Mais que fait la police ? Ce qu’elle peut !
Article de Francis Régnier publié le 23 août 2010
Avant de vous apporter ma réponse à cette question, je souhaite revenir sur un terme que nous appelons tous "faits divers" (parce que "divers" en plein été pourri pour cause de réchauffement climatique çà sonne bien...) Il fut un temps où cette dénomination de "faits divers" pour qualifier certains évènements de l’actualité était surnommée dans le jargon journalistique "rubrique des chiens écrasés". Un genre d’actus banales, sans importance, des trucs pour les débutants ou les indésirables. Mais, aujourd’hui, force est de constater que les faits divers sont très loin d’être toujours la "rubrique des chiens écrasés".
Aujourd’hui, pas un jour ne passe sans que cette rubrique ne soit alimentée par des "faits divers" tragiques dont la banale fréquence n’a d’égale que celle des scandales politiques. Alors vous allez me dire : où est le mal ? Elle a été violée dans un train ? C’est pas grave, c’est banal ! Il s’est fait lyncher pour avoir refusé de donner une cigarette ? Il aurait mieux fait de donner son paquet, comme çà, il ne se serait pas fait tabasser (en plus, circonstance aggravante selon le juge d’instruction, il était en train de coller des autocollants de Résistance Républicaine en vue de l’apéro du 04/09).
Kevin M. (1), jeune mineur bien connu des services de police, braque un bureau de tabac ? Le juge a bien fait de le remettre en liberté ! Le pauvre, c’est parce qu’il est au chômage et que Dylan M (2), son frère incarcéré pour trafic de stupéfiants ne pourvoit plus aux besoins de la famille ! Papy René tire sur des cambrioleuses ? En prison ! Bien fait pour lui ce vieux "facho raciste ancien combattant d’Algérie" ! Les pompiers sont agressés dans un "quartier sensible" ? Bien fait pour eux, ils n’avaient qu’à pas répondre à un appel au secours ! Une retraitée est séquestrée pendant 15 heures dans ses toilettes ? Elle a eu de la chance, les malfrats ont commis leur méfait "sans violence" (3) ! OUF ! On respire ! Etc.
MAIS ALORS ? MAIS ALORS ? MAIS ALORS ? QUE FAIT LA POLICE ?
Chers lecteurs, voici ma réponse : LA POLICE FAIT TOUT CE QU’ELLE PEUT ! Et, compte tenu du peu de moyens qu’elle obtient de la part des politiques et de la justice (une justice laxiste qui fait tout pour saper ses efforts en relâchant délinquants et criminels), j’affirme qu’elle accomplit sa mission au mieux ! Ses matériels sont vieux et usés. Ses fonctionnaires sont systématiquement inquiétés par des magistrats de facto complices de la racaille pour la moindre peccadille. Ses effectifs sont régulièrement réduits. Et pourtant, bravement, courageusement, nos flics continuent, au péril de leurs vies, à accomplir leur mission de service public.
Rendons leur hommage, et exprimons leur notre gratitude et notre soutien. Car, comme nous, ils sont des Citoyens. Comme les nôtres, leurs enfants vont à l’école de la République. Comme nous, ils souhaitent une société paisible au sein de laquelle nous pourrions marcher dans les rues sans nous inquiéter. Comme nous, ils veulent que tous les "Papy René" de France et de Navarre ne soient pas contraints de recourir à l’autodéfense, parce que, comme nous, Papy René pourrait être leur père, leur grand-père, leur oncle ou tout simplement, leur sympathique et serviable voisin.
Seulement voilà. Pour en arriver là, il faut également que la Justice fasse son travail ! La question à poser, ce n’est pas "mais que fait la police ?". La bonne question c’est : "mais que fait la justice ?". Parasitée par des magistrats gauchistes et/ou carriéristes, elle s’acharne sur des innocents comme à Outreau. Ces juges, adeptes de la culture de l’excuse, relâchent prématurément des criminels dont ils savent qu’ils récidiveront. Selon eux et la doxa bien-pensante, les prisons seraient trop remplies, plus de place. Alors que fait Papy René en cellule ? S’il y a de la place pour lui, il devrait aussi y en avoir pour les multirécidivistes qui vous guettent au coin d’une rue ?
Au laxisme des juges, s’ajoute celui de nos politiques. Le résultat, c’est une France qui souffre, et, à l’image de Papy René, cette souffrance engendre la colère. Priez messieurs pour qu’un jour, cette colère ne se retourne pas contre vous !
(1) le prénom a été changé
(2) le prénom a été changé
(3) alsace-septuagenaire-sequestree-sauvee-par-sa-cuvette-de-wc-17-08-2010-1022193..php
René Galinier en prison ! Quelque chose ne tourne plus rond dans notre pays
Article de Claude Picard publié le 17 août 2010
Un retraité de Nissan-lez-Ensérune (Hérault) René Galinier, est en prison depuis une semaine parce qu’il a tiré avec un fusil de chasse sur deux jeunes cambrioleuses entrées en effraction chez lui, blessant grièvement l’une d’elle. Motif de la garde à vue et de la mise en examen : « tentative d’homicide involontaire » et le procureur enfonce le clou en déclarant « Monsieur Galinier avait semble-t-il mille autres solutions que de tirer en direction des deux jeunes femmes qui ne le menaçaient pas au moment où il a fait feu ». On marche sur la tête et de plus en plus ! Ce procureur ne sait donc pas que les voyous ne sont plus aujourd’hui de simples prédateurs de biens mais sont capables de la pire violence ? Mais dans quel monde vit-il ? Décidément quelque chose ne tourne plus rond dans notre pays.
