Mais qui a peur du peuple ?
Communiqué de Jean-Luc Addor, Chef du groupe UDC et d'Oskar Freysinger, Conseiller national, Président de l'UDC Valais du 25/05/2012
On aime à se gargariser de l’étendue des droits populaires dans notre pays. Mais derrière ces discours de façade, la réalité, c’est que le peuple est devenu l’intrus. Comble ou paradoxe de la démocratie, le peuple, c’est cet élément qui, parfois, ose encore dire non aux compromissions d’une classe politique largement europhile et mondialiste. Le peuple, c’est un peu le dernier résistant, le dernier défenseur de ce qui reste de la souveraineté de la Suisse. C’est pourquoi il est devenu un danger pour le système qui, à défaut de pouvoir le faire taire, essaie de le contourner. Et c’est précisément pour redonner au peuple la parole et à travers elle sa place dans nos institutions que l’initiative “la parole au peuple” a été lancée, justement dans le domaine-clé et en plein développement des accords internationaux.
Le déclencheur de l’opération? L’acceptation, en 2005, des funestes accords de Schengen-Dublin à la majorité du peuple, mais contre une majorité des cantons. Cette décision lourde de conséquences mettait le doigt sur un problème institutionnel qui est au cœur de la votation du 17 juin : le peuple, en Suisse, ce n’est pas simplement la majorité mathématique des citoyens; ce sont aussi les cantons, composantes de plus en plus oubliées de notre Confédération, dont les compétences (en l’occurrence, dans le domaine de la sécurité) sont toujours plus restreintes par un Parlement plus soucieux de faire plaisir à Bruxelles, voire de s’y soumettre, que de défendre nos libertés face à l’Empire. Les cantons, c’est le dernier carré des défenseurs de la cité. C’est pourquoi il est nécessaire, comme le propose l’initiative, de leur redonner la parole en élargissant le champ d’application du référendum obligatoire. Car avec un simple référendum facultatif, celui auquel presque toute la classe politique veut nous limiter, on bâillonne les cantons. Cela, nous ne le voulons pas. Par amour de la Suisse, comme dirait l’autre…
Demander, pour les accords internationaux les plus importants, un référendum obligatoire, ce n’est pas une simple question de commodité. S’il le faut, nous irons dans la rue chercher les signatures nécessaires pour défendre nos libertés. Cela ne nous fait pas peur. Nous l’avons fait à maintes reprises et nous le referons. Mais les forces de nos militants ne sont pas inépuisables alors que c’est bientôt à chaque session que le Parlement fédéral brade l’un ou l’autre pan de notre souveraineté. Sans référendum obligatoire, il est déjà impossible de combattre cette évolution dangereuse et il le sera toujours plus. Le système compte sur notre lassitude. Défendons-nous, ne lui faisons pas ce cadeau!
Y aura-t-il alors trop de votations? On parle de 7 ou 8 votations supplémentaires par an. Ne pouvons-nous donc pas supporter cela? Quant à nous, nous ne sommes pas des fatigués de la démocratie. La lassitude, voilà ce qu’espèrent ceux qui, chaque jour, travaillent à la mondialisation et à notre entrée en catimini dans l’anonymat de l’Union européenne. Au moment où l’Empire se lézarde de partout, ce n’est pas le moment de baisser la garde. Et si, dans certains cas, nous sommes appelés aux urnes pour un traité non contesté, ce vote ne provoquera aucune campagne inutile, mais apportera simplement un surcroît de légitimité démocratique.
Empêcherons-nous nos négociateurs de travailler? Sachant que s’ils bradent nos libertés, ils trouveront le peuple en travers de leur route, ne verront-ils pas leur position plutôt renforcée, pour défendre notre souveraineté, face à ceux qui, aujourd’hui, veulent réduire cet ilot de libertés et de prospérité qu’est la Suisse?
La parole au peuple, contraire aux intérêts de notre économie? Au fait, les socialistes, sur la photo de famille des opposants à l’initiative, c’est nouveau, pour la défense de notre économie, tout cela avec les millions d’economiesuisse (ceux que les grands patrons n’ont pas voulu mettre contre l’initiative Weber…)? Et qui a dit que la santé de notre économie devrait passer par le bradage de notre indé-pendance?
