d’idées, sans imagination, sans conviction, pas même une petite. Ils sont emportés par leur passion casse-croûtière à l’image de toutes ces nullités qui animaient ce théâtre d’ombres, les Fillon, Kosciusko-Morizet, Pécresse, Wauquiez, Copé, Raffarin, etc. Monde du rien, ils vont retourner dans ce néant qui est leur seul et unique royaume.
L'immigration est aussi une chance pour les socialistes !
En 1988, de nombreux drapeaux étrangers furent agités Place de la Bastille à l’occasion de la réélection de François Mitterrand. Bis repetita en 2002 pour la réélection de Jacques Chirac face à Jean-Marie Le Pen. En 2007, Ségolène Royal ne fut pas élue, mais elle bénéficia dans les banlieues de l’immigration d’un puissant vote ethnique à l’époque analysé par Polémia. Habilement mobilisé par les socialistes, ce vote ethnique a fait, en mai 2012, pencher la balance en faveur de François Hollande. L’UMP est puni par où elle avait péché car elle n’a ni voulu, ni su limiter l’immigration (200.000 entrées par an depuis 2007), ni les accessions à la nationalité française (près de 150.000 par an depuis 2007). Le « grand remplacement », ce processus de substitution du peuple produit des effets politiques. Les Français de souche européenne sont en train de perdre leur souveraineté. Michel Geoffroy fait le point pour Polémia.
Par Michel Geoffroy le 21/05/2012
On abordait jusqu’alors la question de l’immigration du point de vue économique : l’impact de l’immigration sur le chômage et sur les comptes sociaux. L’immigration a aussi été approchée du point de vue du « droit » au séjour et à la nationalité, lors de la question des « sans papiers » et du « droit du sol ». Malgré la censure des médias, l’immigration a aussi été évoquée sur le registre de l’insécurité et celui de la délinquance.
La question de l’abattage hallal a enfin conduit à poser en termes concrets la question de l’islamisation de notre société et à renouveler le débat sur la laïcité.
Mais l’immigration n’avait jusqu’alors pas été abordée sous l’angle de la souveraineté politique, sauf par Guillaume Faye dans son livre La Colonisation de l’Europe (paru en 2000), qui lui valut d’ailleurs des poursuites judiciaires. Mais, à la lumière de l’élection présidentielle de 2012 et de la victoire de F. Hollande, on ne peut plus esquiver la question.
La présidentielle de 2012 renouvelle la question
Le sujet était jusqu’alors délicat car peu d’études permettaient de l’approcher. En outre, l’idée que les personnes d’origine immigrée répartissaient leurs suffrages d’une façon diversifiée ou bien s’abstenaient majoritairement était largement répandue. G. Faye pensait pour sa part que le vote ethnique ou religieux s’affirmerait et ne profiterait pas aux partis en place. Mais ce n’est pas ce qui s’est passé en 2012.
Les images des drapeaux africains et maghrébins agités sur la Place de la Bastille au soir du 6 mai 2012, comme dix ans auparavant au soir du second tour de l’élection présidentielle de 2002, illustrent le fait que nous avons changé d’époque. Comme le montraient aussi les réunions du candidat F. Hollande où l’assistance était nettement plus « ethnique », comme on dit en novlangue, que celle des réunions de N. Sarkozy. Elles ont apporté la preuve visuelle, en effet, que les électeurs issus de l’immigration, et notamment des musulmans, ont voté en très grande majorité pour le candidat socialiste.
Déjà en 2007
Cette situation était déjà apparue pour l’élection présidentielle de 2007.
Le sondage CSA/La Croix du 22 avril 2007 montrait que le comportement des électeurs se déclarant « musulmans » différait radicalement de celui des autres : 78% pour la gauche et l’extrême gauche, contre 35% au plan national. L’analyse des résultats des villes phares de l’immigration en Ile-de-France, en Isère et dans le Rhône donnait des résultats comparables : la candidate socialiste recueillant de 60 à 70% des voix ; une analyse plus fine des bureaux de vote montrait que, dans les quartiers à forte immigration, la candidate socialiste recueillait 80% des voix.
