Notre équipe violemment agressée lors d’un collage !
Communiqué de François Vial, candidat du Rassemblement Bleu Marine sur la 6e circonscription de Paris du 26/05/2012
La France est un pays libre. La France est une République. La France est une démocratie. Pourtant, par la grâce d’une hystérie mauvaise distillée par quelques hommes politiques et éditorialistes irresponsables, le respect de la liberté d’opinion et d’expression ne concerne que l’entre soi des garants de la pensée unique.
La nuit du 25 au 26 mai, nourrie de cette haine autorisée, une bande a agressé physiquement notre équipe de colleurs, qui apposait des affiches sur ses panneaux officiels du XXe arrondissement.
Aux cris de « Bande de bâtards ! Vous collez Front National ici ! Fils de pute, on est chez nous ! », six individus sont arrivés au pas de course dans notre dos, visiblement décidés à casser du frontiste… Par chance, seuls Jean et moi-même avons eu à subir des coups – de poings, de pieds et de genoux.
L’arrivée providentielle d’une voiture de police nous a permis de quitter les lieux, sans quoi nous aurions pu finir lynchés sur ce morceau de trottoir.
Cette inadmissible agression a bien évidemment fait l’objet d’une plainte pour violences volontaires en réunion.
Les signes de soutien ou paroles de réconfort des autres candidats de la circonscription – dont Cécile Duflot ? Nous les attendons toujours…
La Lorraine en récession en 2012 ou le prix à payer pour la monnaie unique défendue par les élus de l'UMPS !
Communiqué de Dominique Bilde, secrétaire départemental du FN 55 et Conseillère régionale du 23/05/2012
Le cabinet d'analyse économique et de conseil Asterès vient de livrer une étude prévisionnelle sur les perspectives de croissance et la conjoncture économique dans les 22 régions françaises pour 2012. On y apprend ainsi que la région Lorraine devrait connaître une récession à hauteur de -0 ,4%, occupant de ce fait, la première place dans la catégorie des régions les plus sinistrées !
La solution pour sortir de ce marasme : « une dépréciation significative de l'euro par rapport au dollar donnerait une bouffée d'oxygène » aux régions exportatrices telles que la Lorraine, la Picardie, l'Alsace, le Rhône-Alpes et la Franche-Comté. Une façon polie, d'expliquer que la monnaie unique, très largement surévaluée par rapport à la monnaie américaine, a plombé la compétitivité de nos entreprises et industries !
Au Conseil régional de Lorraine et malgré les très nombreux avertissements de Mme Dominique Bilde élue du Front National et membre de la commission « actions économiques », l'exécutif PS pense que nous nous dirigeons toujours vers une sortie de crise et une reprise d'activité imminentes… en 2012 !
Sur l'air de « Tout va très bien Mme la Marquise ! », l'argent des contribuables continue donc d'être distribué dans des projets économiques totalement inefficaces pour le maintien et le développement de l'emploi en région !
Les 10 et 17 juin prochain, les Lorrains auront donc le choix entre un système UMPS qui mène notre pays à la faillite et les candidats du Rassemblement Bleu Marine qui souhaitent haut et fort un rétablissement de notre souveraineté nationale avec notamment le retour à un protectionnisme raisonné pour sauver nos entreprises et nos emplois !
Les Saint-Martinois et Saint-Baths refusent l’immobilisme
Communiqué de Nicole Thiebault, candidate du Rassemblement Bleu Marine aux élections législatives des 6 et 16 juin 2012 à Saint-Martin et Saint-Barthélémy du 25/05/2012
En avril dernier, les Saint-Barths et les Saint-Martinois ont adhéré aux positions de Marine Le Pen à l’occasion de l’élection présidentielle, la candidate du camp national étant arrivée en deuxième position à Saint-Barthélemy et en troisième à Saint-Martin. L’appel lancé par les Antilles françaises a été parfaitement entendu par les patriotes qui présentent un candidat dans la circonscription : Nicole Thiebault.
Son attachement à la France d’outre-mer l’amènera à servir et défendre le peuple français, où qu’il se trouve, afin de lui assurer un avenir !
