vendredi 5 juin 2009

Elections européennes : analyse et prévisions

elections_europeennes_2009Nouvelle Droite Populaire

Article de Robert Spieler publié le 4 juin 2009

Les élections européennes auraient pu être l’occasion d’une riche réflexion et d’une confrontation d’idées sur le thème : Quelle Europe voulons-nous ? Une Europe identitaire de la puissance, une Europe des Nations (en langage décodé : une Europe des Etats-Nations), l’Europe zone de libre-échange, ou pas d’Europe du tout ? Il n’en a rien été. Une campagne médiocre, des candidats médiocres : qui peut sérieusement dire ce qui différencie l’UMP du PS quant à leur projet européen ? Les élections européennes permettent aux partis dominants de caser les recalés du suffrage universel, les ex-ministres et les amis méritants. Le découpage en absurdes grandes régions, ne correspondant à aucune réalité charnelle, renforce le désintérêt des électeurs. L’abstention sera massive, probablement supérieure à 60%, au plus grand profit de l’UMP et du PS, dont l’électorat plus âgé se rend aux urnes, contrairement à un électorat jeune ou protestataire.

Que valent les sondages ?

Les sondages, pour ce qui concerne les partis protestataires, dont le FN, sont particulièrement difficiles à manier. Tel est aussi, paradoxalement, le cas pour les partis dominants du Système. Une abstention massive rend de plus les prédictions totalement aléatoires. Les sondés du FN " mentent " en effet, ou, du moins, hésitent à dire la vérité quant à leur futur vote. Le résultat brut du FN, c’est-à-dire non " corrigé ", est donc sous estimé. Le problème est inverse pour l’UMP et le PS. Leurs résultats bruts sont supérieurs à la réalité, car il est confortable pour un sondé de se sentir dans une certaine respectabilité. Le sondé dira, pour l’exprimer simplement, qu’il vote UMP, alors que son intention est de voter FN. Ajoutons que les sondages par téléphone, ce qui est le cas de la grande majorité des sondages, renforcent ce phénomène. Ceci, les sondeurs, qui ne sont pas forcément tous malhonnêtes ou manipulateurs, le savent. Pour tenter d’atteindre des résultats proches de la réalité, ce qui est leur intérêt professionnel, ils vont " redresser ", corriger les résultats bruts en fonction des résultats de sondages et d’élections précédentes, avec une bonne dose de " pifomètre ".

Ils créditeront le FN de plusieurs points supplémentaires, et inversement diminueront les résultats de l’UMP et du PS. Inutile de préciser qu’un tel redressement est impossible s’il n’existe pas d’historique, ce qui est le cas par exemple des listes de Carl Lang ou de Dieudonné. Cette prévision devient totalement hasardeuse dès lors que l’abstention, qui concerne en priorité l’électorat jeune et/ou protestataire, est massive. Dernier point à relever : pour un échantillon de 1 000 personnes interrogées, le taux mathématique d’erreur est de plus ou moins 2%. En d’autres termes, une liste créditée de 5% se situerait en réalité entre 3 et 7%.

Quels résultats électoraux prévisibles ?

Il s’agit d’un exercice quelque peu audacieux, mais tentons le en toute objectivité.

Les vainqueurs probables : UMP et PS

Pour les raisons susmentionnées (abstention considérable, électorat plus âgé et/ou captif, moins sujet à la tentation de l’abstention), il est probable que les résultats de ces deux partis dépasseront largement ce qu’indiquent les sondages. Il n’est pas impossible que l’UMP approche, voire dépasse les 30%, le PS pouvant espérer 25%, voire davantage. A noter que l’UMP a tout fait pour mener une non-campagne. Ce n’est pas un hasard, évidemment, l’abstention lui étant hautement profitable.

Les perdants probables : FN, Villiers et Besancenot

Il est probable que le FN, crédité de 7 à 8,5% dans les derniers sondages, se situera largement sous ces chiffres. La faute à une abstention considérable et à des corrections de sondages beaucoup trop optimistes pour ce parti faiblement idéologisé et très affaibli. Que l’électorat populaire et protestataire se mobilise, et le succès est assuré, comme ce fut le cas lors de l’élection présidentielle qui porta Le Pen au second tour. Qu’il aille à la pêche, ce qui sera probablement le cas, et l’échec est assuré. Le résultat national du FN sera probablement plus proche de 5% que de 7%, lui assurant un nombre très restreint d’élus.