Une adhésion massive du vote ethnique
L’élection de 2012 confirme la tendance mais en l’amplifiant.
Le sondage Opinion Way/Fiducial/le Figaro du 6 mai révèle une adhésion massive des électeurs musulmans en faveur de F. Hollande : 93% des voix. Déjà, au premier tour, la même étude montrait que 59% des ces électeurs avaient voté pour F. Hollande et 23% en faveur de J.L. Mélanchon, N. Sarkozy ne rassemblant que 4% de leurs voix.
Le score du candidat socialiste dans les départements d’outre-mer (de 62% en Guyane à 71,9% en Guadeloupe) témoigne d’un positionnement comparable : les Antilles et La Réunion lui ont apporté 600.000 voix en effet, un apport qui n’était pas mince alors que l’écart des voix avec N. Sarkozy s’établissait à 1.400.000. De même, le site Guineenews du 28 avril 2012 révélait le démarchage dont la « communauté » guinéenne de France avait fait l’objet de la part du candidat socialiste dans la perspective du second tour de la présidentielle. D’autres « communautés » ont dû faire l’objet du même démarchage. Car d’après certaines études il y aurait 4,5 millions de Noirs de France : une autre cible politique pour la gauche !
En 2007 le vote préférentiel des musulmans en faveur du candidat socialiste avait pesé mais pas trop, car la candidature de N. Sarkozy était portée par une dynamique forte. Mais en 2012, alors que F. Hollande n’a pas obtenu la majorité des votants et que l’écart avec N. Sarkozy était faible, il en va tout autrement.
La stratégie de niche ethnique de la gauche
La stratégie de niche adoptée par la gauche qui, depuis les années 1980, a fait de l’immigré et de « l’autre » – à condition qu’il ne soit pas d’origine européenne – un prolétariat de rechange, a donc porté.
La droite a, au contraire, adopté une position fluctuante vis-à-vis de la question de l’islam et de l’immigration : tantôt libérale et favorable à « l’immigration choisie » et aux régularisations d’immigrés en situation irrégulière, pour complaire au patronat ; tantôt favorable à un « islam à la française » pour donner le change aux laïcs ; tantôt tentée par un discours plus restrictif pour séduire l’électorat populiste.
Mais la gauche, elle, n’a pas eu ces hésitations idéologiques et a clairement fait le choix de la préférence ethnique. L’itinéraire d’H. Désir, fondateur de SOS Racisme dans les années 1980 et aujourd’hui cacique du PS, illustre ce positionnement de longue durée.
En effet, par égalitarisme, la gauche nie tout caractère structurant aux différences humaines : l’immigré, qu’il soit malien, suédois ou algérien, n’est-il pas un homme ayant des droits « imprescriptibles » ?
Prétendre attacher de l’importance aux différences ethniques, religieuses ou culturelles ne serait donc à ses yeux qu’une preuve de « racisme », « d’islamophobie » ou de « xénophobie ». Un peu d’intégration « républicaine » et tout ira bien ! Laïque par tradition, la gauche est portée aussi à minorer le poids des divergences religieuses ; et tout ce qui nuit à la religion catholique la satisfait de surcroît. Son credo égalitaire ne pouvait enfin que séduire des minorités qui se considèrent, à tort ou à raison, comme victimes de « discriminations » de la part des Français de souche.
Le remplacement des classes populaires par les classes ethniques
La gauche a en outre adopté une vision compassionnelle du bon immigré victime des méchants « racistes » et dont le sort serait solidaire de celui des travailleurs exploités. Cette attitude lui a, certes, aliéné une partie de l’électorat populaire autochtone qui souffre de l’immigration, car à la différence des bobos, celui-ci n’a pas la possibilité de se mettre à l’abri. Mais, en contrepartie, la gauche a gagné le soutien d’un groupe en expansion démographique : les personnes d’origine immigrée, d’origine africaine et celles de religion musulmane.
