mardi 20 décembre 2011

Référendum d'initiative populaire : l'enfumage de la fin du quinquennat ...

Marine_fond_affiche_s_v_re

FN

Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National, candidate à l’élection présidentielle du 20/12/2011

Le gouvernement aura attendu plus de 3 ans pour faire examiner par le Parlement une loi organique appliquant la réforme de la Constitution votée en 2008 prévoyant la mise en place d’un référendum d’initiative populaire. Outre que les délais initialement annoncés par F. Fillon ont été largement dépassés, chacun constate aujourd’hui que les conditions extrêmement restrictives posées pour l’organisation d’un tel référendum vident complètement le projet de sa substance : 4,5 millions de signatures, double validation par le Conseil constitutionnel, passage par le Parlement, toutes ces entraves laissent penser que jamais un référendum d’initiative populaire n’aura lieu en France.

Il est évident que sur ce sujet comme sur les autres, le gouvernement cherche à enfumer nos concitoyens. Non seulement il n’a aucune envie que les Français puissent se saisir d’un sujet de débat et le soumettre à référendum, mais il se paie dans le même temps le luxe, à travers cette réforme de façade, de jouer les chantres de la démocratie… Quand on se souvient que c’est ce même gouvernement qui a liquidé en 2008 le Non des Français au référendum de 2005 sur la constitution européenne, on mesure la constance de ses intentions anti-démocratiques.

Seule Marine Le Pen veut redonner la parole au peuple et revivifier la démocratie française.

Son projet présidentiel prévoit l’instauration d’un véritable référendum d’initiative populaire, à des conditions beaucoup moins restrictives (500 000 signatures au niveau national), telles qu’elles peuvent exister dans d’autres pays. Avec l’instauration de la proportionnelle à toutes les élections, la possibilité ainsi offerte au peuple d’exprimer directement son avis mettra un terme à l’asphyxie démocratique que font peser les élites mondialistes sur notre pays.

Posté par Redekker à 15:56 - - Commentaires [0]
Tags : , , , , , ,


mardi 6 décembre 2011

Pays à vendre

Collard_GilbertNPI

Libres propos de Gilbert Collard du 06/12/2011

Il ne faut pas s’y faire, même si c’est dans l’air du vent des moulins écolo-socialistes, et, fut un temps, sarkosistes : la France serait, selon le projet socialiste, à toute personne qui paie quelque impôt.

Même s’il n’est pas français, même s’il s’en retournera un jour dans son légitime pays d’origine, monsieur tout le monde du grand monde sans frontière devrait, selon les verts et les roses, un beau bouquet de chrysanthèmes, pouvoir voter pour élire maire et président de conseil général, et plus tard, inévitablement, être élu !

On se préparerait de sacrés lendemains communautaristes.

L’argument en faveur du droit de vote des étrangers est simple : ils paient l’impôt, donc en même temps, ils achètent le droit de peser sur le destin d’un pays qui n’est pas le leur ! On vend le droit de vote au prix de l’impôt. En un mot, la citoyenneté étrangère se ramène à cette idée : je paye donc je vote ! Pays à vendre…

S’y opposer, au nom du lien entre la citoyenneté et le vote, entre la Nation et le Citoyen, entre la France, son destin maitrisé et les Français de toutes origines qui la peuplent, principes qui claquent au vent de Valmy, c’est être forcément raciste !

Vous me direz, ils n’ont plus rien d’autres à sortir que cette connerie démodée, vieille comme Tonton et SOS racisme, son instrument politique de propagande.

Ces gentils principes socialo-verdoyants ont été soutenus par le Sarko du temps où il était scout de gauche, avec ses cheftaines Fadéla Ammara, Rama Yadé, et d’autres. Il a belle gueule de s’y opposer aujourd’hui !

La gauche cherche des électeurs de remplacement à l’électorat populaire qui lui tourne le dos, fatigué des flonflons des bobos, des trahisons, et elle croit les avoir trouvés chez les étrangers de passage qui paient l’impôt et « participent à la vie de la cité ».Qu’est-ce que cela veut dire participer à la vie de la cité ? Encore une phrase dont on passera des années impossibles à chercher l’existence concrète !

Que je sache un Français qui paye l’impôt en Tunisie, au Maroc, au Sénégal, ne vote pas, et c’est normal. Décider par le vote de la conduite d’une nation impose l’attachement, l’ancrage à cette nation : pour voter, devenez Français, ce n’est pas une honte, sinon votez chez vous, et pour qui vous voulez !

Posté par Redekker à 21:43 - - Commentaires [0]
Tags : , , , , , ,
jeudi 12 mai 2011

Après Simon, c’est au tour de Claire de connaître une nuit ordinaire dans une France ordinaire !

voiture_en_feu

Riposte Laïque

Article de Maurice Vidal publié le 10 mai 2011

L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.

Le 6 décembre, je vous avais parlé de Simon (1), aujourd’hui, je vais évoquer sa soeur. Claire a 27 ans. Elle travaille comme secrétaire. C’est une fille sans histoires : elle a un petit ami, vit dans un studio, et se déplace en 206. Sa voiture fut son premier achat de salariée. Ce n’est qu’une voiture d’occasion, mais Claire y tient parce qu’elle a économisé durant cinq ans pour se l’offrir. Du coup, elle l’entretient régulièrement, et de temps à autre, c’est le grand nettoyage, intérieur compris : c’est ce qu’elle a fait le dimanche 10 avril, en fin d’après-midi.

Le lendemain, elle s’est levée tôt, comme d’habitude, car elle n’aime pas être en retard à son travail. Elle quitte donc son appartement à 7 h, sort dans la rue, se dirige machinalement vers sa voiture, mais ne la trouve pas. Elle s’arrête, réfléchit, se demande si elle ne se trompe pas de lieu de stationnement, fait demi-tour, puis repart dans la bonne direction, s’arrête de nouveau… avant de se rendre à l’évidence : sa voiture a disparu ! Peut-être a-t-elle été enlevée par la fourrière – se dit-elle un instant – mais non, puisque le stationnement est ici autorisé, et, plus encore, gratuit ! La voiture a donc été volée !

Commence alors une tout autre journée : surmonter la colère et la peur, prévenir son chef de service qu’elle ne pourra pas être là à 8 heures, porter plainte à la gendarmerie, téléphoner à l’assurance, se demander ce qu’elle a pu laisser dans la voiture et qui pourrait aggraver le préjudice subi, espérer que maman puisse prêter la sienne pour se rendre au bureau, arriver enfin sur son lieu de travail à 10 h 30, y trouver la même quantité de dossiers à traiter que celle originellement prévue, et accomplir sa tâche comme si rien ne s’était passé.

A 14 h, le commissariat apprend à Claire que son véhicule a été retrouvé, vers une heure du matin, à une trentaine de kilomètres de son point de départ, dans la banlieue d’une bourgade voisine.

«Voilà une bonne nouvelle !», s’écrie Claire – qui se demande déjà comment elle va pouvoir s’organiser pour récupérer sa voiture.

«Le problème, mademoiselle, c’est que votre véhicule a été retrouvé… en flammes ! C’est d’ailleurs à cause des flammes que nous avons pu le localiser rapidement, un habitant du quartier nous ayant prévenus qu’une voiture brûlait au bas de son immeuble» !