Face à la montée de l’opinion nationale chez nos compatriotes des Antilles, les caciques de l’UMPS locale s’inquiètent. Louis Jeffry, qui n’a pas vu le renouvellement de son siège de conseiller territorial en mars dernier, en parfait symbole d’une politique passéiste, de la pensée unique, et de tout ce qui étouffe l’épanouissement de la France dans le monde, fait montre d’une intolérance coupable dans cette campagne par son attitude antirépublicaine où l’ignorance se confond avec la bêtise.
Quant aux propositions, il n’en présente aucune…
Au lieu de se la jouer Dr. Jeffry et Mister Haine, cet édile local devrait prendre le temps d’observer que Saint-Martin vit des heures sombres, que le déclin de l’île est amorcé, notamment depuis son passage en Collectivité d’outre-mer en 2007.
S’imaginer faire campagne par le rejet de l’autre, par le mensonge et l’outrance et en cherchant à instrumentaliser une haine certaine à l’égard des patriotes français qui rejoignent le Front National de Marine Le Pen, « la seule candidate de la nation dans l’élection » n’est pas servir Saint-Martin.
S’il veut être utile à la collectivité, Louis Jeffry serait bien avisé de se consacrer à son poste à plein temps à l’hôpital… S’il en est encore capable !
Place au bon sens, place à la valeur travail !
Les Saint-Martinois et les Saint-Barths savent que la candidature de Nicole Thiebault, candidate du Rassemblement Bleu Marine, a pour but de devenir un véritable député et qu’elle sera pleinement impliquée dans sa mission. Son objectif est de défendre les Français et les intérêts prioritaires des deux îles à l’Assemblée nationale pour assurer son développement, son équilibre économique et social.
Des engagements prioritaires :
- Renégociation avec l’Etat des transferts financiers de compétences et des dotations notamment en matière sociale
- Concertation pour l’obtention d’un député par Collectivité territoriale (soit deux députés)
- Plan financier de rattrapage pluriannuel de l’Etat afin de réaliser les équipements structurels indispensables, en compensation de ses défaillances d’encadrement de la défiscalisation et de contrôle de l’immigration qui ont déstabilisé l’île, et dont les conséquences ne peuvent rester à la charge des seuls St-Martinois
- Extension des domaines de compétences transférés à la Collectivité
- Tourisme : il faut réellement accorder une attention et un soutien particulier à ce secteur d’activité crucial au bon équilibre et développement des deux îles. Mise en place d’un fond de réserve pour les PMI-PME grâce à un abondement à hauteur de 10 à 12 milliards d’euros provenant des grandes capitalisations françaises. Voir les modalités de répartition par la concertation
- Immigration et insécurité : revoir l’attribution des aides sociales. Aujourd’hui, elles sont attribuées sans distinction de nationalité ce qui favorise une immigration massive
- Vu l’augmentation de la délinquance sur l’île, et l’impossibilité pour la gendarmerie de transférer tous les prévenus en Guadeloupe, construction d’un centre pénitentiaire sur l’Île, promesse du RPR dans les années 90 mais jamais tenue
- Priorité à l’emploi
- Plan éducatif bilingue et de formation professionnelle afin de redonner un avenir aux jeunes de l’île
- Fiscalité en France / Entreprise : libérer les entreprises métropolitaines du carcan fiscal. Il faut revenir sur certaines dispositions de la loi Girardin, tout en contrôlant les avis. Il faut renouer avec une politique d’exonération des charges patronales et de défiscalisation des investissements productifs en outre-mer. Et afin d’éviter les abus, il conviendra la mise en place d’un agrément qui sera délivré par une commission locale ou par Bercy pour les plus gros projets et fera l’objet d’un renouvellement tous les cinq ans sur justificatif de création d’emplois. Ceci s’inscrirait dans une loi cadre pour 15 ans
- Transport : en matière de transport aérien, nous proposerons la renégociation avec les compagnies aériennes afin de faire baisser les prix et aboutir à davantage de concurrence pour lutter contre les risques d’entente et d’abus
Les 6 et 16 juin, les électeurs patriotes doivent se prononcer pour Nicole Thiebault, la seule candidate qui vous propose des engagements concrets afin de restaurer au plus vite l’attractivité des îles françaises, l’essence et l’avenir des Français de l’outre-mer.
Manifestation contre un projet d’abattoir halal à Guéret (Creuse)
Après être intervenue auprès du Président de la Communauté de Communes de Guéret Saint-Vaury pour mettre en échec un projet d’abattoir halal, la Fondation Brigitte Bardot invite ses sympathisants à participer à la manifestation organisée à Guéret.