Un monsieur âgé de 73 ans, déjà cambriolé à deux reprises, donc fragilisé, pris de panique devant l’intrusion chez lui de malfrats, pas des visiteurs anodins, mais bien des malfrats, se retrouve en prison parce qu’il a eu l’audace de se défendre ? N’avait-il pas le droit de défendre sa propriété, de défendre sa vie ? (Rien ne laisse supposer que ces cambrioleuses n’auraient pas usé de violence)
Et pendant ce temps-là des voyous (souvent multirécidivistes) sont relâchés après une petite garde à vue de 24 heures (le plus souvent moins !)
Et pendant ce temps-là les petits caïds de Grenoble qui tiraient à balles réelles sur les policiers et les menaçaient de mort courent toujours. Dernier triste bilan de notre ministre de l’intérieur contre cette racaille : une dizaine d’arrestations, tous relâchés sauf un, accusé d’incendie de voiture ! Lamentable ! Visiblement l’opération a mal ciblé les voyous. Avec tous les moyens dont il dispose le moins que l’on puisse dire c’est que ce ministre est un incapable et l’inefficacité de notre gouvernement et des responsables policiers doit également nous interpeller. Toujours de belles paroles mais jamais d’actes concrets. Sauf la chasse aux Roms ! Évidemment ils sont moins dangereux que les petits caïds de banlieue ! Encore que...il n’y a toujours pas de reconduite à la frontière.
Quant à la gauche, silence radio : « nous préparons un projet de contre-proposition sur l’insécurité » nous dit Martine Aubry. Donc le Parti Socialiste n’a pas pour l’instant d’idée sur la question. On rêve ! Le propre d’un parti politique c’est d’avoir un projet sur toutes les questions fondamentales de la société et d’avoir une réponse appropriée au gré de l’actualité. Je dis bien « projet » et « réponse » et non programme. Cela est une autre histoire...
La gauche est minable sur le problème de l’insécurité et ça, Sarkozy le sait et il en use et en abuse de toutes les façons possibles. La gauche est toujours embarrassée sur le problème de l’insécurité comme sur le problème de l’immigration. Elle a perdu les élections en 2002 à cause de cela et n’a toujours rien compris. Il est à craindre qu’elle perde encore en 2012.
En attendant, l’exaspération des français en matière d’insécurité est à son comble, et des affaires « Galinier » il y en aura malheureusement de plus en plus. Il faudrait peut-être changé la notion même de "légitime défense" et admettre que dans certains cas d’intrusion avec effraction sur une propriété privée on a le droit de se défendre par n’importe quel moyen. Vu le contexte actuel de violence et l’augmentation des agressions sur les personnes on peut légitimement se poser la question.
Mahiedine Mekhissi, champion d’Europe français, est-il obligé de prier sur la piste ?
Article de Pierre Cassen publié le 2 août 2010
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
Je suis, comme tout le monde, sous le charme de cette équipe de France d’athlétisme qui, avec 8 titres, et 18 médailles, a dépassé les espoirs mis en elle. Comme tous les téléspectateurs, j’ai été conquis par l’esprit d’équipe qui animait ces athlètes, et je ne suis pas prêt d’oublier cet instant où Renaud Lavillenie, qui vient de gagner le saut à la perche, interrompt son tour de piste lorsque l’hymne national retentit, rendant hommage à la victoire de Myriam Soumaré, sur le 200 mètres féminin. Renaud, chantant La Marseillaise, quel contraste avec les petites frappes Ribery, Anelka et autres sélectionnés du pantin Domenech, qui montraient un mépris insupportable pour l’hymne national, le drapeau, et le pays.
Chapeau bas au directeur technique national, Ghani Yalouz, ancien champion de lutte, qui a su insuffler à cette équipe un état d’esprit exceptionnel, qui contraste, là encore, avec le bilan d’un Raymond Domenech.
Ce dernier avait transformé l’équipe de France de football en une équipe du 9-3, dirigée par des racailles où tentaient de survivre un Gourcuff ou un Toulalan. Dans cette équipe d’athlétisme, on retrouve la France qu’on aime, avec ses enfants de la diversité, mais aussi des Gaulois, comme le signale, avec ses mots, Brigitte Bré Bayle, rendant hommage, entre autres, au sprinter Christophe Lemaitre.
J’ai, bien avant que Riposte Laïque n’existe, été toujours très vigilant, quant au respect de la laïcité dans la pratique du sport. Moi-même, ancien footballeur - de modeste niveau par rapport aux internationaux - j’ai joué près de dix ans avec Gédéon, un pasteur évangéliste tchadien, aux avant-postes de l’attaque de mon club. Jamais celui-ci n’a fait le moindre signe de croix, quand il marquait un but, ou bien quand il rentrait ou sortait du terrain.