Eh oui, dans certaines banlieues dites «à risques», se multiplient les «taxis de luxe» : aucune enseigne officielle ; pas d’attente ; service immédiat ; distance maximale fixée par la jauge d’essence ; tarif forfaitaire à la charge du propriétaire, quel que soit le trajet parcouru : pour Claire, 30 kilomètres représentèrent 2 000 euros (2) ! Si le ou les voleurs avaient couvert 300 kilomètres, Claire n’aurait pas eu un euro de plus à débourser ! Avouez qu’il y a, dans cette délicate attention, beaucoup de noblesse ! D’ailleurs, à bien y regarder, nous sommes dans l’univers de la noblesse, sans armoiries certes, ni blason, ni couronne, mais avec des prérogatives, des privilèges, et ce mépris affiché à l’égard de ceux qui vivent de leur travail. Dans ces banlieues, en effet, c’est la haine du travail qui décide, et cette haine-là est reine. Autant dire qu’il y a beaucoup de rois, notamment lorsque la nuit tombe. Car la police a appris à Claire qu’elle n’était pas la seule, cette nuit-là, à avoir connu semblable mésaventure : «Ce type d’agissements se pratique régulièrement dans la région. Il y a même des quartiers où certaines rues sont de véritables cimetières de voitures brûlées» !

Bien sûr, il ne s’agit que d’une voiture ! Bien sûr, plaie d’argent n’est pas mortelle ! Bien sûr, il y a plus grave ! Mais enfin, outre la barbarie qui consiste à traiter par le feu l’une des inventions les plus géniales de l’homme (3), outre cette autre barbarie qui consiste à se moquer éperdument du mal que l’on peut faire à ceux qui ne vous ont fait aucun mal, il y a surtout cette banalisation des atteintes aux biens et aux personnes qui déshumanise progressivement notre pays ! Tous les jours, des véhicules sont volés ! Tous les jours, des voitures sont incendiées ! Tous les jours, des domiciles sont cambriolés ! Tous les jours, des femmes sont violées ! Tous les jours, des innocents sont frappés à mort ! Et tous les jours, l’on rencontre de brillants avocats pour défendre l’agresseur au détriment de l’agressé ! Et tous les jours, psychologues et sociologues expliquent doctement que les voyous sont les premières victimes d’une société inégalitaire à laquelle ils rendent coup pour coup ! Et tous les jours, les politiques nous assurent que la sécurité est la première des libertés, tout en luttant contre le sécuritaire !

Et tous les jours revient comme une antienne l’idée que de tels faits ne doivent pas être médiatisés, sauf à vouloir faire le jeu du Front National ! Et tous les jours, Claire devra rembourser le crédit auquel elle a dû désormais consentir pour l’achat d’une nouvelle voiture, en attendant de faire retentir sa voix dès le mois de mai 2012 !

(1) Cf. l’article du 6 décembre 2010 : http://ripostelaique.com/Quatre-racailles-agressent-Simon.html

(2) Achat : 7000 euros ; remboursement par l’assurance : 5000 euros.

(3) Qu’on songe au moteur, aux freins, aux roues, aux cardans, au différentiel, aux suspensions, aux phares, au confort de l’habitacle, etc.

Posté par Redekker à 12:08 - - Commentaires [0]
Tags : , , , ,
mercredi 11 mai 2011

Les patriotismes locaux et le régionalisme sont deux forces pour la France, y compris dans la lutte contre l’islamisme

grande_parade_festival_lorient_069

Riposte Laïque

Article de Pierre Toullec publié le 10 mai 2011

Cet article a été rédigé en réponse aux textes de monsieur Gérard Couvert contre le régionalisme breton, publiés en février et mars 2010 par Riposte Laïque. (1)

En Bretagne, le sentiment local est fort. Une majorité des habitants se considèrent bretons avant d’être français. En 2000, un sondage CSA a montré que les Bretons « se sentent d’abord appartenir » à la Bretagne à 42%, à la France à 26%, et à leur commune à 24%. (2)

En 2005, un sondage du Conseil Général du Finistère a montré que 73% des habitants de cette région « se sentent appartenir très fortement » à la Bretagne, quand seulement 58% « se sentent appartenir très fortement » à la France (2). Les Bretons sont donc en plus forte proportion attachés très fortement à la Bretagne qu’à la France. Cependant, nombreux sont les régionalistes bretons à ne pas remettre en cause leur nationalité française.

Enfin, la communauté bretonne à travers toute la France est très forte. Être breton, c’est appartenir à cette communauté. Nous étudions ensemble notre langue, et nous apprécions de nous retrouver entre Bretons même en dehors de la Bretagne.

Bien que je sois breton, je comprends parfaitement que cette réalité puisse troubler (voire choquer) les partisans d’une République une et indivisible. Je comprends aussi parfaitement les souhaits d’une France unie et solidaire dans le combat contre l’islamisme qui milite pour une scission communautariste au sein de notre pays.

Régionalismes et autonomismes ne sont pas – par nature – hostiles au patriotisme national

Pour autant, les articles de monsieur Gérard Couvert sont-ils dans cet esprit ?

M. Couvert considère que se sentir une appartenance régionale est anti-français. Il va même plus loin, puisqu’il considère apparemment que le peuple breton en particulier est un ennemi de la République laïque. (3)

Pour affirmer cela, il reprend les mensonges et raccourcis utilisés par trop de dirigeants français dans leur objectif de détruire la culture bretonne.

Les critiques qu’il utilise ne sont non seulement pas fondées (accuse-t-on tout patriote français d’avoir porté la francisque comme M. Couvert accuse tout patriote breton d’être raciste et complice de la collaboration sous l’occupation allemande ?), mais surtout contre-productives.

Pire, ces articles ne s’attaquent pas au mouvement indépendantiste. Ils s’attaquent aux personnes elles-mêmes, et à nos attachements et héritages culturels. En clair, ces textes cherchent à confirmer l’argument selon lequel être attaché à sa région signifierait être anti-français. M. Couvert s’attaque donc au régionalisme.

Le régionalisme est le fait d’être attaché à sa culture, à son histoire locale, à sa langue, et parfois à la religion de ses ancêtres. Le régionalisme n’est donc pas fondamentalement indépendantiste ou autonomiste. Il s’agit simplement d’aimer sa région et sa culture. Il ne faut donc pas mélanger régionalisme, autonomisme et indépendantisme.

L’indépendantisme est un sentiment de rejet de la France. L’autonomisme et le régionalisme, souvent liés, sont la volonté de rester en France tout en garantissant nos pouvoirs locaux et la protection de notre culture. L’indépendantisme est donc un nationalisme anti-français, quand l’autonomisme est un patriotisme breton qui ne rejette pas la France. Enfin le régionalisme n’est qu’un attachement culturel avec la volonté de ne pas être soumis à Paris.

Régionalismes, autonomismes et indépendantismes : d’où viennent-ils ?

Souvent, les régions possédant aujourd’hui de forts mouvements régionalistes ont nourri une rancœur née de la haine que la République Française leur vouait au cours des XIXème et XXème siècles (en particulier sous la IIIe République).

Dans nombre de pays, être attaché à sa région, son Land, voire parfois à son État, n’empêche en rien un dévouement à la nation ! C’est le cas de l’Écosse et du Pays de Galles au sein de la Grande-Bretagne. C’est aussi le cas dans les Länder Allemands, en Italie du Nord, ou encore pour de nombreux peuples en Espagne. Allons même plus loin, c’est le cas dans les États des États-Unis d’Amérique. Ainsi, les Texans se considèrent d’abord comme étant Texans. De cette réalité découle le fait qu’ils sont Américains (les Texans sont Américains car le Texas est au sein des États-Unis). Et pourtant, personne ne met en cause le patriotisme des Texans envers les États-Unis d’Amérique.