Les propositions faites en vue du droit de vote des « résidents » aux élections locales s’inscrivent d’ailleurs dans la continuité de cette logique. Car, comme le faisait remarquer N. Sarkozy lors de son débat avec F. Hollande le 2 mai, ce ne sont pas les Suédois qui vont profiter de cette mesure ! Ce sont avant tout les résidents africains ou maghrébins et des musulmans. Ce qui renforcera d’autant le vote à gauche.
Le vote ethnique a fait la différence
Alors que le candidat socialiste n’a pas rassemblé la majorité des votants il a au contraire regroupé la majorité des électeurs ethniques.
En d’autres termes la gauche a commencé de recueillir en 2012 les fruits de sa stratégie de niche ethnique.
Dans un électorat autochtone qui, malgré le rejet de N. Sarkozy, est resté majoritairement ancré à droite, cela a fait la différence en faveur du candidat socialiste. En effet, dans une élection au suffrage majoritaire, ce qui compte ce n’est pas de s’acharner à mobiliser un électorat dispersé mais au contraire de rassembler le plus de groupes de pression possibles.
Afrique/islam/socialistes même combat ?
Il faudrait aussi se demander pourquoi les électeurs musulmans ou d’origine africaine votent socialiste. Sans doute pas parce qu’ils sont séduits par le programme, en particulier en matière de mœurs ! Mais parce qu’ils pensent que la gauche leur sera plus favorable dans la durée : plus favorable en matière de lutte contre les « discriminations », plus favorable en matière « d’égalité des droits » à revendiquer contre les autochtones. Car ces droits sont en réalité des droits créances que l’on exerce à l’encontre de la majorité de la population, comme le démontre la « discrimination positive » dont le concept a été apporté par N. Sarkozy.
D’après Julien Goarant, directeur d’études chez Opinion Way, les électeurs musulmans auraient aussi voulu sanctionner la « stigmatisation » et « l’instrumentalisation » de leur religion : une réaction lourde de menaces pour l’avenir, quand on sait qu’une majorité d’Européens et de Français estiment de leur côté que l’islam est de plus en plus présent dans l’espace public et que les musulmans s’intègrent mal.
Mais en votant socialiste, les électeurs musulmans et d’origine africaine ont surtout préféré plus de laxisme en matière d’immigration. En d’autres termes, ces électeurs comptent sur la gauche pour laisser se renforcer le poids de la population d’origine étrangère et de religion musulmane en France. C'est-à-dire pour renforcer leur influence dans la société.
Sans doute aussi visaient-ils le maintien des avantages que leur offre l’économie-providence. Lors des émeutes de 2005 c’est une économie de rentes qui s’était révoltée. En 2012, c’est une économie de rentes qui s’est mobilisée.
C’est donc une stratégie à long terme, même si elle profite aux deux parties dans l’immédiat : à la gauche et aux minorités ethniques ou religieuses. Mais on doute qu’elle profite aux Français autochtones !
Car F. Hollande a été élu grâce à l’appoint des électeurs ethniques et musulmans qui a clairement fait défaut à N. Sarkozy. Ceux-là vont certainement se rappeler à son bon souvenir le moment venu.
Et surtout cela doit nous interpeller quant à la nature de la « grande substitution » provoquée en Europe par l’immigration de peuplement. Après l’espace économique, après l’espace religieux, c’est maintenant l’espace de la souveraineté politique qui pourrait échapper aux Français de souche.
Bienvenue dans le XXIe siècle !
Ces éternels artistes prêts à culturer…
Par Philippe Randa le 19/05/2012
« Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite » : en voilà un beau slogan. Incontestablement, ça fait bien ! Bravo à Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale de l’avoir trouvé. Et même de l’avoir mis en titre du dernier numéro de son édition papier(1). On ne parle pas assez de la culture, surtout en cette période électorale… D’ailleurs, même le candidat-président Nicolas Sarkozy s’en était plaint lors d’un récent passage sur Canal Plus. C’est dire !
Oui, vraiment, c’est un beau slogan, mais au risque de chagriner ce cher Roland Hélie, comme tous les slogans, il ne veut strictement rien dire. Car un slogan, c’est le premier qui le trouve qui gagne… le droit à une simple reconnaissance spirituelle.
Ce qui n’est pas rien, certes, mais ne fait guère avancer le débat.
Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite, c’est un peu comme le slogan de l’association Égalité et Réconciliation préconisant « l’union de la gauche du travail et de la droite des valeurs » : ça sonne bien, ça sonne même haut et fort, ça fait son petit effet, mais c’est tout.
Car si l’on prend ces deux slogans à la lettre, cela signifierait qu’il n’y aurait pas de « prêt à penser » à droite, ni de culture à gauche… Tout comme la gauche n’aurait pas de valeurs, tandis que la droite serait étrangère au monde du travail.
Reconnaissons donc aux auteurs de slogans une indubitable maîtrise de la langue française, ce qui n’est pas donné à tout le monde, remercions-les de leurs bons mots, et remarquons plutôt que les différents domaines de la culture, puisque tel est le sujet du (trop) court dossier de Synthèse nationale, ont été indifféremment d’un bord politique ou d’un autre au gré des époques… ou de certaines personnalités fortes qui n’hésitèrent pas à utiliser leurs dons naturels, leurs talents ou leur notoriété pour servir des causes qu’elles jugeaient nobles, voire éventuellement leur propres causes, pour ne pas dire leurs seuls intérêts.
Les exemples abondent d’impostures politico-culturelles, tel le célèbre tableau de Picasso sur les bombardements de la ville de Guernica durant la guerre civile espagnole… « L’opportunisme n’épargne pas plus les artistes que le vulgaire. On sait que Pablo Picasso peignait une scène tauromachique lorsqu’il apprit le bombardement du centre ville de Guernica par 7 avions de la Légion Condor ; il changea le titre de son tableau et, depuis, les critiques d’art ont trouvé des dizaines de justifications symboliques, métaphysiques et psychanalytiques à la présence d’un taureau dans cette composition », nous apprend ainsi l’historien Bernard Plouvier.(2)
On imagine cette supercherie dénonçant à jamais la barbarie anglaise après le bombardement de Dresde en 1945 si le IIIe Reich avait gagné la guerre ? Impossible ? Laissons encore Bernard Plouvier nous apprendre qu’« un peintre allemand a toutefois battu le cubiste dans la supercherie : F. Radziwill, nazi à l’époque, peint en 1934 une toile qu’il intitule Révolution, glorifiant les héros du Parti assassinés par les Rouges durant la période de lutte pour le pouvoir. En 1947, il la rebaptise Démons et cette toile devient garante de son anti-nazisme de toujours ! »
Ah ! les braves gens !
Doit-on alors chercher à tout prix à savoir si une œuvre ou un artiste est « de gauche » ou « de droite », tel l’exercice auquel se sont livrés Isabelle Fringuet-Paturle et Jérémy Patinier. Dans leur livre Tintin est-il de gauche ? Astérix est-il de droite ?, « ils sont allés interroger les stars de la culture populaire pour dénicher leur penchant politique. Dans cette plongée inédite, la relecture de nos héros est permanente ! Il en est de même pour les grands événements populaires (Roland Garros, le Tour de France) et les marques les plus connues. »(3)
C’est véritablement une obsession actuelle particulièrement insupportable que de vouloir à tout prix qu’un artiste soit forcément « de droite » ou « de gauche » et surtout de le faire savoir haut et fort… Des années durant, les sévères gardes-chiourmes du politiquement correct se sont ainsi acharnés à prouver que l’art, sous quelque forme qu’il soit, ne pouvait, forcément, qu’être le monopole d’artistes « de gauche » et l’évidence était telle qu’en conséquence leur devoir était de dénoncer ceux qui ne le reconnaîtraient pas… CQFD !
Ainsi, cette émission de télévision des années 80/90 du siècle dernier dont j’ai oublié le nom où était invité Frédéric Dard, l’auteur des célèbres aventures du Commissaire San-Antonio… Le journaliste l’interrogea brusquement sur ce que lui inspiraient les bons résultats électoraux du Front national et de son leader Jean-Marie Le Pen… À l’évidence, le romancier n’avait guère envie d’émettre quelques commentaires que ce soit, dans un sens ou dans un autre et le dit… Le journaliste ne s’en laissa pas compter et insista. Lourdement. Insista encore et encore jusqu’à temps que Frédéric Dard marmonne que « oui, bien sûr, cela rappellait des heures sombres de l’Histoire… »
Le journaliste, satisfait, accepta seulement ensuite de passer à un autre sujet.