Aussi avais-je montré mon exaspération, en 2003, quand le coureur de 1500 mètres Mehdi Baala, nous imposait ses prières, sur les pistes d’athlétisme, après ses courses, victorieuses ou pas. (1)
Dans le même temps, je me suis permis de m’indigner devant les prières de Ribery, très démonstratives, avant le coup d’envoi des matches de l’équipe de France, et me montrais surpris que personne ne lui rappelle quelques règles. (2) Les langues se sont déliées, depuis, et on a vu, grâce au témoignage de l’ancien international de football, Vikash Dhorasso, que Domenech n’hésitait pas à commander du halal pour l’ensemble de l’équipe de France. (3)
Il y a deux ans, à Pekin, le coureur de 3000 mètres steeple, Mahiedine Mekhissi ( photo ), s’était, tel un Mehdi Baala, permis de faire sa prière sur le drapeau français, après sa brillante deuxième place aux Jeux Olympiques. Riposte Laïque avait fait partie des rares médias à protester (4).
Hier, après sa remarquable victoire, ce champion n’a certes pas été aussi loin. Mais il s’est permis, pendant une dizaine de secondes, assis sur la piste, de faire ses prières d’une manière suffisamment démonstrative pour que personne ne puisse l’ignorer. Ce fait pose plusieurs questions. Je n’ai pas vu, lors de ces épreuves, un seul athlète prier d’une manière aussi visible. Certes, les bien-pensants - je les connais par cœur - me parleront des signes de croix effectués par des athlètes, en rentrant sur un stade, ou avant le départ d’une épreuve. Cela n’a rien à voir. La prière de Mekhissi, à Pekin ou à Barcelone, pourraient se comparer à celle d’un athlète catholique qui se mettrait à genoux, pour faire sa prière, sur le stade, en faisant des signes de croix de manière spectaculaire. Or, je n’ai jamais vu cela, dans aucun pays au monde, sur un stade. Par exemple, Johnatan Edwards, extraordinaire champion britannique de triple saut, ne cachait pas sa foi, dans le privé. Il ne l’a jamais manifesté sur un stade.
Donc, pourquoi faut-il, pendant quinze jours, que l’acte prosélyte religieux le plus spectaculaire de ces championnats soit le fait d’un athlète français, pays de la laïcité, par ailleurs musulman ?
De même, ne convient-il pas de s’interroger sur cette autre championne remarquable, pétillante, très agréable qu’est Myriam Soumaré. A Barcelone, aucune ambiguïté, quant à sa tenue vestimentaire, ni ses attitudes. Pourtant, on voit qu’à Sarcelles, quand elle s’entraîne, elle ne cache pas sa foi musulmane, ni les signes qui vont avec. On a vu dans de nombreux reportages, dans sa ville, qu’elle ne se départit jamais de son bandana, dont on sait qu’il constitue souvent un pré-voile, qui a tendance à s’allonger dès qu’on relâche la vigilance. On ne peut que s’interroger. S’il n’y avait pas, en France, des personnes qui rappellent aux athlètes certains principes, ne serait-elle pas tentée, à l’instar de la sprinteuse du Bahrein, Rakia al Gassra, de montrer, par sa tenue, sa foi, sur les stades, et d’y imposer le voile ? (5)
Cette équipe de France est magnifique, et il ne s’agit pas de jouer les ronchons rabat-joie. Mais elle gardera cet esprit si ses dirigeants sont capables de rappeler les principes fédérateurs qui doivent unir tous les champions, dont la laïcité. Nous ne devons jamais voir sur un stade un bandana ou un voile sur la tête de Myriam Soumaré, et Mahiédine Mekhissi ne doit pas jouer les musulmans de la rue Myrha, et nous imposer ses prières sur la piste.
Prier, quand on est musulman, serait-il donc un besoin aussi impératif que celui de manger, boire, dormir, uriner ou câliner ? Dans ce cas, pourquoi seuls les hommes, à l’instar de Baala ou de Mekhissi, ou des adeptes de la Goutte d’or, éprouvent-ils le besoin de le faire ? Cela ne peut pas attendre un peu d’intimité ?
Se contenter, quand on est croyants, de prier dans des lieux adaptés à cela, cela s’appelle le respect des autres, la séparation entre la sphère privée et la sphère publique, et tout simplement accepter des principes laïques qu’un athlète, quand il porte le maillot de l’équipe de France, se doit de respecter.
Cela vaut pour quiconque aurait envie de prier devant une croix chrétienne, un mur des lamentations, un poster du dalaï lama, ou quelque adepte d’un quelconque dictateur. Mais force est de constater, dans le monde des sportifs, que c’est à quelques musulmans français - les autres, même issus des théocraties religieuses, sont plus discrets - qu’il convient de faire régulièrement ces rappels.
La chasse aux Français est ouverte
Article de Sébastien Turpain publié le 26 juillet 2010
La chasse aux Français est ouverte. A tout ce qui est français. Elle s’organise, et s’accélère. Dans le collimateur, donc : le peuple français, bien sûr, mais aussi sa langue, ses usages, son Histoire, son avenir comme Nation.
Mais d’où nous vient donc cette attaque féroce, et obsessionnelle ? De nos rivaux britanniques ? Américains ? Ils n’ont jamais caché leur désir de nous battre sur tous les terrains, pour s’assurer un véritable « leadership » mondial. C’était cependant toujours, je crois, sans le désir de nous tuer complètement, conscients qu’ils étaient de ce qu’il y avait malgré tout à ménager et à respecter chez l’adversaire. Des Russes, alors ? Des Chinois ? Mais non ! Nous sommes pour eux des concurrents parmi d’autres, et le rêve de France, là-bas, est peut-être plus fort que jamais. Alors, qui sont donc ces fanatiques ? D’où vient cette attaque féroce et obsessionnelle, qui par ailleurs se renforce ?