Dans ces nations, l’attachement local et national sont possibles de concert justement parce que le pouvoir national accepte l’autorité locale. Si l’autorité nationale s’attaque aux cultures, naturellement il y aura un repli identitaire local. A l’inverse, associez la culture locale avec le patriotisme national, et les deux travailleront de concert.

En France, cet attachement à la région pourrait se faire aussi dans l’attachement à la nation. Chez moi, mon drapeau breton est à côté de mon drapeau français. Comme de nombreux Bretons, en rien je ne renie la France lorsque j’affirme ma fierté d’être breton. Pour autant, la majorité des Bretons ne réclament pas l’indépendance. C’est la différence entre indépendantisme, autonomisme et régionalisme que nombre de Jacobins refusent de reconnaitre, croyant servir leur cause en cherchant à supprimer toute identité locale.

Ce patriotisme local est un plus pour la France. L’accepter – en particulier sachant qu’une majorité de Bretons se sentent appartenir plus fortement à la Bretagne qu’à la France – permet de mieux comprendre ces peuples locaux, mais aussi et surtout de s’assurer de leur soutien à la France.

Si vous dites à un Breton qu’il n’a plus le droit de se considérer breton, et qu’il a l’obligation de se considérer français, il se considérera breton. C’est le cas pour tout peuple local dans tout pays. En revanche, si la France laisse aux Bretons le droit de se sentir bretons, ils se sentiront d’autant plus attachés à la nation. Tolérer l’attachement aux origines locales ne s’oppose pas à l’attachement à la France. Au contraire, cela permet de renforcer l’attachement à notre pays, et lui permettrait enfin d’être en accord avec ses valeurs auto-proclamées d’humanisme et de protection des peuples.

La force du message régionaliste s’associe aux valeurs de tolérance et d’ouverture que refusent les islamistes. Le régionalisme est donc un allié naturel face à l’islam radical.

Dans notre combat commun contre l’islam radical, nous avons besoin de cet attachement au pays. Les Bretons en particulier sont attachés à leur culture, leur mode de vie et leurs pratiques. Imposez-leur une mosquée visible ou un minaret, la réaction sera immédiate. Les Bretons n’acceptent déjà que rarement une « architecture non-bretonne » moderne. Pensez-vous qu’ils pourraient accepter l’islam conquérant ?

Il est vrai que les Bretons ne sont pas aujourd’hui au premier plan dans le combat contre l’islam radical. La raison en est simple : les symboles de la conquête musulmane ne sont pas présents. Pas de prières publiques, très peu de mosquées (en dehors de Naoned [Nantes] et Roazhon [Rennes]) et pas de minarets. Cependant, il est certain que cela arrivera un jour, et qu’alors les Bretons refuseront cette invasion.

Pourquoi s’attaquer ouvertement au régionalisme ? Au-delà des Bretons, les habitants d’autres régions se considérant comme ayant une particularité locale se sentiront eux aussi agressés. Des attaques contre les peuples locaux sont contre-productives, car elles ne provoqueront que l’hostilité de populations qui devraient être des alliés naturels dans la lutte contre l’islam radical.

Le discours haineux de Gérard Couvert est donc parfaitement contre-productif. Dans le cas de la Bretagne, son discours risquerait d’avoir pour résultat qu’une grande majorité des 4,3 millions de Bretons vivant en France deviendraient hostiles au message de résistance envers l’islam radical.

La diversité culturelle originelle de la France (à travers ses multiples cultures régionales qui existaient avant que la France ne soit créée) est une force. Respecter ces particularités locales est donc un choix de bon sens. L’action de Riposte Laïque est fondamentale car elle rappelle les valeurs qui ont fondé notre pays. Ces valeurs de tolérance, d’humanisme et de laïcité sont celles de Riposte Laïque et des autres mouvements islamo-vigilants. Elles sont le cœur de notre combat. Nous nous opposons à l’islamisme parce que cet islam radical s’oppose à nos valeurs de cœur. L’islam radical est intolérant, xénophobe, refuse la liberté des individus et s’attaque à toute personne n’étant pas de confession musulmane.

Cette tolérance, nous devons l’appliquer aussi chez nous, pas uniquement en réaction à leurs pratiques.

Le respect des cultures locales renforcera le combat de Riposte Laïque

Les Corses, Basques, Alsaciens, Bretons, Savoyards et tous les autres peuples locaux sont français, tout en revendiquant un véritable patriotisme local. Respectons les valeurs qui font que nous sommes opposés à l’islamisme, et gagnons la confiance de ces peuples régionaux.

« Nous, Bretons de cœur, aimons notre vrai pays », dit le premier couplet de l’hymne national breton. Cela va en conjonction avec les valeurs de la France moderne. Battons-nous ensemble pour protéger ces valeurs. Si ceux qui défendent la tolérance et l’humanisme nient la réalité des peuples locaux, alors ceux qui souhaitent ne pas voir l’islam dominer en France risquent de se donner, envers ces peuples locaux, une image d’équivalent occidental de l’islamisme radical, et de perdre ainsi leur crédibilité.

Respectez les peuples locaux, nos langues, nos savoirs, nos coutumes et nos souhaits (parfois) d’autonomie. En retour, les peuples locaux seront du côté de la France. Nous ne sommes pas des communautés étrangères qui s’implantent en France en refusant de s’intégrer, comme tant de musulmans le font. Nous ne voulons pas du communautarisme. Nous voulons le respect de notre culture, de nos valeurs, de notre langue, de notre drapeau et de notre intégrité régionale. Nous sommes des citoyens français possédant leur culture régionale depuis des siècles. Respectez-nous.

Pierre Toullec

Président de l’Association des Amis du Parti Républicain (GOP France).
Président du Comité John McCain France (en 2008).

1) Le régionalisme Breton s’est toujours construit dans la haine de la République : http://ripostelaique.com/Le-regionalisme-breton-s-est.html
L’usage inconsidéré d’une autre langue que le Français marque une volonté de casser l’unité nationale :
http://ripostelaique.com/L-usage-inconsidere-d-une-autre.html

Le biniou, le joueur de fifre et l’empire :
http://ripostelaique.com/Le-biniou-le-joueur-de-fifre-et-l.html

2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Nationalisme_breton#Sentiment_d.27appartenance

3) Voir son article « Le régionalisme breton s’est toujours construit dans la haine de la République » : http://ripostelaique.com/Le-regionalisme-breton-s-est.html

Note YR : Photographie du Festival Interceltique de Lorient trouvée sur Photos de Bretagne

Posté par Redekker à 00:35 - - Commentaires [4]
Tags : , , , , ,
dimanche 17 avril 2011

La presse française est devenue une aristocratie de cour

journaux

Riposte Laïque

Article d'Alain Dubos publié le 11 avril 2011

Je ne sais si la presse française représente, comme elle le prétend elle-même, le quatrième pouvoir capable de tenir les trois autres dans la main où ils viendraient idéalement se nourrir.

Ce qui est certain aux yeux d’un nombre croissant de citoyens, c’est qu’elle est devenue un ordre à l’ancienne, une aristocratie de cour nourrie par le pouvoir politique local et par la finance internationale, ces deux piliers entre lesquels les démocraties élevées à la mamelle grecque tentent désespérément de survivre.

Les grandes voix autorisées à asséner au peuple les vérités qu’il est jugé incapable de penser par lui-même sont en vérité les bêlements d’une caste dépassée en permanence par l’accélération des choses, et qui se raccroche comme elle peut aux bouées lancées de temps à autre par ses mécènes.