Ainsi donc, ce jour-là, Frédéric Dard rejoignit, à l’évidence sans envie particulière, le troupeau des anti-fascistes de plateaux, sous le sévère contrôle d’un brigadiste de la police de la pensée.
Au-delà de ces exemples « historiques » prouvant que vouloir politiser la culture à tout prix est généralement une imposture et rien d’autre, rappelons également que vouloir imposer les termes de « gauche » ou de « droite » à la culture est d’autant plus délicat depuis ces premières années du XXIe siècle…
La très grande majorité des artistes se produisaient à la Fête de l’Huma pour la seule raison de cachets fort alléchants durant le dernier quart du XXe siècle… De même, dans la même période, les candidat(e)s socialistes ou communistes n’aimaient rien tant que plastronner avec des comités de soutien à rallonge où figurait un nombre impressionnant de chanteurs et de comédiens… Si François Mitterrand se fit effectivement élire et ré-élire à la Présidence de la République, les saltimbanques ne furent pas d’un très grand secours pour les candidats Jospin (en 1995 et en 2002) et Royal (en 2007)… De même pour interdire à Jean-Marie Le Pen d’accéder au second tour de l’élection en avril 2002 : lui, pourtant, ne bénéficiait pas d’un nombre significatif d’artistes pour le soutenir (euphémisme !) ; ni même pour empêcher Nicolas Sarkozy de l’emporter en 2007 !
En 2012, alors que le candidat-président sortant Sarkozy n’était plus en peine de comédiens ou de chanteurs renommés pour vanter ses immenses qualités, ceux-ci ne lui ont pas non plus permis de se faire réélire.
« Le prêt à penser est de gauche, la culture est de droite » ? Non, décidément, non ! Pas plus qu’hier qu’aujourd’hui et encore moins que demain… En revanche, que nombre d’artistes soient « prêts à culturer » sans vergogne là où la gamelle des subventions sera la plus remplie, soit celle vers laquelle le vent de l’histoire les pousse, oui, c’est une évidence rarement démentie…
Notes
(1) Cette chronique de Philippe Randa a été une contribution au dossier de la revue Synthèse nationale, publiée sous la rubrique « droit à la dissidence ». Voir également le site lié à cette revue http://synthesenationale.hautetfort.com.
(2) Hitler, Une biographie médicale et politique (tome 3 : Les Triomphes des années de paix), Éditions Dualpha, 2008.
(3) Tintin est-il de gauche ? Astérix est-il de droite ? Éditions de l’Opportun, 2012.
Le plan contre le « racisme » est déjà prêt !
En mars dernier Pierre Milloz a analysé pour Polémia le plan d’action antiraciste 2012/2014, un plan que François Hollande trouve ainsi tout prêt dans les cartons que lui a laissés Nicolas Sarkozy. L’essayiste Jean Madiran souligne ici une étrangeté : un plan national d’action, touchant aux libertés publiques, préparé et mis en œuvre avant une élection majeure et indépendamment de tout résultat électoral ! Ce qui illustre qu’en ces matières le peuple français a perdu sa souveraineté.
Polémia
Par Jean Madiran le 18/05/2012
Sans faire beaucoup de bruit (mais la Fondation Polémia de Jean-Yves Le Gallou en a opportunément diffusé le texte intégral), le ministère de l’Intérieur a fait imprimer le 15 février dernier un incroyable Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014. (*)
L’action du gouvernement est fixée… avant sa mise en place
Il existerait donc une autorité capable de fixer d’avance l’action du prochain gouvernement et de la prochaine assemblée nationale.
Ce « plan » ne porte aucune signature, sauf : « République française, Liberté, Egalité, Fraternité ». Il ne compte pas moins de 138 pages de format A4 pour décider jusque dans le détail ce que sera jusqu’en 2014 la nécessaire action publique se disant antiraciste. C’est une discrète mais radicale anomalie. Dès les premières pages, on comprend comment une telle anomalie a pu s’installer.