Marine Le Pen sera-t-elle élue ? C’est loin d’être sûr. Et, pourtant, le Système aura tout fait pour qu’elle le soit. Que d’émissions de télé, de radio, d’articles de journaux… Le point d’orgue est cet incroyable article dithyrambique paru dans Libération, mardi 2 juin, avec une jolie photo champêtre sous-titrée : " La vice-présidente du FN est perçue comme la grande blonde, la fille sympa ". Si c’est Libé qui le dit…

Autre perdant probable : Villiers. En dehors de lui, ce qui n’est pas encore certain, aucun candidat de Libertas ne sera élu. Et puis, pour quoi faire ? Villiers aurait pu incarner une rupture. Il l’aurait voulue. Il l’avait dit, sincèrement, à ses amis, la veille de la présidentielle : " Jamais, je n’appellerai à voter Sarkozy ". Le lendemain, il confirmait. Le surlendemain, il se reniait. Entre temps, un coup de fil. " Tu appelles à voter Sarkozy, sinon tu perds la présidence du Conseil Général de Vendée ". Démocratie, pouvoir et vanité, quand vous nous tenez… Quant à Besancenot, le " jeunisme " de son mouvement, le NPA, l’étonnante erreur marketing qui consiste à modifier son sigle avant les élections l’amèneront sans doute à un résultat décevant et inférieur à celui du Front de Gauche de Mélenchon et du PC. Restent le Modem et les listes écologistes de Cohn-Bendit. Que dire d’elles ? Rien…Non, vraiment rien…

Du côté des rebelles : Carl Lang et Dieudonné

Carl Lang a osé la rupture. Il faudrait le talent du Rebatet des " Décombres " pour raconter cette course aux abymes d’un mouvement qui pouvait représenter la renaissance française et européenne. Caton l’Ancien concluait tous ses discours devant le Sénat de Rome par cette formule : " Delenda est Cartago ", " Carthage doit être détruite ", pour que vive Rome. Carl Lang, avec ses amis du MNR et de la Nouvelle Droite Populaire, a choisi Rome contre Carthage.

Sur le plan électoral, il serait tout à fait illusoire d’espérer que la liste de Carl Lang puisse obtenir un résultat significatif à ces élections. Mais cela n’a aucune importance. Ces résultats ne seront que la première pierre d’une nécessaire renaissance. Quant à Dieudonné, les lobbies anti racistes l’ont créé politiquement, misant sur son talent pour combattre le camp identitaire. Le Golem de la légende juive de Prague, créé par un rabbin démiurge, échappa à son créateur, semant la terreur dans le ghetto. Dieudonné s’est retourné contre les lobbies qui ont voulu l’instrumentaliser. Etrange personnage… Sans doute le plus rebelle de tous. S’il atteint 3% des suffrages, ce qui est probable, nous assisterons à un tsunami émotionnel. Bref, on rigolera…

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mardi 19 mai 2009

Dieudonné, le Golem...

Dieudonn__1Nouvelle Droite Populaire


Article de Robert Spieler publié le 19 mai 2009


L’apparition de Dieudonné dans le débat des élections européennes sème l’effroi dans la classe politique et chez les lobbies. Ils ont donné vie à un monstre qui leur a échappé.


La légende juive praguoise du Golem raconte que le rabbin Yehuda-Leib insuffla la vie à une créature faite d’argile, en usant de la magie kabbalistique et en inscrivant EMET, l’un des noms de Dieu, sur son front. Cette créature échappa à son maître, semant la terreur dans le ghetto praguois. L’écrivain autrichien Gustave Meyrink en fit un excellent roman fantastique, publié en 1915, qui connut un énorme succès et continue d’être réédité.

Dieudonné, qui fut pendant longtemps un porte-parole apprécié de la multiculturalité et de l’antiracisme, allant jusqu’à se présenter contre Marie-France Stirbois à Dreux, vient de placer sa liste aux élections européennes sur le terrain de l’anti-sionisme et de la lutte contre l’influence sioniste en France.

Ainsi, la créature a échappé à ceux qui s’illusionnaient en être les maîtres. L’émotion est intense, l’indignation glapissante. Quoi ?! Une liste anti-sioniste ? Peut-on, doit-on l’interdire ? Claude Guéant, secrétaire général de l’Elysée, pour qui anti-sionisme signifie bien sûr antisémitisme, déclare à Radio J : « Dieudonné est antisémite 100% de son temps ». Ce à quoi Alain Soral, qui fait équipe avec Dieudonné, réplique : « Même Adolf Hitler, quand il caressait son chien, avait des baisses d’antisémitisme. Dans son bunker, Adolf Hitler n’était antisémite que 97% de son temps ». Et Soral, toujours aussi provocateur, de rajouter : « De quoi se plaint Bernard-Henri Lévy ? Regardez notre liste blanche, black, beur. Nous avons réalisé ce qu’il souhaitait ».

La présence sur la liste Dieudonné du leader islamiste du Centre Zahra, d’une jeune femme voilée, de noirs, de militants d’extrême gauche, d’une des fondatrices des verts et aussi de militants nationalistes en fait un étonnant patchwork. La kippa sur le gâteau, si j’ose m’exprimer ainsi, est le soutien d’un rabbin ultra orthodoxe et… anti-sioniste.