Dans une lettre adressée à Michel Vergnier, Président de la Communauté de Communes de Guéret Saint-Vaury, Brigitte Bardot dénonce une « effroyable régression », une « insupportable barbarie infligée aux bêtes sacrifiées ».
S’appuyant sur un récent rapport d’expertise scientifique de l’INRA, la Présidente de la Fondation Brigitte Bardot rappelle que les bovins peuvent mettre jusqu’à 14 minutes pour perdre conscience après avoir eu la gorge tranchée : « Quatorze minutes durant lesquelles la vache s’étouffe dans son sang, c’est inhumain, dégueulasse, d’infliger cette torture inutile aux animaux et je ne peux pas croire que les éleveurs acceptent cela ou alors c’est vraiment qu’ils n’ont aucune empathie envers leurs bêtes. »
Les milieux scientifiques avec nous contre la cruauté de l’abattage rituel
Pour le Président du Syndicat des Vétérinaires d’Ile-de-France : « les images de ces pauvres bêtes étouffant et souffrant pour rien ne peuvent que révolter un homme en général et un vétérinaire en particulier, habitué qu’il est à diminuer la douleur de ses patients grâce aux anesthésiques et antalgiques » ;
Le Syndicat National des Vétérinaires d’exercice libéral a adopté, de son côté, une motion demandant « le recours à des méthodes permettant de mettre un terme à la longue agonie des animaux égorgés lors des abattages rituels » ;
La position de la Fédération des Vétérinaires d’Europe est encore plus directe : « Du point de vue de la protection des animaux et par respect pour l’animal en tant qu’être sensible, la pratique consistant à abattre les animaux sans étourdissement préalable est inacceptable, quelles que soient les circonstances ».
Les consommateurs trompés
Ce type d’abattage se généralise pourtant au point que, dans les abattoirs d’Île-de-France, 100% des bêtes destinées à la consommation générale sont égorgées en toute conscience !
Ces abattages concernent tous les consommateurs puisqu’aujourd’hui, 60% de la viande issue d’animaux égorgés selon le rite musulman et plus de 70% de la viande issue d’animaux égorgés selon le rite juif se retrouvent dans le circuit classique à l’insu des consommateurs.
La Fondation Brigitte Bardot dénonce cette généralisation de l’abattage rituel et invite ses sympathisants à ne plus consommer de viande car il est désormais impossible de connaître les conditions d’abattage des animaux donc, dans le doute, le mieux est encore de s’abstenir pour ne pas être complice !
Rendez-vous le 26 mai 2012 à Guéret !
Le collectif N.A.R.G.* (soutenu par la Fondation Brigitte Bardot) organise, le 26 mai 2012, une journée d’action à Guéret pour dénoncer le projet d’abattoir halal.
Rendez-vous le 26 mai 2012 à 13h30
Place Bonnyaud
23000 Guéret
Source : Fondation Brigitte Bardot
http://fninfos.fr/ le 25/05/2012
Nouvelle nuit d’émeutes à Massy dans l’Essonne
Communiqué de Presse de Michel Thooris, Conseiller politique de Marine Le Pen du 25/05/2012
Dans la nuit de mardi à mercredi, un individu a perdu le contrôle d’une moto qu’il venait de dérober. Le voleur âgé de 24 ans, qui conduisait sans casque ni permis et sous l’emprise de l’alcool et du cannabis, a perdu la vie dans l’accident. Son complice, âgé quant à lui de 19 ans, a été grièvement blessé dans l’accident. Une rumeur s’est immédiatement répandue dans les cités voisines mettant en cause les forces de police.
Pour la deuxième nuit consécutive, des émeutes se sont déroulées à Massy. Les policiers ont essuyé des tirs de mortiers et de jets de boules de pétanque. Les auteurs de ces violences n’ont pas été interpellés.
Les émeutiers vont-ils continuer à bénéficier ainsi d’une totale impunité pendant les cinq années à venir ? Seuls les candidats du rassemblement bleu marine soutenus par Marine Le Pen s’opposeront à la politique laxiste et à l’angélisme de cette nouvelle gauche plurielle.