« Les événements nous dépassent, feignons de les organiser », telle est la philosophie que nos parangons de la pensée correcte appliquent jour après jour, et sans s’essouffler, preuve que ces increvables de la formule définitive, ces obsédés du micro et de la caméra, ont encore, à quelques rares, signalées et fort précieuses exceptions près, des réserves d’oxygène et de belles semaines devant eux..

L’expansion rapide de l’islam en France et son habileté tragique à fusionner avec l’immigration, la force obstinée avec laquelle cette vague sortie intacte et pérenne des pénombres du haut moyen-âge déferle désormais, la désinvolture confinant au mépris derrière laquelle ses tenants progressent aujourd’hui à découvert, auraient dû depuis longtemps mettre en alerte les esprits qui, chez nous, prétendent tout avoir compris avant même d’avoir été informés. Observateurs et analystes, décrypteurs de mystères et donneurs de leçons, consciences auto-proclamées en éveil permanent, les bavards impénitents qui se réclament de la gens journalistique française n’ont rien vu venir ou alors, s’ils l’on fait, se sont bien gardés d’offrir leur lucidité au magma informe qui végète et grouille à leurs pieds. En cela, ils portent une bien lourde responsabilité dans le désordre et la panique où souffre aujourd’hui le peuple français.

« Les Français », disent-ils. Jamais « le peuple », ce mot leur brûle le fond de la gorge. Le peuple, c’est incernable, imprévisible, dangereux à l’occasion. " Le peuple, on ne sait pas trop ce qu’il pense et ce dont il est capable. " Les Français », en revanche, ça fait plus classe et puis, ça peut se décliner en catégories, se ranger dans des tiroirs, ça se laisse sonder, influencer, convaincre. C’est, comme l’ »Hexagone » pour le cours de géographie, le partenaire idéal pour la conversation distanciée de salon, comme on la pratiquait autrefois à Versailles.

Versailles pas mort donc. Loin de Paris et des provinces, où couvent les futurs incendies des conflits civils. Et glosent nos courtisans! Rien ne les arrête et surtout pas les évidences qu’ils refusent obstinément de voir. Un Etat se constitue dans l’Etat, la nation est chaque jour un peu plus bouffée aux vers, l’étranger se mêle ouvertement à la crise et attise les braises avec la complicité des crétins utiles, des agents aux ordres et des pleutres déjà prêts à ôter le pantalon qui tire-bouchonne à leurs chevilles. Pas de problème! Tout cela n’est que passager, une poussée d’urticaire sur un vieux corps malade que le métissage obligatoire et l’équilibre enfin réalisé des religions vont régénérer. Comme on dit chez moi, « t’as qu’à croire ! »

Ce marécage médiatique où grenouillent les tenants du nihilisme trans-national, clapote au chevet d’un souverain obligé de se garder de tous côtés. Jalousies et coups tordus, félonies, dos ronds ou redressés pour des pavanes de gallinacés, abrutissantes logorrhées, tout se voit, s’entend, se subit et le peuple regarde, incrédule, sa liberté si chèrement acquise se rétrécir comme une laine bouillie, jour après jour. Le peuple, oui, qui pourtant, saoûlé, titubant, reprend ses esprits, coupe la télévision et commence à réfléchir pour de bon à la destinée qu’on lui prépare. Attention à lui, braves gens des plateaux, des studios et des salles de rédaction! Le peuple, qui a vu où vous voulez en venir, ne vous entend plus très bien. Encore un peu de votre cacophonie versaillaise et il choisira, tout seul, comme un grand, de vous renvoyer à la chronique des citoyens écrasés. S’il ne l’a déjà décidé.

Posté par Redekker à 23:57 - - Commentaires [0]
Tags : ,


mardi 12 avril 2011

A la recherche de l’islam modéré

Cora_et_kalach

Riposte Laïque

Article d'Aristide Renou publié le 11 avril 2011

Le grand débat sur la laïcité aura-t-il finalement lieu ? Pendant des semaines la lutte entre partisans et adversaires de ce débat a fait rage, et le pays tout entier retenait son souffle. Finalement, un compromis semble avoir été trouvé : plutôt qu’un débat national faisant appel aux contributions des Françaises-Français et s’étalant sur des semaines, un tout petit débat, un débaticule, un débatounet, entre militants de l’UMP et durant une seule journée, le 5 avril prochain.

Je suis heureux de voir qu’il a été tenu compte des objections que j’avais formulées au sujet de ce grand débat national, et pour encourager nos dirigeants à continuer à tenir compte de mon avis, je vais leur faire cadeau d’une prédiction : une des conclusions du micro-débat du 5 avril sera qu’il est absolument nécessaire de distinguer entre l’islam et l’islamisme, que la plupart des musulmans sont des gens modérés et que ceux qui égorgent, décapitent, mitraillent, font exploser des bombes ou se font exploser au cri de « allahou akbar » sont en fait de mauvais musulmans qui pervertissent une religion essentiellement pacifique et tolérante. Vous me direz que je ne prends pas grand risque avec une telle prédiction, et vous aurez raison.

Depuis un certain temps (mettons, si vous voulez absolument une date précise, depuis le 12 septembre 2001. C’est une date comme une autre) la distinction entre l’islam – modéré, forcément modéré – et l’islamisme – radical, forcément radical – est en effet devenu un lieu extrêmement commun de la conversation civique sous nos latitudes. Que dis-je, un lieu commun ? Plutôt une sorte de camp barricadé qu’il vous est impossible de quitter sans perdre définitivement la qualité d’être humain civilisé, et sans vous exposer à être traité comme un animal atteint d’une maladie grave et contagieuse. Vous qui sortez de ce lieu, laissez toute espérance.

C’est pourtant ce que je m’apprête à faire, et sans même un Virgile pour m’aider à retrouver mon chemin. Mais je ne suis pas inquiet outre mesure. Les traces de pas prouvent que d’autres m’ont précédé dans cette aventure. En fait, j’ai bien conscience que cette question de « l’islam modéré » a déjà été traitée, mais il est de la nature du débat politique d’exiger un certain rabâchage pour faire passer les idées que vous défendez ; et puis, puisque pour ceux d’en face la répétition tient en général lieu d’argument, je ne vois pas pourquoi je me priverais de répéter des arguments qui ont pu déjà être exposés ici où là.

Commençons par constater que la plupart des non musulmans qui affirment, la main sur le cœur, que l’islam est une religion pacifique seraient bien incapables de différencier un wadi d’un qadi ou d’expliquer le sens des mots hadith et sahih. Quant aux musulmans qui disent la même chose, ils sont évidemment juges et parties en cette affaire. Et puis, comment croire sur parole les adeptes d’une religion qui autorise la dissimulation envers les infidèles ? Pour ma part, bien qu’assez capable d’expliquer ce que signifie Umm al-kitab si on me le demandait, je me garderais bien de poser au spécialiste de l’islam. Je ne suis pas théologien et n’ai nulle envie de le devenir. Non, pour m’orienter sur cette mer agitée, j’emploie un compas beaucoup plus simple d’utilisation : j’invoque, assis dans ma bibliothèque, les grands esprits des siècles passées et je leur demande leur avis au sujet de la religion de paix, d’amour et de tolérance. Parce qu’ils ont vécu il y a longtemps, je suppose en effet qu’ils sont exempts de nos inhibitions ou de nos obsessions et, parce qu’ils étaient parmi les hommes les plus intelligents de leur temps, je suppose aussi qu’ils auront des avis pertinents et bien informés à me donner. Jamais jusqu’à maintenant je n’ai été trompé dans mes attentes, aussi je garde soigneusement mon précieux compas à portée de la main. Or, oserais-je le dire ? Ces esprits les meilleurs des siècles passés n’ont pas, pour la très grande majorité d’entre eux, une opinion fort élevée de la religion de paix, d’amour et de tolérance. Leur opinion presque unanime est au contraire que ladite religion n’est pas particulièrement portée sur la paix, l’amour et la tolérance, à moins qu’elle ne se trouve en position de faiblesse et qu’elle n’ait elle-même besoin d’être tolérée.