Sept lois « antiracistes »… votées sous Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy
Le Plan énumère en effet (p. 7-8) les sept lois antiracistes (sept, pas moins) qui ont été promulguées sous la Ve République de 1972 à 2008. Elles manifestent « un perfectionnement progressif de la législation », toujours dans le même esprit. Même si plus de la moitié (quatre sur sept) ont vu le jour sous la présidence Chirac, ces sept lois furent rédigées et votées par des assemblées nationales et sous des gouvernements politiquement très divers. Mais ces lois successives ne sont pas diverses. Elles vont exactement dans le même sens, bien qu’elles aient été promulguées par les présidents Pompidou, Mitterrand, Chirac, Sarkozy. Elles n’ont pas été créées dans la dépendance du président, du gouvernement, de l’assemblée qui se trouvait au pouvoir. Elles se sont développées comme une croissante et menaçante tumeur autonome.
Donc, chers lecteurs, quel qu’ait été votre vote le dimanche 22 avril et quel qu’il soit le dimanche 6 mai, et quel que soit votre vote ultérieur en juin pour l’Assemblée nationale, le « plan d’action », qui est un plan de répression, n’en sera aucunement affecté, il ne dépend pas de votre suffrage, il n’en a jamais dépendu, il échappe à votre souveraineté, comme il l’a toujours fait dans cette République. Un plan « antiraciste » qui échappe à la souveraineté de l’électeur
Ce plan de répression 2012-2014 fait le point de l’immense opération dite antiraciste entreprise depuis 1972 et constamment « perfectionnée ». Malgré une action fortement encadrée et développée par pas moins d’une dizaine de commissions et comités permanents (cf. p. 20-24 et 26), le plan en constate le triste résultat : le « racisme », nous dit-il, n’en a pas été diminué, il a au contraire augmenté en France, il va donc falloir sévir davantage.
Mais l’explication de cette prétendue extension du racisme réside dans le fait que la qualification arbitraire de « raciste » a été étendue à tous les domaines comportant des « discriminations ». Or, tous les domaines en comportent, sans aucun rapport avec l’existence de races ou avec une idéologie raciste. Dès 1972, la première loi dite « antiraciste » décrétait sous ce prétexte la condamnation de toute préférence nationale ou religieuse. Aujourd’hui la tumeur antiraciste s’en prend à l’homophobie, à l’islamophobie, à l’ « intégrisme » religieux, à l’éducation familiale des enfants plutôt que leur enrégimentement par l’Etat dès l’âge de trois ans. La tumeur entend régenter finalement tous les domaines.
MRAP, Licra, Ligue des droits de l’homme, SOS-Racisme : les experts qui nous gouvernent
Si la tumeur est autonome, elle n’est pas anonyme. Page 35 et page 93 on trouve énumérés le MRAP, la Licra, la Ligue des droits de l’homme, SOS-Racisme, qui sont les seuls experts en la matière et les inspirateurs de l’ « action » ; ce sont toutes des associations qui relèvent idéologiquement de la gauche socialo-communiste dont elles sont en quelque sorte la conscience. Elles pratiquent cette invention communiste, la nouvelle forme d’une guerre dialectique : la « lutte contre toute discrimination », qui remplace dans l’arsenal léniniste ce qui naguère s’appelait aussi trompeusement la « lutte de classes ». Naturellement, le « Plan d’action » feint d’ignorer l’existence de l’Alliance générale contre le racisme (AGRIF) fondée et présidée par Bernard Antony. La tumeur est spécifiquement, elle est jalousement de gauche et d’extrême gauche. Nous aurons à en reparler.
Avec l’aimable autorisation du quotidien Présent
(*) Plan national d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2012-2014.