La réalité, c’est que ces gens qui aimeraient pouvoir ronronner en paix ont peur du peuple, peur de sa capacité à résister pour défendre nos libertés, notre sécurité (pensons à la “passoire” de Schengen), notre souveraineté. Quant à nous, c’est justement au peuple que nous faisons confiance pour se défendre, pour nous défendre contre la vassalisation à l’Empire. Voilà pourquoi nous dirons OUI à cette initiative qui veut donner la parole au peuple contre les faiblesses de la classe politique.
Lausanne : un campement de Roms met en émoi les Près-de-Vidy
Par Laurent Antonoff le 23/05/2012
Après la destruction de «leurs» cabanons de jardin, des Roms se sont installés dans le jardin d’une maison occupée par des jeunes en formation. Le voisinage est en émoi.
Certains parlent de campement sauvage. D’autres de bidonville. Toujours est-il que la présence d’une vingtaine de Roms, installée précairement dans le jardin d’une maison occupée par des jeunes en formation du côté des Près-de-Vidy à Lausanne, focalise la crispation des riverains.
A la hache
«Un de ces matins, je vais prendre la hache et démonter tout ça», promet Marguerite, une proche voisine de 92 ans. Une mère de famille, dont le balcon donne sur le campement, a adressé une pétition aux autorités lausannoises, leur demandant d’au moins installer l’eau courante et des toilettes de chantier.
Devant le fait accompli
Les membres de l’Association pour le logement des jeunes en formation (ALJF), qui gère la maison en question et son jardin par le biais d’un contrat de confiance avec la ville de Lausanne, se dit «mise devant le fait accompli de cette occupation suite à la destruction par la Ville des habitats précédents des Roms.»
Elle a toutefois pris l’initiative de commander à ses frais des conteneurs de déchets supplémentaires. «Ces Roms ne sont ni des escrocs ni des voleurs. On les croise parfois en train de faire la manche. Ils nous disent bonjour. Il n’y aucune raison d’avoir peur», assure Alex, l’un des locataires. (24 heures)
Première: les Français de Suisse vont élire leur parlementaire
Pas moins de 21 candidats se disputeront le 3 juin pour la première fois un siège de député des Français de Suisse et du Liechtenstein.
Malgré la multiplication des candidatures, l'UMP Claudine Schmid part favorite dans cette circonscription qui a voté Nicolas Sarkozy à la présidentielle.
Contrairement au Sénat où ils disposent depuis des années de douze élus désignés par des grands électeurs, jamais les Français de l'étranger n'avaient été représentés jusqu'ici à l'Assemblée nationale. Ils éliront onze députés, dont un pour la Suisse et le Liechtenstein.
Ce scrutin met «les ressortissants français en Suisse à égalité de traitement» avec les Français sur le territoire national, a expliqué la porte-parole de l'ambassade de France, Sophie Jaussi.
Avec 21 candidats en lice, cette circonscription, la plus importante en terme d'électeurs expatriés, sera la plus convoitée à l'étranger. Et elle n'est guère devancée au niveau national que par la 8e circonscription de Paris, où 23 candidats se présentent.
Tous les partis majeurs sont en lice pour le premier tour, avancé d'une semaine par rapport au scrutin national en raison de l'acheminement du matériel de vote. Ils sont tous représentés par une femme.
Mise en garde
Favorite du scrutin, la présidente de l'Union des Français de Suisse Claudine Schmid avait dû avant tout convaincre son parti de renoncer au «parachutage» de figures de l'UMP.
Elle a ensuite été préférée par le parti à Micheline Spoerri. Mais l'ex-conseillère d'Etat genevoise reste en course en indépendante, tout comme le gaulliste Serge Cyril Vinet et plusieurs candidats indépendants.
Les Français de Suisse votent traditionnellement à droite. Fin avril, au premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a obtenu 41,02 %, contre 19,55 % au socialiste François Hollande. Il est à nouveau arrivé en tête au second avec 62,29 %, contre 37,71 % pour le futur président.
