lundi 2 juillet 2018

Corse, la (sévère) épine dans le pied de la Macronie

Les termes du communiqué sont sans appel : « Monsieur le Premier ministre (…) vous n’êtes pas sans connaître l’appréciation extrêmement négative de notre majorité s’agissant du résultat des réunions organisées depuis le début de l’année entre votre gouvernement et les élus corses. Notre profonde conviction est que nos différentes demandes ont été traitées par le mépris et que Paris a fait ce qu’il avait décidé de faire avant même l’ouverture des débats (…) ». Ces mots, signés du président de l’Assemblée de Corse Jean-Guy... [Lire la suite]
mercredi 13 juin 2018

La présidente d’Occitanie-Roussillon en plein délire …

Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrénées-Orientales du 13/06/2018 Nous apprenons avec amusement que madame Carole Delga, Présidente de la région Occitanie, pense diriger un Etat souverain plutôt qu’une simple collectivité territoriale. Dans un message édifiant, teinté de crypto-régionalisme, Carole Delga déclare avoir pris contact avec Gilles Simeoni et la collectivité territoriale de Corse dans l’optique d’accueillir le navire Aquarius, refoulé des côtes italiennes et maltaises. Usant et abusant de son style... [Lire la suite]
mardi 12 juin 2018

Question écrite de Bruno Bilde à Gérard Collomb sur les déclarations du conseil exécutif de Corse du 12/06/2018

M. Bruno Bilde interroge M. le ministre de l’Intérieur sur les déclarations improbables et inacceptables du conseil exécutif de Corse qui a proposé d’ouvrir un port corse au navire Aquarius et ses 629 immigrés clandestins. En effet, après les refus du gouvernement italien et des autorités maltaises, l’association SOS Méditerranée, propriétaire du navire, a crié à l’impératif humanitaire pour inciter les Etats européens à recueillir ces migrants sans condition. Au terme de 72 heures de tergiversations, ils devraient finalement être... [Lire la suite]
mardi 12 juin 2018

Les “nationalistes” corses au révélateur des migrants illégaux

Communiqué de presse de Louis Aliot, Député des Pyrenées-Orientales du 12/06/2018 Les dirigeants “nationalistes” Siméoni et Talamoni proposent, en déni total des droits régaliens de notre pays, d’accueillir les migrants refoulés à juste titre d’Italie par le nouveau ministre de l’Intérieur. Ils font ainsi la démonstration de leur conception singulière de leur “communauté de destin”, qui prétend s’affranchir de la France, mais en fait pour emmener la Corse et les Corses vers l’abîme de la submersion migratoire. Nos compatriotes... [Lire la suite]
mardi 12 juin 2018

Salvini et l'Aquarius, ou l'Atlantide de la politique européenne

  L'Incorrect Par Gabriel Robin le 12/06/2018 Matteo Salvini est salutaire à double titre. Evidemment, il a décidé d’appliquer son programme en matière migratoire, en témoigne son geste rapide et efficace pour repousser l’Aquarius rempli de « migrants » loin des côtes italiennes. Mais, finalement, sa plus belle action ne serait-elle pas d’avoir fait sortir tous les éternels indignés  du bois ? Et mieux, d’agir en révélateur des mous et des inconscients, qu’ils soient députés de la majorité en France,... [Lire la suite]
mercredi 7 février 2018

Corse : les dirigeants nationalistes sont amers après le discours de Macron

Pour eux, le compte n'y est pas. Les élus nationalistes corses font un bilan négatif de la visite de deux jours d'Emmanuel Macron sur l'île. "C'est un soir triste pour la Corse", a lancé à la presse Jean-Guy Talamoni, président de l'Assemblée de Corse. Qui s'est même dit "consterné par le niveau des réponses qui sont données" par le chef de l'Etat. Son allié Gilles Simeoni, le président de l'exécutif de la collectivité territoriale, a qualifié ce déplacement "d'occasion manquée". "Le président... [Lire la suite]
mercredi 24 janvier 2018

Corse: "il faut saisir la main tendue par le président Siméoni",selon Ferrand

Le chef de file des députés LREM  Richard Ferrand a appelé mercredi à "saisir la main tendue" par le président nationaliste du conseil exécutif corse, Gilles Simeoni. "Il faut saisir la main tendue par le président Siméoni", a déclaré M. Ferrand sur CNews, alors que M. Simeoni a fait état mardi soir de sa déception face à l'attitude de l'Etat, appelant à la tenue "dans les prochains jours d'une grande manifestation populaire", sur son compte Twitter. "Il faut prendre conscience que la Corse a retrouvé la paix, qu'il y a une... [Lire la suite]
mardi 23 janvier 2018

Déçu par l'attitude de l'Etat, le nationaliste corse Gilles Simeoni appelle à une manifestation

Le président nationaliste du conseil exécutif corse, Gilles Simeoni, a fait état de sa déception face à l'attitude de l'Etat, appelant à la tenue «dans les prochains jours d'une grande manifestation populaire», sur son compte Twitter. «Après nos entretiens d’hier et d’aujourd’hui, notre conviction est faite : l’Etat refuse de reconnaître et de prendre en compte la dimension politique de la question corse. Dans ces conditions, nous appelons dans les prochains jours à la tenue d’une grande manifestation populaire», a tweeté le leader... [Lire la suite]
dimanche 21 janvier 2018

L'exécutif face aux exigences des nationalistes corses

Larges vainqueurs des élections locales en décembre, ils seront reçus ce lundi à Matignon avant de rencontrer les présidents du Sénat et de l'Assemblée. C'est le dossier périlleux par excellence. Chaque gouvernement, en arrivant, a l'espoir de le régler. La plupart s'y enlisent. Le nouvel exécutif est bien décidé à expérimenter sa propre méthode, entre «dialogue» et «franchise». Avant un déplacement à haute valeur symbolique d'Emmanuel Macron en Corse, le 6 février, pour les 20 ans de l'assassinat du préfet... [Lire la suite]
lundi 11 décembre 2017

Élections en Corse : comment faire revivre les régions ?

Boulevard Voltaire Par Philippe Kerlouan * le 11/12/2017 Gilles Simeoni se félicitait, dimanche soir, de la large victoire qu’il avait remportée avec Jean-Guy Talamoni. Il minimisait l’objection de la forte abstention (47,5 %), en arguant qu’elle était moindre qu’au second tour des législatives (57,36 %), ce qui, selon lui, n’entame pas la légitimité de l’Assemblée nationale. Pas sûr que son raisonnement soit infaillible : il suffirait de démontrer que, précisément, la représentation nationale ne reflète pas... [Lire la suite]