mardi 28 juin 2011

Barack Obama, nouveau chef des armées françaises

Obama_libya_ll_110323_wgDebout La République

Communiqué de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République du 23 juin 2011

La décision du président Sarkozy de retirer progressivement les troupes françaises d’Afghanistan prise quelques heures seulement après l’annonce de Barack Obama, prouve s’il en était besoin que la France n’a plus de politique étrangère indépendante.

Le président de la République qui - il y a encore un mois - était le plus va-t-en-guerre en Afghanistan vient donc de retourner sa veste.

Lui qui disait en 2005 se "reconnaître dans les valeurs américaines", ne prend donc aujourd’hui même plus la peine de cacher son alignement total et servile sur les Etats-Unis. L’Elysée annonce d’ailleurs pour ce retrait un "calendrier comparable au retrait des renforts américains".

Les masques tombent et contrairement à ce que prévoit la Constitution française, c’est bien Barack Obama le chef des armées françaises.

Il faudra désormais que le président de la République explique aux familles des soldats tombés en Afghanistan que leurs fils ne sont pas morts pour la France mais bien pour les Etats-Unis. Il faudra également qu’il assume devant l’histoire la mise à sac de l’héritage gaulliste qui permettait à la France de porter une voix différente dans le monde.

Le retrait des troupes françaises en Afghanistan doit être total, immédiat et inconditionnel. Nos enfants n’ont pas à mourir pour des intérêts qui ne sont pas les nôtres.

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jeudi 27 janvier 2011

Le " n'importe qu i" salue la serpillière des puissants

Elkabach_Europe_1Nicolas Dupont-Aignan

Article de Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la République publié le 26 janvier 2011

Ce matin sur Europe1, juste après une chronique de Thierry Guerrier sur ma campagne présidentielle et les intentions de Jean Arthuis de se porter candidat pour le centre, Jean-Pierre Elkabbach - avec le ton méprisant et suffisant qu’on lui connaît bien - nous a placés sur sa liste des "n’importe qui".

Mon premier réflexe a bien entendu été de considérer cette insulte comme une véritable légion d’honneur venant de la serpillère des puissants que représente M. Elkabbach.

Mais très vite, c'est le sentiment de malaise qui m'a saisi violemment, car cette saillie de Jean-Pierre Elkabbach est également un crachat au visage de toutes celles et tous ceux qui m’accompagnent dans mon combat politique, un bras d'honneur aux centaines de milliers d’électeurs qui ont voté pour mon mouvement aux européennes et aux régionales de 2010.

En fait, Jean Pierre Elkabbach voit son petit monde s’écrouler, ne supporte pas l’émergence de nouvelles personnalités politiques qui refusent le bipartisme réducteur auquel il est tant attaché et qui protège si bien les intérêts d'une oligarchie complètement déconnectée du réel.

Jean Pierre Elkabbach parle toute la journée de tolérance, mais il a fait la preuve, une nouvelle fois ce matin, de son intolérance viscérale à l’égard de ceux qui veulent changer les choses, faire bouger les lignes.

Souvenons-nous comme il s’était moqué d’Arnaud Montebourg, lui qui propose la démondialisation.

Alors, il est vrai que je ne suis pas reçu dans les dîners en ville qui ne m’intéressent pas.

Il est vrai que je ne suis pas le confident du Président de la République.

Il est vrai que cela ne fait pas 40 ans que je cire les pompes des riches et des célèbres.

Il est vrai que je ne suis qu’un élu de la Nation, réélu député par deux fois au 1er tour de scrutin, le Maire le mieux élu de France avec 79,8 % des voix dès le 1er tour et le responsable d'un  mouvement gaulliste qui représente un courant de pensée dans notre pays.

Heureusement, nous ne sommes plus au 18ème siècle et ce genre de différends ne se règle pas en duel à l'épée. Quelque chose me dit pourtant que M. Elkabbach se serait de toute façon défilé, lui qui refuse de m'affronter derrière un micro.

Jadis, il fallait payer des impôts pour avoir le droit de voter. Aujourd'hui, il semble falloir l’autorisation de M. Elkabbach pour se présenter !

M. Elkabbach, le "n’importe qui" vous salue bien.

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samedi 30 octobre 2010

Après le viol des peuples, la récidive sur les Parlements

no_to_lisbonDebout La République

Communiqué de Nicolas Dupont-Aignan du 30 octobre 2010

Les dirigeants européens sortent de leur sommet européen de Bruxelles comme des cancres satisfaits de leur mauvais coup.

En effet, ce sommet de Bruxelles est historique pour deux raisons :

- d’abord, il grave dans le marbre la fin de la démocratie et la mort des nations. Déjà privés de leur liberté, de leurs frontières et du pouvoir de battre monnaie, les États devront désormais soumettre leurs budgets à une structure supranationale pourtant rejetée par les peuples. Triste fin pour les nations libres !