Mais pas question pour autant pour Mme Schmid de crier victoire, d'autant plus qu'elle pointe le risque de la «démobilisation» des électeurs. Le vote se jouera sur des partis et non des personnalités, affirme-t-elle, rappelant que Mme Spoerri n'est investie par aucun parti. Et également et surtout sur la volonté ou non des électeurs de donner «tous les pouvoirs» à François Hollande. Ancien ambassadeur en course
Sa principale adversaire, la socialiste Nicole Castioni, ancienne députée au Grand Conseil genevois, ne se fait pas trop d'illusions. «La bataille s'annonce très difficile et compliquée pour moi», confiait-elle à l'ats dès le lendemain du scrutin. Pour elle, il est plus important de «remporter la majorité aux législatives au niveau national».
Parmi les autres candidats, l'ancien ambassadeur de France en Suisse et ancien consul à Genève, Bernard Garcia, défendra les couleurs du «Centre pour la France» (ex-Modem), dont le dirigeant François Bayrou avait obtenu 14,54 % en Suisse au premier tour de la présidentielle.
François Bayrou était alors représenté en Suisse par l'ancienne présidente du Grand Conseil genevois, Marie-Françoise de Tassigny, qui se présente aux législatives sous l'étendard du Parti radical et de l'Alliance centriste. Contrairement à M. Bayrou, elle avait soutenu M. Sarkozy au second tour. La candidate du Front national (FN) est Christiane Floquet.
A gauche, Mme Castioni devra composer avec la candidate du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, Magali Orsini, et l'égologiste Ximena Kaiser Morris, qui a fait campagne sur la sortie du nucléaire et une sixième République «plus participative», à l'image de la Suisse. Et avec des candidats de petits partis ou indépendants.
Triangulaire peu probable
Plus de 107'000 Français de Suisse sont inscrits pour les législatives. Ils pourront voter à l'urne, par procuration, par correspondance et par internet. Au total, 85 bureaux de vote seront ouverts en Suisse.
Un éventuel second tour, probable vu le nombre de candidats, est prévu le 17 juin comme dans toutes les autres circoncriptions. En revanche, une triangulaire semble impossible. Un candidat doit atteindre 12,5 % des inscrits pour se maintenir et l'abstention risque d'être forte à l'étranger, comme pour la présidentielle.
(ats/Newsnet)
lematin.ch le 24/05/2012
Quintuple évasion à Bellechasse
Le pénitencier de Bellechasse (FR) a été le théâtre mercredi matin d’une quintuple évasion. Les détenus qui ont faussé compagnie à leurs gardiens sont «moyennement dangereux», a indiqué Pierre-André Waeber, porte-parole de la police fribourgeoise confirmant une information diffusée sur le site web du quotidien Le Matin. Les cinq hommes étaient toujours en fuite en fin d’après-midi, a- t-il précisé.
Il s’agit de trois Français, un Algérien et un Géorgien. Quatre d'entre eux ont été condamnés pour brigandage, le dernier pour infraction de séjour.
Leurs peines allaient de 2 à 6 ans de prison. Dont ils avaient déjà effectué 1/3 à 2/3. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'ils se trouvaient dans des ateliers extérieurs et non intérieurs, qui sont davantage sécurisés.
(ats/Newsnet)
tdg.ch le 23/05/2012
Télévision Suisse Romande, Infrarouge avec Oskar Freysinger
Le Qatar s’empare du marché de l’art
Par Mary Vakaridis, le 25/04/2012
Doha est derrière la plupart des prix records. Le richissime pays ambitionne de devenir un haut lieu culturel mondial.
Grandes ambitions
Le Qatar ambitionne de devenir un des hauts lieux mondiaux de l’art. Un musée de l’art islamique de l’architecte américano-chinois I.M. Pei aux collections exceptionnelles y a ouvert en 2008. Puis en 2010, le Mathaf, musée arabe d’art moderne, a été inauguré, présentant les grands artistes arabes. L’acquisition de centaines d’œuvres à prix d’or a fait exploser le marché de l’art arabe contemporain. Al-Mayassa bin Khalifa sait s’entourer. En 2009, la cheikha a débauché le président de Christie’s Edward Dolman pour en faire le directeur de la Qatar Museum Authority qu’elle préside. En février, elle a verni une exposition du Japonais Takashi Murakami dont le commissaire n’est autre que Massimiliano Gioni, le prochain directeur de la Biennale d’art contemporain de Venise. Le mensuel américain Art + Auction l’a désignée comme personnalité la plus influente du monde de l’art en 2011. Un choix qui fait sourire un observateur: «En termes d’argent, sans doute. Reste à voir si cela vaut aussi en termes de goût.»