Pour ne pas allonger plus que de raison un billet qui s’annonce déjà trop long, je n’étaierai cette affirmation que par deux petites citations, parmi une infinité d’autres qu’il m’aurait été possible de choisir.

Je convoquerai tout d’abord à la barre Sir Winston Churchill, qui comparait le coran à Mein Kampf : « enflé, verbeux, informe, mais débordant de son message » de guerre. « Aucune force plus puissamment rétrograde n’existe dans le monde. Bien loin d’être moribond, le mahométisme est une foi militante et prosélyte (…) faisant lever des guerriers intrépides à chacun de ses pas ; et si la chrétienté n’était pas protégée par les bras puissants de la science, la science contre laquelle il a lutté en vain, la civilisation de l’Europe moderne pourrait fort bien tomber, tout comme est tombée la civilisation de l’ancienne Rome. »

Je convoquerai aussi Ernest Renan, oui, celui-là même que l’on aime tant à citer aujourd’hui, dès lors qu’il s’agit de réduire la nation à un aimable vivre-ensemble. Ernest Renan qui affirmait sans ambages : « Les libéraux qui défendent l’islam ne le connaissent pas. L’islam, c’est l’union indiscernable du spirituel et du temporel, c’est le règne d’un dogme, c’est la chaîne la plus lourde que l´humanité ait jamais portée. Dans la première moitié du moyen âge l’islam a supporté la philosophie parce qu’il n’a pas pu l’empêcher, car il était sans cohésion, peu outillé pour la terreur (…) Mais quand l’islam a disposé de masses ardemment croyantes, il a tout détruit. La terreur religieuse et l’hypocrisie ont été à l’ordre du jour. L’islam a été libéral quand il était faible, et violent quand il a été fort ».

Je vois mille autres personnalités, toutes plus éminentes les unes que les autres, qui se pressent à la porte pour ajouter quelque chose. Tel pour rappeler que l’islam s’est répandu par le fer et le feu et qu’il a toujours été l’ennemi mortel de la chrétienté. Tel autre pour préciser que l’islam n’est pas seulement un certain nombre de dogmes sur le monde invisible, mais aussi et surtout une loi divinement révélée, et donc parfaite ; une loi qui gouverne entièrement la vie privée et publique des fidèles et qui laisse fort peu de place à des lois humaines qui entendraient régler la vie en société. Tel enfin pour nous faire savoir que le coran est censé être le verbe de Dieu lui-même et qu’il n’est donc, en principe, susceptible d’aucune interprétation, aucune modification, aucune atténuation.

Messieurs, je vous remercie bien sincèrement pour votre aide et pour votre science, mais nous n’aurons pas besoin de faire appel à vous aujourd’hui. Mon opinion est faite : ceux qui tuent et persécutent au nom de l’islam connaissent manifestement beaucoup mieux l’islam que la plupart de ceux qui affirment que l’islam n’est que paix, amour et vivre-ensemble.

Mais enfin, me direz-vous, mes voisins qui vont régulièrement à la mosquée ne sont pas de dangereux terroristes, et la femme du petit épicier Algérien chez lequel je vais acheter ces délicieuses cornes de gazelle est certes voilée, mais tous deux sont si gentils. Comment pouvez-vous prétendre que l’islam enseigne la violence et l’intolérance ? Les musulmans que je rencontre sont des gens fort modérés, qui ne demandent qu’à vivre en paix et en sécurité, à élever leurs enfants, à travailler, comme tout un chacun.

Je le crois bien. Fort heureusement pour l’humanité, la plupart des hommes ne demandent qu’à vivre paisiblement le reste de leur âge dans le petit cercle de leur famille et de leurs amis. Très peu sont capables de grandes actions, en bien ou en mal, très peu ont la vocation de la sainteté ou du martyr (allahou akbar !). Il est donc bien naturel que la plupart des musulmans soient des gens de tempérament modéré qui, spontanément, n’iraient certainement pas égorger le premier kafir venu. Cela ne prouve pas du tout que l’islam soit modéré, cela prouve simplement que peu de gens ont vraiment de la religion. Au moment où le christianisme était la religion officielle et quasiment obligatoire en France, Pascal écrivait : « Il y a peu de vrais chrétiens. Je dis même pour la foi ». Très peu d’hommes suivent en tout point leur religion, quand ils en ont une ; la plupart n’en ont guère et ne suivent point celle qu’ils ont. Cela est vrai en tous les lieux et en tous les temps, pour toutes les religions que la terre ait porté. L’islam n’échappe pas à cette règle. Il existe donc beaucoup de musulmans modérés, en dépit du fait qu’il n’existe pas d’islam modéré.

Soit, mais alors où est le problème ? Si la plupart des musulmans ont un comportement paisible pourquoi vous inquiéter ? Vous nous avez prouvé vous-même que nous pouvions retourner l’esprit tranquille à notre chère diversité et à notre vivre-ensemble. Tout est pour le mieux, en avant pour l’hymne à la joie !

Doucement. Vous allez trop vite en besogne. Peu d’hommes ont de la religion, cela est vrai, mais enfin certains en ont une et la suivent, au moins en partie. Or ce qui meut le monde, partout et toujours, ce ne sont pas les grandes masses d’hommes paisibles aux aspirations ordinaires, mais les petites minorités actives qui s’efforcent obstinément de faire triompher leurs idées. Dès lors, le fait que le coran enseigne la nécessité de lutter pour Allah jusqu’à ce que tous les incroyants soient subjugués ne saurait être indifférent. Parmi un si grand nombre d’hommes professant la religion de Mahomet un nombre non négligeable prendra inévitablement ces injonctions au sérieux, et s’efforcera d’agir en conformité avec celles-ci. La terreur religieuse et l’hypocrisie seront à l’ordre du jour. Quant à nos musulmans modérés, ils se tiendront à l’écart de la lutte – n’ayant pas une envie exagérée de goûter avant l’heure aux délices du paradis des croyants – mais avec une certaine mauvaise conscience. La mauvaise conscience qui découle du fait de ne pas suivre les prescriptions de la religion qui est censée être la votre. Les musulmans au comportement modéré sont, de leur propre point de vue, de mauvais musulmans qui se permettent de faire le tri parmi le verbe divin. Que la colère d’Allah s’abatte sur eux ! Pour apaiser leur mauvaise conscience, et pour ne pas encourir de désagréments de la part de leurs coreligionnaires plus cohérents et plus actifs, nos modérés auront donc une tendance bien naturelle à soutenir passivement, et au minimum à excuser, les actes violents qu’eux-mêmes ne seraient pas prêts à commettre. Bien entendu, moins ceux qui luttent au nom d’Allah courront de risques à le faire, plus les kouffar accepteront leur statut de dhimmi, et moins les musulmans modérés se comporteront de manière modérée.

On verra apparaitre de plus en plus de jihadistes de la 11ème heure, soucieux de montrer aux vainqueurs qu’ils sont eux aussi d’excellents musulmans, et pas mécontent non plus de participer au partage des dépouilles des vaincus.