Hé bien, elle nous vient en réalité de plus près (si l’on peut désormais dire…) : elle nous vient de nos chères « élites » françaises ! Et l’attaque est directe, frontale, sans ambages, et sans ambiguïté aucune. Nos ennemis de l’extérieur, eux, se cachent un peu, manient le double langage, le sous-entendu, affichent quelques scrupules. Les « élites » françaises ? Non !
Ainsi, des ministres importants du gouvernement français peuvent-ils, sans trembler, et sans afficher la moindre gêne ou le moindre remord, faire les déclarations les plus ouvertement hostiles au fait français, niant en bloc, et son passé et son avenir. Sans que l’on sache encore s’il s’agit-là d’une névrose ou d’une psychose, nos « élites » malades ne supportent pas la France, ne supportent pas les Français. Tout de qui est français leur fait horreur. On ne sait plus très bien qui, dans le gouvernement, a inauguré ce festival d’étranges paroles proférées à l’encontre d’une France si insignifiante et surtout, coupable d’exister. Est-ce monsieur Eric Besson, Ministre de l’immigration et de l’identité nationale (la bonne blague), qui n’a pas trouvé du tout anormal, ni même scandaleux d’affirmer, et avec quel extraordinaire aplomb, lors d’une visite en « banlieue » au début de l’année 2010 , que la France n’était pas une Nation avec une langue et un territoire (ah bon ?), qu’il n’y avait pas de peuple français (on a bien berné notre monde pendant des siècles !), qu’il n’y avait pas « de Français de souche » (c’est ce qui s’appelle être logique ou avoir l’esprit de suite), et enfin que la France était « un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble » (depuis quand ? et le veulent-ils vraiment ?)
En des temps pas si lointains, un ministre de la République aurait-il eu l’audace de dire cela ? Ou même, simplement, de le penser ? Et s’il l’avait fait, n’aurait-il pas été inquiété ? N’aurait-il pas du se censurer, ou l’être ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est inquiétant. Quant à monsieur Bernard Kouchner, ministre d’on ne sait plus trop quoi (du sac de riz ?), l’a-t-on invité comme en temps de guerre à lancer contre nous la première salve, conformément à une politesse bien française : « Messieurs les anglais, tirez les premiers » ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il n’y est pas allé de main morte, en suggérant, avec le même aplomb que son collègue Besson, mais dans un livre daté de 2006, que « l’anglais est l’avenir de la francophonie » ! Autrement dit, l’anglophonie est l’avenir de la France et du monde que celle-ci a créé, et c’est un ministre de la France qui vous le dit. Le même regrettait il y a plus longtemps encore que Paris ne soit pas Londres… L’obsession anti-française de cet homme est donc particulièrement tenace, et qu’un ministre de la République ait pu dire cela, sans avoir à se dédire, est encore une fois inquiétant.
Mais ce qui est tout aussi inquiétant, c’est le silence de son Président (il n’est plus reconnu comme tel que par ses ministres). Monsieur Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa, dont les beaux discours sur la francophonie résonnent comme ceux sur la Turquie, a-t-il simplement remis en cause les propos de son ministre ? A-t-il seulement fait une déclaration visant à rectifier le tir ? Ne serait-ce que pour rassurer, une fois Kouchner en poste, les quelques 70 États membres de l’OIF et leurs populations ? Vraisemblablement jamais ! Et pour cause. N’a-t-il pas toléré et même étendu sciemment l’usage de l’anglais partout en France et jusque dans les ministères (dont celui de Mme Christine Lagarde, ministre de l’économie et des finances, et par ailleurs adepte de la finance islamique). N’a-t-il pas rappelé sans cesse, à qui voulait l’entendre, son amour et sa dévotion pour les États-Unis ? Et pour revenir sur l’exemple de Besson, qu’il a toujours soutenu et jamais démenti, Monsieur Sarkozy n’a-t-il menacé, lors un discours, de contraindre les Français à un métissage obligatoire, et sans limite, et par la loi s’il le fallait ? N’est-il pas lui aussi un ardent défenseur de la discrimination positive, et un ennemi de la loi de 1905 sur la laïcité ?
Le « droit à la continuité » (A. Finkielkraut) est ce qui est le plus menacé. Car on doit désormais savoir que les dirigeants français, de gauche comme de droite, ne veulent plus de la France et des Français, à qui on ne proposera plus bientôt que « la valise ou le cercueil ».
(1) Source : Le Parisien (05/01/2010) : http://www.leparisien.fr/politique/identite-nationale-visite-surprise-de-besson-a-la-courneuve-05-01-2010-766358.php (« la France n’est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c’est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n’y a pas de Français de souche, il n’y a qu’une France de métissage »)
(2) "Messieurs, nous ne tirons jamais les premiers, tirez vous-mêmes !" (réponse du comte d’Anteroche aux Anglais, lors de la bataille de Fontenoy, 1745)
(3) Bernard Kouchner, Deux ou trois choses que je sais de nous (Robert Laffont, 2006)
Une France collabo prépare la victoire de la France racaille et de la France halal
Article de Cyrano publié le 3 juillet 2010
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
Mohamed avait 30 ans. D’origine algérienne, il travaillait, depuis 5 années, dans une imprimerie où il était fort apprécié. Il avait décidé que notre pays serait le sien. Il pensait qu’en France, quand on a un accident de voiture, il faut faire un constat. "Ce sont les Français qui font des constats", lui fut-il répondu. Il ne savait pas qu’il ne fallait surtout pas se rebeller, face à des individus qui ne connaissent qu’une loi : celle du plus fort.