Le Mouvement suisse contre l'islamisation censuré à tort
La ville de Fribourg a violé la liberté d'opinion et d'information du Mouvement suisse contre l'islamisation (MOSCI).
Le Tribunal fédéral (TF) a accepté le recours des responsables du Mouvement suisse contre l'islamisation, qui avaient contesté l'interdiction de tenir un stand dans la ville des Zaehringen.
Au cours de la campagne de votations fédérales portant sur l'initiative populaire «contre la construction des minarets», le MOSCI avait demandé l'autorisation de tenir un stand le 19 septembre 2009.
Par crainte d'éventuels débordements, les autorités communales avaient opposé un veto, entretemps confirmé par le Tribunal cantonal. Celui-ci avait relevé qu'il y avait eu peu avant des débordements à Lausanne, dans des circonstances similaires.
Saisi d'un ultime recours, le TF juge l'interdiction disproportionnée. Il constate que «les libertés d'opinion et d'information ont été violées» et oblige la ville de Fribourg à verser 2000 francs d'indemnité au MOSCI à titre de dépens.
Autres mesures
«Si la ville craignait des troubles pour la sécurité publique, elle aurait dû envisager d'autres mesures moins incisives pour les libertés d'opinion et d'information» ou «se renseigner sur le contenu des documents qui allaient être présentés ou distribués».
«L'autorité communale aurait aussi pu prendre des mesures pour prévenir tout risque de heurts, en demandant des forces de police supplémentaires ou en exposant pourquoi cela n'était pas possible», relève Mon Repos.
La Ville de Fribourg avait expliqué que d'autres manifestations étaient prévues ce jour-là en ville. Faute de savoir exactement quelle étaient les manifestations organisées à cette date, le TF souligne qu'il est impossible d'examiner si l'autorité communale pouvait se fonder sur ce motif.
(ats/Newsnet)
Suisse : Vers un nouveau durcissement de la loi sur l’asile
Le National pourrait durcir encore la révision de la loi sur l’asile acceptée par le Conseil des États. Sa commission en a décidé ainsi vendredi.
On s’achemine peut-être vers une révision encore plus dure de la loi sur l’asile. En tous cas, la commission du National a décidé vendredi plusieurs tours de vis à un projet qu’elle soutient au final par 15 voix contre 5 et 3 abstentions.
Définition plus étroite du statut de réfugié
Si le plénum suit la commission les personnes admises provisoirement en Suisse perdront leur permis F si elles séjournent plus de deux mois à l’étranger. Le statut de réfugié sera aussi défini plus étroitement et la famille d’une personne concernée ne pourra plus l’obtenir. La commission veut dénouer le problème d’hébergement des requérants d’asile en permettant à la Confédération d’utiliser des installations sans autorisation cantonale ni communale.
Toujours au chapitre des nouveautés, la commission souhaite que la Confédération alloue aux communes qui abritent un centre d’accueil un forfait de sécurité.
Discussions difficiles en vue
Le projet se concentre sur des mesures d’accélération de la procédure d’asile à court terme avant une grande réforme. Auteur d’une quarantaine d’amendement, l’UDC est satisfaite que la plupart de ses revendications aient été admises.
En revanche, la gauche a fait grise mise: selon elle, les partis bourgeois ont utilisé la révision pour imposer des durcissements inacceptables. Les discussions promettent d’être tendues.
reduitnational.com le 12/05/2012
Depuis le 6 mai, pas d’exil massif des riches Français vers la Suisse
Par Sébastien Colson le 12/05/2012
Une invasion de riches Français en Suisse depuis le 6 mai ? « J’ai eu quelques coups de téléphone, mais pas beaucoup. Les gens sont déjà partis ou attendent les législatives pour le faire » explique Philippe Kenel, avocat fiscaliste à Genève. Le risque d’exil -très politique- avait été agité au moment de l’annonce du projet de François Hollande de taxer à 75 % les revenus supérieurs à un million d’euros. « Mais ce n’est pas cela qui est craint, plutôt le relèvement du taux de l’impôt sur les grandes fortunes » corrige Philippe Kenel.