Jean-Marc Ayrault à fait voter 200 000 euros de subvention aux islamistes de l'AIOF-UOIF à Nantes
legaulois.info le 18/05/2012
je suis françois desouche
Le directeur de cabinet de Jean-Marc Ayrault, membre du lobby homosexualiste
Par Michel Janva le 16/05/2012
Christophe Chantepy, directeur de cabinet du nouveau Premier ministre, avait fait l'objet d'un portrait dans le journal Le Monde en 2006, alors qu'il était directeur de cabinet de Ségolène Royal. Un article qui le présentait comme homosexuel assumé sans ostentation, (qui) milite dans le groupe GPL (Gays pour la liberté).
Allons z’enfants …
Par Patrick Parment le 14/05/2012
Les raisons de la défaite de Nicolas Sarkozy sont vraisemblablement multiples mais, il en est une dont nous sommes certains : la détestation des Français pour ce président hâbleur qui a toujours fait le contraire de ce qu’il annonçait notamment en matière d’immigration, de défense non seulement de notre identité mais encore de notre souveraineté. Sarkozy ne restera dans l’histoire de cette République que pour être l’unique président à avoir divorcé, s’être remarié et être devenu de nouveau père durant son seul et unique quinquennat. Pour le reste, à l’image d’un Chirac, il ira pourrir dans les poubelles de l’histoire.
Bien évidemment, cette déconvenue s’accompagne de celle du parti qui l’a soutenu, l’UMP, cette auberge espagnole qui n’a de droite que le nom.
La désintégration de cette droite virtuelle où cohabitent toute la famille des caramels mous centristes (versus Méhaignerie), francs-macs humanistes (versus Raffarin) et d’un courant dit gaulliste qui s’imagine incarner des valeurs dont ils ne nous ont jamais donné de définition pour la bonne raison que celles-ci s’articulent autour du triptyque, « Travail, Famille, Patrie », est le fait majeur de cet échec.
Cette droite est abonnée aux droits de l’homme et toute la quincaillerie qui va avec, à savoir un libéralisme qui prend ses ordres à Washington et boursicote à Londres.
Par ailleurs, les Français comme les autre peuples européens ne veulent plus de cette Europe bruxelloise composée essentiellement de fonctionnaires non élus qui font la pluie et le beau temps sans jamais nous demander notre avis.
Cette droite parlementaire et casse-croûtière qui n’a aucune autonomie de pensée – et pas pensée du tout – s’est, petit à petit, coupée du peuple dont elle ne défend plus du tout les intérêts. Et la première des revendications étant de demeurer maître chez nous et de conserver la maîtrise de notre destin. Au lieu de quoi, cette droite [et cette gauche, ne soyons pas radins] nous impose, jour après jour, par médias interposés, une société multiraciale et multiculturelle qui tourne d’ailleurs au communautarisme et dont les Français de souche – encore majoritaire dans ce pays – ne veulent pas. La majorité silencieuse, c’est eux.
Pour toutes ces raisons, la droite républicaine n’a rien compris au phénomène du Front national. Et pourtant, cette réalité ne cesse de lui sauter à la figure à chaque élection depuis vingt ans. Elle n’a rien compris du pourquoi les grandes villes, les conseils généraux et l’ensemble des conseils régionaux sont passés à gauche. Et, plus récemment encore, le Sénat. Demain, ce sera l’Assemblée nationale.
Et, les Raffarin, Juppé, Copé, Fillon et consorts de continuer de nous servir la même soupe, la même bouillie plutôt, tenus qu’ils sont par l’idéologie mortifère à laquelle ils se sont enchaînés.
Certes, l’élection de François Hollande correspond aussi à une volonté de changement mais, à y regarder de plus près, la gauche n’est pas majoritaire dans ce pays et ce sont bien les voix du Front nationale qui ont porté Hollande là où il est désormais.
Aux prochaines élections législatives de juin, cette droite parlementaire va fondre comme neige au soleil, ce qui ne manquera pas de nous ravir.
Après viendra donc l’heure des comptes et des règlements de comptes. On est déjà assuré d’une chose : ce ne sont ni les Juppé, Copé, Fillon et autres Raffarin de barrière qui procèderont à une révolution des idées et vanteront haut et fort les vertus du sang national. Leurs bailleurs de fonds veillent au grain. La droite de demain se recomposera sans eux.