Il ne savait pas qu’il fallait, dans ce cas, baisser les yeux, et ne pas demander son reste. Il a voulu appeler la police. Ce fut sa perte. Prévenus par un coup de téléphone, une dizaine de racailles, venus de la cité des Musiciens, aux Mureaux, l’ont massacré. Il en est mort, devant sa mère et son frère. Ce dernier, choqué, dira "Ils sont venus pour faire la guerre, et pour tuer".
Cela fait parler les journaux. Nos plumitifs font les étonnés : pourquoi tant de haine, tant de violence ? De qui se moquent ces journalistes ?
Il y a quelques semaines, dans un édito intitulé "La France est en état de guerre civile, c’est un fait" (1), j’avais relevé, en une semaine, un ensemble de phénomènes, allant, entre autres, du mitraillage des bus, au Tremblay, à la lapidation gratuite d’un paisible retraité à Narbonne (décédé depuis), à l’agression du couple Picard à Perpignan, qui, avec leur bébé, n’ont eu la vie sauve que grâce à l’arrivée de la Bac. Myriam Picard était présente, le 18 juin, aux Champs-Elysées, et elle tint à remercier Riposte Laïque pour le soutien que nous lui avons affiché, lors d’un événement totalement tu par les médias.
Le scenario, lors de ces agressions, est toujours le même. Des groupes de racailles, et ce sont les seuls noms qu’elles méritent, majoritairement issus de l’immigration post-coloniale, sèment la terreur partout où elles passent, et se croient autorisées, souvent à dix contre un, à insulter, frapper, dépouiller, massacrer, parfois tuer, quiconque a la malchance d’être là au mauvais moment.
Ce sont les mêmes qui, depuis vingt ans, dès qu’un des leurs se tue en voulant échapper à un contrôle de police, mettent leur quartier à feu et à sang. Ce sont les mêmes qui, sans autre raison que de se défouler, incendient la voiture de leur voisin, qui en a besoin pour aller travailler. Ce sont les mêmes qui caillassent les pompiers, quand ceux-ci veulent éteindre un incendie. Ce sont les mêmes qui tendent des souricières aux policiers, et veulent leur interdire l’accès à leur territoire. Ce sont les mêmes qui ont incendié 300 écoles, et de nombreux bâtiments de la République, en 2005. Ce sont les mêmes qui ont battu à mort, comme le fut Mohamed, deux malheureux, durant ces émeutes, l’un parce qu’il a voulu prendre une photo, l’autre parce qu’il a voulu éteindre un incendie de poubelle, au pied de son immeuble. Ce sont les mêmes qui ont incendié un bus, à Marseille, brûlant gravement une jeune femme, brillante étudiante, Mama Galledou. Ce sont les mêmes qui ont agressé les lycéens, en 2006, lors d’une manifestation. Ce sont les mêmes qui, lors des manifestations contre le CPE, agressaient les cortèges syndicaux, voulant voler sac à mains, MP3 et téléphones portables.
Ce sont les mêmes qui, quand ils font leurs courses, terrorisent en toute impunité les passants et les commerçants. Ce sont les mêmes qui imposent la loi du silence, et intimident quiconque oserait témoigner, lors d’un procès. Ce sont les mêmes qui ovationnent l’assassin de Sohane, lors d’une reconstitution. Ce sont les mêmes qui, les soirs où l’équipe de football algérienne joue, se permettent, en brandissant des drapeaux de ce pays, de saccager gratuitement tout ce qui passe à portée de leurs mains, et de chercher les affrontements avec les forces de l’ordre.
Ce sont des petits fascistes racistes, qui haïssent la France, et souvent les Blancs, encouragés par les chansons des rappeurs et les discours haineux des Indigènes de la République. C’est la France racaille, et elle gagne du terrain, de manière effrayante, malgré le déni de réalité des médias et des politiques.
Nous avons assisté, dans ce contexte inquiétant, ces derniers jours, à plusieurs événements incroyables, dans la France laïque. Ce fut d’abord l’épisode de l’apéro géant saucisson pinard, dans le quartier de la Goutte d’or. "Raciste, extrême droite, provocation", nous avons tout entendu. Mais quand des petits gauchistes communautaristes ont voulu organiser un apéro thé à la menthe viande halal, aucune protestation, au contraire, bien évidemment.
Alors on ne peut s’étonner de la grogne qui monte de la France profonde, loin de l’intellectualisme béat parisien ou politique. Le Français moyen en a assez, il le dit, il le clame et il se révolte contre ce que medias, collabos, islamos et racailles veulent lui imposer.
Aussi, quand la mairie de Dijon a prévu un barbecue halal, pour clôturer un tournoi de football à sept, cela ne pouvait qu’être l’indignation générale. Devant la montée de la fronde, la mairie, jouant du malentendu, a annoncé que bien évidemment, la viande ne serait pas halal... sauf pour les musulmans. Comme s’il était acceptable qu’une municipalité finance le culte musulman en achetant de la viande halal avec l’argent des contribuables !