« Le profil pour s’exiler : Liliane Bettencourt ? »
Toujours est-il que sur la région lémanique, l’afflux n’est pas notable depuis le 6 mai, même s’il y a quelques cas. La raison ? « Une bonne partie des riches Français qui ont intérêt à s’exiler pour payer moins d’impôts l’ont fait depuis longtemps » explique cet agent immobilier de luxe à Genève. Sur les 6000 contribuables étrangers qui bénéficient d’un forfait en Suisse, il y en effet un gros tiers de Français, soit un peu plus de 2000 personnes, qui vivent principalement sur les cantons de Genève et de Vaud. Les noms sont connus avec Johnny Halliday en tête.
Et si le chanteur est le contre-exemple type, il y a tout de même des conditions pour bénéficier de cette fameuse imposition clémente., ce qui ne la rend pas accessible à tout le monde. Les bénéficiaires types sont des sportifs ou des retraités. « Une de vos compatriotes qui aurait tout à fait le profil pour s’exiler en Suisse est Liliane Bettencourt » dit un banquier. Pour les autres, l’intérêt est relatif.
L’impôt payé dans le forfait fiscal est en effet calculé sur les dépenses, notamment celles liées à l’immobilier. Et comme le prix des logements atteint des sommets sur les bords du Léman, il faut des fortunes considérables pour s’installer à Genève ou en Vaud. « Je conseille à mes clients de ne venir qu’à partir de 10 millions d’euros de fortune » dit Philippe Kenel. Or, une bonne partie de ces riches ont déjà des trucs depuis longtemps pour minimiser l’impôt.
Ces prix de l’immobilier rendent en tout cas paradoxalement plus intéressant de s’installer dans des cantons comme le Jura, où se loger ne coûte pas cher. Mais il est vrai que Porrentruy, c’est moins glam que Cologny… Reste que certains Français pourraient tout de même sauter le pas alors qu’une partie des citoyens helvètes ne comprend pas que l’on puisse accorder tant de largesses aux riches étrangers. Le canton de Zurich a d’ailleurs supprimé ces forfaits fiscaux suite à une votation.
Le projet de loi qui vient d’être adopté par le Conseil des États (parlement) va également remonter la dépense minimale prise en compte dans le calcul de l’impôt de cinq à sept fois la valeur locative du logement. Bref, la Suisse semble aller sur une voie un peu plus restrictive pour les cadeaux fiscaux…
Une Genevoise au gouvernement français ?
20 minutes.ch
Nicole Castioni, candidate du Parti socialiste aux prochaines élections législatives, aurait été approchée par l'équipe du nouveau président français pour intégrer le gouvernement.
Une franco-genevoise pourrait intégrer le nouveau gouvernement français, selon une information du «Matin Dimanche». Nicole Castioni, qui se présente aux législatives françaises dans la 6e circonscription des français à l'étranger (Suisse-Liechtenstein), serait en lice pour devenir Ministre de la condition féminine de François Hollande. Elle est binationale franco-suisse.
Interrogé par 20 minutes online sur cette éventualité François-Olivier Manson, directeur de la campagne de Mme Castioni, n'a ni confirmé ni infirmé: «Je ne peux pas réagir immédiatement comme ça». Dans un deuxième temps, après avoir pris soin de contacter Nicole Castioni, il explique qu'«elle ne peut rien dire». Il précise cependant que la candidate socialiste sera, dimanche matin, invitée de l'émission «La Soupe» sur RTS - La Première.
Réponse mercredi
Nicole Castioni, 53 ans, a été députée au parlement de Genève de 1993 à 2001, conseillère municipale dans deux communes genevoises. Elle occupe la fonction de juge assesseur au Tribunal Criminel de Genève. Avant de s'installer dans la cité du bout du lac, elle a vécu à Paris. Elle a également écrit un livre témoignage dans lequel elle raconte son parcours dans la capitale française notamment de prostituée et de cocaïnomane, relève l’hebdomadaire dominical.
Quoiqu'il en soit la candidate aux législatives sera rapidement fixée puisque François Hollande qui sera intronisé président de la République française mardi, devrait annoncer la composition du nouveau gouvernement le lendemain.
(cga)