- mais surtout, les 27 dirigeants européens - décidément prompts à trahir leurs peuples - s’apprêtent à modifier le traité de Lisbonne, bien entendu sans référendum, mais également sans passer par les parlements nationaux ! On savait l’Union Européenne anti-démocratique, mais il apparaît aujourd’hui qu’elle ne cherche même plus à se donner les apparences de la démocratie.

Ce qu’ils n’ont pas réussi à imposer par les urnes, ils s’apprêtent désormais à le faire passer par la force. Sous les doux qualificatifs de "clause passerelle" ou de "procédure simplifiée", c’est donc un véritable coup d’Etat qui s’est fomenté cette semaine à Deauville puis à Bruxelles.

C’est aussi la preuve que ces représentants hors-sol ont peur des peuples qu’ils sont censés représenter, et donc par ricochet un signe d’espoir pour tous ceux qui sont attachés à la liberté des peuples et à l’indépendance des nations. L’Union Européenne signe aujourd’hui clairement son projet anti-démocratique et donc anti-européen : cela restera dans l’Histoire comme le début de son chant du cygne.

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jeudi 14 octobre 2010

"Mon pays, ce n'est pas la France. C'est la France libre !"

NDANicolas Dupont-Aignan

Article de Nicolas Dupont-Aignan publié le 13 octobre 2010

Bien que le "shadow" ministre du travail Raymond Soubie nous explique à chaque intervention publique que "quasiment tout est joué" - narguant ainsi les millions de français manifestant chaque fois plus nombreux dans la rue - le gouvernement se trouve pourtant dans une terrible impasse.

Une impasse dont l'entrée des plus jeunes dans le mouvement de contestation me semble emblématique du piège qui est en train de se refermer sur cette réforme.

En effet, si tant de jeunes expriment aujourd'hui leur inquiétude, ce n'est pas seulement parce que l'âge de la retraite sera repoussé de 65 à 67 ans pour les plus faibles et les plus exposés. C'est plutôt car ils ont bien compris que cette réforme injuste ne changera de toute façon rien au véritable problème : l'emploi !

Ils ont bien compris, eux, que le gouvernement n'est ni plus ni moins qu'en train de transformer des retraités en chômeurs, reportant tout le poids de la dette, des retraites vers l'assistanat.

Car avec un million d'emplois supplémentaires, plus de problème de retraite !

Car avec une croissance forte, plus aucun problème de retraite !

Car en sortant de l'euro et en retrouvant notre souveraineté monétaire, il serait alors possible d'investir à taux zéro dans les secteurs d'avenir, dans les Universités et dans la recherche, et ainsi de relancer l'emploi comme l'a fait le Général de Gaulle pour le TGV, Ariane et Airbus.

En fait, le gouvernement gère le pays comme Angela Merkel gère l'Allemagne. Mais la France n'est pas l'Alllemagne ! La France n'est pas un pays de rentiers au bord de la faillite démographique, la France n'est pas un pays de retraités et doit au contraire compter sur une jeunesse dynamique. C'est pourquoi il faut avant tout relancer l'emploi, donner une perspective et un avenir à son peuple. Une perspective autre que le seul sacrifice et une rigueur toujours plus dure, toujours au profit des mêmes.

Mais comment le gouvernement et le PS le pourraient-ils puisqu'ils sont pieds et poings liés à un cadre mondialiste et européiste qui leur interdit toute mesure efficace pour lutter contre le chômage ? Éric Woerth, Catherine Lagarde et François Baroin, mais aussi le docte DSK, sont en fait les victimes consentantes d'une mondialisation du moins-disant social et fiscal. Les esclaves chinois produisent en masse des produits destinés aux RMIstes français. Et Pôle Emploi compte les points.

Au contraire seule la restauration du cadre national permettrait de prendre les mesures qui s'imposent : protectionnisme raisonnable, liberté monétaire, liberté économique, investissements massifs dans les secteurs d'avenir, dans la jeunesse et dans la recherche.

Mais paradoxalement, si la situation est grave, elle n'est pas désespérée. Car j'ai confiance : je sais que le peuple français est fier. Tous ceux qui parient sur sa docilité le connaissent bien mal. Tous ceux qui pensent qu'il avalera la couleuvre du "fédéralisme salutaire" se trompent gravement. Car ce n'est pas en rassemblant les lâches que l'on devient plus fort ! Ce n'est pas en uniformisant, en effaçant les différences et en violant les souverainetés que l'on peut construire l'avenir.

Le peuple français a toujours préféré l'indépendance à l'esclavage. Il préfère être moqué mais libre ! Car il sait très bien que du plus profond de l'Histoire, il a toujours su inspirer les peuples du monde entier, insuffler le vent de la liberté.

Le Général de Gaulle écrivait : "la seule vérité internationale, ce sont les nations". Pour paraphraser Romain Gary et si je me le permettais, j'ajouterais que la seule vérité internationale, ce sont les nations libres.

"Mon pays, ce n'est pas la France. C'est la France libre !".

Posté par Redekker à 11:48 - - Commentaires [1]
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