Or, la stratégie des prosélytes musulmans fonctionne à merveille. Ils multiplient les pressions alimentaires et cherchent à imposer, aussi, un véritable colonialisme au moyen de la nourriture. De plus en plus, dans les écoles, à la fin de l’année, lors de la kermesse scolaire, il n’y a plus que de la viande halal disponible (comme cela a failli être le cas à Dijon). L’offensive existe dans les cantines scolaires, dans les cantines d’entreprise, dans les quartiers où, petit à petit, le boucher traditionnel est remplacé par une boucherie halal. On a même appris par l’ancien international Vikash Dhorsasso que l’ineffable Domenech - sous la pression d’Anelka et de Ribery ? - avait commandé un buffet halal, pour l’ensemble de ses joueurs.
Quel message véhicule-t-on ? La France du saucisson pinard, forcément raciste et discriminante, doit disparaître, et laisser la place à la France halal, forcément gage d’intégration et de tolérance. C’est la substitution d’une France par une autre, c’est la France halal conquérante.
Et puis, cerise sur le gateau, nous avons vu ce spectacle révoltant, ce lundi, à Argenteuil, d’un Premier ministre inaugurant une mosquée - premier scandale - devant une fillette voilée. Comment ne pas partager ce commentaire de Christine Tasin, sur la symbolique : "Fillon devant une fillette voilée, c’est le même message que Daladier devant Hitler". Les militants musulmans multiplient, depuis vingt ans, un travail de sape contre notre laïcité. Après nous avoir imposé le voile - y compris à des fillettes - dans la rue, ils ont essayé de le faire à l’école. Ensuite, ils sont passés au voile intégral. Puis les hommes se sont mis à porter des kamis. Ils ont exigé que leurs épouses ne soient soignées que par des femmes. Ils se battent pour imposer le halal partout où cela est possible. Ils intimident la liberté d’expression. Ce brave Boubakeur, que des benêts considèrent comme modéré, a traîné les dessinateurs de Charlie Hebdo devant les tribunaux et a demandé un moratoire de 20 ans avec la loi de 1905. On est passé de 4 mosquées en 1985 à 2000 en 2010, et il en réclame encore 2000 de plus ! Pour faire pression, on organise des prières musulmanes publiques, comme rue Myrha. Et cela marche !
Grâce à des collabos comme Fillon, et ce gouvernement d’incapables et de lâches, les militants musulmans ont trouvé la méthode gagnante : pleurnicher, revendiquer, se victimiser, et continuer d’avancer, d’obtenir des accommodements raisonnables, qui mettent à mal la loi de 1905. La présence de Fillon à une inauguration de mosquées, c’est une énorme victoire, pour eux, et un encouragement à multiplier le harcèlement quotidien qu’ils pratiquent, depuis vingt ans, contre notre République laïque. Grâce à Sarkozy, qui confond islamophobie et antisémitisme, ils ont compris qu’ils obtiendront un jour un délit d’islamophobie, en France, et que pour cela, ils peuvent compter sur des Raoult (qui a déposé un projet de loi en ce sens), des Juppé ou des Villepin, qui relaient leur discours victimaire, pour appuyer cette démarche liberticide.
Ils font un calcul : la démographie, comme le disait clairement Boumedienne à la tribune de l’Onu, en 1974 : "le ventre de nos femmes nous donnera la victoire". Les travaux de Jean-Paul Gourevitch ou de Michèle Tribalat montrent une réalité inquiétante : la population d’origine arabo-musulmane double tous les 15 ans, en France, grâce également à une politique migratoire totalement irresponsable, en période de chômage de masse, de non-intégration, de revendications communautaristes multiples et de montée de la délinquance juvénile. Mais la bien-pensance interdit d’en parler, immédiatement, le verdict tombe : raciste, fasciste, Le Pen. Comme si notre politique migratoire, et ses conséquences, n’étaient pas le fait de société numéro un de la période actuelle !
Si on évoque la France collabo, on ne peut passer sous silence le rôle criminel de cette gauche, depuis près de 30 ans. Si un Mohamed se fait lyncher, sur une bretelle d’autoroute, c’est parce le discours compassionnel de la gauche, depuis 1981, a transformé des petits fascistes racistes et violents en victimes innocentes du système économique, des ghettos, voire en justiciers du colonialisme, à qui on trouve toujours des excuses, et contre qui on désarme la police, condamnée bien souvent à servir de cible, à balles réelles, sans avoir le droit de se défendre !
Si des enseignants se font insulter, bousculer, cracher dessus, frapper, et parfois poignarder, c’est à cause du discours de l’excuse de la gauche bobo compassionnelle.
Si des policiers passent pour des salauds racistes - Libération a choisi de défendre les émeutiers de Villiers le Bel, contre la police de la République - c’est à cause du rôle sordide d’une partie de la presse, qui relaie le discours des gauchistes, et voient des révoltes sociales dans la barbarie quotidienne de ceux qui ont parfaitement compris les lois du capitalisme, où les plus forts ont tous les droits face aux plus faibles.
Si un joueur de football de l’équipe de France peut se permettre de dire à un sélectionneur "Va te faire enculer fils de pute", c’est parce que cette gauche a banalisé l’insulte, a sali la culture du respect dû aux anciens, et a moqué la bonne éducation. Si, par solidarité avec l’exclu, les petits caïds de cette équipe, dont certains ne cachent pas leur appartenance à l’islam, se permettent une grève qui fait rire le monde entier à nos dépens, c’est qu’il n’y a plus de repères dans une équipe où des milliardaires croient que l’argent leur donne tous les droits, y compris de mépriser les valeurs de notre pays. N’hésitons donc pas, dans la meilleure tradition gauloise, à nous moquer de ces minables.