Il est probable que la liste Dieudonné, qui apparaît comme la plus rebelle, la plus anti-système, va faire un malheur en Ile-de-France. Les démiurges de l’antiracisme auront récolté ce qu’ils ont semé.

Le Parlement européen vient de modifier son règlement intérieur pour interdire à Jean-Marie Le Pen de présider la séance inaugurale, dans l’hypothèse où il serait élu. Le Parlement va-t-il compléter son règlement en précisant que la première séance ne saurait être présidée par un Golem, fût-il noir ?

Ce serait l’aboutissement logique de la mascarade antiraciste qui risque de se conclure (pour nous) par un gigantesque éclat de rire.

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vendredi 8 mai 2009

Cologne 2009

Cologne_09

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dimanche 3 mai 2009

Mobilisation européenne à Cologne

Cologne_09Nouvelle Droite Populaire

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vendredi 1 mai 2009

Pierre Vial rejoint la direction nationale de la NDP : il s'explique

Vial

Nouvelle Droite Populaire

édition du 1er mai 2009

Robert Spieler : Tu as accepté ma proposition d’entrer à la direction de la Nouvelle Droite Populaire. Pourquoi cela ?


Pierre Vial : C’est très simple. Compte-tenu de la situation actuelle, l’engagement politique me paraît indispensable. La formule a beaucoup servi mais reste valable : « Si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupe de toi ». J’anime déjà un centre d’analyse et de formation politiques qui s’appelle Europe-Identité et qui correspond à une formule très proche du centre Polaris qu’anime en Italie notre camarade Gabriele Adinolfi. Le travail de terrain qu’effectue la NDP me paraît tout à fait complémentaire. J’ajoute que cela s’inscrit dans la stratégie, qui est la mienne, de collaboration et de coordination avec le plus grand nombre possible d’organisations de la mouvance identitaire, sans esprit de chapelle, sans sectarisme, pour grouper le maximum de forces pour un objectif commun.

 

R.S. : Quel objectif ?

 

P.V. : Celui qui s’impose de façon évidente : la lutte de résistance et de reconquête face à l’immigration-invasion de populations qui considèrent l’Europe comme une terre de conquête – et déjà en partie conquise, grâce à la lâcheté de traîtres et collabos qui ont dit depuis longtemps à ces gens « vous êtes chez vous chez nous ». Face à cette invasion, toutes les bonnes volontés combattantes sont les bienvenues, partout en Europe car le combat est évidemment à l’échelle européenne. C’est l’impératif premier et absolu, qui conditionne tous les autres. Par exemple, comment combattre réellement le chômage si ceux qui ont voulu l’immigration – et qui en sont donc les principaux coupables – continuent à avoir à leur disposition une masse de main d’œuvre et donc de manœuvre qui permet de faire pression sur les emplois et les salaires.

 

R.S. : Que faire ?

 

P.V. : Oeuvrer pour ouvrir les yeux des Européens, pour qu’ils comprennent que nous sommes en guerre. Et leur dire qu’il faut se préparer mentalement et physiquement à des lendemains, sans doute proches, qui seront très difficiles à vivre. Je crois que cette prise de conscience est en marche. Merci la crise !

 

R.S. : Comment situer, par rapport à cela, ton action en tant que président de Terre et Peuple ?

 

P.V. : C’est très simple. Terre et Peuple réalise un travail d’information et de formation sur le terrain culturel. Il faut agir aussi sur le terrain politique. Nous devons marcher sur les deux jambes, culturelle et politique, car elles sont inséparables si l’on veut avoir une marche équilibrée comme l’a bien montré Gramsci (un auteur, entre parenthèses, que beaucoup citent sans l’avoir lu !).

 

R.S. : Les élections européennes sont proches. Qu’en penses-tu ?

 

P.V. : Qu’elles sont l’occasion de rappeler ce qu’est NOTRE Europe. C’est-à-dire l’exact contraire d’une Europe de Bruxelles qui est celle des technocrates et des banquiers. Notre Europe est l’Europe des peuples, l’Europe des identités enracinées. Une Europe de la puissance et donc de l’indépendance sur le plan politique, économique, militaire, culturel, au sein d’un monde multipolaire tenant en échec la volonté hégémonique, l’impérialisme tous azimuts des Etats-Unis d’Amérique, porteurs d’un projet de gouvernance mondiale et mondialiste dont les zélotes sont, en France et ailleurs, des gens comme Attali, Kouchner, Strauss-Kahn. Ces gens-là, sûrs d’eux, annoncent d’ailleurs tranquillement la couleur… Il suffit de lire les textes d’Attali et d’écouter ses déclarations.

 

R.S. : Que penses-tu de l’action de Carl Lang ?