Comment dites-vous ? Vous ne sauriez croire que vos voisins et votre épicier puissent un jour… ? Peut-être pas, il existe de braves gens partout, et puis les hommes qui valent mieux que leurs principes ne sont pas rares. Mais avez-vous jamais vu des musulmans défiler en nombre pour protester contre les tueries commises au nom de l’islam ? Non ? Moi non plus. En revanche vous avez vu, un peu partout dans le monde et y compris en Europe, d’immenses foules se rassembler pour exiger que l’on « décapite » ou que l’on « massacre » ceux qui insultent l’islam ? Moi aussi. Connaissez vous une seule autorité en matière d’islam, un seul docteur de la foi pouvant prétendre être écouté un peu partout dans le monde musulman, qui ait condamné sans ambiguïtés les attentats de New-York, de Londres ou de Bombay ? Non ? Moi non plus.

Vous semblez découragé. Je vous comprends. L’Europe est en train de subir la plus énorme transformation de sa substance humaine depuis des siècles. Cela ne peut rester sans conséquences, et celles-ci risquent fort d’être déplaisantes. Que dis-je ? Elles sont déjà déplaisantes, mais sans doute encore bien peu par rapport à ce qui nous attend. Sans y penser nous avons replanté sur notre sol les germes des querelles religieuses qui ont déchiré l’Europe pendant si longtemps. Comment dites-vous ? Il faut être deux à croire pour pouvoir se battre pour des raisons religieuses ? Hélas, même pas. Il vous suffit de décliner l’invitation pressante qui vous est faite de rejoindre la religion vraie (allahou akbar !) pour devenir son ennemi mortel.

Néanmoins il faut agir, nous n’avons pas le choix, nous sommes embarqués. Ce qu’il serait possible de faire, nous le verrons sans doute une autre fois.

Posté par Redekker à 10:03 - - Commentaires [0]
Tags : , , , ,
mardi 5 avril 2011

Graffiti : mieux vaut écrire « A mort les porcs » qu’ « Islam dehors »

Tag_islam_dehors

Riposte Laïque

Article de Léonidas publié le 5 avril 2011

Le site Ajib.fr fait partie de ces blogs communautaristes spécialisés dans la dénonciation des misères que l’islam subirait sur notre sol. Mais parfois, il veut trop en faire et se tire une balle dans le pied, par exemple en publiant cette photo, prise je ne sais où ni par qui :

Cette image est destinée à nous montrer combien les musulmans souffrent, puisqu’on peut y lire : « Islam dehors », et même y voir une croix celtique qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire la plus ancienne, celle qui remonte aux Celtes et aux druides, qui étaient surement très très méchants comme l’a dit Jules César qui en a zigouillé quelques -uns.

Un détail a pourtant échappé aux compagnons de la pleurniche quand ils ont mis la photo en ligne : l’inscription « Islam dehors » en recouvre une autre qui, elle, est en principe francophobe : « A mort les porcs. On (illisible) la France. »

L’histoire que nous raconte l’image, et que Ajib relaie par bêtise, est donc plus complexe que ce qui parait à première vue. On peut y lire une première provocation, en principe contre les non-musulmans (« les porcs »), provocation allant jusqu’à l’appel au meurtre (« A mort »). L’inscription « Islam dehors » n’est qu’une réponse.

On ne sait trop s’il faut rire ou pleurer. Rire de la bêtise d’Ajib, qui avoue de fait une provocation de la part de supposées victimes de l’islamophobie au moment même où il relaie le rapport du CCIF qui nous statistique plein d’actes supposés islamophobes.

Ou pleurer parce que, si Ajib fait de tels aveux de façon si insouciante, c’est qu’il sait que les auteurs des appels au meurtre contre les « porcs » ne risquent rien, contrairement à ceux qui leur ont répondu par « Islam dehors »). On rappellera que trois étudiants sont convoqués pour le 5 mai devant le tribunal correctionnel d’Angers sous l’accusation avoir écrit « La charia hors d’Europe » et « Marianne ne portera pas le voile ». En sens inverse, à notre connaissance, les graffitis appelant à la mort des « porcs » n’intéressent ni les tribunaux ni la police de la pensée.

Posté par Redekker à 22:30 - - Commentaires [0]
Tags : , , ,
mardi 29 mars 2011

Lettre ouverte à Bernard Thibault, secrétaire de la CGT

CGT_communiste

Riposte Laïque

Lettre ouverte de Christine Tasin publié le 29 mars 2011

Monsieur Thibault,

Je tiens à vous exprimer mon inquiétude et mon indignation à propos de la scène qui s’est déroulée lundi 28 mars après-midi devant le siège de la CGT. Une foule de CGTistes appuyée par des gauchistes et des sans-papiers (dont on se demande quelle est leur légitimité à manifester, eux qui osent défier les lois et la police), a hurlé sa haine et son intolérance, au passage de Fabien Engelmann. Ce dernier a été insulté, menacé physiquement, par une foule haineuse  qui lui crachait dessus. Quelle terrible image pour votre organisation syndicale, qui se réclame des valeurs émancipatrices de la classe ouvrière, et prétend lutter contre le fascisme !

Il se trouve que cette situation me concerne à deux titres : le premier c’est que Fabien, outre ses engagements à la CGT et au FN, fait partie de mon association, Résistance républicaine, qui rassemble des citoyens de tous bords et qui permet à des gens de Parti de Gauche ou du MRC de discuter avec d’autres qui sont à Debout la République ou au FN, en se respectant, en s’écoutant ; alors je m’insurge contre le sort fait à mon adhérent, qui aurait pu être carrément lynché si le service d’ordre ou la police n’étaient pas intervenus. En France, en 2011, devant vos locaux, et par vos adhérents dont la haine crevait l’écran du reportage de FR3, monsieur Thibault. Le deuxième, c’est que la citoyenne républicaine que je suis est révoltée de voir où mènent votre intolérance  et votre parti-pris de type stalinien : à pousser à la haine de l’autre et à des comportements de foule hystérique.

Certes, je ne pense pas que vous ayez appelé à manifester, et vous me répondrez que vous avez assuré sa sécurité. Mais la publicité que vous avez faite à « l’affaire Engelmann », la manière dont vous avez cherché à diaboliser un jeune homme sain, honnête, la manière dont vous lui avez fait un procès inique sur ses engagements politiques est lourde de conséquences. La confiance que ses camarades de section ont persisté à lui accorder, malgré vos calomnies, malgré leur éviction, ses déclarations pleines de bon sens et de droiture prouvent qu’il n’a rien d’un extrémiste ni d’un fasciste.

Vous avez en effet permis que des militants facilement manipulables, prompts à crier au  diable, se montent la tête et aient décidé de faire un accueil digne des ligues fascistes d’avant-guerre à Fabien. Honte sur eux.