Si des racailles peuvent se permettre de terroriser de plus en plus de nos concitoyens, c’est à cause du terrorisme intellectuel exercé par les médias bien-pensants sur des politiques par ailleurs bien peu courageux.
Il est tellement plus confortable d’insulter Éric Zemmour, de le faire passer pour un salaud raciste et sexiste, et de ne rien dire sur les véritables barbares fascistes qui menacent les habitants de notre pays. N’importe lequel d’entre nous aurait pu être massacré comme le malheureux Mohamed.
Il est tellement confortable - et grotesque - de qualifier Riposte Laïque de "bête immonde" et de continuer à réclamer la régularisation de tous les sans-papiers et une politique immigrationniste qui porte en elle la disparition de la France, et la progression du vrai fascisme qui menace notre pays, celui des barbares racistes.
Il est tellement plus confortable de qualifier, de manière grotesque, les Identitaires de néo-nazis antisémites, que de parler du véritable antisémitisme de ceux qui veulent importer le conflit israélo-palestinien en France.
Pour que la France racaille et la France halal gagnent du terrain, il faut une France collabo qui leur serve la soupe. Avec Fillon, Sarkozy, Aubry, Buffet, Besancenot, Mamère, les associations antiracistes qui ne disent rien sur le racisme anti-blanc et anti-Français, les associations féministes qui ne disent rien sur le voile, même celui des fillettes, les associations laïques qui ne disent rien sur l’offensive conquérante de l’islam, mais tout sur un Vatican agonisant, avec des médias gangrénés par la bien-pensance et le politiquement correct, et prêts à lyncher quiconque osera sortir des sentiers battus, nous avons un panel de la bien-pensance, de la dhimmitude et de la collaboration qui porte en germe la disparition de notre pays pourtant porteur de valeurs universelles.
Nous avons le panorama d’un désastre annoncé : la disparition de la France du saucisson pinard, la fin de la France laïque et républicaine, la mort d’un pays où il fait bon vivre, et l’apparition d’une France qui ressemble à ce reportage terrifiant, intitulé "Hamas sur Seine", effectué dans les rues de Paris, le 31 mai dernier, et passé sous silence. (2)
La Résistance républicaine - qu’il faut rejoindre - est plus que jamais d’actualité. Je maintiens, à la lecture de ce reportage, le titre de mon dernier édito : "il faut que le peuple de France - qui n’est pas ethnique - se prépare à un nouveau 1789", il en va de la survie des principes humanistes, solidaires, fraternels et universels qui ont longtemps fait de la France un pays envié du monde entier, où il faisait bon vivre pour la majorité de ses habitants.
(1) http://www.ripostelaique.com/La-France-est-en-etat-de-guerre.html
Progression de Wilders aux Pays-Bas et apéro saucisson-pinard : tous d’extrême droite !
Article de Lucien Samir Oulahbib publié le 11 juin 2010
L'auteur de cet article n'est en rien membre du FN ou d'un autre mouvement de cette famille de pensée politique et il ne partage pas forcément les idées défendues ici.
Les aspects vulgaires ultra ignorants et hyper agressifs des réactions médiatiques et associatives face à la dernière progression électorale des libéraux conservateurs hollandais de Geert Wilders et à l’apéro géant intitulé "saucisson et pinard à la Goutte d’or" prévu 18 juin, sont symptomatiques d’une dérive populiste relativiste dangereuse issue de l’effondrement actuel des grandes idéologies de gauche et de droite ; une telle décomposition a d’ailleurs toujours fait le lit des dictatures intellectuelles et politiques. Il suffit de se rappeler que les protestations contre les procès de Moscou, les révoltes hongroises et tchèques de 1956 et de 1968 ont été toutes taxées d’extrême droite (le fameux hitlero-trotskisme).
L’amalgame y est reine en réalité : toute protestation, voire toute critique, envers l’islam sont, par essence, amalgamés à des positions racistes (donc d’extrême droite) alors qu’il ne s’agit pas de viser une "race" mais une religion politique qui, elle, exclut puisque par exemple dans les restaurants et les magasins que ses mandants tiennent il n’y a pas de cohabitation " multiculturelle" entre halal et non halal, il y a exclusion de tout ce qui n’est pas halal. Et ce n’est pas parce que des restaurants et magasins cacher font la même chose qu’il faille généraliser cet état de fait dans un État démocratique et républicain basé sur la laïcité, le respect de la liberté d’autrui, la tolérance.
Or, l’islam est intolérant vis-à-vis des homosexuels, il stigmatise les femmes en les forçant à se voiler, il discrimine les populations qui ne partagent pas ses vues, en particulier dans les pays où il a le pouvoir (Egypte, Algérie, Iran...), ce qui est d’ailleurs le propre d’un mouvement réactionnaire voire totalitaire à savoir organiser le politique, la vie privée, et les lois qui le délimitent en fonction uniquement de ses dogmes.
Ces divers aspects sont minorés superbement par les médias et les associations en question qui projettent, eux ,une vision raciste en réalité, celle du gentil habitant des Suds victime éternelle du Nord ;
Ces nouveaux médisants se comportent en compagnons de route puisqu’ils acceptent toute l’argumentation des représentants de cet islam radical qui prie dans les rues par exemple alors que c’est un espace public, à savoir l’amalgame entre race et religion (alors que l’on peut être arabe et non musulman, juif et non israélite, chrétien venant de toutes les nationalités).