 

P.V. : Il est sur la même ligne que nous. Donc, toute collaboration avec lui me paraît infiniment souhaitable. Ainsi qu’avec tous ceux qui partagent nos analyses et nos objectifs. En oubliant ces querelles de chefs qui sont, hélas, le péché mignon des Gaulois. Que ceux-ci s’en souviennent : quand ils sont unis, la force est en eux. Je sais que depuis longtemps, sur ce sujet comme sur bien d’autres, nous sommes d’accord toi et moi.

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mercredi 15 avril 2009

La résistance sera européenne ou ne sera pas…

Stop_islamNouvelle Droite Populaire

Editorial de Roland Hélie publié dans le n° 13 de Synthèse nationale

Nous n’avons pas comme principe fondamental de considérer les élections, quelles qu’elles soient, comme l’élément majeur, voire unique, de l’engagement politique. Nous savons que l’électorat est versatile et que le Système est verrouillé de telle façon que, à moins de disposer de la majorité, ou d’être une minorité incontournable, notre influence dans les assemblées demeure réduite, pour ne pas dire inexistante. Nous constatons aussi que, actuellement, le vent ne souffle pas vraiment dans nos voiles. Voilà pourquoi nous considérons que, au-delà des récurrentes joutes électorales, le combat que nous menons doit être un combat quotidien d’implantation en profondeur qui, de par la formation et la détermination de nos cadres et militants, permettra, un jour, d’ouvrir les yeux de nos compatriotes.  

Car si le vent ne souffle pas dans nos voiles, force est de constater que la tempête pointe son nez à l’horizon. D’année en année, d’échéances électorales en échéances électorales, la réalité demeure la même : la pression migratoire qui pèse sur la France et sur l’Europe s’accentue et les fondements de notre civilisation sont de plus en plus rongés par l’implantation durable et grandissante de masses venues d’ailleurs.      

Depuis l’élection présidentielle de 2007, dernière échéance importante en date, combien de quartiers sont devenus des zones de non-droit ? Combien de mosquées ou d’écoles coraniques se sont-elles implantées sur notre territoire ? Combien de jeunes Français « de souches » se sont-ils laissés convertir à l’Islam ? Combien de clandestins hors-la-loi se sont installés en France ? Nombreuses sont les questions de ce type que nous pourrions poser en connaissant, hélas, parfaitement les réponses. Celles-ci sont édifiantes. Les promesses de Nicolas Sarkozy auront, le temps d’une élection, convaincu quelques naïfs. Mais ces promesses n’étaient que des promesses et les résultats, deux ans après son accession à la présidence de la République, tardent à venir. Et, si vous voulez notre avis, ils ne viendront jamais. Et quand bien même Sarkozy eût été sincère lors de sa campagne présidentielle, il n’aurait jamais pu appliquer ses promesses, car il est et il demeure avant tout un pur produit du Système.      

Ce Système dont le seul objectif est l’anéantissement total des identités et des souverainetés au profit d’un vaste conglomérat mondialisé et métissé, composé de citoyens apatrides malléables à merci, de consommateurs dociles juste bons à avaler sans broncher les poncifs du politiquement correct et d’idoles préfabriquées sorties de l’imagination de quelques décérébrés qui se moquent totalement de toutes nos références historiques et qui placent la soif du profit immédiat au premier rang de leurs préoccupations.

Accepter sans réagir ?  

Faut-il pour autant s’accommoder de cette situation en la mettant au rang d’une fatalité contre laquelle rien ne serait possible ? Faut-il pour autant accepter la fin programmée de la civilisation européenne sans réagir et sans chercher à inverser ce que certains appellent piteusement le « sens de l’histoire » ?      

Jusqu’à ces derniers mois, il semblait inéluctable, pour beaucoup de nos amis, que le mouvement national, dans son ensemble, était sur une pente déclinante contre laquelle plus rien n’était faisable. Chacun s’accordait pour considérer que le déclin du Front national entraînerait l’ensemble des forces nationales et identitaires vers l’atomisation. De revers électoraux en échecs politiques, ce qu’il est convenu d’appeler la « droite de conviction » semblait engagé dans la voie de la marginalisation, voie royale vers la disparition. Cette analyse est confortable et permet surtout de légitimer l’inaction ou, pire encore, l’enfermement idéologique. Lorsque tout s’en va, il ne reste plus que la pureté… Combien de fois avons-nous entendu chanter cette rengaine facile ?  

Nous allons peut-être vous sembler angéliques mais, pour notre part, nous ne pensons pas que nos idées soient définitivement condamnées à disparaître.          