Oui, monsieur Thibault, ne vous en déplaise, le visage du fascisme, que vous prétendez combattre, est dans votre camp. C’est la CGT que vous dirigez qui refuse la liberté de penser, de choisir, de s’engager, en dignes héritiers du parti unique stalinien. Comme ce dernier vous trahissez la cause des ouvriers que vous prétendez défendre. Osez dire que Fabien Engelman ne défend pas mieux que vous les travailleurs français ET immigrés en s’opposant par son engagement politique à la venue d’une main d’œuvre illégale qui fait baisser les salaires et monter le chômage des travailleurs. Osez dire qu’il est normal que des gens qui ont laissé voter sans rien dire le Traité de Lisbonne en 2008, qui instaurait la concurrence libre et non faussée qui se traduit par fermetures d’entreprises, délocalisations et donc chômage des salariés que vous êtes censés défendre, se comportent comme des nervis devant celui qui n’a d’autre tort que d’assumer un engagement politique que vous ne partagez pas… Mais je crois savoir, Monsieur Thibaut, que vous étiez favorable à ce que votre centrale syndicale vote pour le TCE, en 2005, comme une vulgaire CFDT, et que vous avez été mis en minorité par votre base… Est-ce l’explication de votre rancoeur contre un militant qui mène un combat sans concession pour le retour de la souveraineté de notre pays, et pour la rupture avec une Union européenne au service de la mondialisation libérale ?

Tout cela ne vous interpelle-t-il pas, monsieur Thibault ? J’ose espérer que si et que, loin de vous réjouir d’une mobilisation malsaine, vous veillerez, au sein de la CGT, à respecter les engagements de l’ensemble de vos militants, comme la Charte d’Amiens de 1906 le stipule.

Au fait, vous qui dites que la préférence nationale est incompatible avec les valeurs de la CGT, êtes-vous favorable à ce qu’elle ne s’exerce plus dans la fonction publique ?

Ne croyez-vous pas que, plutôt que de reproduire des images qui « rappellent les heures les plus sombre de VOTRE histoire », vous ne feriez pas mieux de lancer un vrai débat démocratique, au sein de votre centrale, sur un protectionnisme social, solidaire et patriote, qui, face à la mondialisation libérale, est la seule défense qui demeure aux salariés de notre pays ?

Si vous preniez cette décision, les adhérents de Résistance républicaine qui militent à la CGT seraient ravis d’enrichir un débat qui serait à l’honneur de votre centrale syndicale.

Christine Tasin est Présidente de Résistance républicaine

Posté par Redekker à 23:34 - - Commentaires [0]
Tags : , , ,
mercredi 23 mars 2011

Sur France-Inter, Sophia Aram traite de « gros cons » les électeurs FN

Aram_France_Inter

Riposte Laïque

Article de Roger Heurtebise publié le 23 mars 2011

L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.

Depuis quelques semaines, les roquets bobos du PAF (paysage audiovisuel français) nous refont le coup de 2002, en attaquant systématiquement Marine Le Pen, le Front national et leurs électeurs par la diffamation et l’insulte.

On ne compte plus les récidives de ces minables, qui n’ont plus que ces méthodes fascisantes pour contrer la « vague bleu marine », faute de pouvoir lui opposer des arguments rationnels sur les constats et les propositions de Marine Le Pen.

Mardi soir, par exemple, dans le « Grand journal » de Canal +. La meute habituelle (Apathie, Denisot, Baddiou, Massenet) s’est déchaînée contre la présidente du Front national (http://blip.tv/file/4920438). Alors qu’il traite avec respect tous les autres invités politiques en les interrogeant sur leurs propos ou leurs programmes, le peloton d’exécution n’a eu de cesse de faire un procès d’intention à Marine Le Pen. On a même eu droit au montage mille fois réchauffé des « dérapages » de Jean-Marie Le Pen, pour sommer la fille de s’en expliquer une fois de plus. Par contre, le « Bureau de l’Info » qui devait présenter le positionnement et la stratégie du Front national a été totalement expédié, alors qu’il est bien prolixe avec les autres invités.

Jean-Michel Apathie a particulièrement montré son vrai visage haineux sous des traits mielleux et perfides. Son « si vous aviez fait une semaine de sciences politiques » était tout simplement une insulte, étonnante de la part d’une personne qui se dit autodidacte et face à une personne dont la carrière politique est un succès malgré toutes les prévisions des « politologues » de salon… dont Apathie lui-même !

Marine Le Pen s’est bien sortie de ce procès en sorcellerie. Un sans fautes. Elle a ridiculisé en particulier le chef de meute Apathie, tout comme elle l’avait fait le matin même sur RTL (http://www.dailymotion.com/video/xhr8p6_marine-le-pen-presidente-du-front-national-on-assiste-a_news).

Il suffit d’ailleurs de consulter les commentaires sur les sites qui parlent de ces deux émissions pour constater que quasiment l’unanimité des internautes condamnent les méthodes de ces pseudo-journalistes et vrais procureurs de la pensée totalitaire qui leur paie la gamelle.

Mais non contents de salir Marine Le Pen et le Front national avec une mauvaise foi patente, certains de ces roquets vont encore plus loin, en insultant même leurs électeurs. C’est le cas de Sophia Aram, « chroniqueuse » à France-Inter qui tous les matins se croie drôle en ânonnant d’insipides stupidités.

Mais non contente de ne faire rire personne, Sophia Aram se lâche ce mercredi matin sur « les gros cons qui votent Front national » (http://www.dailymotion.com/video/xhrslx_gros-cons-y_fun).

Évidemment, l’insulte est cachée dans un pathos idiot destiné à noyer le poisson. Sophia Aram raconte qu’on dit qu’il faut excuser ces électeurs un peu demeurés, puis passe un extrait audio d’un ancien électeur sorti d’on ne sait où et supposé de Jean-Marie Le Pen (et non de Marine ou du nouveau FN), puis c’est l’amalgame : ce quidam ressemble à un « gros con », puis « c’est pas parce qu’ils sont nombreux que ça leur donne raison », donc il faut comprendre que les nombreux électeurs actuels du Front national sont tous des « gros cons ».

On reste interloqué devant une telle saloperie à l’encontre de 20 à 25% de Français. Mais quelle idée Sophia Aram ou Jean-Michel Apathie se font-ils de la démocratie, du respect, ou tout simplement du peuple de France ? Ou même de leurs auditeurs, dont les réactions à l’antenne ou sur internet démontrent là encore qu’ils sont excédés par ce fascisme médiatique, propagé par des petits bobos bien protégés et qui ne montre ni culture, ni intelligence, ni sagesse (« sophia » en grec…)

Ces procureurs de l’ignoble sont des caricatures. Ils montrent leur incompétence, mais aussi leur mépris profond pour les Français. Car si ce sont les plus victimes de la politique UMPS – aux antipodes des Aram et des Apathie qui en vivent –, qui déclarent leur vote actuel ou futur pour Marine Le Pen et le Front national, on en retrouve de plus en plus dans tous les milieux. Le vote FN n’est pas un vote de « gros cons » masculins, fachos, racistes et d’extrême-droite.

Il n’y plus guère que les Sophia Aram pour le croire, ou – ce qui serait encore plus faux-cul – de tenter de nous le faire croire. Même Apathie a découvert soudainement que des jeunes ex-NPA comme Fabien Engelmann et Vénussia Myrtil peuvent devenir des militants et des candidats FN. Il l’avait dit sur le plateau de Canal +, en commettant d’ailleurs une erreur grossière : il avait affirmé que Vénussia Myrtil est « issue de l’immigration », sans doute en raison de sa couleur de peau. Alors qu’elle est de mère ariégeoise et de père guadeloupéen, donc 100% « Française de souche ». Apathie a montré d’une part sa nullité de faux journaliste qui dit n’importe quelle contrevérité sans vérifier, et d’autre part un a priori racialiste nauséabond et bien peu républicain.

Sophia Aram vient de choquer des millions de Français. Si elle pense qu’en les insultant avec une telle vulgarité, elle va les détourner de leurs intentions de vote, elle se trompe totalement. Tout au contraire : elle apporte un nouveau paquet de suffrages à Marine Le Pen. Du reste, les articles et les réactions d’indignation se multiplient sur le web, y compris de gens qui ne sont pas sympathisants du Front national.