« Nous sommes déjà le premier parti d’opposition ! »
Bruno Gollnisch a accordé un entretien à la Gazette de Côte-d’Or publié le 23 mai, à l’occasion de sa venue dans le département pour y apporter son soutien à Rémy Boursot et autres candidats FN du Rassemblement Bleu Marine en lice pour les législatives. Nous reproduisons ici cet article in extenso.
Bruno Gollnisch : « Nous avons raison sur beaucoup de points »
« Le député européen Bruno Gollnisch reste un homme influent au Front National, dont il est membre du bureau politique. Candidat aux élections législatives dans le Var, celui qui est également conseiller régional en Rhône-Alpes analyse la situation d’un parti fort d’un score élevé lors de la dernière présidentielle (18 %). »
L Gazette: Quand François Hollande et Nicolas Sarkozy ont fait du vote en faveur de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle un vote de révolte et non pas d’adhésion, comment avez-vous réagi ?
Bruno Gollnisch: Avec agacement. Car c’est totalement faux. Les gens du Front National savent très bien ce dont ils ne veulent pas, mais ils savent aussi ce qu’ils veulent. Ces expressions de « vote protestataire », « vote de crise », « exclus de la modernité », etc. ont pour but de faire passer nos électeurs pour des râleurs, voire des tarés, qui ne comprennent pas la complexité des problèmes ; des gens qu’il faudrait peut être « écouter », mais sans prendre en compte leurs convictions. À la limite, on s’attend à ce que l’on propose de les « rééduquer ». C’est d’ailleurs, curieusement, la rhétorique que l’on appliquait aux « dissidents » en URSS. En fait, le vote FN traduit souvent une conscience politique plus aiguisée que le vote socialiste dans la région de Toulouse ou le vote UMP à Neuilly.
La Gazette : L’électorat frontiste se sent-il méprisé ?
BG : Oui, bien sûr. Ce type d’attitude est exaspérant. Derrière les propos faussement compatissants ou condescendants, nos électeurs sentent bien le mépris d’un établissement de politiciens nantis qui ne vivent pas la même chose qu’eux dans la vie quotidienne.
LG :Comment avez-vous réagi aux déclarations de certains ministres entre les deux tours, à propos de leur refus de voter FN aux législatives en cas d’affrontement avec un candidat socialiste au second tour ?
BG: Beaucoup sont allés plus loin. Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Claude Guéant, n’ont pas seulement dit qu’ils ne voteraient pas pour le candidat FN ; ils ont dit qu’ils voteraient socialiste !
J’ai d’abord considéré que ces prises de position étaient suicidaires pour leur propre camp. Je pense même que si Nicolas Sarkozy avait clairement pris la position inverse, il aurait été élu ! Je pense aussi que ces attitudes sont révélatrices de la complicité qui existe entre socialistes et UMP, partis du système. Bien sûr il y a entre eux des rivalités, féroces même, pour occuper les places. Mais sur le fond, ils sont proches. Et ils sont solidairement responsables du déclin de la France ces trente dernières années. Alors ils n’aiment pas que des outsiders viennent le leur rappeler !
LG: Gérard Longuet a considéré Marine Le Pen comme une interlocutrice valable. Est-ce selon vous un acte isolé ou au contraire l’ancien ministre de la Défense a-t-il clairement dit ce que beaucoup à l’UMP pensent ?
BG : C’est ce que beaucoup pensent à l’UMP, parmi les électeurs de base et les élus locaux. Mais au sommet de l’appareil du Parti, on leur interdit de l’exprimer ! On obéit aux oukases socialistes contre le FN, qui se veulent vertueuses mais n’ont pour but que de diviser leurs adversaires afin de favoriser leur propre camp. Mais on ne peut pas indéfiniment et sans dommage jouer avec les règles de l’adversaire. Et on ne peut pas indéfiniment faire comme si un parti politique qui recueille régulièrement, depuis trente ans, 15 à 18 % des suffrages n’étaient qu’un « accident » temporaire de la vie politique française.
LG :Marine Le Pen a-t-elle eu raison de lisser l’image du Front National ?
BG: Je ne suis pas favorable à la « diabolisation ». J’ai toujours considéré cette diabolisation comme parfaitement injuste. Elle est en fait une arme psychologique de nos adversaires. Par conséquent, si on peut la combattre, tant mieux. Mais selon moi, ce qui rend le FN plus acceptable, c’est tout simplement que les gens réalisent que nous avons raison sur beaucoup de points, que nos analyses se vérifient, que nos solutions fermes mais de bon sens s’imposent…
LG :Auriez-vous appliqué la même stratégie si vous aviez été élu président du Parti ?