Déjà en 1981, au lendemain de l’arrivée des socialo-communistes au pouvoir, bon nombre de nationalistes, qui avaient été jusque là des militants exemplaires, nous expliquaient que le mouvement n’avait plus d’avenir et qu’il était temps de penser à se reconvertir dans les partis qui composaient alors « l’opposition convenable ».  Nous étions bien peu à penser le contraire et force est de reconnaître que nous     avions raison. D’ailleurs, quatre ans plus tard, 35 députés nationaux entraient à l’Assemblée. La suite, vous la connaissez…

De la même façon, aujourd’hui, il est courant d’entendre moultes lamentations sur l’état de division apparente qui sévirait au sein de notre famille. Nous croyons qu’il faut relativiser tout cela. Pendant 25 ans, le mouvement national a vécu sous une espèce de chape de plomb à la fois organisationnelle et programmatique que certains comparent, à juste titre, à une sorte de  führerprinzip. Au moment où cette chape de plomb est en train de craquer, faute d’avoir su assurer sa pérennisation, il est tout à fait normal que l’on assiste à un tel phénomène. Chacun retrouvant plus ou moins sa liberté d’action, il est logique que l’on observe une multiplication des initiatives. C’est même plutôt sain. Cela prouve que la vitalité est toujours là. Néanmoins, il faudra aussi que ce foisonnement finisse par converger vers un objectif commun, celui de voir triompher notre lutte. Synthèse nationale, pour sa part, fidèle à sa vocation, entend contribuer à cet     objectif.  

 Pour notre camp, tout est possible…

Or, la preuve que rien n’est impossible vient de s’étaler sous nos yeux. Ainsi, le 9 mars dernier, à Paris, ce qui aurait semblé inimaginable il y a encore un an s’est réalisé. Devant un parterre de journalistes et de télévisions, Carl Lang, député européen et fondateur du Parti de la France, Annick Martin, secrétaire générale du Mouvement national républicain créé par Bruno Mégret, Jean-Claude Martinez, député européen et président de la Maison de la vie, et notre ami Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, annonçaient la volonté de ces quatre formations essentielles du mouvement national et identitaire de travailler dorénavant ensemble. Ce regroupement historique des bonnes volontés, au moment où certains se complaisent dans la déchéance et où d’autres se réfugient dans le désespoir, est la preuve flagrante que nous sommes capables de relever la tête.

Lors des prochaines élections européennes, Carl Lang mènera une liste d’union des forces nationales et identitaires dans la circonscription du grand Nord-Ouest, Jean-Claude Martinez en conduira une dans le Sud-Ouest, d’autres listes verront probablement le jour dans d’autres circonscriptions. Ces listes, labellisées du Parti de la France, comprendront des candidats de la NDP et du MNR. Elles seront la preuve que l’état d’esprit que nous essayons d’insuffler dans notre camp depuis la création de Synthèse nationale commence à se concrétiser. De plus, il est important de souligner que cette entente ne se résumera pas à la campagne des élections européennes. Elle continuera par la suite, avec comme objectif de redonner à notre peuple une espérance digne de ce nom. Une espérance de voir une France redevenir française dans une Europe réellement européenne.      

Car l’Europe européenne, c’est justement le but ultime de notre combat. Nous savons que les dangers auxquels nous faisions allusion au début de cet éditorial ne sont pas des dangers qui menaceraient exclusivement la France. Ce sont des dangers qui concernent toute l’Europe et la réponse qu’ils méritent sera une réponse européenne. Ce qui est vrai par exemple à Chelles, en Seine-et-Marne, où la municipalité de gauche vient d’octroyer un terrain municipal pour construire une nouvelle école musulmane, est aussi vrai à Cologne, en Allemagne, où doit être édifiée prochainement la plus grande mosquée d’Europe. Partout, l’opposition des nationaux, dans leur ensemble, s’organise. Elle répond ainsi à la capitulation des élus du Système, qu’ils soient de la droite affairiste ou de la gauche dogmatique, qui préfèrent, afin d’acheter provisoirement leur tranquillité, céder aux exigences des associations musulmanes plutôt que leur résister. Un jour viendra où ils paieront très chers leur couardise, qui s’assimile de plus en plus à une sorte de collaboration avec l’occupant.  

Cologne, première bataille de la résistance européenne      

A Cologne, justement, le samedi 9 mai prochain, c’est à une véritable mobilisation européenne que nous participerons. Autour de nos amis de Pro Köln, qui mènent une résistance héroïque, se réuniront toutes les forces vives du mouvement identitaire européen. La France sera représentée par Robert Spieler et Carl Lang qui conduiront une forte délégation d’élus et de militants du PDF, de la NDP et du MNR. Il y aura aussi la Ligue du Nord italienne, le FPOë autrichien, des Espagnols, des Anglais et, bien sûr, en première ligne, notre camarade Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams belang, qui a entrepris depuis un an de mettre en place une véritable réaction européenne contre l’islamisation de nos villes.  