On attend évidemment les communiqués du Mrap et de SOS-Racisme pour condamner cette insulte à l’encontre de citoyens français…

On attend la réaction du SNJ-CGT qui a demandé le licenciement de leur collègue journaliste Eric Zemmour de France-Télévisions. Va-t-il se fendre de deux lettres ouvertes à la direction de Radio-France pour exiger la même chose envers Sophia Aram ?

Et on attend la réaction de Philippe Val, le directeur de France-Inter, qui s’étonne que sa station perde de plus en plus d’auditeurs. Pas grave pour lui – du moins pour l’instant –, puisque la saloperie de Sophia Aram –ainsi que son salaire – est payé par la redevance, donc par ces « gros cons » de contribuables.

Philippe Val et Sophia Aram devront réagir officiellement, et peut-être répondre de leurs actes devant les tribunaux, puisque le Front national a décidé de « mettre au point une procédure en réparation de ces injures au nom du Front national et de ses électeurs » (http://www.frontnational.com/?p=6680). Le CSA est également saisi de cette faute particulièrement grave en période électorale.

Mais leur principale condamnation sera celle du peuple qui les nourris pour se faire insulter, puisque les « gros cons » voteront encore plus Front national dimanche prochain et en 2012. Ne serait-ce que pour démontrer à Sophia Aram, Jean-Michel Apathie et autres idiots utiles de l’UMPS que les « gros cons » ne sont pas ceux que leur caste de bobos prétentieux veut nous faire croire.

Posté par Redekker à 23:38 - - Commentaires [0]
Tags : , , , , ,
mercredi 16 mars 2011

La chasse à la Brunel est ouverte !

Fusil_de_chasse

Riposte Laïque

Article de Sylvie Montout publié le 14 mars 2011

« Après tout, remettons-les dans des bateaux » a dit Mme Chantal Brunel. Scandale général… Horreur…Abomination…Désolation

Oui, et alors ? Elle n’a pas dit : « envoyons-les par le fond ».

Remettre les clandestins dans des bateaux est exactement ce qui devrait être fait à Lampetusa, et ailleurs, ou avant par abordage en mer.

Faire monter tout ces immigrés clandestins dans des cargos, ou des bateaux militaires (personne n’a dit dans des barcasses, donc pas la peine de couiner ainsi) , et les ramener directement d’où ils viennent, sans autre forme de procès. Après quelques interventions de ce genre, le flot se ralentirait.

Au nom de quel délire l’Europe, et à peu près elle seule au monde, devrait-elle accepter sur son sol toute personne y ayant posé le pied ?

Car c’est en fait ce qui se passe. Un petit contrôle, et hop, dans la nature…ou un passage devant un juge……et hop dans la nature ! Ou alors, à la rigueur, raccompagnement derrière la frontière européenne qu’ils viennent de passer….et retour le lendemain.

S’ils sont trop nombreux, on les relâche car il n’y a pas assez de places dans les centres de rétention. S’ils sont peu nombreux, on les relâche car les billets d’avion coûtent cher. S’il y en a assez pour organiser un charter, on les relâche car les associations hurlent au scandale et à la stigmatisation, allez comprendre pourquoi, alors qu’un grand nombre de Français prennent un charter une fois par an pour partir en vacances

Essayez, vous, d’aller vous installer de façon clandestine n’importe où dans le monde, et de vous y inserrer sur le marché du travail. Vous verrez ce qui vous arrivera.

Essayez de vous installer ainsi en Chine, en Inde, au Japon, en Corée du sud, en Russie, en Turquie, en Iran, en Egypte (où la chasse aux Coptes a recommencé depuis la révolution « démocratique »), en Afrique ou en Amérique latine…ou, tenez, voyons, en Algérie…….

Le Canada et les Etats-Unis (même si les USA sont quelques peu débordés par les clandestins d’Amérique latine) ont des quotas migratoires très précis, par nationalité d’origine et par type de professions.

Ce sont des pays démocratiques pourtant. Mais ils prennent en principe soin de ne pas avoir une immigration d’origine unique, ce qui est quasiment notre cas avec l’immigration d’origine musulmane.

Mais non, l’Europe, et elle seule, doit accepter tout ce qui vient ! Au nom de quoi ? Du délire de nos dirigeants et associations totalement irresponsables ?

C’est économiquement impossible à assumer, et c’est, au plan sociétal, inadmissible.

De quel droit ne peut-on directement ramener chez eux tous ces immigrants clandestins, et sans se poser de questions ?

Si des lois européennes délirantes interdisent de ramener les clandestins directement chez eux, déclarons une clause d’exception pour tout ce qui relève de l’immigration, de la religion, du multiculturalisme, de l’intégration des immigrés, et tous autres domaines nécessaires,

Après tout, la quasi-totalité des pays adhérents à l’union européenne ont des clauses d’exception dans mille et un domaines…. Sauf la France qui accepte toujours toutes les lois décrétées par l’union européenne, sans le consentement de ses citoyens, les yeux grand fermés.

Nous avons accueilli jusqu’à plus soif des immigrés des pays musulmans, et maintenant ils nous crachent à la figure, ils veulent absolument changer les règles de notre civilisation, qui ne leur convient pas.

Mais bon dieu, si cette société ne leur convient pas, ils n’ont qu’à rester chez eux, et y lutter pour construire leurs propres pays. C’est le moment ou jamais.

Quant à nous, nous ne voulons plus accueillir une immigration qui, au final, nous hait, et veut imposer dans notre pays ses règles religieuses inadmissibles.

Et ce n’est que le début du processus ! Après la guerre du voile, des mosquées, des piscines réservées aux femmes, des médecins et chirurgiens exclusivement femmes pour les femmes, de la viande hallal partout, des assistantes ménagères refusant de ramener de la charcuterie ou du porc aux personnes âgées dépendantes, des prières sur le lieu de travail, des prières dans la rue…etc… nous attend l’incessante guérilla des « accomodements raisonnables » ! Demandez aux Québécois ou aux Anglais. Ils adorent !

Et pourtant proportionnellement, il y a moins de musulmans chez eux

Tenez, un exemple entre 10 000 : il est maintenant impossible de prendre le bus à Londres avec un petit chien dans les bras – et même avec un chien d’aveugle – car cela « offense » les musulmans (et tant pis pour les aveugles et les personnes âgées sans voiture pour emmener leur chien chez le vétérinaire). La même bataille a commencé en Espagne.

Il y aura aussi les tribunaux de la charia, pour tout ce qui concerne les affaires familiales des musulmans – au mépris total de notre droit – qui existent déjà en Angleterre……

Aucune illusion à se faire….cette guérilla permanente et sur les sujets les plus ahurissants, nous attend, nous aussi, car il y a finalement coordination internationale informelle de toutes ces revendications ; ou coordination internationale formelle après tout, par les frères musulmans par exemple, qu’adore M. Juppé, notre nouveau ministre des affaires étrangères.

Mais nous, nous n’avons pas le droit d’être « offensés », alors que nous subissons en permanence de véritables viols de conscience.

Nos politiques ne pensent qu’à courtiser le vote musulman…..qui va leur échapper car bientôt se créeront des partis islamo-conservateurs type AKP, ou des partis des frères musulmans, pour continuer la guérilla au niveau directement politique.

Assez !!!!!!!!!!!

Posté par Redekker à 23:35 - - Commentaires [0]
Tags : , , ,


  1  2  3