BG : Je ne me serais pas séparé de militants qui avaient peut être commis des erreurs, ou des péchés de jeunesse, mais dont les qualités étaient indéniables. Je me serais efforcé de réunir des éléments du Mouvement national qui nous avaient quittés ou qui existaient en dehors de nous en même temps que d’élargir notre rassemblement à d’autres courants politiques. Mais ce n’est pas moi le président du FN…
LG: Le Front National pourrait-il devenir le premier parti d’opposition, et peser davantage sur la vie politique du pays ?
BG : Il pèse déjà sur la vie politique française, quoique n’ayant à ce jour aucun député, car il oblige ses concurrents et adversaires à se positionner par rapport à lui. Sa présence dans la sphère politique empêche d’ores et déjà le gouvernement d’ouvrir plus grandes encore les vannes de l’immigration, par exemple. Et l’on voit bien le rôle central que jouera le Front national, ses candidats « bleu Marine » et ses propositions lors des prochaines législatives.
Quant à devenir le premier parti d’opposition, c’est déjà, par exemple, ce qu’ont réussi nos amis autrichiens dans leur pays. Et si l’on considère que la véritable fracture politique est désormais moins une facture « droite-gauche » qu’un clivage, qui traverse d’ailleurs les partis de l’Établissement, entre tenants béats de la mondialisation et patriotes persuadés que la nation est l’espace le mieux à même d’assurer la prospérité, la protection mais aussi l’expression démocratique de ses habitants, alors nous sommes déjà le premier parti d’opposition.
Des résultats décevants aux élections pour l’UMP couplés aux luttes internes qui s’annoncent pour prendre sa direction vont conduire à une implosion de ce parti et à une recomposition du paysage politique. Et nous sommes prêts à accueillir ceux de ses sympathisants et militants qui, à la base, souhaiteraient nous rejoindre.
gollnisch.com le 25/05/2012
Le bilan de l'UMPS : immigration, insécurité, chômage et casse sociale
Ces millions de nos compatriotes ont choisi une véritable justice sociale, le patriotisme économique, la défense de notre identité, de nos valeurs traditionnelles et de notre mode de vie, la reprise en main de notre destin et l'instauration d'une vraie démocratie.
Violences de Romans-sur-Isère et de Massy : La gauche facteur d’insécurité
Communiqué de Presse d’Eric Domard, Membre du Bureau Politique du FN du 24/05/2012
Les délinquants n’avaient déjà rien à craindre de Nicolas Sarkozy, ils se sentent pousser des ailes avec l’arrivée au pouvoir de la gauche connue pour son laxisme en matière de lutte contre l’insécurité.
La sortie très médiatisée le soir de sa nomination de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, dans un commissariat de Noisy-le-Sec n’aura pas rassuré les policiers ni effrayé les caïds de banlieue.
En deux jours, les forces de police ont été violemment attaquées par des voleurs de voiture dans la Drôme le 23 mai et par une bande de jeunes à Massy dans l’Essonne le 24 mai.
Les propos pour le moins irresponsables de Manuel Valls rejetant toute idée de présomption de légitime défense pour les policiers, ajoutés à ceux de Christiane Taubira souhaitant un assouplissement des sanctions contre les mineurs délinquants, ont déjà des conséquences désastreuses pour la sécurité des Français et ceux qui sont chargés de l’assurer.
Pas plus hier avec l’UMP incapable de lutter efficacement contre l’insécurité qu’aujourd’hui avec une gauche enfermée dans son angélisme dévastateur, les Français ne sont en sécurité et les policiers protégés dans l’exercice de leurs fonctions.
Face à l’insécurité et à ceux qui la propagent et l’encouragent, il faut une opposition ferme et résolue. Il faut des députés marinistes à l’Assemblée nationale qui défendront le principe de tolérance zéro.