Le 20 septembre dernier, toute la racaille gauchiste et islamiste implantée en Europe s’était donnée rendez-vous à Cologne pour interdire le premier congrès organisé contre la construction de cette méga-mosquée. Le 9 mai, c’est toute l’Europe européenne qui viendra relever le défi pour sauver l’honneur de notre civilisation. La résistance sera européenne, ou ne sera pas !

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jeudi 9 avril 2009

Que penser de la colonisation de l’Afrique ?

BananiaSynthèse nationale


Article de Robert Spieler, délégué général de la NDP publié le 9 avril 2009


Ségolène Royal vient de demander pardon aux Africains pour les propos tenus à Dakar, il y a deux ans, par Nicolas Sarkozy, suscitant une vive polémique. « L’homme africain n’est pas rentré dans l’histoire », disait le président de la République.

Faisons le bilan de la colonisation de l’Afrique par la France. A première vue, ce bilan est sans appel. Quelques chiffres : 2 000 dispensaires, 600 maternités, 40 hôpitaux, 18 000 kms de voies ferrées, 215 000 kms de pistes principales utilisables en toute saison, 50 000 kms de routes bitumées, 63 ports équipés et 196 aérodromes. Quelques 16 000 écoles primaires et 350 établissements secondaires, 96% des instituteurs étant Africains. La colonisation était à ses débuts une idée de gauche. Jules Ferry déclarait : « Il faut dire ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures. Elles ont le devoir de civiliser les races inférieures ». Léon Blum, autre figure tutélaire de la gauche, déclarait quant à lui en 1925 : « Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Les conséquences de la colonisation furent en réalité désastreuses pour la France, mais aussi pour l’Afrique. Les investissements dans les infrastructures en Afrique et les subventions aux productions agricoles des colonies ont coûté bien plus cher que ce qu’ils ont apporté à la métropole. Ce fut aussi le cas de l’Algérie dont les produits agricoles et industriels étaient achetés par la métropole à des prix prohibitifs. On chiffre à 70 milliards de Francs Or (valeur 1913) le déficit global de la colonisation de l’Afrique, soit trois fois le montant du plan Marshall d’aide à la reconstruction de la France au lendemain de la Seconde guerre mondiale.

Certes, l’Afrique constitua un réservoir de matières premières pour les industries métropolitaines et des débouchés pour des biens et services. De grands groupes en profitèrent. L’industrie textile se développa grâce au coton importé des colonies, Clermont-Ferrand prospéra grâce au caoutchouc, le savon de Marseille grâce à l’huile de palme… Mais à quel prix pour la France, mais aussi pour l’Afrique ? Le recrutement et les travaux forcés non rémunérés firent des dizaines de milliers de morts. L’arrivée brutale de la médecine occidentale généra une brutale chute de la mortalité infantile, amenant une explosion démographique catastrophique. Les zones culturelles et ethniques naturelles furent charcutées au profit de découpages arbitraires qui expliquent aujourd’hui les guerres et tensions entre Etats artificiels. L’importation de nouveaux modèles culturels, religieux et philosophiques brisa les référents traditionnels. L’importation des nouvelles religions, dont celle des Droits de l’Homme, cassa les hiérarchies naturelles. La démocratie et l’égalité entre les hommes étaient aux antipodes des structures organisationnelles de l’Afrique. On mesure aujourd’hui la calamité de l’action de ceux qui expliquèrent aux Hutus majoritaires que leurs maîtres Tutsis n’avaient pas à les diriger. Quant aux enseignants qui firent croire aux petits Africains que leurs ancêtres étaient Gaulois…

Aujourd’hui, certes aucun Africain ne croit plus que son ancêtre était Gaulois. Mais des centaines de milliers d’entre eux campent sur notre sol. L’Afrique n’est certes pas devenue européenne, mais la France et l’Europe deviennent africaines.


 L’immigration est la conséquence ultime de la colonisation. Oui, décidément, la colonisation fut une catastrophe pour la France et pour l’Europe.

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samedi 4 avril 2009

Sommet du G20 : le petit Nicolas chez les grands...

 

Sarko_JoggingNouvelle Droite Populaire


Communiqué de Robert spieler, Délégué général de la NDP du 4 avril 2009


Nicolas Sarkozy plastronne, évoquant « une première étape vers la refondation du capitalisme », et Libération, le quotidien ex-gauchiste, aujourd’hui boboïste et propriété de Rothschild, se réjouit à l’idée que « la gouvernance mondiale prend un début de consistance », rejoignant Gordon Brown, premier ministre britannique qui déclare « un nouvel ordre mondial émerge » alors que Strauss-Kahn se réjouit : « c’est le plan de relance que nous avions demandé ».

C’est bon pour nous, ça ?