Pendant ce temps l’analyse est éludée, pourquoi un tel revirement en Hollande par exemple ? Cela n’a rien à voir avec du racisme ni même de la xénophobie, plutôt un ras le bol bien vu par le rapport Stasi face au communautarisme qui, loin de "métisser" comme la propagande relativiste et nihiliste le clame, exclut au contraire à tour de bras.
Certes, l’opposition à ces renoncements est disparate, composite, et certains sont même très critiques envers Israël, par exemple le Bloc Identitaire, est-ce à dire que ce dernier serait antisémite ? Pas nécessairement puisque l’on peut fort bien être critique sans être pour autant raciste, cette évidence est évidemment écartée par SOS Racisme qui prétend agiter la jurisprudence dite de la soupe au cochon en considérant par exemple que l’apéro géant exclurait les musulmans : autant dans ce cas fermer et interdire tout ce qui n’est pas halal parce que ce serait discriminant vis-à-vis de ce dernier ; la prière dans la rue est dans ce cas discriminante puisqu’elle empêche de passer sur un espace public, etc. SOS Racisme (comme le Mrap à vrai dire) alimente voire amplifie en réalité les problèmes au lieu de les amenuiser.
Il en est de même pour les médias de plus en plus déconnectés de la réalité ; leur déconnection est telle d’ailleurs qu’elle explique pourquoi ils sont en crise et ne tiennent en réalité que par la pub et les subsides de certains mécènes (dont l’Etat) soucieux de se payer des danseuses pour pouvoir parader dans les dîners en ville.
Pendant ce temps le pays réel s’achemine vers un 21 avril à l’envers, ce qui ne solutionnera rien, bien au contraire, puisque en période de crise multiforme cela va exacerber les tensions jusqu’à un point de non retour.
Il serait temps de réagir et de réfléchir à une nouvelle politique de type néomoderne qui permettrait de penser au-delà des factions à l’intérêt commun (common wealth) c’est-à-dire au mieux être (et non pas seulement au "care") du plus grand nombre. Voilà ce qu’il faudrait impulser. Il va de soi que les médias et une association comme SOS Racisme sont à mille lieues de ce devoir être citoyen.
Que les bouffeurs de curés ne se trompent pas d’ennemi !
Riposte Laïque
Article de Lionel Garas publié le 10 mai 2010
Relisez l’Iliade où les héros se massacrent tout en
faisant d’interminables discours sur leurs parents, leurs patries,
leurs origines, leurs qualités. Avant de tuer ou de se faire tuer ils
racontent leur vie et meurent en faisant de la poésie. C’est la Grèce
qui a structuré la mentalité occidentale et forgé notre imaginaire. Les
dieux y occupent une bonne place puisque le moindre troyen ou achéen
descend d’un dieu de l’olympe. Ils sont tous fils d’un dieu, fils de
Dieu. Le parallèle avec le principal paradigme de la religion
chrétienne est évident, le Christ fils de Dieu devenu homme.
Le christianisme suit logiquement l’antiquité gréco-romaine en y ajoutant son humanisme. Le christianisme amène l’abolition de l’esclavage. En occident les hommes sont libres, ils ont le droit de se défendre, ils ont le droit à la parole. Le droit à la parole c’est la démocratie. Leur structure mentale leur permet de faire un choix, bon ou mauvais. Je remarque simplement que toutes les fois où ils ont fait le choix du totalitarisme la religion était reniée.
Athées ou croyants, les occidentaux pensent de la même façon, seul leur choix est différent. Il y a moins de différence de pensée entre un curé et un athée de notre chère vieille Europe qu’entre un athée et un musulman parce que les musulmans ne possèdent pas les mêmes références que les occidentaux. Un musulman est soumis à son dieu, il n’a pas la liberté de choisir, il est obligé de croire, en fait il n’a même pas le droit de penser. En islam, la foi c’est la loi. Le dogme chrétien est fondamentalement différent, nous avons le droit mais pas l’obligation de croire.
Alors, j’incite tous les bouffeurs de curés à ne pas se tromper d’ennemi. Certains ici confondent laïcité et laïcisme. La religion du laïcisme, est bien plus intolérante que le catholicisme et vous remarquerez que la plupart de ceux qui attaquent l’église au nom de la laïcité défendent l’islam dans ce qu’il a de pire. Ceux là haïssent leur civilisation et ont choisi leur camp parce qu’ils sont d’essence totalitaire. Les autres, soucieux de la préservation de leur liberté comme de leur civilisation, ne doivent pas tomber dans le piège qui consiste à traiter de la même façon deux religions aussi dissemblables au nom de la sacro sainte égalité de traitement voulu par le politiquement correct, laquelle d’ailleurs s’applique la plupart du temps à sens unique.
Ils ne doivent pas non plus après avoir accusé l’islam d’intolérance être eux-mêmes intolérants vis à vis d’une religion qui ne les forcera jamais à entrer dans une église. Même si c’est aussi parce que les églises sont vides que l’islam progresse. La religion catholique, bien plus que la laïcité, est sans aucun doute l’un des derniers remparts contre l’islamisation de notre société comme le fut la reconquista des rois catholiques au 14 eme siècle.