Marine Le Pen, le 1er juin 2012 à Paris
Changement de nom du FN : ça se discute
Pour le « politologue et spécialiste de l’extrême-droite » Jean-Yves Camus, cité par l’Express, « l’objectif (du FN aux législatives) n’est peut-être pas prioritairement de gagner des sièges au Parlement. Ce qui comptera, ce n’est pas tant le nombre de députés que le rapport de force au soir du premier tour. Si le FN réalise un bon score, des élus de droite inquiets pour les prochaines échéances (municipales, cantonales) se rapprocheront de plus en plus, ce qui permettra un ancrage local plus fort. De ce point de vue, le pari est en passe d’être réussi. »
Autre « pari » croit savoir la presse, élargir l’audience du FN et achever la dédiabolisation de l’opposition nationale en abandonnant le nom de notre Mouvement
Marine Le Pen a précisé que « ça n’est pas d’actualité ». « C’est un sujet qui sera discuté après les législatives. Si le grand Rassemblement Bleu Marine est un succès, nous discuterons de cela. », « si cet élargissement devient une réalité, c’est une réflexion que l’on aura », indiquait Marine Le Pen dans son entretien au Monde du 13 avril. Marine a souligné également qu’elle aurait peut-être de éléments à faire valoir en fonction du résultat des législatives. « Je suis absolument convaincue d’avoir des arguments qui susciteront une discussion intéressante ».
Louis Aliot a expliqué pareillement que ce débat n’était pas interdit . Président du comité de soutien de Marine à la présidentielle, candidat à la députation dans le Gard sous les couleurs du RBM, Gilbert Collard a déclaré Le 22 avril qu’« (il était) partisan de changer le nom du Front national ».
Interrogé par Europe 1 ce matin, Florian Philippot, le porte-parole du rassemblement Bleu Marine pour les législatives et lui-même candidat à Forbach, dans la sixième circonscription de Moselle, a indiqué que « le débat sur le changement de nom sera ouvert après les législatives » des 10 et 17 juin. « Mais cela se fera en concertation avec tous les adhérents, parce qu’un parti politique c’est une grande famille».
Une « grande famille » qui exprime des opinions diverses sur l’opportunité de ce changement. Le blog du Monde citait ainsi l’avis de cadres et militants frontistes bourguignons. « Nelly, une ex-secrétaire, aujourd’hui retraitée » indique : Moi, j’aimerais vraiment qu’on change de nom. Parce que Marine est très différente de son père. Florence, une enthousiaste recrue récente du parti, affirme : C’est évident qu’il faut changer. Tous les autres partis l’ont fait un jour. » « Philippe, garagiste et militant depuis cinq ans », est sur la même longueur d’onde : « Ce serait pas mal de rénover le nom, un nom plus jeune qui donne des couleurs, un nouveau sens. Ça fera la distinction entre son père et elle… »
A contrario François, est « contre » : « Je pense qu’il n’y a aucune raison de changer de drapeau pour faire plaisir à l’adversité. Il faut persévérer et ne pas céder sur ce qu’ils nous reprochent ». Candidat et cadre frontise Richard Jacob argumente également : « On a mis trente ans à être reconnu sur le plan politique et, comme ça, d’un coup de dé, on prendrait le risque de perdre cet acquis ? Désolé, mais c’est comme dans le mariage, c’est aux autres de prendre notre nom, pas à nous de changer ».
Réagissant le premier au vœu exprimé par Me Collard, Jean-Marie Le Pen avait été tout aussi catégorique: « Il n’y a pas de débat sur le changement de nom du Front National ». Il précisait être « un adversaire résolu de cette proposition que je considère comme absurde (…). Il n’y a que les boîtes en faillite qui changent de nom! ». « On fonde un autre parti quand on a fait faillite, pas quand on a du succès ! »
Interrogé sur ce point par Robert Ménard vendredi dernier, Bruno Gollnisch a posé les termes du débat : « Pour quel nom doit-on changer ? C’est périlleux le FN a été combattu par nos adversaires qui ont suscité des réflexes de craintes de peurs, voire de haine contre le FN. Je ne suis pas contre par principe, le but ce n’est pas le FN c’est l’intérêt de la France. »
« Mais je crois qu’il y a beaucoup de sacrifices qui ont été consentis par des gens du Front National et je pense qu’il est toujours dangereux d’abandonner une marque qui même si elle a été combattue, est aujourd’hui gratifiée par l’opinion publique d’avoir eu raison dans beaucoup de domaines et pas seulement dans le domaine de l’insécurité et de l’immigration mais aussi dans le domaine économique et financier… »