 

Les mesures prises (5 000 milliards de dollars déversés dans l’économie mondiale d’ici 2010, dont 1 000 milliards alloués au FMI et à la Banque mondiale) procèdent davantage d’un effet d’annonce et d’une volonté de stabilisation financière que d’un plan de relance économique qui de toute manière ne saurait réussir, cette crise ne pouvant évidemment pas être jugulée par des pyromanes qui s’érigent aujourd’hui en pompiers.

Ce plan sauvera peut-être la finance mondialiste, mais ne pourra en aucun cas répondre aux défis industriels et commerciaux auxquels l’Europe a à faire face. Nous restons dans la logique d’un capitalisme mondialiste et d’un libéralisme qui ruinent l’industrie européenne et entraînent vers le chômage des millions de salariés.

 

Seule une rupture totale avec la dictature mondiale de la finance cosmopolite peut nous permettre de retrouver le chemin de la prospérité européenne. Cette rupture passe par l’émergence d’une Europe autocentrée, partenaire étroite de la Russie mais développant aussi des relations renforcées avec les pays d’Amérique du Sud qui cherchent à se libérer de la main-mise économique et politique des Etats-Unis. Une telle rupture passe par une véritable Révolution Nationale et Européenne.

L’Américain Sarkozy pousse la servilité à l’égard de son maître jusqu’à user d’affreux anglicismes dans ses propos : « le contrôle deshedge funds va « impacter » sur la vie des gens  ». Quelle horreur ! Mais, malgré ses preuves de soumission, le pauvre Nicolas s’est retrouvé tout au bout de la photo officielle. C’est qui le petit, assis entre le Sud-Coréen et le Saoudien, tout en bas à gauche, en tronchant comme le gamin à qui on a piqué sa trottinette ?

 

Ben, c’est notre Nicolas, pour ceux qui ne l’auraient pas reconnu. On pense, comme le relève Gérard Lefort dans Libé, à un fameux dessin de Sempé où des employés posent pour la photo de leur entreprise. En bout de rang, un petit bonhomme n’arrive pas à entrer dans le cadre. « Virez-le », tonne le PDG…

Oui, virons-le !

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vendredi 20 mars 2009

Manifestation européenne anti-islamisation de nos villes, samedi 9 mai à Cologne : L’extrême gauche menace…

Pro_KolnNouvelle Droite Populaire

édition du 19 mars 2009

L’avocat Markus Beisicht, leader de     Pro-Köln, pose la question sur le site www.pro-koeln-online.de : des évènements dignes de la République de Weimar menacent-ils la manifestation du 9 mai ?      

Traduction de l’article (par Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle     Droite Populaire) :  

« La pression des « antifascistes », des syndicalistes d’extrême-gauche et autres extrémistes augmente à nouveau. La « coordination contre Pro-Köln » appelle à empêcher la tenue de cette réunion. Les extrémistes veulent créer le chaos et attaquer frontalement la manifestation, avec comme mot d’ordre « levons-nous, en avant, empêchons-les ». » (Commentaire de RS : la manifestation doit se tenir Place Roncalli, à proximité de la cathédrale, là où ont lieu toutes les manifestations d’extrême gauche, Kurdes, Palestiniens, etc…Les autorités de la ville cherchent à empêcher la tenue de la réunion en cet endroit. Markus Beisicht a introduit une action devant les tribunaux. Il est très confiant quant à son issue).  

Le leader de Pro-Köln a déclaré : « L’extrême gauche franchit un nouveau palier en énergie criminelle. Alors que, l’an passé, ils cherchaient à bloquer les accès au lieu de la manifestation, le extrémistes vont cette fois-ci attaquer frontalement. Les extrémistes prévoient de se rendre incognito à la réunion, habillés normalement, et d’y semer le chaos. Ils veulent déclencher une véritable bataille de rue. Je suis curieux de voir comment  les politiciens du Système     et responsables de la police réagiront à ces menaces dignes de ce qu’a vécu la République de Weimar. » (Commentaire de RS : le maire CDU Schramma (de « droite ») et son chef de la police vouent une haine rabbique à Pro-Köln, qui constitue une menace sérieuse pour leurs prébendes. Les élections municipales ont lieu en juin et les sondages prévoient une forte progression de Pro-Köln qui a, aujourd’hui, cinq élus dans l’assemblée).  

« L’an dernier, des juristes renommés avaient déjà évoqué une capitulation de l’Etat de droit. Aujourd’hui, c’est à l’enterrement de l’Etat de droit que nous assisterons, si l’on ne contre pas énergiquement cette menace. Pro-Köln réagira dans tous les cas de façon déterminée. Le renforcement important d’un service d’ordre composé de professionnels interdira tous débordements. Le congrès aura lieu, quoi qu’il arrive. Ce n’est pas aux voyous rouges et à leurs complices politiciens de décider qui a le droit de manifester, ni du lieu, ni de la date ».  

Commentaire final de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire :  

Dans tous les cas je me rendrai à Cologne, accompagné de plusieurs dizaines de militants de la Nouvelle Droite Populaire. J’y prendrai     la parole aux côtés de Carl Lang, député européen et fondateur du Parti de la France, de Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams Belang, de Mario Borghezio, député européen de la     Lega Nord, et de Harald Vilimsky, secrétaire général du Fpöe autrichien.  

Nous ne reculerons en aucun cas. S’il faut nous battre pour notre liberté, eh bien, nous nous battrons pour notre liberté.

Je vous appelle tous à vous mobiliser ! Tous à Cologne le 9 mai !   

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mercredi 11 mars 2009

Et si on nationalisait Total ?

Total_1Nouvelle Droite Populaire


 Article de Robert Spieler, Délégué général de la Nouvelle Droite Populaire publié le 11 mars 2009


Total a annoncé pour 2008 le plus gros profit jamais réalisé par une entreprise française. L’annonce de la suppression de 555 emplois suscite une indignation unanime.

Alors que nombre de PME, acculées et exsangues, cherchent malgré tout à maintenir des emplois qui sont le gage de leur savoir-faire et de la qualité de leur production, le grand capital continue à se goinfrer jusqu’à en exploser. Une fois n’est pas coutume, je reprendrai à mon compte les propos de Philippe Saunier, délégué CGT de Total, qui dit : « Avec 14 milliards de bénéfices, c’est immoral, mais je n’ai jamais vu un actionnaire moral ». Et c’est bien là le problème que pose la logique libérale sans freins. La recherche effrénée du profit va à l’encontre de toute morale mais aussi de l’intérêt national.

On l’a constaté avec l’importation massive de populations immigrées à partir des années 70, dans le but d’obtenir ainsi une main-d’œuvre bon marché, avec comme corollaire une progression freinée des rémunérations des salariés français. La recherche du profit à court terme a entraîné une menace mortelle sur notre identité.

On a pu constater les dégâts que cause cette logique, avec les délocalisations et la destruction de nos emplois industriels. L’exemple des chantiers navals est à ce titre éclairant. Notre savoir-faire a été vendu pour une bouchée de pain à la Corée qui est aujourd’hui un concurrent mortel pour notre industrie navale.

Que faire ?

Le socialisme a échoué. Le libéralisme non encadré, adossé à une folle dérive financière, a tout autant échoué. Nous devons construire un nouveau modèle et imaginer un nouveau mode de fonctionnement économique, financier et monétaire, en rupture avec le passé. Il n’est pas acceptable que des activités stratégiques pour la Nation et pour l’Europe puissent être soumises aux seuls intérêts d’un Capital forcément égoïste. Ce n’est pas à l’Etat de se mêler de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas. Mais il a le devoir de défendre les intérêts stratégiques de la Nation et donc de l’Europe et de protéger les intérêts des salariés français et européens. A ce titre, une nationalisation, fût-elle partielle, des groupes stratégiques tel Total me paraît souhaitable. L’Etat doit, parallèlement, desserrer son carcan et libérer les énergies des entrepreneurs de PME, soumis à une fiscalité et des contraintes insupportables. Plus de liberté pour les commerçants et les petits entrepreneurs. Plus de contrôle et d’encadrement pour les grands groupes aux activités stratégiques.

La protection des frontières économiques européennes doit aller de pair. Nous devons réindustrialiser l’Europe et convaincre les entreprises de relocaliser leur production sur notre sol. Des centaines de milliers d’emplois ont été détruits en Europe, un savoir-faire saccagé parce que les entreprises sont allées fabriquer en Chine, en Inde ou au Vietnam en faisant appel à des personnes payées misérablement et qui ne bénéficient évidemment pas de nos normes sociales. L’ouverture de nos frontières à des produits fabriqués par des entreprises locales, dans les mêmes conditions salariales et sociales est un désastre pour notre économie.

Nous devons sortir de cette logique infernale du profit à tout prix, destructeur massif de notre industrie et de nos emplois et dont ne bénéficie qu’une minorité. L’Europe doit ériger des barrières douanières dissuasives et établir un partenariat économique étroit avec la Russie. Certes, la Chine menacera de ne plus nous acheter d’Airbus, dès lors que nous ne lui achèterons plus autant de textile. Et alors, dès lors que le marché européen et russe protégé achètera Airbus ?


On me rétorquera que tout économiste distingué sait, depuis Méline, ministre du XIXème siècle connu pour ses mesures protectionnistes, que le protectionnisme ne fonctionne pas. Certes, le protectionnisme ne peut en aucun cas fonctionner au seul niveau de la France. L’espace géographique et économique permettant les échanges marchands doit être suffisamment vaste. Seule l’Europe, avec la Russie comme partenaire, offre une dimension suffisante, une masse critique qui permet de sortir de la logique mondialiste destructrice de nos peuples et de nos identités.

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